L’impressionnante ruée vers la reproduction des crabes rouges de l’île Christmas menacée par le réchauffement climatique


Un phénomène durant la saison des pluies en Australie est sur le point de commencer. Les Rangers ont préparé le terrain pour éviter des incidents autant pour les automobiles que pour les crabes rouges qui seront en pleine migration. Malheureusement, avec les changements climatiques, leurs migrations seront avec les années plus difficiles pour eux
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L’impressionnante ruée vers la reproduction des crabes rouges de l’île Christmas menacée par le réchauffement climatique

 

Les crabes rouges | Photo Parks Australia

par Cécile Chalancon

Dans quelques jours, en principe les 18 et 19 décembre, devrait avoir lieu une scène extraordinaire et pourtant régulière sur l’île Christmas, en Australie : des milliers et des milliers de crabes rouges devraient déferler pour se reproduire. Attention les yeux, les images sont impressionnantes:

Les crabes sous un tunnel | Photo Australia Parks

Les femelles descendent la falaise | Photo Parks Australia

Les crabes arrivent | Photo Parks Australia

Chaque année, raconte Mother Jones, des «millions de crabes rouges adultes –d’abord les mâles, ensuite les femelles– détalent des forêts du centre de l’île Christmas, à travers l’île, pour rejoindre les plages de l’océan Indien. Leur but: organiser une sex party de crabes géante –pour s’accoupler et pondre».

Les bébés crabes | Photo Caitlyn Pink | Parks Australia

Ella Morton, d’Atlas Obscura, l’explique sur Slate.com :

«La plus grande partie de l’année, les crabes rouges (…) errent discrètement dans la forêt. Mais, dès que la saison des pluies arrive en octobre, les crabes (…) transforment le sol, l’herbe et les routes en un tapis rouge rampant

Les Rangers de Parks Australia ont installé des clôtures le long des routes, ainsi que des passages souterrains pour les protéger des voitures (et inversement): Mais ces crabes sont en danger, le réchauffement climatique les menace.

En effet, leur migration se fait à la saison des pluies, parce qu’ils sont fragiles et supportent mal la chaleur.

Selon une étude de l’université Princeton publiée en 2013, le cycle de reproduction des crabes est lié la quantité de pluie et au moment auquel cette pluie tombe. Une saison des pluies irrégulière pourrait être préjudiciable à ces animaux, et à tous ceux qui en dépendent. Leurs recherches ont montré que les crabes ne se lancent dans leur migration que s’il y a eu au moins 22 millimètres de précipitations. Or, avec le phénomène climatique El Niño, la sécheresse frappe de plus en plus l’océan Indien.

Cette année, les protecteurs de la faune de Parks Australia, qui s’occupent de l’île Christmas soulignent qu’il faisait encore très chaud et sec la semaine dernière, mais qu’une bonne pluie tombée durant le week-end devrait aider les femelles.

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Vagues de chaleur et inondations exceptionnelles en 2014


On ne cesse de parler de réchauffement climatique qui rend notre planète de moins en moins hospitalière à ses habitants. Nous sommes en pleins changements, mais peut-on espérer qu’enfin il y aura des gestes concrets qui seront mis en oeuvre, non pas pour faire marche arrière, car cela est impossible, mais au moins diminué l’impact et cesser d’empirer les conséquences de notre présence
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Vagues de chaleur et inondations exceptionnelles en 2014

 

Un fermier égyptien est touché par la sécheresse. Photo :  Mohamed Abd El Ghany / Reuters

Alors que se déroulent à Lima, au Pérou, des négociations internationales sur les changements climatiques, l’Organisation météorologique mondiale (OMM) tire la sonnette d’alarme.

Si la tendance se maintient, prévient l’organisme des Nations unies dans un rapport préliminaire publié mercredi, 2014 sera l’une des années les plus chaudes jamais observées – si ce n’est la plus chaude – depuis que l’on a commencé à enregistrer les données météorologiques, il y a 135 ans. Or, souligne l’OMM, cela n’est pas sans impact sur les populations.

