Le Saviez-Vous ► Giuseppe Dosi, un Sherlock Holmes italien aux multiples visages


Un policier italien digne de Sherlock Holmes D’abord le théâtre, puis il est devenu policier. Avec la maitrise du déguisement, il a pu résoudre nombres d’enquêtes, et même a pu donner aux alliées des documents qu’il a pris lors de l’entrée des Allemands en Italie
Nuage

 

Giuseppe Dosi, un Sherlock Holmes italien aux multiples visages

 

  • Des photos du policier italien Giuseppe Dosi (1891-1991), passé maître dans l'art du déguisement, le 3 décembre 2016

    Des photos du policier italien Giuseppe Dosi (1891-1991), passé maître dans l’art du déguisement, le 3 décembre 2016 © AFP / ALBERTO PIZZOLI AFP

    Pour résoudre ses enquêtes, il a été tour à tour prêtre, banquier, Turc, médecin allemand, officier tchécoslovaque ou… femme fatale. Giuseppe Dosi, un policier italien façon Sherlock Holmes, dévoile quelques-uns de ses secrets 36 ans après sa mort.

    Une partie des archives de cet enquêteur passé maître dans l’art du déguisement a récemment été mise en ligne, et une biographie et un documentaire sont parus, ravivant l’intérêt pour cet esprit fort né en 1891 à Rome et qui avait commencé sa carrière sur les planches, avec une expérience de deux ans de théâtre.

    « Il avait fait imprimer pour ses amis et collègues une sorte de carte postale où il figure avec 17 déguisements correspondant à 17 identités et 17 enquêtes », raconte à l’AFP Alessia Glielmi, responsable des archives du Musée historique de la libération de Rome et experte du personnage.

    Ce musée abrite le Fond Giuseppe Dosi contenant les photos et de nombreuses archives du policier.

    « Il s’était créé en outre quatre fausses identités complètes, avec tous les documents et les CV nécessaires », ajoute Mme Glielmi.

    A l’époque, grâce à ce talent, les autorités lui confient de nombreuses missions en Italie et à l’étranger. Giuseppe Dosi infiltre ainsi un mouvement anarchiste italien basé en Suisse pour enquêter sur sa volonté présumée de commettre un attentat contre le roi Victor Emmanuel III.

    Des photos du policier italien Giuseppe Dosi (1891-1991), passé maître dans l'art du déguisement, le 3 décembre 2016 © ALBERTO PIZZOLI AFP

    Des photos du policier italien Giuseppe Dosi (1891-1991), passé maître dans l’art du déguisement, le 3 décembre 2016 © ALBERTO PIZZOLI AFP

    En 1922, quand le poète, romancier et homme politique italien Gabriele D’Annunzio chute de son balcon, Giuseppe Dosi est chargé d’enquêter discrètement et se présente « avec l’un de ses meilleurs déguisements », raconte Mme Glielmi :

    « Il est alors un exilé tchécoslovaque, Karel Kradokwill », qui s’invite chez le poète.

    « Il parle italien avec un fort accent allemand et marche en traînant une jambe à moitié paralysée, conséquence, selon ses dires, d’une blessure de guerre », poursuit l’experte.

    Giuseppe Dosi découvre que D’Annunzio – qui a survécu à la chute du balcon – a été victime d’une scène de jalousie de sa maîtresse et non d’un complot politique et classe l’histoire… en s’excusant par la suite auprès du poète qui le traite, une fois la supercherie connue, de « sale flic ».

    – Dans la prison en flammes –

    Et encore, l’écrivain ne savait pas que le policier avait profité de son séjour chez lui pour recopier des lettres privées qu’il jugeait « obscènes » et dont il a religieusement gardé les copies.

    En 1927, Giuseppe Dosi enquête sur une série d’agressions et de meurtres de fillettes à Rome, cette fois-ci contre l’avis de sa hiérarchie, qui a jeté un jeune suspect, Gino Girolimoni, en pâture à la presse. Dosi obtient qu’il soit innocenté et réunit de nombreux éléments contre un pasteur britannique, qui parvient cependant à quitter le pays.

    Dans l’Italie fasciste, cet esprit remuant et indépendant indispose sa hiérarchie, même s’il n’a rien d’un résistant.

    A la fin des années 1930, il envisage de quitter la police et écrit des mémoires dans lesquels il dévoile de nombreux détails d’enquêtes et critique ses supérieurs.

    C’est le début d’une longue traversée du désert : suspendu, il est incarcéré en 1939 à Rome. Après trois mois de prison, il est envoyé pendant 17 mois dans un asile psychiatrique avant d’être libéré en janvier 1941.

    Document qui appartenait au policier italien Giuseppe Dosi (1891-1991), passé maître dans l'art du déguisement, le 3 décembre 2016 © ALBERTO PIZZOLI AFP

    Document qui appartenait au policier italien Giuseppe Dosi (1891-1991), passé maître dans l’art du déguisement, le 3 décembre 2016 © ALBERTO PIZZOLI AFP

    Après trois ans à un poste administratif, un nouvel exploit le remet en selle lorsqu’en juin 1944, à l’entrée des alliés dans la capitale italienne, une foule de Romains met le feu à une ancienne prison allemande après avoir libéré les détenus.

    Giuseppe Dosi se précipite dans le bâtiment en flammes et, aidé par un jeune soldat allemand qu’il avait sauvé, récupère une grande quantité de documents essentiels pour juger ensuite de nombreux collaborateurs italiens.

    Il porte ces documents au commandement allié, qui l’embauche comme enquêteur spécial pendant deux ans. En 1946, il retrouve les rangs de la police italienne, où il finira sa carrière au rang de préfet dix ans plus tard.

    Il est mort en 1981, à l’âge de 89 ans, à Sabaudia, sur le littoral au sud de la capitale italienne.

    http://www.lepoint.fr/

  • L’armée canadienne enquête sur un mystérieux bruit dans l’Arctique


    Si les Inuits ont entendu ce bruit et qui aurait fait fuir toute vie, il y a vraiment quelque chose. Peut-être lors de l’enquête ce qui a provoqué ce son inconnu qui ne semble pas provenir de la nature, est parti..
    Nuage

     

    L’armée canadienne enquête sur un mystérieux bruit dans l’Arctique

     

    Une patrouille militaire et des spécialistes de l’acoustique vont être dépêchés dans l’Arctique pour enquêter sur un bruit mystérieux entendu cet automne par des Inuits et dont l’origine reste inexpliquée, a indiqué jeudi l’armée canadienne.

