Les méduses disent merci à l’homme


La surpêche, les engrais, la pollution, et autre ont donné un essor important pour la prolifération des méduses. Et cela est causé par l’être humain, qui est devenu malgré lui un allié pour les méduses
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Les méduses disent merci à l’homme

 

Sur les côtes atlantiques, les méduses – telle cette Chrysaora – pullulent de plus en plus souvent. © Institut océanographique / Michel Dagnino

Par Céline Lison

« L’année des méduses », maintenant, c’est tout le temps. Grâce à nous ! Pour se développer massivement, l’animal a besoin d’une nourriture abondante, d’eau chaude et d’aussi peu de prédateurs que possible. Un rêve exaucé… par l’homme.

La surpêche vide les océans? Elle permet aux méduses de disposer de davantage de zooplancton puisque les petits poissons qui, comme elles, s’en nourrissent ne sont plus là pour en profiter. En prime, elles sont plus nombreuses à se délecter des larves, des oeufs et des alevins des poissons restants, ce qui accentue encore le déséquilibre. Les excès d’engrais finissent en mer? Le phytoplancton puis le zooplanction se développent, assurant la pitance des animaux gélatineux. Même la tortue, l’un des rares prédateurs des méduses, tend à disparaître, victime notamment des sacs en plastique qu’elle avale en croyant croquer sa proie préférée.

Autre facteur favorisant les pullulations : le changement climatique. En Méditerranée par exemple, les relevés scientifiques indiquent que Pelagia noctiluca affluait en masse tous les douze ans environ jusqu’en 1999. Depuis, il ne se passe plus une année sans prolifération : le réchauffement de l’eau dans la zone favorise la multiplication ininterrompue de l’espèce.

Ailleurs, plus localement, ce sont les centrales nucléaires qui, en rejetant leurs eaux de refroidissement, maintiennent une température idéale pour certaines méduses. À tel point qu’agglutinées, elles bloquent régulièrement les systèmes de pompage.

« En faisant un bilan des pullulations à travers le monde, nous nous sommes aperçus que ce n’était pas une, mais plusieurs espèces de méduses qui avaient rapidement modifié leur cycle pour s’adapter », constate Jacqueline Goy, biologiste spécialiste de ces animaux.

 Présentes sur terre depuis 600 millions d’années, les méduses ont semble-t-il trouvé en l’homme l’allié idéal pour régner. 

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De l’engrais et de l’électricité… à partir de légumes rejetés


Des villes en Belgique interdisent aux épiciers de jeter leurs fruits et légumes ils doivent les donner a des banques alimentaires. Ce qui est vraiment une très bonne idée, mais pour le reste, l’idée Québécoise semble bien prometteuse pour récupérer l’irrécupérable en consommation
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De l’engrais et de l’électricité… à partir de légumes rejetés

 

Le chercheur Daniel-Yves Martin et son équipe ont... (Le Soleil, Caroline Grégoire)

Le chercheur Daniel-Yves Martin et son équipe ont testé un procédé permettant de transformer les fruits et les légumes «perdus» des épiceries en engrais sous forme de granules.

LE SOLEIL, CAROLINE GRÉGOIRE

JEAN-FRANÇOIS CLICHE
Le Soleil

(Québec) Chaque année, c’est bien connu, des milliers de tonnes de nourriture sont gaspillées au Québec. Juste en ramassant ce que deux épiceries et deux fruiteries de la Rive-Sud jettent en fruits et en légumes «déclassés», le chercheur Daniel-Yves Martin en a récupéré une tonne en seulement cinq jours! Et il croit bien avoir trouvé quoi faire avec…

Du compost?

Il n’y aurait rien de mal à choisir cette avenue, mais «le compostage à grande échelle, c’est difficile parce que les piles de compost génèrent de grandes quantités de liquides. Alors il faut y ajouter beaucoup de matériaux structurants, comme des copeaux de bois, pour les absorber. Et puisque notre problème, c’est l’eau, alors on a décidé de l’enlever», a expliqué jeudi M. Martin lors d’une journée portes ouvertes à la ferme expérimentale de l’Institut de recherche et de développement en agriculture (IRDA), à Saint-Lambert-de-Lauzon.

