50 ans de tensions raciales aux États-Unis


C’est désolant de voir autant d’émeutes dans un pays qui prône la liberté, les droits de l’homme, la justice et tout le tralala, mais pourtant un fort sentiment de racisme flotte dans les airs aux USA. C’est une justice à deux mesures qui crée u vraiment sentiment d’inégalité
Nuage

 

50 ans de tensions raciales aux États-Unis

 

Les récents événements de Baton Rouge, de Falcon Heights et de Dallas s’inscrivent dans l’histoire des tensions raciales qui marquent les États-Unis depuis leur naissance. Plus d’un demi-siècle après la fin officielle de la ségrégation, les violences policières à l’encontre des Noirs demeurent une réalité, malgré les efforts pour y mettre fin. 

Un texte de Mathieu Gobeil

Retour en images sur des moments tragiques des cinq dernières décennies.

1965 – LES ÉMEUTES DE WATTS

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Malgré la loi de 1964 sur les droits civiques qui abolit la ségrégation raciale et les pratiques discriminatoires, les inégalités et les injustices sont loin d’être disparues aux États-Unis; les tensions raciales restent vives dans plusieurs villes.

Des émeutes éclatent en août 1965 dans le quartier de Watts, à Los Angeles, à la suite de l’arrestation d’un jeune Noir, Marquette Frye, lors d’un contrôle routier. Le quartier pauvre, où vit une importante communauté noire, est ensuite saccagé, pillé et incendié aux cris de « Burn, baby, Burn! » (« Brûle, chérie, brûle! »). Les violences font 34 morts et quelque 1000 blessés. Les dommages matériels s’élèvent à plus de 35 millions de dollars.

1967 – UN LONG ÉTÉ CHAUD

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Après une altercation entre des policiers blancs et le chauffeur de taxi noir John Weerd Smith, en juillet, des violences éclatent dans le ghetto de Newark, au New Jersey. La ville est pillée et saccagée. Détroit connaît elle aussi des émeutes très violentes. On fait appel à la garde nationale et à l’armée pour mettre fin aux soulèvements.

Mais la violence s’étend comme un feu de paille. Plus de 160 émeutes enflamment les villes américaines au cours de ce long été chaud. On dénombre 89 morts et des centaines de blessés.

1968 – MARTIN LUTHER KING EST ASSASSINÉ

martin luther king

Le 4 avril 1968, le pasteur est tué à Memphis, au Tennessee, alors qu’il était venu apporter son soutien à des éboueurs grévistes. La nouvelle se propage à travers le monde comme une onde de choc.

En réaction au meurtre du militant pour les droits civiques, les communautés noires des grandes villes des États-Unis se révoltent pendant plusieurs jours. Quelque 125 villes sont touchées par les violences, dont Chicago et Baltimore. Les autorités doivent décréter un couvre-feu dans les ghettos. Le président Lyndon Johnson fait appel à l’armée pour ramener le calme dans la capitale, Washington. Quarante-six personnes perdent la vie au pays et 2000 sont blessées.

1980 – LES ÉMEUTES DE MIAMI

emeutes miami

En mai 1980, quatre policiers blancs sont acquittés à Tampa, en Floride, après avoir battu à mort un motocycliste noir, Arthur McDuffie, l’année précédente. À la suite de la décision, rendue par un jury exclusivement composé de Blancs, des émeutes éclatent et durent pendant des jours à Miami. Les affrontements entre la police et la communauté noire se multiplient. Les violences font 18 morts, plus de 300 blessés et causent des millions de dollars de dégâts.

1991 – LES ÉMEUTES DE CROWN HEIGHTS

crown heights

Ce secteur de Brooklyn – où cohabitent Afro-Américains et juifs hassidiques – est secoué par des émeutes à l’été 1991 après la mort d’un enfant noir de sept ans, Gavin Cato, renversé accidentellement par un convoi où prenait place un chef spirituel de la communauté hassidique. Au cours des émeutes, un étudiant juif australien de 29 ans, Yankel Rosenbaum, est poignardé dans la rue par un jeune Noir. Les événements marquent les esprits et rappellent que les questions raciales sont loin d’être réglées.