    Mammifères marins? Sous-marin étranger? Hallucination collective? Depuis que des Inuits du village d’Igloolik ont entendu en octobre un étrange « bip » à plusieurs reprises au large du détroit de Fury et Hecla, à environ 2.700 km au nord de Montréal, les spéculations vont bon train.

    Situé entre le Passage du Nord-Ouest et le nord de la Baie d’Hudson, ce détroit peu profond est d’ordinaire très fréquenté par les narvals, les baleines boréales, les phoques annelés et les phoques barbus, mais depuis l’été dernier, la vie animale a disparu, selon les chasseurs inuits.

    « Il n’y avait plus aucun animal », avait affirmé à l’époque Paul Quassa, élu local de cette région, à l’Assemblée législative du Nunavut (territoire autonome inuit), attribuant cette absence à ce « bip ».

    Quelle qu’en soit l’origine, ce bruit « provient du fond de la mer » et éloigne les animaux, avait-il ajouté, après s’être rendu sur place avec les chasseurs l’ayant entendu.

    L’armée a été appelée en renfort et a dépêché en novembre un avion de patrouille Aurora, équipé d’une batterie de radars.

    Après 1h30 de survol, « aucune anomalie acoustique » ni « aucune présence à la surface de l’eau ou sous-marine » n’ont été constatées, a résumé jeudi à l’AFP Josée Bilodeau, major de la Force opérationnelle interarmées Nord.

    En revanche, l’équipage de l’appareil a observé deux bancs de baleines et six narvals, a-t-elle remarqué.

    A la suite de cette patrouille, l’enquête a été officiellement classée, mais, « afin de répondre aux inquiétudes de la population locale », deux soldats spécialistes de l’acoustique vont être dépêchés sur place entre le 25 janvier et le 2 février.

    Ils vont se joindre à une patrouille de Rangers –un corps de l’armée canadienne formé de réservistes inuits– qui devait déjà inspecter la zone, a indiqué la major Bilodeau.

    « Cela va permettre de rassembler des informations de première main auprès de ceux qui avaient rapporté en premier » ce son inconnu, a-t-elle dit.

    http://quebec.huffingtonpost.ca/

    Les salissures laissées sur votre téléphone racontent votre vie


    Votre téléphone portable est un vrai mouchard, et ce, sans nécessairement fouiller dans les données, les appels, messages … Bientôt, cela pourrait être utile aux enquêtes criminelles, mais aussi, pour la sécurité des aéroports et aux études de pollution de l’environnement
    Nuage

     

    Les salissures laissées sur votre téléphone racontent votre vie

     

    © thinkstock.

    Ce que vous avez mangé, les médicaments que vous avez pris ou les produits de beauté que vous avez utilisés sont autant d’informations que l’on peut récolter sur vous grâce à une méthode scientifique permettant d’établir des profils notamment dans le cadre d’enquêtes criminelles, révèle une étude lundi.

    Ces chercheurs ont pu reconstituer le mode de vie des 39 participants en échantillonnant les molécules sur leurs téléphones portables.

    « On peut imaginer un scénario dans lequel des enquêteurs arrivent sur les lieux d’un crime et trouvent des objets personnels comme un téléphone portable, un stylo ou une clé sans empreinte digitale ou ADN se trouvant dans une banque de données de la police… les laissant sans aucune piste », explique Pieter Dorrestein, professeur à la faculté de pharmacie de l’Université de Californie à San Diego, principal auteur de cette étude publiée dans les Comptes rendus de l’académie nationale des sciences (PNAS).

    « En analysant les molécules laissées sur leur téléphone portable, on a pu ainsi dire s’il s’agissait d’une femme, qui utilise des produits cosmétiques chers, teint ses cheveux, boit du café, préfère la bière au vin, aime des aliments épicés, est soignée pour une dépression, porte des lunettes de soleil et recourt aux insecticides et passe probablement de ce fait beaucoup de temps à l’extérieur… », précise Amina Bouslimani, scientifique à l’Université de Californie à San Diego et co-auteur de ces travaux.

    Les chercheurs ont fait des prélèvements sur quatre endroits des téléphones portables et huit points sur la main droite des participants, prélevant au total près de 500 échantillons.

    Spectrométrie

    Ils ont ensuite utilisé une technique dite de spectrométrie de masse pour détecter des molécules à partir de ces échantillons. Ils ont identifié autant de molécules que possible en les comparant à une vaste banque de donnée de référence. Cette approche n’est pas encore suffisamment précise pour identifier une personne sans l’ombre d’un doute comme le permettent les empreintes digitales, relève le professeur Dorrestein.

    Pour affiner la technique, il faut davantage de molécules de référence dans la banque de données comme celles se trouvant dans les aliments les plus communément consommés, les textiles des vêtements, des tapis, des murs peints et tout ce qui est en contact avec les gens, indique-t-il. selon les auteurs.

    Femmes autochtones : la Commission doit enquêter sur la prostitution sur des navires


    Les commissions d’enquête, avec les résultats que l’on connait de leur travaux …  vont-ils vraiment avoir des réponses sur ces femmes qui ont disparu ? Les familles ont le droit de savoir ce qu’il est vraiment arrivé sur ces navires et cette forme d’esclavage sexuelle. Les femmes des Premières Nations ont vraiment perdu beaucoup, pas seulement sur les navires, mais aussi des disparitions, des meurtres auxquels pas beaucoup de personnes ont vraiment enquêté
    Nuage

     

    Femmes autochtones : la Commission doit enquêter sur la prostitution sur des navires

     

    Laquier 

    Photo :  Radio-Canada/Pierre-Mathieu Tremblay

    L’enquête sur les femmes autochtones disparues ou assassinées doit s’attarder au trafic humain de femmes autochtones sur des navires en partance de Thunder Bay, déclare Dawn Lavell-Harvard, la présidente de l’Association des femmes autochtones du Canada.

    Mme Lavell Harvard dit qu’elle n’est pas surprise que la question ait fait surface lors des consultations en vue d’une Commission d’enquête sur les femmes autochtones disparues ou assassinées cette semaine à Thunder Bay.

    La ministre des Affaires autochtones et du Nord, Carolyn Bennett, s’est dite préoccupée par ce qu’elle a entendu à Thunder Bay.

    « Les femmes sont montées à bord des navires, puis ont disparu. » Carolyn Bennett, ministre des Affaires autochtones et du Nord

    Les ministres des Affaires autochtones et de la Condition féminine ont recueilli plus de 150 témoignages de la part de femmes et de familles autochtones à Thunder Bay.

    La ministre Bennett a rapporté que les familles voulaient s’assurer que le mandat de la future Commission puisse inclure une coopération avec les États-Unis pour enquêter sur le trafic de femmes dans les eaux internationales.

