La plus grande centrale d’énergie solaire du monde grille les oiseaux en plein air


Il était prévu que la centrale solaire qui donne de l’électricité à 140 000 foyers à Las Vegas aux États-Unis fasse des victimes parmi les oiseaux. Sauf qu’en fait, les morts sont plus nombreux qu’ils croyaient.
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La plus grande centrale d’énergie solaire du monde grille les oiseaux en plein air

 

La centrale électrique solaire d'Ivanpah en Californie le 13 février 2014. REUTERS/Steve Marcus

La centrale électrique solaire d’Ivanpah en Californie le 13 février 2014. REUTERS/Steve Marcus

Grégoire Fleurot

La plus grande centrale solaire du monde est une construction formidable… sauf pour les oiseaux qui ont la mauvaise idée de la survoler et qui prennent littéralement feu en plein air. Et il y en a beaucoup, rapporte l’agence de presse américaine Associated Press dans un long article consacré au sujet.

Selon les enquêteurs environnementaux fédéraux qui ont visité la gigantesque centrale solaire d’Ivanpah, au sud-ouest de Las Vegas dans le désert de Mojave en Californie, un oiseau y est victime des reflets des rayons du soleil toutes les deux minutes.

La centrale, dont Google est un des investisseurs, est composée de plus de 300.000 miroirs mesurant chacun la taille d’une porte de garage et inclinés pour refléter les rayons du soleil sur trois grandes tours remplies d’eau. La chaleur ainsi créée produit de la vapeur qui fait tourner des turbines générant assez d’électricité pour 140.000 foyers. 

Selon les enquêteurs, la centrale pourrait agir comme un «piège géant» à oiseaux. La lumière intense émise par les panneaux (assez puissante pour aveugler les pilotes d’avion qui atterrissent ou décollent à Las Vegas) attire les insectes, qui à leur tour attirent les petits oiseaux mangeurs d’insectes. Ceux-ci se font griller en plein vol, entrainant des petits nuages de fumée visibles à l’œil nu. 

Image tirée du rapport de mise en conformité

Certains biologistes avancent une autre explication: les oiseaux pourraient confondre l’étendue de miroirs avec un lac.

 «Les morts d’oiseaux ne sont que le dernier exemple en date de la manière dont la recherche d’énergie propre peut avoir des conséquences négatives sur l’environnement, souligne Associated Press. Les fermes solaires ont été critiquées pour leur impact sur les tortues de désert et les éoliennes tuent également des oiseaux, dont des rapaces.»

Les autorités et le constructeur de la centrale de 14 km², qui a coûté 2,2 milliards de dollars, connaissaient le risque pour les oiseaux, comme le montre un document officiel de mise en conformité environnementale daté de décembre 2013, mais ne s’attendaient pas à ce qu’il y ait tant de victimes.

La Commission pour l’énergie de Californie estime que les morts d’oiseaux et les problèmes environnementaux qu’elles sont susceptibles d’entrainer sont acceptables parce que «les bénéfices du projet vont dépasser ces impacts», rapportait Gizmodo en février dernier. Mais tout le monde n’est pas du même avis.

Les enquêteurs environnementaux veulent interrompre le projet d’extension de la centrale tant que l’on ne connait pas exactement l’échelle du problème. BrightSource, l’entreprise qui gère la centrale, estime le chiffre à 1.000 oiseaux tués par an, tandis que les experts de l’ONG Center for biological diversity penchent plutôt pour 28.000.

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Le Saviez-Vous ► 3 choses à savoir sur notre horloge biologique


La synchronisation de notre horloge biologique est très importante et c’est la lumière qui le plus grand synchroniseur. Avec l’arrivé de l’électricité, nous avons perdu de 1 à 2h de sommeil. Il y a plus encore, les femmes et les adolescents sont plus sujet à avoir un manque de sommeil sans compter la lumière bleue des tablettes, ordinateurs, téléphone qui eux aussi grugent le temps pour dormir
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3 choses à savoir sur notre horloge biologique

 

Oeil avec horloge biologique

Quand la lumière régule notre horloge biologique

VSC / SCIENCE PHOTO LIBRARY

Par Camille Gaubert

    Le prix Nobel de médecine a été attribué lundi 2 octobre aux chercheurs américains, Hall, Rosbash et Young, pour leurs travaux sur la régulation de l’horloge biologique. L’occasion de revenir sur les plus récentes découvertes concernant l’impact de nos vies modernes sur ce rythme naturel.