M. Martin et son équipe testent en effet un procédé qui permettrait de transformer les fruits et légumes «perdus» des épiceries en engrais ou, éventuellement, en nourriture pour les animaux de ferme.

Des ordures aux tablettes

Les aliments sont d’abord passés au broyeur, puis à la centrifugeuse pour séparer les parties solide et liquide. Les solides sont ensuite chauffés à 55 °C pendant quelques jours (pour tuer les bactéries pathogènes), puis séchés, ce qui stoppe toute activité microbienne.

«Le but du jeu, c’est de retourner ça sous forme de granules sur les tablettes d’épicerie, pour que les gens puissent en mettre dans leurs plantes», explique M. Martin.

Contrairement au compost, qui grosso modo «ravive» le sol, mais n’est pas un engrais, de telles granules pourraient faire les deux. Le compost est en effet essentiellement ce qu’il reste une fois que des insectes, vers et bactéries ont digéré la nourriture – brûlant au passage tout leur carbone et libérant tout leur azote, qui se retrouvent alors dans l’atmosphère. En ne faisant en gros que déshydrater les végétaux, on évite de perdre ces deux éléments, qui peuvent ainsi nourrir les plantes et les microorganismes du sol. Des essais en champs sont en cours.

En outre, ni le produit fini, ni sa production ne dégagent les odeurs désagréables parfois liées au compostage.

Production d’électricité

La partie liquide, qui ressemble à une boue, est quant à elle réutilisée pour produire de l’électricité. L’IRDA a en effet mis au point une sorte de «pile bio» dont le moteur, pour ainsi dire, est l’activité de bactéries spécifiques, qui peuvent se nourrir du liquide extrait des fruits et légumes.

Bien qu’il reste encore des ajustements à faire, «l’énergie produite pourrait alimenter une usine à granules», dit M. Martin.

«Les épiciers avec qui nous avons travaillé étaient bien contents de nous voir, a témoigné de son côté l’attaché de recherche de l’IRDA Caroline Vouligny, qui a travaillé sur le projet. En fait, ils ne sont pas fiers de leurs rejets, et ils essaient de les minimiser, mais ils doivent aussi respecter des règlements sur les aliments et ils n’ont pas le choix d’en jeter. Alors je pense qu’ils aimaient bien l’idée qu’on transforme ça en produit.»

Les grands moyens en Belgique pour contrer le gaspillage

Il n’y a pas qu’au Québec que le gaspillage alimentaire cause du souci. D’après l’Organisation pour l’agriculture et l’alimentation des Nations Unies, pas moins de 1,3 milliard de tonnes de nourriture sont jetées aux ordures chaque année. Et pour réduire ces quantités de boustifaille dont on ne fait rien, quelques villes de Belgique ont commencé à prendre les grands moyens, rapportait récemment le site consoglobe.com : interdire aux marchés de jeter les aliments invendus, et les obliger à les entreposer dans des endroits où des banques alimentaires peuvent venir les prendre.

La commune de Herstal, non loin de Liège, a été la première à légiférer en ce sens, et quelques autres lui ont depuis emboîté le pas, dont la ville de Namur (110 000 habitants).

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Préhistoire: les animaux géants fertilisaient l’Amazone


Les animaux de la préhistoire par leur présence, et leurs excréments … donne un exemple si les gros animaux qui nous restent comme les éléphants, les hippopotames disparaissaient. La faune subira de graves conséquences
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Préhistoire: les animaux géants fertilisaient l’Amazone

 

Durant des milliers d'années, des animaux géants ont fertilisé le bassin de... (PHOTO ANTONIO SCORZA, ARCHIVES AFP)

PHOTO ANTONIO SCORZA, ARCHIVES AFP

Agence France-Presse
PARIS

Durant des milliers d’années, des animaux géants ont fertilisé le bassin de l’Amazone en propageant azote, phosphore et autres nutriments dans leurs excréments, avant de disparaître brutalement, privant définitivement la région de cet apport massif d’engrais, révèle une étude publiée dimanche dans la revue Nature Geoscience.