    Déjà en 2013, Radio-Canada avait rapporté que l’enquête d’une étudiante à la maîtrise de l’Université du Minnesota avait révélé que le port de Thunder Bay était une plaque tournante du trafic humain à des fins sexuelles.

    Violence extrême

    La rencontre de mercredi à Thunder Bay était la première à l’extérieur de la capitale fédérale.

    Les ministres ont entendu pour la première fois des témoignages de familles, mais aussi de femmes qui ont elles-mêmes été victimes de violence extrême. La ministre de la Condition féminine, Patty Hajdu, qui participe à ces consultations, affirme que cette première rencontre a confirmé l’importance de donner la parole non seulement aux familles qui ont perdu un proche, mais aussi aux femmes qui ont survécu à une situation de danger extrême.

    http://ici.radio-canada.ca/

    Jack l’Eventreur traqué par l’ADN


    Qui est Jack l’Éventreur? 4 suspects, mais aucun n’a jamais été accusé formellement. Depuis des lustres, des gens font leurs propres théories sur le présumé meurtrier, alors que d’autres détruisent leurs théories et en bout de ligne … on ne sait toujours pas qui était Jack l’Éventreur
    Nuage

     

    Jack l’Eventreur traqué par l’ADN

     

    Jack l'éventreur. Affiche réalisée par Robert S Baker et Monty Berman en 1959. © RONALDGRANT/MARY EVANS/SIPA

    Jack l’éventreur. Affiche réalisée par Robert S Baker et Monty Berman en 1959. © RONALDGRANT/MARY EVANS/SIPA

    Par Hervé Ratel

    Un nouveau livre-enquête affirme avoir identifié le célèbre tueur en série londonien grâce à des analyses ADN. Fin du mystère ou énième rebondissement dans cette affaire criminelle hors normes ?

    En ce petit matin blême du 30 septembre 1888, la mort vient d’endeuiller par deux les ruelles malfamées du quartier de Whitechapel à Londres. Dérangé lors d’un premier meurtre perpétré contre Elizabeth Stride, le tueur a récidivé quelques dizaines de minutes plus tard dans un mouvement de frustration d’une violence inouïe. Cette quatrième victime sera l’avant-dernière imputée au tueur en série qui sévit depuis plusieurs mois et que la presse et Scotland Yard ont déjà surnommé « Jack l’Éventreur ». Près de la dépouille de la prostituée Catherine Eddowes, atrocement mutilée, un châle finement ouvragé.

    A la recherche de l’ADN mitochondrial

    Et si l’identité du tueur se cachait au sein de cette pièce à conviction jusqu’à présent ignorée par tous les criminologues et enquêteurs qui se sont penchés sur cette retentissante affaire ? S’il suffisait de fouiller au cœur des fibres pour y lire les derniers instants de sa propriétaire et y débusquer des indices, comme son sang ou, plus encore, des résidus du sperme de son bourreau, et donc son ADN ? C’est la conviction de Russel Edwards dans un ouvrage intitulé Naming Jack the Ripper (non traduit) paru il y a quelques mois. Cet antiquaire britannique assure être parvenu à mettre un nom sur le tueur de Whitechapel. Il a en effet acquis à une vente aux enchères le fameux châle. Puis il s’est adjoint, pour l’expertise, les services d’un généticien de l’université de Liverpool John-Moores, Jari Louhelainen. Au fil d’une enquête au long cours, les deux hommes assurent être parvenus à isoler et à caractériser l’ADN mitochondrial (ADNmt, voir encadré ci-dessous) contenu dans les cellules collectées sur le vêtement.

    Verdict : l’assassin serait Aaron Kosminski, un barbier d’origine juive polonaise qui figurait déjà dans la liste des suspects établie par Scotland Yard.

    © Infographie par Betty Laffon, Sciences et Avenir

    Ce n’est pas la première fois que la génétique est convoquée au parloir de cette affaire criminelle. En 2002, l’auteure américaine de romans policiers Patricia Cornwell avait déboursé plusieurs millions de dollars pour mettre la main sur des lettres attribuées à Jack l’Eventreur et sur des écrits rédigés par celui que la romancière soupçonnait d’être le coupable, Walter Sickert (voir galerie de suspects ci-dessous). Elle fit ensuite mener à grands frais des tests pour analyser les traces d’ADN retrouvées sur ces documents… sans que les maigres résultats obtenus convainquent quiconque.

    Principale critique : rien n’indique que les lettres signées Jack l’Eventreur aient bien été écrites par le tueur.

    © Infographie : Betty Laffon – Photos : Getty Images, AFP

    L’ADN mitochondrial, à manier avec précaution

    Etablir un lien entre l’ADNmt de ces courriers et celui retrouvé dans la correspondance de Sickert ne désigne donc pas formellement le peintre comme l’assassin. Surtout, si l’ADNmt, transmis quasi uniquement par la mère se révèle très utile pour remonter une lignée maternelle, il est à manier avec des pincettes en criminologie. Il n’est en effet pas exclusif à une personne, mais partagé par un ensemble de personnes (« halogroupe ») contrairement à l’ADN présent dans le noyau des cellules. Son seul intérêt dans la recherche criminalistique est qu’il est présent en plusieurs centaines d’exemplaires dans chaque cellules et que les chances d’en retrouver en bon état sur un matériel biologique ancien sont plus élevées que pour l’ADN nucléaire, plus fragile.

    Russel Edwards s’est quant à lui concentré sur la recherche de l’ADNmt de Catherine Eddowes pour confirmer l’authenticité du châle. Il assure ainsi dans son livre – avare en détails scientifiques – que les analyses ont permis d’établir une correspondance avec une descendante de la victime, Karen Miller. Bingo ! La correspondance entre les deux fragments d’ADN se base sur une mutation rare dans la population générale, la 314.1C.

    « Elle n’est présente que chez un individu sur 290 000« , assure Russel Edwards.

    Dès lors, si le châle a bien appartenu à la victime de Jack, la trace de sperme pourrait tout à fait être celle du tueur… Et les fins limiers d’affirmer ainsi avoir formellement identifié Aaron Kosminski, après comparaison de son ADNmt avec celui de l’un de ses descendants.

    « Faux !« , assène sans détour Nina Marchi, doctorante en génétique des populations au musée de l’Homme à Paris.

    La démonstration ne tient pas car elle est tout simplement basée… sur une erreur de nomenclature (lire encadré dans plus haut).