1992 – L’AFFAIRE RODNEY KING

rodney king

En mars 1991, Rodney King, un Noir de 25 ans, est battu sauvagement à coups de matraque par des policiers blancs à Los Angeles. Il tentait de leur échapper par peur de recevoir une amende pour conduite en état d’ébriété. La scène est filmée par un citoyen et fait le tour du monde.

L’acquittement des policiers dans cette affaire, un an plus tard, provoque de violentes émeutes raciales qui embrasent Los Angeles pendant plusieurs jours. L’armée doit intervenir. On dénombre 55 morts, 4000 arrestations et près d’un milliard de dollars de dégâts.

2001 – LES ÉMEUTES DE CINCINNATI

cincinnati

Un jeune Noir de 19 ans, Timothy Thomas, est abattu par un policier blanc en avril au terme d’une poursuite policière. L’adolescent, recherché pour des délits mineurs, ne porte aucune arme. Il est le quatrième suspect noir à être abattu par des policiers en six mois. Cet événement met le feu aux poudres. La ville connaît alors trois jours d’affrontements, d’incendies, de pillages et de vandalisme. Les dommages s’élèvent à 3,6 millions de dollars. Le policier qui a tué le jeune Thomas est acquitté à l’automne, ce qui déclenche une nouvelle vague de protestations.

2012 – L’AFFAIRE TRAYVON MARTIN

trayvon martin

George Zimmerman, un surveillant de quartier bénévole, abat un adolescent noir de 17 ans, Trayvon Martin, en février 2012 près d’Orlando, en Floride. Il plaide avoir agi en légitime défense à la suite d’une agression. Les proches de Martin affirment quant à eux qu’il s’agit d’un acte raciste.

À l’issue d’un procès très médiatisé, Zimmerman est acquitté en juillet 2013, ce qui provoque la colère de la communauté noire. Des rassemblements pacifiques spontanés s’organisent dans plusieurs grandes villes américaines. On assiste à la naissance du mouvement « Black Lives Matter » qui dénonce le racisme, le profilage racial et la violence policière.

2014 – L’AFFAIRE MICHAEL BROWN

michael brown

Michael Brown, un jeune de 18 ans, est abattu en août 2014 à Ferguson, au Missouri, par un policier blanc au cours de son arrestation parce qu’il est soupçonné d’avoir volé une boîte de cigarillos. Il n’est pas armé.

La mort de Michael Brown entraîne une vague de protestations contre la violence policière à l’égard des minorités. Des manifestations nocturnes dans cette ville deviennent violentes. La garde nationale est appelée en renfort. Des rassemblements ont lieu dans d’autres villes, dont New York et Los Angeles.

Aucune accusation n’a été déposée contre l’agent en cause. Une enquête fédérale a aussi blâmé les forces policières de Ferguson de racisme, brutalités gratuites et harcèlement contre les Noirs. L’incident a agi comme un catalyseur pour le mouvement « Black Lives Matter ».

2015 – L’AFFAIRE FREDDIE GRAY

baltimore freddie gray

En avril 2015, Freddie Gray, un Noir de 25 ans, est arrêté pour s’être enfui devant des agents de police à Baltimore. Les policiers le font monter dans un fourgon sans boucler sa ceinture de sécurité. Gray a le cou brisé au cours de son transport et meurt quelques jours plus tard. Sa mort provoque des émeutes et des manifestations dans cette ville où les habitants sont à majorité noire. Trois des policiers impliqués dans l’intervention sont acquittés. Un quatrième subit toujours son procès.

2015 – TUERIE À CHARLESTON

charleston

Dylann Roof, 21 ans, ouvre le feu en juin dans une église de cette petite ville de Caroline du Sud, tuant neuf paroissiens noirs. Avant son méfait, il avait écrit un manifeste raciste et publié des photos le montrant avec des armes et le drapeau confédéré. L’événement choque la population américaine. Des manifestations s’organisent en solidarité aux victimes et pour dénoncer le racisme dans le pays.