À l’époque du Pléistocène, l’Amérique du Sud ressemblait beaucoup à la savane africaine actuelle. Et les dinosaures, depuis longtemps disparus, avaient cédé la place à une «mégafaune» impressionnante: des mastodontes proches des éléphants, des paresseux géants de cinq tonnes ou des glyptodons, sortes de tatous de la taille d’une petite voiture.

Majoritairement herbivores, ces mammifères géants consommaient des quantités importantes de végétaux, absorbant azote et phosphore pour les relâcher dans leurs crottes et leur urine au gré de leurs pérégrinations. Selon cette étude, ils ont ainsi contribué à redistribuer, sur de très grandes distances au fil du temps, ces engrais naturels vers des sols qui seraient autrement restés stériles, en particulier dans le bassin amazonien.

Mais que s’est-il donc passé lorsque cette mégafaune a disparu, il y a environ 12 000 ans, à la suite d’une extinction massive probablement liée à un changement climatique et aux activités humaines?

Selon les calculs des chercheurs, l’éparpillement des engrais a rapidement cessé, se limitant aux sédiments transportés depuis les Andes par le biais des rivières et des fleuves. D’après leur modèle mathématique, la dispersion du phosphore dans le bassin de l’Amazone aurait ainsi chuté de 98 %!

«En d’autres termes, les grands animaux sont comme les artères de la planète pour ces engrais, et s’ils s’éteignent ça revient à trancher ces artères», résume le principal auteur de l’étude, Christopher Doughty, de l’université britannique d’Oxford.

«C’est parce que la plupart de ces animaux ont disparu que le monde compte autant de régions peu fertiles, beaucoup plus qu’il n’y en aurait eu dans le cas contraire», assure à l’AFP le chercheur.

L’étude s’est concentrée sur l’Amazonie, mais il juge probable que de tels transferts d’engrais ont eu lieu dans tout le continent sud-américain, ainsi qu’en Australie et d’autres régions du globe. Et à chaque fois, ces transferts ont stoppé avec la disparition de la mégafaune.

«Même si 12 000 ans, c’est une échelle de temps qui n’a pas grand sens pour la plupart des gens, avec ce modèle nous montrons que les extinctions qui sont survenues à l’époque continuent d’affecter aujourd’hui la santé de notre planète», estime M. Doughty.

D’après lui, le modèle conçu pour l’étude est également adapté à notre monde moderne.

«Nous pouvons à présent calculer l’effet que cela aurait sur la fertilité du sol à long terme si des animaux comme les éléphants disparaissaient», dit-il.

«Si les humains ont contribué à l’extinction de masse des animaux géants voici 12 000 ans, alors nous pouvons en conclure qu’ils ont commencé à affecter l’environnement bien avant l’émergence de l’agriculture», relève de son côté Adam Wolf, chercheur en écologie à l’université américaine de Princeton, qui a participé à l’étude.

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Golfe du Mexique: «zone morte» record en 2013


Nous gaspillons la terre et l’eau par nos produits chimiques, et nous savons que la faune et la flore en souffrent, mais quand c’est tout un territoire qu’ils soit terrestre ou marine qui en souffre, et ce même a des kilomètres de l’endroit initial il y a de quoi a se poser des questions sur ce que nous faisons
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Golfe du Mexique: «zone morte» record en 2013

 

Le Golfe du Mexique pourrait voir se former cette année une «zone morte» - où... (PHOTO ARCHIVES AP)

PHOTO ARCHIVES AP

Agence France-Presse

Le Golfe du Mexique pourrait voir se former cette année une «zone morte» – où la vie marine est impossible en raison d’un manque d’oxygène – d’une étendue record à cause d’une importante pollution d’origine agricole, selon des scientifiques américains.