    « Si la séquence 314.1C est si peu fréquente, c’est… qu’elle n’existe pas ! C’est la mutation 315.1C qu’il aurait fallu chercher ; qui, elle, est commune à plus de 98 % de la population et donc non discriminante ! »

     Si l’on ne peut pas prouver que le châle appartient bien à Catherine Eddowes, tout s’écroule ! Car, le sperme pourrait être celui de n’importe qui du même halogroupe, ce qui fait beaucoup de monde… Comment un généticien comme Jari Louhelainen a-t-il pu commettre une telle bévue ? Sans doute parce qu’il en va de la génétique comme de tous les domaines spécialisés : on peut être expert de la génétique du cancer – ce qui est le cas du chercheur – sans être au fait des subtilités de la génétique des populations. Surtout avec un matériel de base aussi revêche.

    L’origine du châle est sujette à caution

    « Beaucoup de gens ne veulent pas travailler sur de l’ADNmt car ils trouvent ça trop compliqué ! », avoue MArie-Gaëlle Le Pajolec, directrice générale de l’Igna (Institut génétique Nantes Atlantique). « Je ne crois pas non plus à cette théorie, confirme Sophie Herfort qui a elle-même publié un livre sur cette affaire (voir la galerie des suspects plus haut).D’autant qu’elle s’appuie sur un élément matériel, le fameux châle, dont l’origine est sujette à caution. »

    Débusquée par le site Casebook.org, qui rassemble des passionnés de l’affaire, cette erreur entache toute l’enquête… Les auteurs assurent qu’ils répondront à la polémique dans une deuxième édition de leur livre à paraître avant la fin de l’année.

    « Nous avons d’autres marqueurs que le 314/315 pour appuyer la théorie de Russel, nous promet Jari Louhelainen. Parce que notre livre était destiné au grand public, notre éditeur a malheureusement dû faire un choix. Et patientez également jusqu’à début 2016 avec la publication de notre travail dans une revue de criminologieForensic Science International. »

    En attendant, Jack court toujours.

    http://www.sciencesetavenir.fr/

    Le pouvoir de l’ADN


    L’ADN est un outil très utilisé en enquête criminelle, cependant, même si la génétique est un très fiable, il peut y arriver des erreurs d’interprétation, de manipulations ou autre, qui peuvent condamner à tort des personnes qui n’ont aucun rapport avec le crime. Les séries policières règlent des crimes en 60 minutes, mais en réalité, cela peut prendre beaucoup plus de temps, et l’ADN ne devrait pas être le seul moyen pour une accusation
    Nuage

     

    Le pouvoir de l’ADN

     

     

    Érigée en preuve irréfutable dans les enquêtes, la molécule n’est peut-être pas aussi infaillible qu’on pourrait le penser

    L’ADN, simple molécule enfouie dans le noyau de nos cellules, est devenu un outil puissant qui permet aujourd’hui de démasquer rapidement les criminels et d’innocenter des suspects, voire des condamnés à mort. Érigée en preuve irréfutable, l’ADN n’est toutefois pas aussi infaillible que plusieurs le croient. Il nous faut garder un oeil critique, croit la généticienne française Catherine Bourgain.

    Depuis 1992, l’association Innocent Project aux États-Unis a réussi à faire innocenter 266 condamnés, dont 17 attendaient dans les couloirs de la mort, en leur permettant de bénéficier de tests ADN.

    « L’ADN est un artisan de lutte contre la peine de mort », souligne Catherine Bourgain dans ADN superstar ou superflic ? publié aux éditions du Seuil.

    « Lorsqu’il arrive trop tard pour innocenter, l’ADN peut encore servir à dénoncer les erreurs judiciaires », ajoute-t-elle avant de relater le cas de Claude Jones, condamné à mort pour le meurtre d’Allen Hilzendager par la justice du Texas, laquelle fondait son jugement sur une analyse de la structure microscopique d’un cheveu retrouvé près de la victime.

    George Bush, alors gouverneur de l’État, refusa d’accorder à Jones, qui clamait son innocence, le délai de 30 jours nécessaire aux analyses d’ADN complémentaires, et ce dernier fut exécuté le 7 décembre 2000. Ce n’est qu’en 2010 qu’Innocent Projet obtint l’autorisation d’analyser l’ADN du cheveu, qui s’avère ne pas appartenir à Jones…

    Plus près de chez nous, l’ADN a permis de retrouver l’auteur du meurtre de la comédienne Denise Morel, qui incarnait Dame Plume dans La ribouldingue, 23 ans après qu’elle eut été battue à mort et violée en 1984, à Montréal. Lors de son arrestation en 2007, Gaétan Bissonnette a dû fournir un échantillon de son ADN, qui s’est avéré identique à celui contenu dans des poils pubiens retrouvés sur la victime…

    À Paris, une bijoutière s’est fait cambrioler par deux hommes qui l’ont torturée pour avoir le code secret de son coffre-fort. Avant de partir, un des deux cambrioleurs lui a fait un bisou, a raconté Mme Bourgain en entrevue lors de son passage à Montréal à l’invitation du Coeur des sciences de l’UQAM. Quand les policiers sont arrivés sur les lieux du méfait, ils ont prélevé des cellules à l’endroit où le bisou avait été donné. Quelques mois plus tard, le type s’est fait arrêter dans un autre cambriolage à Marseille. Quand on a versé son ADN dans le Fichier national automatisé des empreintes génétiques (FNAEG), on a pu faire le lien avec le même ADN déposé lors du baiser.

    Une preuve irréfutable ?

    « On laisse partout de notre ADN, que ce soit sous forme de poils, de cheveux, de peaux mortes sur un mégot ou un chandail, ou encore de sperme. Du coup, on peut retrouver sur une scène de crime de l’ADN qui n’a absolument rien à voir avec l’affaire. Les gens qui ont une certaine habitude le savent et font extrêmement attention de ne pas laisser leurs traces, mais c’est quand même très difficile de prendre la bonne distance quand on a retrouvé de l’ADN sur une scène de crime, sachant que l’ADN jouit d’une image de preuve irréfutable », fait remarquer la chercheuse en génétique humaine et statistiques à l’INSERM, en France, avant de rappeler l’affaire du« Fantôme de Heilbronn

    L’analyse de l’ADN retrouvé sur la scène du meurtre d’une policière en 2007, dans cette ville du sud-ouest de l’Allemagne, avait conduit la police à associer cet ADN avec celui prélevé dans les enquêtes d’une trentaine de crimes et délits différents, et à imputer ces derniers à une mystérieuse tueuse en série. En 2009, on découvrit que les empreintes génétiques de cette supposée criminelle correspondaient en fait à celles d’une employée de l’entreprise qui fournissait le matériel pour les prélèvements.