2015 – L’AFFAIRE ERIC GARNER

eric garner

Eric Garner, 43 ans, meurt en juillet lors d’une intervention policière, qui est filmée et diffusée sur Internet. L’homme, obèse et asthmatique, est soupçonné de revendre des cigarettes. Il est plaqué au sol par plusieurs policiers. L’un d’entre eux l’agrippe par le cou. Garner perd ensuite connaissance et est évacué à l’hôpital, où son décès est constaté.

La phrase qu’on l’entend dire dans la vidéo de l’intervention, « I can’t breathe » (« Je ne peux pas respirer »), est reprise par des manifestants qui dénoncent la violence policière et le profilage racial. Un grand jury refuse d’inculper le policier impliqué dans la mort de Garner.

2016 – BATON ROUGE, FALCON HEIGHTS, DALLAS

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Un tireur embusqué tue des policiers lors d’une manifestation à Dallas, au Texas, le soir du 7 juillet. Selon les autorités, le tireur a déclaré qu’il voulait tuer des Blancs, en particulier des policiers blancs.

Un peu plus tôt dans la semaine, des policiers ont tué deux hommes noirs, l‘un en Louisiane – Alton Sterlinget l’autre au Minnesota – Philando Castile, provoquant un tollé au sein de la communauté afro-américaine.

Avec Le Figaro et Libération

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Un concours d’homme le plus laid au Zimbabwe se termine en émeute


Je n’aime pas les concours de beauté, ni de laideurs, mais de là faire une émeute, quand le favoris a perdu ?? Au moins, la laideur (la beauté et la laideur sont très relatives) ne semble pas être un mal vu dans ce pays
Nuage

 

Un concours d’homme le plus laid au Zimbabwe se termine en émeute

 

mison sere
Le gagnant, Mison Sere (TSVANGIRAYI MUKWAZHI/AP)

 

Les juges du 4e concours annuel du Zimbabwe visant à récompenser l’homme le plus laid du pays ont couronné un nouveau vainqueur, samedi, soulevant l’ire de la foule et provoquant une émeute.

Les juges ont décerné le titre à Mison Sere, âgé de 42 ans, en raison de son sourire édenté et de ses nombreuses expressions faciales grotesques, détrônant du coup William Masvinu, le détenteur du titre depuis 2012.

Les partisans de M. Masvinu ont été ulcérés par cette décision.

Ils ont clamé que M. Sere était «trop beau» pour gagner et que sa laideur n’avait rien de naturelle puisqu’elle repose sur la perte de ses dents.

Personne n’a été blessé dans l’émeute, mais les insultes ont fusé en direction du jury pendant la bousculade.

«C’est de la triche, s’est exclamé un autre participant au concours, Patrick Mupereki. Devons-nous perdre nos dents pour gagner?»

«Je suis naturellement laid. Il ne l’est pas. Il est laid seulement quand il ouvre la bouche», a insisté M. Masvinu, qui a perdu son titre

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SAMEDI SOIR « Proche de l’émeute »


A qui la faute ???????? On sent vraiment la tension et ce même a l’extérieur de Montréal, partout au Québec, la colère gronde qu’on soit pour ou contre  ! C’est le sujet de l’heure, bien avant la santé, les injustices sociaux, la famine, l’environnement .. et a cause de ces manifestations des gens ont perdus leur commerces. ils sont obligés de faire faillite dans une situations économique précaire .. car cette manifestations recommence a tout les jours et de plus en plus violent … On attends quoi ? Un drame peut-être ? Un mort ?
ET a qui sera accusé.. Le gouvernement du Québec, car tiens sont bout ? Aux étudiants qui tiennent leur bout ? Aux partis politiques, a la population, aux médias sociaux, aux journalistes ? Personne ne fait un pas pour trouver une entente tout le monde tire la couverte d’un bord ou de l’autre .. Ah oui les policiers c’est abuseurs de pouvoir .. on les mets tous dans le même panier … Il en a quelque uns qui ont peut-être été un peu trop fort .. mais la majorités ne font qu’obéir aux ordres .. Et eux font t’ils des vidéos, vont t’ils sur la sellettes pour se plaindre des mauvais traitements et des insultes qu’ils reçoivent des étudiants …  S’ils n’étaient pas la .. comment pensez vous que ces manifestations finirait … Pire qu’hier .. ca j’en suis sur .. car malheureusement ce ne sont pas tous des pacifiques qui font parti des manifestations …
Nuage