    Le prix Nobel de médecine a été attribué lundi 2 octobre 2017 aux chercheurs américains, Hall, Rosbash et Young, pour leurs travaux sur la régulation de l’horloge biologique. Ils ont notamment découvert par quels mécanismes moléculaires la lumière du jour influence les gènes responsables de cette synchronisation. L’occasion de revenir sur les plus récentes découvertes concernant l’impact de nos vies modernes sur ce rythme naturel.

    Le chef d’orchestre de l’organisme

    L’horloge biologique est une zone du cerveau qui se synchronise sur la journée de 24 heures définie par l’alternance du jour et de la nuit. Ce cycle dure spontanément entre 23h30 et 24h30, selon les individus. Sans cette synchronisation, notre sommeil se décalerait tous les jours au point que plus personne ne serait réveillé aux mêmes horaires. Pour ce faire, plusieurs synchroniseurs agissent simultanément, dont le plus puissant est la lumière.

    Or, depuis le début des années 1900 et l’arrivée de l’électricité, nous avons perdu entre 1 et 2h de sommeil par nuit. La lumière a en effet un impact très activateur avant le coucher : elle repousse la sensation de fatigue et empêche l’endormissement. Cette exposition inappropriée à la lumière peut potentiellement détraquer toute notre horloge biologique avec des conséquences sur les fonctions immunitaires, cognitives, le sommeil, la vigilance, la mémoire, les fonctions cardiovasculaires etc. Cela pourrait aussi favoriser le développement de certaines formes de cancer en perturbant la sécrétion nocturne de la mélatonine, hormone impliquée dans le contrôle de la division cellulaire et ralentissant la prolifération cellulaire de type cancéreuse.

    Femme et adolescent : la couche-tôt et le lève-tard

    Certaines populations sont plus susceptibles d’avoir un rythme circadien particulier. La chronobiologie est l’étude de ces rythmes et des conséquences de leur perturbation.

    Ainsi, les femmes ont 2,5 fois plus de chance que les hommes d’avoir un rythme circadien de moins de 24 heures.

    « Ce résultat pourrait expliquer pourquoi les femmes, qui se couchent plus tard que ne leur dicte leur horloge biologique en raison de notre mode de vie moderne, se réveillent en moyenne plus tôt, explique Claude Gronfier, chronobiologiste à l’INSERM, et pourquoi l’insomnie a une prévalence beaucoup plus élevée parmi les femmes. »

    Chez l’adolescent, au contraire, l’heure du coucher est retardée à cause d’une horloge biologique plus lente, qui met plus de temps à accomplir son cycle. C’est ce qui va déclencher un coucher et un réveil plus tardif. Les adolescents aujourd’hui présentent une dette de sommeil importante, à cause des horaires de coucher tardifs et de lever trop tôt pour permettre les 8 à 12h de sommeil nécessaires. Cette restriction quotidienne va entrainer une dette de sommeil chronique.

    « C’est un vrai problème de santé publique », s’inquiète Claude Gronfier.

    Quand la lumière bleue de nos écrans nous gâche la nuit

    La lumière bleue excite 100 fois plus les cellules photoréceptrices de la rétine (les cellules ganglionnaires à mélanopsine) impliquée dans la régulation de ce rythme circadien. En s’y exposant par le biais des écrans de téléphone, tablette, ordinateur ou téléviseur, elles génèrent le message d’une exposition massive à la lumière et ralentissent les processus d’installation du sommeil.Pour avoir une bonne hygiène de lumière, il faut donc commencer par :

  • diminuer drastiquement l’exposition à la lumière le soir entre 30 min et 1h avant le coucher.

  • favoriser les lumières de type halogènes, de couleur orangées, plus favorables à l’endormissement.