    Selon Catherine Bourgain, la preuve ADN n’est pas infaillible compte tenu des possibilités de contamination au moment du recueil des échantillons biologiques, de leur transport vers le laboratoire et de leur traitement pour en isoler l’ADN.

    « Il y a aussi toujours la possibilité d’erreurs de manipulation, d’étiquetage, de saisie des données. »

    La généticienne souligne également le fait que l’empreinte génétique obtenue dépend aussi du « choix des outils statistiques utilisés » et du choix que l’on s’accorde dans leur interprétation. « On est toujours dans des probabilités parce que l’ADN ne parle pas. C’est toujours nous qui le faisons parler », dit-elle.

    Catherine Bourgain s’interroge aussi sur la réelle utilité des grands fichiers d’empreintes génétiques dont se sont dotés une cinquantaine de pays dans le monde.

    « Comme pour toute technologie, la question est de savoir quel est l’intérêt par rapport aux risques. Quels sont les risques associés à ces grandes bases de données par rapport au nombre de cas qui sont effectivement retrouvés grâce au fichier ? Ne suffit-il pas de comparer l’ADN des suspects potentiels avec l’ADN prélevé sur la scène du crime, sans passer par une base de données ? »

    Ces questions ont été soulevées en Angleterre et un rapport d’enquête a conclu que ces grands fichiers risquent de« modifier la présomption d’innocence pour les individus qui sont dans le fichier

    « L’ADN jouit d’un statut hors norme dans la pratique, de sorte que, si l’ADN retrouvé sur une scène de crime concorde avec celui d’une personne inscrite dans le fichier, c’est assez difficile d’aller contre », fait remarquer Mme Bourgain, tout en présentant un exemple récent d’assassinat avec cambriolage survenu aux États-Unis qui démontre les dangers d’une telle assomption.

    « On a retrouvé de l’ADN sur la scène du crime et, quand on a consulté le fichier national, on est tombé sur une personne dont l’ADN concordait avec celui qui avait été prélevé. Cette personne a été arrêtée et mise en prison. Bien heureusement, on a poursuivi l’enquête et on s’est alors rendu compte qu’au moment des faits, cette personne était internée à l’hôpital pour une crise de démence : elle ne pouvait donc pas être sur les lieux du crime au moment de l’assassinat. On a alors mis en cause le brancardier qui avait été appelé pour prendre en charge la crise de démence, et qui avait contraint physiquement la personne en crise et l’avait conduite à l’hôpital. Ensuite, le brancardier était allé commettre son méfait. Mais comme il était porteur de l’ADN de la personne démente, il l’avait déposé de façon involontaire sur les lieux du crime », raconte la chercheuse.

    Série télé et sens critique

    Mme Bourgain s’inquiète de l’importance prise par l’analyse des empreintes génétiques dans les enquêtes policières.

    « Les policiers qui sont formés à travailler avec de l’ADN ont plus tendance à investiguer les enquêtes où il y a de l’ADN par rapport à celles où il n’y en a pas. Les enquêtes criminelles dans lesquelles aucun ADN n’est identifié seraient plus facilement mises de côté dans un souci d’efficacité », indique-t-elle.

    De plus, « les jurés qui sont habitués à voir des séries policières dans lesquelles tout est résolu facilement par l’ADN ont du coup tendance à considérer la preuve ADN avec un regard critique trop faible. […]

    Cette image de science florissante et ultratechnologique a souvent des effets dévastateurs sur le sens critique, ajoute-t-elle.Il faut toujours rester prudent et vigilant. Il n’est pas question de bannir l’utilisation de l’ADN, mais simplement il faut connaître toutes ces histoires et garder notre sens critique. »

    La Banque nationale de données génétiques du Canada

    C’est en 2000 que le Canada s’est doté d’une banque de données génétiques dans le but d’aider les services de police à travers le pays à identifier les auteurs de crimes non résolus. La Banque nationale de don- nées génétiques (BNDG) est sous le contrôle du commissaire de la Gendarmerie royale du Canada. Elle est constituée de deux répertoires : un fichier de criminalistique, qui, le 30 avril dernier, comptait 106 532 profils génétiques et un fichier des condamnés, qui en comprenait 303 456, pour un total de 415 988 profils génétiques. La BNDG détient donc le profil génétique d’environ 1,2 % de la population canadienne.

    Le fichier de criminalistique contient tous les profils génétiques associés aux substances corporelles qui ont été trouvées sur le lieu d’une infraction ou d’un crime.

    Ce fichier est alimenté par trois laboratoires. Le Laboratoire de sciences judiciaires et de médecine légale de Montréal y dépose les informations génétiques provenant des scènes de crimes survenus au Québec. Le Centre of Forensic Sciences de Toronto fait de même en Ontario, et les Services de laboratoire judiciaire de la GRC couvrent les crimes perpétrés dans le reste du Canada. Une fois intégré à la BNDG à Ottawa, un profil génétique retrouvé sur une scène de crime dans une province est comparé aux profils génétiques associés aux autres dossiers présents dans le fichier de criminalistique afin de retrouver de possibles correspondances.

    Le fichier des condamnés comprend quant à lui le profil génétique des personnes reconnues coupables d’infractions primaires (crimes graves contre la personne, parmi lesquels figurent les agressions sexuelles, la pornographie juvénile, les agressions armées, les homicides et les tentatives de meurtre ainsi que les vols qualifiés) et secondaires (harcèlement criminel, proférer des menaces, voies de fait). Les échantillons de tissus corporels (de sang, de salive ou de cheveux) prélevés sur les contrevenants sont envoyés à la BNDG à Ottawa, où on procède à une analyse génétique. Le profil génétique ainsi obtenu est ensuite déposé dans le fichier. Il est alors comparé avec les profils génétiques enregistrés dans le fichier de criminalistique. S’il s’avère identique à l’un d’entre eux, l’information est communiquée au laboratoire ayant fourni l’échantillon d’ADN prélevé sur la scène du crime, qui, après des vérifications d’usage, le transmet à son tour au service de police responsable du dossier.

    Les enquêteurs peuvent aussi fournir un échantillon d’ADN d’un suspect relié à un dossier d’agression sexuelle non résolu, dont des éléments biologiques ont déjà été versés dans le fichier de criminalistique. Si l’ADN du suspect s’avère identique à celui présent dans le fichier, il y aura procès et l’individu verra son profil génétique intégré au fichier des condamnés.

    Les échantillons de tissus corporels et les résultats de l’analyse génétique doivent être détruits lorsque la personne visée n’est plus un suspect ou a été acquittée lors d’un procès en appel.