 

SAMEDI SOIR « Proche de l’émeute »

 

JOEL LEMAY/AGENCE QMI

Plusieurs manifestants se sont réunis dans les rues de Montréal, pour une 27e manifestation nocturne pour protester contre l’application de la loi spéciale 78 et la hausse des frais de scolarité, le dimanche 20 mai 2012. JOEL LEMAY/AGENCE QM

 

VALÉRIE GONTHIER

 

Le service de police de Montréal (SPVM) s’est dit « préoccupé » par l’intensité de la manifestation qui a frôlé l’émeute samedi soir dans les rues du centre-ville.

« Sur la rue Saint-Denis, c’était particulier. Pour en avoir vu plusieurs (des manifestations), j’ai rarement vu une situation aussi proche de l’émeute », commente Ian Lafrenière, porte-parole au SPVM.

Policiers et pompiers pris à parti, feux dans les rues, vitres d’auto-patrouilles et d’un autobus fracassées. La fin de la manifestation de samedi soir a été marquée par plusieurs débordements.

C’est lorsque les policiers ont voulu disperser la foule que les esprits se sont échauffés. À l’intersection des rues St-Denis et Ontario, des manifestants ont mis le feu à des barricades de matériaux de construction.

« C’était décourageant de voir du monde mettre le feu. Je n’étais pas rassuré, mais pas du tout », lance Ian Lafrenière.

Il ajoute qu’un pompier s’est fait lancer une brique en voulant intervenir. Le commandant Lafrenière n’a pas caché son inquiétude face à de tels gestes de violence.

« Des gaz irritants ont été utilisés contre des policiers et un sac rempli de cocktail Molotov a été retrouvé dans la rue. C’est préoccupant », dit-il.

« Ce n’est pas sécuritaire pour ceux qui se présentent dans ces manifestations pour marcher pacifiquement », ajoute-t-il.

Terrasse

Plusieurs témoins, attablés à des terrasses ou qui déambulaient sur la rue St-Denis, ont assisté à ces débordements.

Une situation qui n’a aidé en rien l’intervention des policiers.

« Ça nous a compliqué la vie que la manifestation se rende sur St-Denis, lance Ian Lafrenière. On essaie d’éviter ce genre de secteur. Mais ça a fait ce que ça a fait. Et ce n’est pas très bon. »

D’ailleurs, les incendies criminels allumés dans la rue ont donné lieu à une intervention sur une terrasse du bar le Saint-Bock.

Des policiers ont notamment lancé du gaz irritant à travers la foule. La scène a été filmée par une caméra de surveillance de l’établissement.

« Un des suspects, qu’on essayait de cibler est allé se cacher sur la terrasse, explique-t-il. Mais des gens s’en sont pris aux policiers et ils ont retenu le suspect pour pas qu’on le prenne. C’est là que ç’a commencé à brasser. »

Selon lui, les policiers ont pris des décisions avec seulement quelques secondes devant eux.

Ian Lafrenière se dit d’ailleurs très fier du travail de ses collègues lors de cette manifestation.

Une équipe de la Sûreté du Québec était aussi présente pour prêter main-forte au SPVM samedi soir.

« Ce n’est pas parce qu’on anticipait la nuit, assure Ian Lafrenière. C’est parce que nos policiers sont fatigués. Ils sont brûlés. On a permis à certains de se reposer.»

Détention

Ce sont finalement 69 personnes qui ont été arrêtées lors de la 26e manifestation nocturne.

