L’eau des WC révèle le niveau de vie


    Montre moi tes eaux usées, je te dirais qui tu es ! C’est à peu près ce que viennent de démontrer des chercheurs en Norvège. Grâce à des biomarqueurs des eaux usées,  ils peuvent déduire le statut social, la qualité de l’alimentation, le degré d’éducation, le type de travail etc …

    Nuage


    L‘eau des WC révèle le niveau de vie

    Céline Deluzarche

    Journaliste

    C’est fou ce que l’on apprend en fouillant dans les égouts : les eaux usées issues des toilettes sont de véritables mouchards de votre mode de vie. Les chercheurs peuvent même en déduire votre niveau de revenu, mais aussi si vous êtes divorcé, manager ou peu diplômé.

    Nous sommes déjà traqués par le fisc, par Google, par notre GPS, notre téléphone et notre carte bancaire. Mais un mouchard insoupçonné se cache dans notre salle de bain : les WC. L’eau usée, qui contient des biomarqueurs de tout ce que nous mangeons ou avalons, apporte en effet une mine d’informations quand ces données sont croisées avec le niveau de vie.

    Pour une étude publiée dans la revue PNAS, des chercheurs de l’université du Queensland et de l’Institut de recherche norvégien de l’eau ont prélevé quotidiennement durant une semaine des échantillons d’eau usée provenant de 22 stations d’épuration australiennes représentant 21 % de la population, puis ils ont croisé les données avec celles d’un recensement concomitant. Les chercheurs ont ainsi pu comparer la composition de l’eau avec les données socio-économiques issues du recensement, comme l’âge, le niveau d’éducation et de revenu, le taux d’emploi ou la qualité du logement. Quelque 43 biomarqueurs ont ainsi été passés au crible et les chercheurs ont découvert des corrélations parfois étonnantes, mais aussi des constatations assez logiques.

    Alimentation

    Davantage de biomarqueurs de vitamine B se trouvent dans les urines des personnes aisées, ce qui atteste d’une alimentation plus diversifiée, notent les chercheurs. Les auteurs ont également constaté une forte corrélation entre la consommation de fibres et le niveau d’éducation, notamment chez les cadres, ce qui indique que ces derniers mangent davantage de fruits et légumes que les populations défavorisées. L’étude s’est aussi penchée sur les biomarqueurs signalant la consommation d’édulcorants comme le sucralose, l’acésulfame ou la saccharine, qui semblent unanimement appréciés quel que soit le niveau de vie.

        Corrélation entre 43 biomarqueurs, le niveau de vie (indice IRSAD) et l’âge. En rouge : biomarqueurs alimentaires. En bleu : drogues et médicaments à usage récréatif. En noir : médicaments à usage médical. © Phil M. Choi et al, PNAS, 2019

        Corrélation entre 43 biomarqueurs, le niveau de vie (indice IRSAD) et l’âge. En rouge : biomarqueurs alimentaires. En bleu : drogues et médicaments à usage récréatif. En noir : médicaments à usage médical. © Phil M. Choi et al, PNAS, 2019

          Médicaments

          La consommation d’opioïdes est à peu près équitablement répartie selon le niveau de vie et l’âge. Avec deux exceptions : la morphine, dont la consommation augmente significativement quand on vieillit (révélant une plus forte fréquence de maladies chroniques), et le tramadol, très courant chez les ouvriers (sans doute plus exposés aux douleurs au travail). L’analyse des biomarqueurs d’antidépresseurs est elle aussi très révélatrice. De manière générale, ces derniers sont davantage présents chez les populations défavorisées, mais chaque antidépresseur semble avoir sa cible privilégiée : le citalopram pour les personnes seules et divorcées, la venlafaxine chez les ouvriers, et l’amitriptyline chez les personnes ayant suivi des études supérieures. Autre curiosité : la forte consommation de cetirizine chez les cadres, un anti-allergique utilisé contre les rhinites allergiques et l’urticaire. Peut-être dus à la présence d’un chat ou aux arbustes du jardin ?

          Alcool et café

          Alors que les biomarqueurs du tabac sont répartis de façon équitable dans la population, ceux de l’alcool sont fortement corrélés à trois indicateurs : les personnes ayant un haut niveau de revenu, celles occupant un poste de manager et celles habitant un logement à loyer élevé.

          Autrement dit, les personnes aisées boivent plus, « la consommation d’alcool étant un marqueur de statut social », affirment les auteurs. De même, « la consommation de café semble fortement associée à un niveau d’éducation élevé et à une bonne aisance financière ».

          Une conclusion en contradiction avec le stéréotype qui veut que les personnes défavorisées se saoulent davantage.

          CE QU’IL FAUT RETENIR

      • Les eaux usées des toilettes contiennent des biomarqueurs révélateurs sur la qualité de l’alimentation, la consommation de médicaments et d’alcool.