    Au moment de la création de la BNDG, un Comité consultatif de la BNDG a été mis sur pied. Cet organisme indépendant est chargé de surveiller tous les aspects du processus de mise en oeuvre et les opérations de la Banque et d’en rendre compte chaque année au Commissaire de la GRC.

    États-Unis, Royaume-Uni et France

    Les États-Unis possèdent la plus grosse banque de données génétiques avec près de sept millions de profils, soit environ 2 % de la population américaine. Le fichier national du Royaume-Uni (le NDNAD) compte pour sa part cinq millions de profils, ce qui représente 8 % des habitants du pays. La banque existe depuis 1995. En France, le Fichier national automatisé des empreintes génétiques (FNAEG) renferme pour sa part le profil génétique de plus de 2,5 millions de personnes, soit plus de 3 % de la population française.

    http://www.ledevoir.com/

    Le Saviez-Vous ► Le top des disparitions mystérieuses


    Des disparitions d’aviateurs, d’artistes, d’enfants, et autres qui sont demeuré des mystères, car il a été impossible de retrouver leur trace morte ou vivant
    Nuage

     

    Le top des disparitions mystérieuses

     

    Le monde regorge d’histoires de disparitions non-élucidées. Ces affaires bien troublantes, ne laissent souvent derrière elles aucune trace, si ce n’est que des spéculations et hypothèses. Voici 10 histoires de disparitions mystérieuses, qui continuent d’intriguer et de déconcerter.

    Richey Edwards

    disparitions étranges

    En février 1995, Richey Edwards, le guitariste des Manic Street Preachers,  un groupe punk gallois,  se volatilisa sans laisser de traces. Le musicien était attendu aux États-Unis pour débuter une tournée quand il fut aperçu pour la dernière fois quittant un hôtel de Londres pour se rendre à son appartement à Cardiff. Sans nouvelles, ses proches contactèrent les autorités. On trouva son véhicule deux semaines plus tard, abandonné  dans le parking d’une station de service.  Après 13 longues années sans aucun signe de vie de la part de leur fils, les parents d’Edwards le déclarèrent légalement mort. Sa disparition reste encore aujourd’hui inexpliquée, mais beaucoup de ses fans espèrent qu’il est bien vivant, quelque part, à profiter de son anonymat.

    Les enfants de la famille Sodder

    disparitions étranges

    Rien n’est plus angoissant pour un parent que de perdre son enfant. Pour George et Jenny Sodder,  cette angoisse s’est multipliée par cinq la nuit du réveillon de Noël de 1945. Quand leur résidence fut la proie des flammes, les Sodder crurent perdre cinq de leurs dix enfants. Pourtant, on ne retrouva aucun corps dans les débris de l’incendie. L’absence de corps ainsi que la découverte du fil de téléphone coupé laissa présager que Martha, Jennie, Louis, Maurice et Betty n’auraient pas péri, mais plutôt qu’ils auraient été enlevés. Malgré tout, l’affaire n’a jamais été résolue, au grand désarroi de George et Jenny Sodder.

    Jim Thompson

    disparitions étranges

    Espion américain durant la Deuxième Guerre mondiale, Jim Thompson était un homme hors du commun. Après la guerre, il s’installa en Thaïlande pour y démarrer sa compagnie de production et d’exportation de soie. Quand en mars 1967, il ne revint pas d’une promenade dans les Cameron Highlands, en Malaisie, on débuta alors une chasse à l’homme. Malheureusement, on ne retrouva aucune trace de l’homme d’affaire. Son passé en tant qu’espion laisse penser certains qu’il aurait été kidnappé. Sa disparition continue toujours d’intriguer les curieux et sa maison à Bangkok est devenue une attraction touristique.

    Le vol 19

    disparitions étranges

    Constitué de 5 avions torpilleurs de la marine américaine, le vol 19 a capté l’attention du public en décembre 1945 en disparaissant entre la Floride et les Bahamas.  Sans nouvelle des torpilleurs, la marine envoya un hydravion à leur recherche. Celui-ci explosa dans les airs au-dessus de ce que l’on nomme aujourd’hui le triangle des Bermudes. On attribuât l’explosion à un défaut mécanique. On ne retrouva aucune trace des 5 avions et de leur équipage. C’est d’ailleurs cette histoire qui donna à cette région géographique la fameuse réputation quelle possède aujourd’hui.

    La colonie de Roanoke

    disparitions étranges

    Roanoke était la première colonie de peuplement anglaise en Amérique. En 1587, 110 colons anglais s’installèrent sur cette île de Caroline du Nord. Quand, en 1590, un navire anglais revint approvisionner la colonie, tous les membres de celle-ci avaient disparus. Le seul indice marquant était le mot Croatoan, gravé sur un poteau. Ce mot désignait le nom d’une tribu amérindienne ainsi qu’une île non loin de Roanoke.

    Amelia Earhart

    disparitions étranges

    Cette aviatrice américaine reconnue internationalement en 1928 pour avoir été la première femme à traverser l’Atlantique en avion, disparue alors qu’elle tentait de franchir un nouveau record.  En 1937, elle entreprit de faire le tour du globe par l’est. Malheureusement, elle et son navigateur, Fred Noonan, disparurent  quelque part au-dessus du Pacifique. N’ayant jamais rejoint son point de ravitaillement sur l’île Howland, il est presque certain que son avion manqua d’essence et termina au fond de l’océan. Pourtant, plusieurs théories voudraient qu’elle ait survécu. On dit qu’elle aurait peut-être atterrie en catastrophe sur une petite île ou qu’elle aurait été capturée par l’armée japonaise.

    Louis Aimé Augustin Le Prince

    disparitions étranges

    Cet inventeur français était un pionnier du cinéma. En septembre 1890, il prit un train en direction de Paris. À l’arrivée de celui-ci, on ne retrouva aucune trace de lui, même ses bagages avaient disparus. L’affaire était si mystérieuse que même Scotland Yard s’en mêla. Malheureusement, on ne découvrit jamais la vérité. Une théorie avance que c’est Thomas Edison, le fameux inventeur américain, qui aurait fait disparaitre Le Prince. En compétition directe avec ce dernier pour des brevets d’inventions, on spécule qu’Edison avait tout à gagner dans cette disparition.

    Frédéric Valentich

    disparitions étranges

    Le 21 octobre 1978, Frédéric Valentich, aux commandes d’un Cessna 182, contacte la tour de contrôle de Melbourne en Australie. Le jeune pilote déclare au contrôleur aérien qu’il est suivi par un appareil qu’il n’arrive pas à identifier. Selon ses dires, le véhicule non-identifié projette une lumière verte et métallique. La conversation est interrompue brusquement. On ne retrouvera jamais Valentich ni son avion. Plusieurs personnes ont attribué sa mystérieuse disparition aux ovnis.