Hier, trois d’entre eux étaient toujours détenus par les policiers. Deux sont soupçonnés d’avoir lancé des cocktails Molotov tandis que l’autre aurait agressé un policier.

Les autres manifestants ont été relâchés au cours de la nuit de samedi à dimanche ou dans la matinée hier, sous promesse de comparaître.

Toutes les autres personnes relâchées auraient commis des voies de fait sur des policiers ou des méfaits en endommageant des auto-patrouilles et un autobus de la STM servant au transport des policiers.

Ils sont passibles d’une amende de 500 $ plus les frais, pour un total de 634 $, en vertu d’un nouveau règlement municipal. L’ancienne amende pour un tel méfait était de 100 $ plus les frais pour des méfaits semblables.



– Avec la collaboration

de Daniel Renaud

 

http://www.journaldemontreal.com

Le «printemps québécois» préoccupe Exclusif: les services secrets à Victoriaville


Le Québec a vécu divers conflits pendant la grève des étudiants du aux hausses scolaires ..(On attends voir si cette grève continue ou comme dans certains école c’est le retour en classe) En principes les manifestations devaient être pacifiques, mais malheureusement a différents moments il y a eu des dérapages qui a indignées nombres de personnes .. Pendant la grève, malheureusement, il y a eu d’autres groupes qui ont fait probablement beaucoup de tords a cette grève¸entrainant probablement certains étudiants Le pire c’est que ces fauteurs de troubles seraient greffés a la cause de cette grève pour toutes autres raisons … Chose certaines ce conflits a été très mal gérer autant par le gouvernement
Nuage

 

Le «printemps québécois» préoccupe Exclusif: les services secrets à Victoriaville

 

Exclusif: les services secrets à Victoriaville

Crédit photo : Agence QMI

Victoriaville a été la scène de violentes manifestations vendredi.

 

VA Nouvelles

EXCLUSIF – Des agents des services secrets canadiens se sont déplacés à Victoriaville ce weekend pour recueillir des informations et identifier des individus qui pourraient représenter un danger à la sécurité nationale.

TVA Nouvelles a appris que les spécialistes du renseignement fédéraux de sécurité suivent de près, ce qu’ils appellent le printemps québécois.

Les émeutes et les violences lors des manifestations étudiantes inquiètent les services canadiens de renseignements et de sécurité (SCRS).

Depuis le début du conflit, Montréal a connu plus de 180 manifestations qui ont mené à des centaines d’arrestations et de nombreux blessés. Selon le SPVM, 30% des manifestations se sont terminées par des actes illégaux.

Certains individus qui participent aux manifestations étudiantes sont maintenant dans la mire des services de renseignement et de sécurité. Ce ne sont pas les étudiants qui sont ciblés par les agents, mais plutôt plusieurs groupes politiques et anarchistes.

Photo: TVA Nouvelles

Parmi eux, on retrouve le Black Bloc, la CLAQ (Convergence des luttes anticapitalistes du Québec), le Parti communiste révolutionnaire, l’Union communiste libertaire, et le Réseau de résistance du Québécois. Chaque groupe milite pour une différente cause, mais tous se sont greffés au conflit étudiant.

«On a eu réellement affaire à un groupe très organisé, qui avait un plan très précis», croit Maurice Beson, agent de la SQ à la retraite, qui a formé les policiers à intervenir lors du Sommet des Amériques à Québec en 2001.

Le SCRS se préoccupent de voir graviter certains anarchistes autour de la grève étudiante. Quel est leur but? Jusqu’où iront-ils?

«Il ne faut pas oublier que dans 99% des cas, c’est les policiers qui ont le rapport de force», explique Marc-André Cyr, un militant et historien des mouvements sociaux.

«Les canaux institutionnels qui viennent pacifier les conflits sociaux habituellement sont assez bouchés, ne fonctionnent plus. C’est à la rue que ça se règle.»

Photo: TVA Nouvelles

Photo: TVA Nouvelles

Photo: TVA Nouvelles

http://tvanouvelles.ca/