 

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La nourriture du futur ne sortira plus de terre, mais d’un bioréacteur


La science-fiction nous rattrape pour contrer aux manques de ressources naturelles et alimentaires. 795 millions de personnes ont faim. Les changements climatiques risquent de créer plus de difficultés à nourrir a population mondiale. On se penche sur a viande synthétique, qui n’est pas concluant, l’élevage d’insectes que beaucoup rebutent, alors en Finlande, on s’est penché sur une nouvelle technologie qui pourrait donner une sorte de poudre protéinée avec des glucides et autres. Aurons-nous encore le plaisir de manger ? Je crois que oui, en diminuant l’espace d’agriculture, reboisant les forêts… Il y aura sûrement une contre partie avantageuse. Surtout, pour les pays en développement, peut-être que cela serait d’un grand secours. Seul l’avenir nous le dira
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La nourriture du futur ne sortira plus de terre, mais d’un bioréacteur

 

Repéré par Robin Panfili

Repéré sur Grub Street

Des chercheurs finlandais sont parvenus à produire une protéine avec de l’électricité, en s’affranchissant des techniques agricoles traditionnelles.

 

Chaque soir, 795 millions de personnes se couchent en ayant faim, estime l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). Chaque jour un peu plus, les ressources –naturelles, alimentaires…– de notre planète sont menacées par le réchauffement climatique. Voilà un constat résolument alarmant, connu de tous, qui a poussé depuis plusieurs années des chercheurs et scientifiques à trouver des solutions –des élevages d’insectes à la viande synthétique.

La dernière en date, développée par des chercheurs finlandais, est particulièrement intéressante dans mesure où celle-ci ne demande que de l’électricité, de l’eau, du dioxyde de carbone et des microbes. Elle a été mise au point dans le cadre du Food From Electricity, un projet qui met en relation l’université de technologie Lappeenranta (Finlande) et le Centre de recherche technique de Finlande, rapporte le magazine Grub Street.


L’installation du bioréacteur / VTT-LUT

Lutter contre la faim dans le monde?

L’idée est simple: les chercheurs soumettent ces matières premières à une électrolyse dans un bioréacteur afin d’obtenir, en bout de chaîne, une poudre composée à 50% de protéines et 25% de glucides. Le reste? Des graisses ou des acides nucléiques. Encore mieux, soulignent les chercheurs, la texture de la poudre peut même être modifiée en fonction des microbes utilisés dans la préparation de l’opération.

Pour autant, il n’y a pas de quoi sauter au plafond en terme de variété culinaire, ajoute le magazine. Pour le moment, un bioréacteur de la taille d’une tasse de café nécessite environ deux semaines pour produire un gramme de protéine. Juha-Pekka Pitkänen, principal auteur de l’étude, estime à dix ans la durée de perfectionnement et de distribution au grand public du dispositif. Mais le jeu en vaut la chandelle: grâce à un tel système automatisé, il serait possible de libérer les aires terrestres sollicitées pour l’agriculture et de les mettre à contribution pour des projets de reforestation, par exemple.

Si le dispositif est conçu de manière à pouvoir être déplacé facilement, des bioréacteurs pourraient alors être envoyés dans des zones particulièrement touchées par la famine. Car l’objectif est double: offrir une source d’alimentation nutritive financièrement accessible à des personnes vivant dans des zones où il est difficile de cultiver quoi que ce soit, et contribuer à réduire les émissions de gaz à effet de serre liées à l’élevage intensif d’animaux et aux cultures nécessaires pour les nourrir.

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11 erreurs d’installation dont on n’arrive pas à croire qu’elles sont involontaires


On fait appel a des professionnels pour des travaux de menuiserie, électricités et autres. Pourtant, il arrive qu’on se demande s’ils ont vraiment mérité leurs diplômes ou leurs certifications, car il y a des réalisations qui sont vraiment dangereuses
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11 erreurs d’installation dont on n’arrive pas à croire qu’elles sont involontaires

 

1. Un petit peu dangereux, non? Et mystérieux…

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Imgur – yayifoundausername

2. Pourquoi? Comment? Beaucoup de questions se posent en découvrant ce chef d’œuvre d’ingénierie…

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Reddit – Oioiado

3. Vous connaissez beaucoup de gens qui utiliseraient le second WC si quelqu’un est déjà installé sur le premier?

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Reddit – Prettehkitteh

4. S’il y a le feu, ça ne va vraiment pas être simple d’accéder au contenu

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Imgur – KyleberryLin

5. Mesurer la distance avec les murs devrait quand même être la base avant d’installer un ventilateur.

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Imgur – Maelman

6. Une séparation qui n’a vraiment aucun sens

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Reddit – Figbucket

7. Mais qui a installé ce panneau ‘Sortie’?

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Reddit – Jonsi_na

8. Super pour les voleurs. Par contre, si on veut fermer on fait comment?

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9. Là, j’avoue que ça me stresserait vraiment beaucoup…

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10. Faut être fort pour se tromper de sens en montant une poignée!