Au cours des dix premiers mois de l’année, la température moyenne de la Terre a été supérieure de 0,57 °C à la moyenne de 14 °C de la période 1961-1990.

Or, s’alarme l’OMM, cette hausse du mercure explique en partie des « pluies et inondations exceptionnelles » dans certaines régions du globe et des « sécheresses extrêmes » ailleurs.

Des scénarios atypiques

En mai, des inondations dévastatrices ont par exemple frappé la Serbie, la Bosnie-Herzégovine et la Croatie, touchant plus de 2 millions de personnes, ont rappelé les experts de l’organisation. En septembre, le sud des Balkans a enregistré 250 % de la moyenne mensuelle des précipitations, un taux qui atteignait 500 % dans certaines parties de la Turquie.

À l’inverse, dans la partie méridionale du nord-est de la Chine, les précipitations estivales ont représenté moins de 50 % de la normale, occasionnant une grave sécheresse. À la mi-novembre, le même phénomène a été observé dans une grande partie de l’ouest des États-Unis, où certains États ont reçu moins de 40 % des précipitations observées normalement.

En début d’année, la sécheresse a aussi touché le Canada, où de nombreuses régions dans l’Ouest et dans le Nord n’ont reçu que 50 % à 70 % des précipitations normales.

La situation a « mis à mal les moyens de subsistance des populations et semé la désolation », a commenté le secrétaire général de l’OMM, Michel Jarraud.

Les températures élevées enregistrées sur le globe entre janvier et octobre sont pourtant survenues en l’absence du phénomène El Niño, un réchauffement cyclique des eaux du Pacifique tropical qui provoque des températures plus hautes que la normale.

Notons qu’une grande partie des États-Unis et du Canada et certaines régions de la Russie centrale ont de leur côté connu des températures inférieures à la normale.

« Les émissions records de gaz à effet de serre et l’accumulation de ces gaz dans l’atmosphère rendent très incertain l’avenir de la planète, qui risque de devenir beaucoup plus inhospitalière. » Michel Jarraud, secrétaire général de l’OMM

Selon le dernier rapport du groupe intergouvernemental d’experts sur le climat (GIEC), publié en novembre, les concentrations de gaz à effet de serre (GES) dans l’atmosphère sont les plus élevées depuis 800 000 ans.

Il y a quelques jours, l’Administration océanique et atmosphérique des États-Unis soulignait elle aussi que la planète était en voie d’établir un record de chaleur pour l’année.

L’enjeu des changements climatiques est au cœur de la 20e Conférence mondiale sur le climat de l’ONU, amorcée lundi à Lima pour deux semaines. L’objectif des négociations est de parvenir, d’ici la fin de 2015, à une entente liant tous les pays à réduire leurs émissions de GES, de façon à limiter les effets du réchauffement de la planète.

Changements climatiques

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Un hiver plus froid que la normale


L’hiver, c’est froid, mais certain hivers sont pires que d’autres. Cette année, il semble que nous ne serons pas épargnés. Pour le moment, c’est les vents qui ne cessent de hurler leurs frayeurs a la saison hivernale
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Un hiver plus froid que la normale

 

Par contre, les températures froides ne devraient être... (PHOTO BERNARD BRAULT, ARCHIVES LA PRESSE)

Par contre, les températures froides ne devraient être ni aussi persistantes ni aussi glaciales que l’hiver dernier.

PHOTO BERNARD BRAULT, ARCHIVES LA PRESSE

La Presse Canadienne

MétéoMédia prévoit que les températures seront sous les normales saisonnières l’hiver prochain dans plusieurs régions du Canada, y compris au Québec.