L’Agence océanique et atmosphérique américaine (NOAA) prévoit que cette zone pourrait faire plus de 22 000 km2, soit l’équivalent de la superficie de l’État du New Jersey, dans le nord-est des États-Unis.

En 2002, le Golfe avait déjà connu une zone morte d’une superficie de 21 965 km2 au large de la Louisiane, du Texas et de la Floride, la plus importante jamais observée alors, précise la NOAA sur son site internet.

Avec des teneurs très faibles ou inexistantes en oxygène dans l’eau, la faune marine dans sa grande majorité – notamment les crustacés et les poissons – ne peut survivre dans ces zones.

Elles se forment avec une accumulation excessive de polluants provenant des engrais agricoles, dont la concentration dépend des précipitations, des vents et des températures.

Ces zones sans vie marine dans le golfe du Mexique «affectent des pêcheries d’importance commerciale nationale et menacent l’économie de la région», souligne la NOAA.

«La prédiction de zone morte cette année dans le Golfe s’appuie sur les fortes inondations dans le Midwest qui ont charrié de grandes quantités d’engrais dans le Mississippi qui les a déversés dans le Golfe», explique l’agence.

«En 2012, le golfe du Mexique avait connu sa quatrième plus petite zone morte dans les annales, avec 5482 km2, à cause de la sécheresse qui avait frappé le Midwest», rappelle la NOAA.

Si l’endroit où se forme la zone morte actuelle connaît une grosse tempête tropicale entre le début juillet et le début août, la projection actuelle pourrait tomber de plus de 22 000 à 13 800 km2, indique la NOAA.

Ces cinq dernières années, la superficie moyenne des zones mortes dans le Golfe du Mexique a été de 14 500 km2, selon l’agence.

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Truc express ►Restes de cafe comme engrais


On sait qu’il y a le mack a café qu’on peut donner aux plantes, mais que peut-on faire avec un reste de café qui reste … ?? Si on peut éviter de le gaspiller pourquoi pas ?
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Restes de café comme engrais   

 

Pour donner de la vie à vos plantes, il suffit de prendre un reste de café au percolateur et de le verser dans vos plantes une fois par semaine.

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L’eau et ses enjeux


Ce fut pour l’occasion de la journée mondiale de l’eau, le 22 mars dernier que ces photos ont été présenté Le photographe Yann Arthus-Bertrand nous transporte autour du monde. c’est dans un documentaire Même si nous sommes en avril, le problème de l’eau est toujours d’actualité. Chez moi, l’eau sort du robinet a la demande, l’eau potable est présente partout mais malheureusement nous la gaspillons .. peut-être qu’en voyant ces photos, nous prendrons conscience que l’eau potable n’est pas pour laver une auto ou une cour a grande eau avec le tuyau de jardin, ni prendre douche d’une heure .. ou se laver les dents pendant que l’eau coule pour rien car semble t’il qu’il a des personnes qui n’ont jamais goûter a l’eau …
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L’eau et ses enjeux

 

 

La Soif du Monde

Dans le documentaire La Soif du Monde, on découvre les enjeux de l’accès à l’eau et l’importance de cette matière première,.© CALT Production / HOPE Production


La force de l’eau

Lors d’une inondation, la force des torrents d’eau suffit à déraciner les arbres.© Yann Arthus-Bertrand / Altitude-Paris


Les maisons sur les termitières

Depuis de nombreux siècles, ils vivent au cœur d’un marais, leurs maisons construites à même d’anciennes termitières, au plus près de l’eau. © Yann Arthus-Bertrand / Altitude-Paris