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Reddit – Henryhendrixx

11. C’est peut-être pratique pour nettoyer le bord du lavabo mais sinon ça reste un échec cuisant!

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Imgur

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Le chercheur qui veut réaliser la première greffe de tête aime vraiment beaucoup Frankenstein


Si le « scientifique » qui veut transplanter une tête sur un autre corps à eu l’idée en lisant le roman de Mary Shelley que tous connait le personnage principale : Frankenstein, on peut être inquiet pour le volontaire qui se prêtera à cette opération
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Le chercheur qui veut réaliser la première greffe de tête aime vraiment beaucoup Frankenstein

 

L'acteur Boris Karloff en Frankenstein (1931).

L’acteur Boris Karloff en Frankenstein (1931).

Repéré par Jean-Marie Pottier

Repéré sur Business Insider

L’Italien Sergio Canavero affirme que le roman de Mary Shelley, qui fêtera son bicentenaire l’an prochain, l’a convaincu de l’importance de l’électricité dans son projet.

Le scientifique qui promet de réaliser la première transplantation de tête de l’histoire aime beaucoup Frankenstein. Interviewé par Business Insider, le chercheur italien Sergio Canavero explique que le roman classique de Mary Shelley, qui fêtera son deux centième anniversaire en 1818, l’a convaincu de l’opportunité de son idée:

«Je suis intéressé par l’extension de la vie, et l’idée de briser le mur entre la vie et la mort.»

Et non seulement de son opportunité, mais aussi d’un élément concret indispensable: l’électricité. Car, selon un autre chercheur interrogé par Business Insider –qui juge par ailleurs le projet de Canavero irréaliste– des impulsions électriques seront indispensables pour raccorder des segments de moëlle épinière.

«L’électricité a le pouvoir d’accélérer la recroissance, explique l’Italien. Bing bang bong, vous avez la solution.»

Ces dernières années, Canavero a affirmé avoir réussi la fusion de deux moëlles épinières différentes chez la souris ou la greffe d’une tête de singe sur le corps d’un autre singe, et a expliqué qu’il voulait réaliser une première expérience sur un humain en Chine avant la fin de l’année 2017.

Il a par ailleurs été régulièrement qualifié de «Dr Frankenstein de l’époque moderne» par une presse et une communauté scientifique largement sceptiques, voire effrayées, de ses annonces. Dans une publication effectuée en 2016, lui-même parlait d’«effet Frankenstein» en racontant comment, au début du XIXe siècle, un savant italien avait pratiqué une stimulation électrique sur des cadavres décapités. En se revendiquant du roman de Mary Shelley et de son héros qui finit par échapper à son créateur, essaie-t-il de retourner le stigmate? Il rappelle en tout cas l’actualité de ce «Prométhée moderne», comme le soulignait le quotidien suisse Le Temps l’an dernier:

«Deux cents ans près son écriture, les questionnements du livre paraissent aujourd’hui plus modernes que jamais. Les biotechnologies, la transplantation ou encore l’intelligence artificielle ont à ce point progressé qu’elles nous permettent de générer de nouvelles formes de vie, de modifier les caractéristiques humaines ou encore de les reproduire avec des machines.»

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Trucs Express ► 12 super astuces pour garder sa maison au frais sans climatisation


Après avoir passé un hiver plein de neige, un printemps décevant, on profite de l’été quand les belles journées s’annoncent. Bien entendu, profiter de l’été est une chose, il faut quand même se protéger des journées plus chaudes sans augmenter la facture d’électricité en se rafraichissant
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12 super astuces pour garder sa maison au frais sans climatisation

HuffPost  |  Par Samantha Toscano

 

En période estivale, on est forcément tenté de pousser la clim’ à fond ou de passer la journée devant son ventilateur. Mais il y a d’autres manières de rester au frais. En fait, il existe des tas de moyens de protéger sa maison de la chaleur sans faire exploser sa facture d’électricité. En plus, vous aurez l’impression d’être un-e as du bricolage!