Marie-Josée Grégoire, chef météorologue à MétéoMédia, précise que des signes d’un El Niño faible dans l’océan Pacifique indiquent des températures sous les normales pour le Québec, l’Ontario et l’est des Prairies, alors que la Colombie-Britannique devrait connaître des températures près ou au-dessus des normales.

Par contre, les températures froides ne devraient être ni aussi persistantes ni aussi glaciales que l’hiver dernier.

Des températures près des normales sont attendues pour les Maritimes et Terre-Neuve-et-Labrador. Une grande partie de la région devrait recevoir des précipitations au-dessus des normales alors qu’elle sera influencée par les tempêtes en provenance du nord-est des États-Unis.

Dans plusieurs régions, le mois de décembre sera ponctué d’épisodes d’air froid associés à des périodes de températures plus douces. Pendant les mois de janvier et février, des périodes de très grands froids seront plus fréquentes.

La trajectoire de chaque tempête déterminera si le nord-est des États-Unis ou le sud du Canada recevra le plus de neige cet hiver. De leur côté, la côte sud de la Colombie-Britannique et l’extrême sud de l’Alberta devraient recevoir des précipitations sous les normales.

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Probable épisode El Niño à la mi-2014


Les épisodes de El Niño risque de se reproduire cette été et certains en paieront le prix cher (Les conséquences peuvent dérouter les cyclones tropicaux de leurs routes habituelles, déplacer les zones de précipitations et de sécheresse ainsi que changer localement le niveau de la mer par le changement de la pression moyenne. Cependant, les relations entre ces effets sont moins claires à mesure que l’on s’éloigne du bassin Pacifique, selon Wikipedia)
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Probable épisode El Niño à la mi-2014

 

El Niño, qui se caractérise par des températures... (Photo Oswaldo Rivas, Archives Reuters)

El Niño, qui se caractérise par des températures de surface de la mer anormalement élevées dans la partie centre-est du Pacifique tropical, a une incidence marquée sur le climat de nombreuses régions du monde. Ci-dessus, un épisode de sécheresse au Nicaragua.

PHOTO OSWALDO RIVAS, ARCHIVES REUTERS

Agence France-Presse
GENÈVE

Un épisode climatique El Niño dans l’Océan Pacifique est «probable» vers le milieu de 2014, a estimé mardi l’Organisation Météorologique Mondiale (OMM), une agence de l’ONU.

Dans son dernier bulletin, l’OMM signale que, les températures sous la surface atteignent, dans le Pacifique tropical, des niveaux de chaleur similaires à ceux qui annoncent un épisode El Niño et que les experts prévoient un réchauffement constant dans les mois à venir.

«Selon les modèles, le déclenchement d’un épisode El Niño paraît assez probable, surtout à la fin du deuxième trimestre de 2014», estime l’OMM.

«Aucun modèle ne suggère d’épisode La Niña en 2014», précise l’organisation.

El Niño, qui se caractérise par des températures de surface de la mer anormalement élevées dans la partie centre-est du Pacifique tropical, a une incidence marquée sur le climat de nombreuses régions du monde et tend à faire monter la moyenne mondiale des températures. La Niña est le phénomène inverse, elle est associée à un refroidissement.

El Niño et La Niña font partie des principales causes de la variabilité naturelle de notre climat. Si une anomalie El Niño se développe, elle influencera les températures et les précipitations et contribuera à la survenue de sécheresses ou de précipitations abondantes dans différentes régions du monde, selon le secrétaire général de l’OMM, Michel Jarraud, cité dans un communiqué.

«Le réchauffement naturel qu’occasionne un épisode El Niño associé au réchauffement d’origine humaine dû aux gaz à effet de serre peut entraîner une augmentation spectaculaire de la moyenne mondiale des températures», a ajouté M. Jarraud.