L’eau noire du Tonlé Sap

Le Tonlé Sap est le plus grand lac d’eau douce de toute l’Asie, et pourtant, y vivre ne permet pas d’avoir accès à l’eau potable. Complètement pollué, il est de moins en moins poissonneux et l’eau, noire, est encore bue par les Cambodgiens. © CALT Production / HOPE Production


Les algues vertes de Bretagne

L’élevage intensif de porcs permet de se servir du lisier comme engrais sur les champs. A cause du nitrate ainsi rejeté dans la mer, les algues vertes se développent. Elles ne sont pas dangereuses mais peuvent le devenir en se décomposant, car elles dégagent un gaz nocif. © Yann Arthus-Bertrand / Altitude-Paris


Bassin creusé main

Le Rajasthan, au nord de l’Inde, est une région soumise à de fréquentes périodes de sècheresse. Alors, lorsque la pluie tombe, les femmes creusent à la main un bassin destiné à retenir l’eau  © CALT Production / HOPE Production


Le barrage : quand l’eau noie les vallées

Même s’ils causent des dégâts sur les écosystèmes et provoquent des déplacements de populations, ils sont utiles en tant qu’énergie verte et permettent l’irrigation. © CALT Production / HOPE Production


La guerre du canal soudanais

Au Soudan du Sud, la construction du canal de Jonglei a déclenché une guerre car les ressources en eau sont extrêmement rares et précieuses.© Yann Arthus-Bertrand / Altitude-Paris


Les pieds dans l’eau

Les habitants des pays qui connaissent de fréquentes inondations ont appris à gérer la vie les pieds dans l’eau. Toutefois, l’eau contaminée, polluée, peut toujours être un danger pour leur santé. © CALT Production / HOPE Production


L’accès à l’eau potable

L’eau fait cruellement défaut à plus d’un milliard d’êtres humains : il existe encore de lieux où les gens n’ont jamais goûté d’eau potable de leur vie ! Dans ce village d’Afrique, un puits foré pourra sauver des vies et libérer les femmes d’une tâche harassante, aller chercher l’eau à la rivière. © Yann Arthus-Bertrand / Altitude-Paris


Les barges du fleuve Congo

Sur le fleuve Congo, l’eau sert aussi au commerce, comme sur les barges, d’immenses radeaux de troncs d’arbres qui sont en fait des marchés ambulants.. © Yann Arthus-Bertrand / Altitude-Paris


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5 trucs avec de la cendre


Avec le froid qui s’installe, l’hiver est à  nos portes, plusieurs vont s’installer devant un bon feu mais quand la cendre est refroidie … avant de vous débarrasser voyez ce  vous pouvez faire comme engrais, nettoyeur, ect …
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5 trucs avec de la cendre

Apporter des minéraux à vos plantes

Si vos cendres proviennent de bois non traité et non peint. Vous pourrez vous servir comme engrais dans votre jardin ou enrichir la terre de vos plantes d’intérieur.

Conserver vos cendres à l’abri de l’humidité


Nettoyer de l’huile renversée

Répandez de la cendre en quantité sur l’huile renversée. Attendez quelques instants et mélangez la cendre de la manière à ce qu’elle absorbe bien l’huile
Ramassez les  cendres et rincez le sol

Récupérer une casserole brûlée

Faites bouillir de l’eau dans la casserole et ajoutez-y de la cendre. La partie brûlée se décollera et votre casserole sera de nouveau propre.

Atténuer les rayures sur les verres des lunettes

Si vous lunettes sont légèrement rayées, mettez un peu de cendre sur un chiffon et frottez le verre rayé. Rincez à l’eau clair et essuyez le verre avec un chiffon doux

Nettoyez la vivre de votre foyer


Mettez de la cendre sur la boule de papier journal et frottez la vitre. Dès que le gros de la suie est parti, recommencez en ajoutant un peu d’eau sur la cendre de journal Terminez avec un peu de vinaigre blanc

La Semaine/Trouvailles et astuces/Sévérine Galus/octobre 2011