1. Laisser les volets fermés

Ça peut paraître tout bête mais, d’après le magazine Family Handyman, jusqu’à 30% de l’excès de chaleur vient de nos fenêtres. Les stores, rideaux et autres permettent d’économiser jusqu’à 7% d’électricité et de faire baisser la température intérieure de presque 10°C. En d’autres termes, en fermant vos volets, vous éviterez de faire de votre maison une véritable serre, surtout si vos fenêtres donnent à l’ouest ou au sud.

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2. Savoir quand ouvrir et fermer ses portes

Aux périodes les plus chaudes de la journée, fermer des pièces empêche l’air frais de s’y répandre. Il est aussi important de tirer parti de la fraîcheur de la nuit en laissant l’air circuler naturellement dans la maison.

3. Bricoler un système au lieu de mettre la clim’

Même la clim’ ne peut reproduire la délicieuse impression de petit vent marin. Mais cette astuce toute simple, si! Remplissez un saladier de glaçons (ou placez-y quelque chose de très froid, comme un pain de glace) et posez-le de biais devant un grand ventilateur pour que l’air souffle sur la glace, produisant une température glaciale et une impression d’humidité. Croyez-nous, le résultat est miraculeux.

4. Opter pour des draps d’été

Changer son linge de lit en fonction de la saison donne un nouveau look à une chambre, mais c’est aussi une solution très efficace pour éviter d’avoir trop chaud. Si les draps en flanelle et les couvertures polaires sont merveilleusement isolants, on leur préférera le coton, qui garde la fraîcheur et laisse respirer la peau en cette période de l’année. Au passage, payez-vous un ou deux oreillers en sarrasin. Même tassées dans une taie, leurs cosses laissent naturellement passer l’air et retiennent moins la chaleur du corps.

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5. Inverser le sens de rotation de son ventilateur de plafond

Vous l’ignorez peut-être, mais un ventilateur de plafond se règle en fonction de la saison. L’été, en tournant à plus haute vitesse dans le sens contraire des aiguilles d’une montre, il crée un courant d’air glacial qui donne l’impression d’avoir moins chaud.

6. Se concentrer sur la température de son corps plus que de sa maison

Si vos ancêtres ont pu survivre sans la clim’, pourquoi pas vous? Se rafraîchir de l’intérieur peut être une très bonne idée: sirotez de délicieuses boissons fraîches ou appliquez un tissu frais sur les zones où l’on peut sentir son pouls, comme le cou ou les poignets. Autres astuces: s’habiller en fonction de la météo, et refuser les câlins de son conjoint jusqu’à ce que les arbres commencent à perdre leurs feuilles…

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7. Enclencher la ventilation dans sa salle de bains…

… ou dans la cuisine, d’ailleurs. L’une comme l’autre expulsent l’air chaud qui s’élève quand on cuisine ou qu’on prend une douche brûlante.

8. Isoler son lit de la chaleur

N’y allez pas par quatre chemins et dormez la tête calée sur un oreiller rafraîchissant. Pour vos pieds, remplissez une bouillotte et mettez-la au congélateur avant de la glisser au fond de votre lit. Et, même si ça peut sembler étrange, mouiller légèrement vos draps avant de vous coucher contribuera énormément à vous rafraîchir.

9. Laisser entrer l’air nocturne

Pendant les mois d’été, la température peut baisser pendant la nuit. Si c’est le cas dans votre région, tirez parti de ces heures de fraîcheur en entrebâillant vos fenêtres avant d’aller au lit. Vous pouvez même créer un vrai système de soufflerie en installant vos ventilateurs de façon à créer un courant traversant. Mais n’oubliez pas de refermer fenêtres et volets le matin, avant que la température ne remonte trop!

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10. Oublier les ampoules à incandescence

S’il vous fallait un encouragement pour passer aux LFC (lampes fluorescentes compactes), n’hésitez plus! Les lampes à incandescence gaspillent environ 90% de leur énergie en émissions de chaleur. Les mettre au placard permettra de rafraîchir un peu votre maison, et de faire baisser votre facture.

11. Privilégier les grillades!

C’est une évidence, mais ça va mieux en le disant: l’été, l’usage d’un four ou d’une cuisinière réchauffe une maison. Si vous avez déjà l’impression qu’il fait dans les 40°C, évitez de mettre le four à 200°C! De toute manière, qui a besoin de se faire prier pour lancer le barbecue dans le jardin?

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