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Une hausse des températures augmenterait les risques de conflits


Les changements climatiques seraient peut-être une cause de l’augmentation de violence dans le monde. Il y a par contre sans doute d’autres évènements qui ne doivent pas être écartés … Mais, il est vrai quand les gens ont trop chaud, ils ont tendance a être moins patient et pourtant la violence n’abaisse en rien la chaleur, au contraire elle augmente
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Une hausse des températures augmenterait les risques de conflits

 

La Terre

Photo :  iStockphoto

Une métaétude, publiée dans la revue Science, conclut que les changements climatiques augmentent les risques de conflits partout sur la planète.

Un tel lien pourrait avoir des conséquences graves si le réchauffement climatique de la Terre se poursuit, mettent en garde les chercheurs des universités de Berkeley et de Princeton, à l’origine de ces travaux.

Les auteurs se sont penchés sur une soixantaine d’articles consacrés à ce sujet, dans les disciplines les plus diverses, comme l’archéologie, la climatologie, les sciences politiques et l’économie.

Par exemple, l’une de ces études révèle que les violences d’ordre criminel, comme les agressions, les meurtres, les viols et les violences domestiques, sont plus fréquentes quand la température est plus élevée.

Certains travaux examinent les effets de grandes inondations ou de sècheresses sur le nombre de conflits.

Les chercheurs ont aussi tenu compte d’études remontant très loin dans le temps, par exemple une recherche portant sur les causes de la disparition de la civilisation maya, en Amérique centrale, ou la chute des dynasties chinoises à la suite de sécheresses.

Ce sujet fera l’objet d’un reportage ce dimanche 4 août à 12 h, à l’émission Les années lumière, à la Première chaîne de Radio-Canada.

D’autres travaux pris en compte portent sur l’augmentation ou la diminution des conflits en fonction des oscillations du cycle du phénomène climatique planétaire El Niño (qui peut susciter des modifications importantes dans les précipitations et les températures sur plusieurs continents).

Les chercheurs constatent que l’augmentation de violence corrélée à une hausse de la température s’observe aussi bien dans les pays développés que dans les pays en développement.

Une étude fait le lien entre des récoltes moins bonnes à cause d’une sécheresse et une propension plus grande des hommes à prendre les armes, pour s’assurer un moyen de subsistance.

Lorsqu’ils tiennent compte de la soixantaine d’études, les chercheurs en viennent à la conclusion qu’une hausse de 2 degrés de la température globale d’ici 2050 pourrait entraîner une augmentation de 15 % des crimes touchant des individus et que les conflits entre les populations subiraient une hausse de 50 % dans certaines régions.

Leurs calculs montrent que pour une différence d’un écart type dans les températures ou les précipitations pour une période donnée (par exemple, la différence entre une année normale et une année où il fait très chaud), les crimes entre individus augmentent de 4 % et les violences entre les groupes augmentent de 14 %.

Prévoir l’avenir est toujours délicat, relativise Solomon Hsiang, professeur à l’École des politiques publiques de l’Université de Californie à Berkeley et principal auteur de l’étude, en entrevue à l’Agence France-Presse. Mais « nous pensons que les effets [que nous avons recensés] sont suffisamment importants pour que nous les prenions au sérieux et que nous nous demandions si ce que nous faisons ou pas aujourd’hui peut avoir une influence sur le degré de violence du monde de demain », poursuit-il.

« Les preuves amassées montrent que les êtres humains sur la planète se montrent peu capables de faire face à l’exposition à des températures plus chaudes. » Marshall Burke, coauteur de ces travaux

Par ailleurs, la chaleur pourrait aussi avoir des effets physiologiques et entraîner des réactions violentes.

« Des conflits violents peuvent se manifester pour toute une série de raisons, dont la survenue est plus fréquente quand le climat se détériore », résume Solomon Hsiang.

Des bémols

Toutefois, des scientifiques remettent en question les conclusions avancées à la suite de cette métaanalyse.

La recherche n’explique pas comment la hausse des températures, par exemple, entraîne un changement de comportement au sein des populations.