    Cynthia Anderson

    disparitions étranges

    Alors qu’elle se rendait à son travail un beau matin de 1981, Cynthia Anderson, âgée alors de 20 ans, disparue. Quand ses supérieurs se présentèrent au bureau, la jeune secrétaire ne pouvait être trouvée. Son véhicule était bien dans le stationnement du bureau, mais sa sacoche ainsi que les clefs de sa voiture elles avaient elles aussi disparues. Étrangement, un roman Arlequin se trouvait sur son bureau, ouvert sur une page racontant l’enlèvement de l’héroïne de l’histoire. Plus de 30 ans après, on ne connait toujours pas les causes de sa disparition.

    D. B. Cooper

    disparitions étranges 

    D. B. Cooper est le pseudonyme que s’était donné un célèbre pirate de l’air. Le 24 novembre 1971, après avoir obtenu la rançon de 200 000 dollars qu’il réclamait pour relâcher les passagers d’un Boeing 727, le criminel sauta de l’avion en parachute en plein vol. Cooper ne fut jamais retrouvé…

    http://www.canald.com/

    Écrasement de la Malaysia Airlines Que s’est-il passé depuis?


    Une tragédie qui n’aurait dû jamais arriver. Des victimes qui un jour ont pris l’avion pour ne jamais arriver à destination à cause d’un missile qui aurait touché en plein vol leur avion. Des questions, des doutes, des accusations sont lancés, mais l’enquête continue
    Nuage

     

    Écrasement de la Malaysia Airlines

    Que s’est-il passé depuis?

     

      Après avoir offert son aide vendredi matin, Interpol a annoncé vendredi soir qu’il s’apprêtait à envoyer d’ici 48 heures une cellule de crise

      Principaux événements depuis le crash d’un avion de la Malaysia Airlines, avec à bord près de 300 personnes, jeudi dans l’est de l’Ukraine, région ravagée par le conflit entre séparatistes prorusses et forces loyalistes ukrainiennes.

      L’appareil, assurant le vol MH17 et détruit en vol, a été probablement abattu par un missile.

      JEUDI 17 JUILLET

    • Un Boeing 777 de la compagnie nationale malaisienne qui effectuait la liaison Amsterdam-Kuala Lumpur, avec 298 personnes à bord, s’écrase près du village de Grabove, aux environs de Chakhtarsk, dans la région de Donetsk. L’appareil avait disparu des écrans des radars vers 16H20 locales (13H20 GMT), à 10.000 mètres d’altitude.

    • Au moins 189 personnes étaient des Néerlandais. Une centaine de spécialistes du sida étaient en route vers l’Australie, via Kuala Lumpur, pour participer à une conférence internationale.

    • Le président ukrainien Petro Porochenko déclare «ne pas exclure» que l’avion ait été «abattu». Le crash est «un acte terroriste», estime-t-il. De leur côté, les séparatistes affirment qu’il a été abattu par un appareil ukrainien.

    • Le président russe Vladimir Poutine accuse l’Ukraine de «porter la responsabilité» du crash en ayant repris ses opérations militaires dans l’Est.

    • L’avion a été abattu par un missile sol-air, mais l’origine reste encore incertaine, indiquent des responsables américains. Les analystes du renseignement américain «croient fortement» qu’un missile sol-air a abattu le Boeing et ils sont en train d’examiner les données, selon un de ces responsables.

    • La communauté internationale réclame une enquête «indépendante, complète et transparente» afin de faire la lumière sur le crash. Washington appelle à «un cessez-le-feu immédiat» pour permettre aux enquêteurs internationaux «un accès sûr» au site du crash.

      VENDREDI 18

    • Une boîte noire de l’avion a été retrouvée, indiquent des secouristes.

    • Une trentaine d’inspecteurs de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) arrivent sur les lieux de la chute de l’avion.

    • La chancelière allemande Angela Merkel appelle à un cessez-le-feu immédiat en Ukraine, enjoignant la Russie à contribuer à une «solution politique» au conflit.

    • Le président Barack Obama, évoquant une «tragédie atroce», souligne que l’avion a été touché par un missile tiré d’une zone contrôlée par les séparatistes et «à cause du soutien de la Russie». Pour l’Europe, c’est un «signal d’alarme» dans ses relations avec Moscou, estime-t-il.

    • Un premier rapport du renseignement américain indique que l’avion a probablement été abattu par des séparatistes ukrainiens, déclare un responsable américain, tout en indiquant que Washington n’en a pas la certitude.

    • Le Conseil de sécurité de l’ONU demande une «enquête internationale complète, minutieuse et indépendante» et réclame «un accès immédiat à l’endroit du crash pour les enquêteurs».

    • L’ambassadrice américaine Samantha Power affirme que l’avion a été «probablement abattu par un missile sol-air» Bouk de type SA-11 tiré d’une «zone tenue par les séparatistes» prorusses.

    • Le Premier ministre malaisien Najib Razak demande que les responsables du crash soient traduits en justice s’il était prouvé que l’appareil a été abattu.



    http://tvanouvelles.ca

    Pédophilie : Gigantesque coup de filet en Grande-Bretagne


    Chapeau aux Anglais, 6 mois d’enquête et ils font un coup de filet de 600 pédophiles et libéré ainsi 400 enfants. Si toutes les enquêtes de ce type pouvaient en faire autant, cela fragiliserait sérieusement le réseau de pédos
    Nuage

     

    Pédophilie : Gigantesque coup de filet en Grande-Bretagne

     

    © Thinkstock

    C’est une enquête sans précédent qui a permis à la police britannique d’arrêter 600 pédophiles présumés à travers tout le pays. Parmi eux, des médecins, des enseignants et des policiers.

    Internet est le premier outil des pédophiles, mais aussi leur pire ennemi. L’Agence nationale de la criminalité britannique a procédé à l’arrestation de plusieurs centaines de suspects dans le cadre d’une enquête menée depuis 6 mois, comme le relate The Guardian.

    Classée top secrète, l’opération a été menée en remontant la piste d’internautes ayant consulté des images pédophiles en ligne, allant « de poses érotiques jusqu’à des formes plus graves de violences » et concernant des enfants de tous âges.

    « C’est la première fois au Royaume-Uni qu’une opération de cette ampleur est menée » a déclaré Phil Gormley, directeur général adjoint à l’Agence nationale de criminalité.

    Ce coup de filet historique aura permis de mettre la main sur 600 pédophiles présumés. Seuls 39 d’entre eux étaient enregistrés comme délinquants sexuels dans les fichiers de la police. Les autres, viennent de tous horizons, de toutes professions. Des médecins, des enseignants, des chefs scouts ou d’anciens policiers figurent ainsi parmi les suspects. Certains d’entre eux ont donc travaillé au contact d’enfants depuis plusieurs années.

