Nouvelle naissance d’un kiwi blanc, espèce rare et sacrée


Pour la deuxième fois, un kiwi blanc nait en Nouvelle-Zélande, (Naissance exceptionnelle d’un kiwi blanc ), ce qui est hors du commun, car voir une rareté une fois c’est rare mais en voir deux et ce dans la même année est plus qu’insolite
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Nouvelle naissance d’un kiwi blanc, espèce rare et sacrée

Nouvelle naissance d'un kiwi blanc, espèce rare et sacrée

© AFP photo | Mike Heydon

Un second kiwi rare de couleur blanche est né en Nouvelle-Zélande dans le sanctuaire créé pour protéger l’oiseau emblématique du pays, près de Wellingon, ont annoncé vendredi des responsables de l’environnement, quelques mois après la naissance du premier kiwi blanc né en captivité.

On suppose que l’oisillon, baptisé Mauriora, a les mêmes parents que Manukura qui avait vu le jour en mai.

 «Nous étions vraiment estomaqués», a déclaré Kathy Houkamau, la directrice du sanctuaire de Pukaha, situé au nord de la capitale néo-zélandaise.

«D’avoir une deuxième oisillon blanc est un cadeau magnifique, surtout à cette période de l’année. Nous pensions que Noël était en avance lorsque Manukura est arrivé en mai, mais maintenant il a eu lieu deux fois».

Les kiwis sont habituellement bruns, mais la directrice du sanctuaire a souligné que l’oisillon appartenait à un groupe génétique qui porte des taches blanches sur son plumage, ouvrant la possibilité qu’un animal naisse tout blanc.

Cette année, 14 oisillons ont vu le jour dans ce sanctuaire, contre une moyenne de deux par an entre 2005 et 2010. Emblème de Nouvelle-Zélande, le kiwi, oiseau atypique doté d’un long bec et qui ne vole pas, est menacé par des prédateurs comme les chiens, les chats, les rats ou les furets. Il ne subsisterait que 70 000 kiwis en Nouvelle-Zélande et plusieurs sous-espèces sont menacées.

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Un macareux de l’est du pays a été retrouvé sur une rue de Montréal


 Un oiseau qui est bien loin de chez lui, peut-etre a-t’il voyager par des moyens transports non conventionnel pour les oiseaux ou encore il a été désorienté par les lumières de ville mais il a été chanceux d’avoir été sauver par une personne qui avait une certaines connaissance de l’espèce pour que bientôt il puisse retrouver les siens
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Un macareux de l’est du pays a été retrouvé sur une rue de Montréal

 

Andy Blatchford, La Presse Canadienne


MONTRÉAL – Un macareux des côtes du Canada atlantique a été retrouvé errant à des milliers de kilomètres de son habitat naturel: sur une rue achalandée du centre-ville de Montréal.

La directrice d’un centre de soins pour les oiseaux blessés ou orphelins a souligné mardi que l’animal était chanceux d’être encore en vie.

«Il courait en plein milieu de la rue», a expliqué Susan Wylie, directrice du Centre Le Nichoir.

Elle a tenu à saluer la technicienne vétérinaire qui a secouru le jeune palmipède sur la rue Guy, en plein centre-ville de Montréal, la semaine dernière.

«Heureusement, elle savait à quelle espèce d’oiseau elle avait affaire et elle l’a capturé, a relaté Mme Wylie. Ils ne courent pas très vite puisque ce sont des oiseaux plongeurs.»

Le macareux est l’emblème de Terre-Neuve-et-Labrador, où vit et se reproduit la quasi totalité de la population canadienne de cet oiseau.

L’animal est en bonne santé. Un vol d’Air Canada devrait le ramener dans son habitat présumé, sur l’île de Terre-Neuve, a indiqué Mme Wylie. Une escale à l’aéroport de Toronto est prévue à l’itinéraire de vol du palmipède.

Une fois qu’il sera arrivé à St-John’s, un spécialiste des oiseaux marins le prendra en charge jusqu’à ce qu’il soit relâché dans la nature.

D’ici là, il restera dans la baignoire d’un bénévole qui habite en banlieue de Montréal, où il se nourrit d’éperlans depuis son arrivée. Des suppléments vitaminés sont aussi administrés au macareux, qui mesure environ une vingtaine de centimètres. On ignore s’il s’agit d’un mâle ou d’une femelle.

«Ils aiment se baigner et faire des éclaboussures, dit Susan Wylie, une biologiste, au sujet des macareux. Mais de façon générale, ils sont assez tranquilles et indépendants.»

Selon Mme Wylie, l’oiseau pourrait être arrivé à Montréal à bord d’un navire en provenance du Canada atlantique.

Il est aussi probable qu’il fasse partie de l’une des colonies qui nichent dans le Golfe du Saint-Laurent et qu’il ait volé jusqu’à Montréal par ses propres moyens, fait valoir un biologiste de l’Université Memorial de Terre-Neuve, Bill Montevecchi.

Car même si Montréal se situe bien loin de l’habitat présumé du jeune palmipède, il est possible que la luminosité grandissante provenant des villes côtières puisse avoir attiré l’oiseau. Ce genre de situation se produit de plus en plus souvent, selon le scientifique.

Les macareux, surtout les plus jeunes, sont souvent attirés par la lumière, expose M. Montevecchi.

«Ils sont beaucoup plus susceptibles d’être désorientés, essentiellement parce qu’ils n’ont pas eu l’occasion d’explorer… mais évidemment, Montréal ne fait pas partie de ces environs.»

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