Par ailleurs, des scientifiques considèrent que cette recherche fait trop de généralisations et ne tente pas de trouver d’autres causes aux conflits.

Halvard Buhaug, un chercheur en science politique à l’Institut international d’Oslo de recherches sur la paix, fait remarquer que le nombre de conflits a diminué en Afrique au cours des dernières décennies, même si la température a augmenté.

Selon lui, plusieurs conflits dans des régions d’Afrique s’expliquent principalement par les taux de mortalité infantile élevés, la proximité des frontières internationales et une forte densité de population.

Avec BBC et Nature News

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États-Unis : La saison des ouragans s’annonce active dans l’Atlantique en 2013


L’ouragan Sandy, l’an dernier et celui d’Oklahoma City que les gens, on peine, a s’en remettre, laisse un avant-goût de la saison des ouragans … Une saison qui dure environs 6 mois. Espérons que la nature sera clémente pour ces 6 mois
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États-Unis : La saison des ouragans s’annonce active dans l’Atlantique en 2013

 

États-Unis - La saison des ouragans s'annonce active dans l'Atlantique en 2013

Photo Archives Reuters

WASHINGTON – Les États-Unis devraient connaître en 2013 une saison particulièrement active des tempêtes et ouragans dans l’Atlantique, selon les projections de l’Agence nationale océanographique et atmosphérique (NOAA) dévoilées jeudi.

Pour la saison qui dure six mois et commence le 1er juin, la NOAA estime à 70% la probabilité de voir de 13 à 20 tempêtes avec des vents d’au moins 62 kmh, dont entre sept et 11 pourraient atteindre au moins 119 kmh, y compris de trois à six ouragans de grande puissance entrant dans les catégories 3, 4 ou 5 avec des vents au minimum de 178 kmh.

Ces chiffres sont largement au-dessus de la moyenne saisonnière de 12 tempêtes tropicales, de six ouragans et de trois ouragans de forte puissance, précise la NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration).

«Cette année, les conditions océaniques et atmosphériques dans le bassin Atlantique devraient produire un plus grand nombre d’ouragans qui seront aussi plus puissants», a indiqué Gerry Bell, le principal prévisionniste du centre de prévision climatique de la NOAA.

Il a cité trois facteurs, dont la persistance de vents puissants d’Afrique de l’Ouest responsables de l’intensité de la saison des ouragans dans l’Atlantique depuis 1995.

La température plus élevée que la moyenne de l’eau dans la région tropicale de l’Atlantique et dans la mer des Caraïbes alimente également la formation de tempêtes tropicales et d’ouragans.

Enfin, le courant marin chaud El Nino ne devrait pas se manifester cette année et empêcher la formation d’ouragans.

«Avec les dévastations de Sandy à la fin 2012 encore présentes dans nos mémoires et une autre saison des ouragans qui s’annonce active, la NOAA s’engage à produire des prévisions permettant de sauver des vies face à ces phénomènes dévastateurs», a assuré Kathryn Sullivan, directrice par interim de la NOAA.

La NOAA souligne également que ces projections ne permettent pas de dire combien de ces tempêtes toucheront terre.

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Avec deux degrés de plus, il y aurait 10 fois plus d’ouragans


L’être humain a toujours pensé qu’il pourrait contrôler les éléments avec ses inventions, ses technologies mais il a oublier l’essentiel .qu’en étant locataire sur cette terre … il devait la protéger et non la détruire. résultat : Nous apprenons que nous contrôlons rien … mais rien du tout
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Avec deux degrés de plus, il y aurait 10 fois plus d’ouragans

 

Cette photo satellite montre l’ouragan Sandy frapper la côte est américaine, le 29 octobre.

PHOTO: REUTERS

Agence France-Presse
Washington

Un réchauffement de deux degrés de la planète pourrait entraîner une décuplement du nombre des ouragans de grande puissance, selon une étude d’un climatologue danois publiée lundi aux États-Unis.

