Ces commentaires qu’on ne veut pas entendre


Il y a des propos sur notre apparence qu’on ne veut pas entendre et qui pourtant est peut-être une réalité .. Cela nous affecte dans notre for intérieur, comme une menace, nos émotions prennent le dessus .. mais voir les choses tel qu’elles sont aide a mieux a passer outre les commentaires
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Ces commentaires qu’on ne veut pas entendre

 

Ces commentaires qu'on ne veut pas entendre

Photos: Fotolia

Certains commentaires axés sur notre apparence physique nous font grincer des dents. On accorde bien malgré nous de l’importance à notre collègue qui souligne notre fatigue ou notre prise de poids. Ces simples observations nous dérangent. Pourquoi?

Marie-Claude Forest

 

Selon Fany Gaudet, psychologue organisationnelle et clinicienne depuis plus de 15 ans, il faut tenir compte du ton utilisé, du lien interpersonnel et du contexte afin d’interpréter les phrases. Globalement, les commentaires qui se réfèrent à l’apparence physique mettent à l’épreuve notre confiance et notre besoin d’approbation sociale. Plus une personne a une image réaliste d’elle-même et qu’elle assume ses faiblesses, plus ces remarques physiques seront absorbées sans trop laisser de traces.

Voici tout de même trois situations qui confrontent la plupart d’entre nous.

«Tu as l’air fatiguée!»

Une collègue vous demande: «Comment vas-tu? Tu as vraiment l’air fatigué». En l’espace d’une seconde, tout son côté sympathique vient de s’envoler. Pourtant, passer de longues heures au bureau est encouragé. N’est-ce pas normal d’être cernée?

Pour Mme Gaudet, cette collègue ne pose pas une réelle question. Elle a déjà la réponse: vous êtes fatigué. Elle l’affirme pour vous, ce qui reflète votre état. Dans notre société, être à la hauteur des exigences est essentiel.

«Le moindre signe de non-performance, comme avoir les traits tirés, n’est pas valorisé», a ajouté la psychologue. «Il faut être à la hauteur à tous les niveaux.»

On doit être capable de mettre en contexte notre réalité pour l’accepter et l’expliquer.

«Tu as pris un peu de poids!»

Lors d’un rendez-vous, on vous accueille en disant: «Vous semblez être en pleine forme, vous avez pris un peu de poids». Pardon? La question des kilos mène directement à un malaise même si l’introduction de la phrase est positive.

Le poids réfère à l’image de soi donc est très émotif.

«Faire référence au poids donne l’impression que tout le corps a grossi, c’est trop général. Est-ce les fesses, les hanches, les joues?», a expliqué Fany Gaudet.

Il faut être plus explicite, affiner sa pensée. Et faites attention, même si la personne se remet d’une période difficile, le poids est un «concept lourd, qui dérange même si l’on veut être positif».

Essayez de faire preuve d’imagination!

«C’est spécial, aimes-tu le résultat?»

Vous venez de passer du blond au roux, une décision coup de tête. Vous êtes heureuse du résultat. Le premier commentaire d’un ami est: «Quel changement! C’est spécial». Soudainement, votre confiance vient de quitter la salle par la porte principale pour laisser place à l’incertitude.

Ici, nous sommes confrontés «à l’adaptation au changement d’une personne» qui est notre interlocuteur. Il est en processus d’acceptation. Cette réaction ne signifie pas qu’il déteste le résultat. Toute la question de votre image et de votre besoin d’approbation sociale va changer votre réception du message.

«Si la personne assume ses choix, un commentaire comme celui-là aura beaucoup moins d’impact», a dit Mme Gaudet. «Il ne faut pas oublier que l’indifférence aussi peut être troublante.»

En imposant un changement, on veut certainement quelques réactions. Comme quoi tout est une question d’équilibre.

«L’image extérieure n’est pas déconnectée de l’image intérieure», a constaté la psychologue.

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Dire


Il y a des gens semble se plaire dans leur souffrances,  d’autres par contre gardent tout en dedans et c’est eux qui devraient s’extérioriser pour libérer le fardeau qui ont sur le coeur. Cela ne ressoudera peut-être pas leurs problèmes mais ils verront probablement la vie moins difficile …
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Dire

 

Il est important de dire ce qui nous inquiète.
Verbaliser ce qui nous remet en question, ce qui nous affecte, permet de faire de l’espace en-dedans de soi.

Car, à tout garder en-dedans, on finit par étouffer.
Parler permet de retrouver son équilibre émotif.

Auteur inconnu

Choc post-traumatique Un perroquet se suicide après avoir été volé


Voler des animaux pour faire de l’argent est pitoyable autant que le braconnage,.  Les perroquets sont très sensibles et réagissent aux stress, et aux changements radicaux .. Ils peuvent donc être en grand danger .. et voir mourir
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Choc post-traumatique

Un perroquet se suicide après avoir été volé

 

 

Un perroquet se suicide après avoir été volé

Crédit photo : Archives

Par Stéphane Sinclair | Agence QMI

Les propriétaires du zoo Perroquets en folie sont en deuil puisque l’un des trois perroquets qui avaient été volés en novembre et retrouvés a dû être euthanasié jeudi dernier à la suite de blessures post-traumatiques.

Kiwi était en dépression et devait prendre des antidépresseurs depuis que ses propriétaires, Robert Papineau et Linda Hervieux, l’avaient retrouvé en décembre. Kiwi n’aurait pas supporté le stress du vol.

«Ce sont des animaux très émotifs, les perroquets, a expliqué Robert Papineau. On ne doit pas trop les stresser, sinon on court des risques. Kiwi s’est automutilé. Il n’avait presque plus de plumes sur lui. Il était au sang. Il va nous manquer.»

Le perroquet de 26 ans a subi plusieurs interventions chirurgicales, mais il souffrait trop pour pouvoir être maintenu en vie. L’animal tremblait même lorsque M. Papineau le prenait et le rassurait.

Un vol d’une grande valeur

Le vol inusité a eu lieu le 13 novembre à Saint-Placide, au zoo Perroquets en folie. Robert Papineau et Linda Hervieux dormaient au moment de l’incident.

Peu de temps après ce premier vol, soit le 29 novembre, deux individus, dont Andrew Kennedy de Hawksburry, ont tenté de s’introduire à nouveau dans la pièce de la maison où logent certains des perroquets. Ils ont été arrêtés à la suite à cette seconde tentative.

En décembre, l’organisme Perroquets secours a retrouvé deux des trois oiseaux. L’un d’eux se trouvait à Lachute et l’autre à Brownsburg-Chatham. Le troisième perroquet, le célèbre Paco, a été retrouvé un peu plus tard à Grenville.

Andrew Kennedy, connu des propriétaires, fait face à des accusations d’introduction par effraction, de port de déguisement et de possession d’outils de cambriolage. Au moins une autre accusation de vol pourrait s’ajouter dans les prochains jours.

Certains perroquets peuvent valoir jusqu’à 15 000$. Ceux qui ont été volés avaient une valeur de près de 2000$. Paco a quant à lui été vendu pour une somme de 1000$, selon M. Papineau.

http://tvanouvelles.ca/