    Les enquêteurs tentent désormais de savoir si ces individus se sont contentés de visionner des images pédophiles sur internet – retrouvées parfois par millions sur les ordinateurs de certains d’entre eux – ou si des enfants ont été directement victimes d’abus sexuels.

    « Notre objectif était de protéger les enfants qui sont victimes d’exploitation sexuelle. Un enfant est victime non seulement quand il est violé mais aussi lorsqu’une photo est prise. Les enfants sont doublement victimes lorsque les images sont publiées sur la toile » explique Phil Gormley qui ajoute « Nous voulons que ces délinquants sachent qu’Internet n’est pas un espace anonyme sécurisé pour accéder à de telles images, mais qu’ils laissent une empreinte numérique que nous pouvons retrouver pour les punir. »

    L’Agence a déclaré que suite à ce gigantesque coup de filet, 400 enfants avaient pu être pris en charge.

    Si la police britannique poursuit ses investigations dans cette affaire, elle espère aussi que sa médiatisation permettra à des individus « préoccupés par leur comportement sur Internet, ainsi qu’à leurs familles ou amis » de contacter la ligne d’écoute mise en place pour obtenir de l’aide ou des conseils.

    De précédentes affaires de pédophilie ont récemment ébranlé la Grande-Bretagne, notamment celle mettant en cause l’ancien présentateur Jimmy Savile, accusé d’avoir fait des centaines de victimes.

    http://www.aufeminin.com

    Le Saviez-Vous ► Top 7 des animaux qui ont aidé à résoudre un crime, balèze le perroquet


    Des crimes sont commis a tous les jours, mais la police peuvent se fier aux animaux de compagnies des victimes pour retracer les criminels
    Nuage

     

    Top 7 des animaux qui ont aidé à résoudre un crime, balèze le perroquet

     

    source photo : Ian.thomson

    Vous pensiez l’espèce humaine largement supérieure à la race animale ? Que nenni les copains : nos amis les bêtes sont parfois sacrément fortiches quand il s’agit de défendre leur maître ou de résoudre un meurtre. À tel point qu’ils sont de plus en plus souvent impliqués dans les enquêtes de la police criminelle. Et ouais.

    1. Hercule le perroquet

      En février dernier, le corps sans vie de Neelam Sharma était retrouvé dans son appartement d’Agra en Inde. Sans personne pour témoigner, l’affaire semblait d’ores et déjà classée lorsque le mari de la victime s’est souvenu que cette dernière avait toujours à ses côtés son fidèle perroquet. Et ça n’a pas raté : interrogé par la police, Hercule a déclaré « Ashu a tué, Ashu a tué ». Peu de temps après, Ashutosh Goswami, le neveu du couple, a été arrêté et a avoué avoir assassiné sa tante.

    2. Moustico le moustique

      Cette affaire qui a récemment fait la une des journaux est totalement dingue. Tout commence en 2006 avec la découverte du corps d’une prostituée transsexuelle sur une plage sicilienne. La police porte ses soupçons sur un homme d’affaires aperçu non loin du lieu du crime le soir du meurtre, mais elle n’a à ce moment aucune preuve pour l’inculper. C’était sans compter sur le fait que les policiers retrouveraient un moustique écrasé dans l’appartement de ce brave garçon et qu’ils décideraient d’en faire une analyse ADN. Or, en analysant le sang de la dernière victime de ce moustique, la police scientifique s’est rendu compte que c’était le même que celui du transsexuelle retrouvé sur la plage. Bingo en somme.

    3. Théo le dalmatien

      En décembre 2005, Dominique Aubry, riche veuve d’un marchand d’art, était retrouvée pendue dans sa péniche. Un apparent suicide auquel ses proches n’avaient pas cru, demandant une enquête policière. L’investigation avait alors commencé, mais sans trop de témoins les enquêteurs s’étaient rabattus sur le dalmatien de la victime, présent au moment du crime. En mars dernier, Théo était donc invité à venir témoigner au procès des deux accusés. Pour le comportementaliste Gilbert Mouthon, la réaction de peur et de recul à la vue des accusés était sans appel.

    4. Singe n°1 et singe°2

      Nous sommes en janvier 1935 quand deux singes de cirque assistent au meurtre de leur maître en Inde. Plutôt bien dressés, ils se précipitent vers leur maîtresse en mimant la scène du crime et l’amènent sur le lieu du crime. Quelques jours plus tard, alors que l’enquête patauge, ils attaquent violemment deux hommes tranquillement attablés à la table d’un restaurant. Deux hommes qui, après investigation, se sont avérés être les meurtriers.

    5. Snowball, le chat

      Nous sommes en 1994, quand la Canadienne Shirley Duguay est retrouvée morte et (vite fait) enterrée sur l’Île-du-Prince-Édouard. La police se tourne immédiatement vers son ex-mari, Douglas Beamish, délinquant connu dans la région, mais ils n’ont aucune preuve pour l’inculper. Jusqu’à ce qu’ils aient l’idée de comparer les poils blancs retrouvés sur la scène du crime avec ceux du chat de Beamish, Snowball. Quelques semaines plus tard, les résultats revenaient du labo, confirmant que l’ADN était le même. Douglas Beamish a été condamné à 18 années de prison.

    6. Pépito le perroquet

      Décidément, les perroquets c’est bien pratoche. En mars dernier, deux cambrioleurs ont en effet été identifiés grâce à l’animal de compagnie de leur victime de 22 ans. Entrant par effraction chez la jeune femme alors qu’elle était à son domicile, les deux zigotos ont volé deux ordis, deux téléphones, une télé et ce pauvre Pépito (allez savoir pourquoi). En prononçant son nom devant leur victime, cette dernière a reconnu la voix de l’homme auquel elle avait acheté une tablette quelques semaines plus tôt. C’est ballot.

    7. Bird le cacatoès

      Attaqué à son domicile la veille de Noël en 2002, Kevin Butler n’aura pas survécu à son agression. Néanmoins, il aurait pu se vanter d’avoir l’animal de compagnie le plus dévoué du monde. En effet, en voyant son maître agressé, le brave petit Bird a foncé sur les deux cambrioleurs. Un excès de bravoure qui lui aura coûté la vie, mais qui a également permis de mettre la main sur les meurtriers grâce aux petits morceaux de peau retrouvés sous ses griffes lors de l’autopsie.

    Un conseil : investissez dans un perroquet.

    http://www.topito.com