«Si la température monte d’un degré, la fréquence des ouragans extrêmes augmentera de trois à quatre fois et si le climat de la planète devient deux degrés plus chaud, le nombre de ces phénomènes sera dix fois plus grand», précise Aslak Grinsted, de l’Institut Niels Bohr à l’Université de Copenhague, qui se fonde sur un modèle de prédiction prenant en compte l’évolution des températures autour du globe.

«Cela signifie qu’il y a aura un ouragan de la puissance deKatrina tous les deux ans» au lieu de tous les vingt ans jusqu’alors, a-t-il dit.

Des recherches précédentes avaient déjà constaté un lien entre la fréquence des tempêtes tropicales et les ouragans avec le réchauffement du climat.

Katrina, un ouragan de force 5 (avec des vents de 280 km/h) a dévasté La Nouvelle-Orléans en 2005 et été le désastre naturel le plus coûteux dans l’Histoire des États-Unis, ainsi que le cinquième plus meurtrier.

«Notre modèle indique qu’un réchauffement de seulement 0,4 degré correspond à un doublement de la fréquence d’ouragans comme Katrina», explique le scientifique.

Avec le réchauffement de la planète au 20e siècle, nous avons déjà dépassé la limite qui fait que la moitié des ouragans entrant dans la catégorie de Katrina sont attribuables au réchauffement», l’autre moitié s’expliquant par d’autres facteurs naturels comme le courant chaud du Pacifique El Nino, dit-il.

En outre, relève ce climatologue, le niveau des océans va monter avec le réchauffement qui entraîne une fonte accélérée des glaces polaires, surtout dans l’Antarctique. Cette montée des eaux va encore amplifier la puissance des ouragans et les rendre potentiellement plus destructeurs.

Les cyclones tropicaux tirent leur énergie de la chaleur à la surface de l’océan combinée à l’évaporation de l’eau.

Cette étude est publiée dans les Comptes rendus de l’académie américaine des sciences (Proceedings of the National Academy of Science).

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Chili 2000 oiseaux morts sur la plage


Une autre série noire d’oiseaux qui meurent en masse, cette fois on ajoute une nouvelle hypothèse qui laisse froid dans le dos .. mais si c’est vraiment la raison ici, cela n’explique pas la mort des oiseaux et animaux marins depuis quelques années et ce presqu’a la même période
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Chili 2000 oiseaux morts sur la plage

 

2000 oiseaux morts sur la plage

Crédit photo : AFP

Milliers d’oiseaux morts retrouvés au Chili, 11 mai 2012.

TVA Nouvelles selon AFP

Plus de 2000 carcasses d’oiseaux ont été retrouvées sur une distance de six kilomètres sur le littoral du centre du Chili, près de Santo Domingo.

Les pêcheurs qui pêchent près de cette côte sont pointés du doigt par les autorités environnementales chiliennes.

Quatre espèces ont été dénombrées. La plupart sont des pétrels gris, mais il y a aussi des pélicans, des fous de Bassan et des cormorans guanay.

 

(AFP)

Selon le directeur du musée de sciences naturelles et d’archéologie de San Antonio, José Luis Brito les pêcheurs auraient laissé les oiseaux se noyer en mer après qu’ils aient été pris dans les filets.

Il les accuse également de ne rien faire pour tenter d’aider ces prises non désirées.

Une centaine de cadavres d’oiseaux avaient déjà été retrouvés sur des plages du centre du pays dimanche.

Et ce qui inquiète, c’est que ce ne sont pas que des oiseaux qu’on retrouve morts, mais aussi d’autres mammifères marins. Ces dernières semaines, des milliers de dauphins ont été retrouvés morts sur les plages du Pérou, voisin du Chili.

Les autorités croient que le réchauffement climatique et le phénomène météorologique El Niño affecteraient les ressources alimentaires de ces espèces.

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