      • En croisant ces informations avec des données socio-économiques, les chercheurs ont mis en évidence des corrélations étonnantes.

        • https://www.futura-sciences.com

        Aux USA, la police met en garde les citoyens contre des alli­ga­tors sous meth


        Il semble que les animaux d’égouts serait drogué par ce que les gens jette dans les toilettes aux États-Unis. Je doute qu’il y a beaucoup de méthamphétamine, jeter dans les toilettes, mais des médicaments malheureusement contamine les eaux usées et les cours d’eau.

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        Aux USA, la police met en garde les citoyens contre des alli­ga­tors sous meth


        par  Suzanne Jovet

        Le message est clair comme du cris­tal : il ne faut pas jeter sa meth dans les toilettes, aver­tit la police de Loretto, dans le Tennes­see.

         D’après elle, la drogue peut affec­ter les animaux des égouts et jusqu’aux alli­ga­tors, rapporte The Inde­pendent ce mardi 16 juillet.

        Après avoir trouvé un homme tentant de passer 12 grammes de métham­phé­ta­mine par-dessus la cuvette, les poli­ciers ont publié un aver­tis­se­ment sur Face­book samedi 13 juillet. Par-delà les cana­li­sa­tions, le produit peut finir dans la rivière et fina­le­ment pertur­ber le compor­te­ment de ses habi­tants. Cela pour­rait donc créer des « meth-gators ».

        « Nos respon­sables des réseaux d’égouts ont eu assez d’ani­maux sous meth ces dernières semaines sans votre aide », écrit la police du Tennes­see.

        Elle demande aux posses­seurs de drogues comme de médi­ca­ments de tout appor­ter au poste afin de s’en débar­ras­ser plutôt que de se servir des toilettes.

        Source : The Inde­pendent

        https://www.ulyces.co/

        Des objets indésirables dans la toilette qui coûtent cher


        Les toilettes ne sont pas des poubelles. Malheureusement, le comportement des gens est dommageable pour la machinerie qui doit gérer les déchets indésirables Juste dans la ville de Québec, 137 milliards de litres d’eau usée sont traités par année, en plus du nettoyage et des réparations. Il y aurait une grosse économie si les gens ne jetaient pas n’importe quoi dans les toilettes et toutes ouvertures pour les égouts.
        Nuage

         

        Des objets indésirables dans la toilette qui coûtent cher

         

        Le technicien en mécanique Claude Couture travaille dans les usines de traitements des eaux usées de la Ville de Québec depuis 27 ans. Il a vu toutes sortes de choses aboutir dans les stations de pompage.

        Le technicien en mécanique Claude Couture travaille dans les usines de traitements des eaux usées de la Ville de Québec depuis 27 ans. Il a vu toutes sortes de choses aboutir dans les stations de pompage. Photo: Radio-Canada / Carl Boivin

        Pierre-Alexandre Bolduc

        Jetez-vous dans la toilette lingette humide, coton-tige, condom ou serviette sanitaire? Ces articles sanitaires qui aboutissent dans les égouts coûtent une véritable fortune à la Ville de Québec pour des dommages qu’ils peuvent faire aux équipements.

        Depuis 10 ans, la Ville de Québec doit dépenser annuellement 675 000 $ en raison de toutes sortes d’objets jetés dans les toilettes.

        Des serviettes sanitaires peuvent par exemple bloquer des pompes ou la soie dentaire peut s’enrouler autour des tuyaux de l’équipement. Un véritable défi pour la machinerie et les opérateurs qui doivent être prêts à retrouver à peu près n’importe quoi dans les égouts de la Ville.

        Les serviettes humides, les condoms, les tampons, les cotons-tiges ou les gants jetables font partie des objets indésirables les plus présents dans les stations de pompage de la Ville de Québec. Des systèmes munis de grilles tentent de les récupérer avant que les eaux usées se rendent aux usines de traitement.

        Les serviettes humides, les condoms, les tampons, les cotons-tiges ou les gants jetables font partie des objets indésirables les plus présents dans les stations de pompage de la Ville de Québec. Des systèmes munis de grilles tentent de les récupérer avant que les eaux usées se rendent aux usines de traitement. Photo : Radio-Canada

        Claude Couture travaille comme technicien en mécanique pour les usines de traitement des eaux usées de la Ville de Québec depuis 27 ans. Il a vu plusieurs choses passer dans les 2400 km de conduites de la Ville.

        J’ai déjà vu des sous-vêtements et des serviettes. On trouve plein de choses que les gens pensent que lorsqu’ils vont “flusher” la toilette ça disparaît tout seul. Bien non, ça ne disparaît pas tout seul. On les retrouve ici, puis on les sort. Claude Couture, technicien en mécanique, Ville de Québec

         

        Les objets les plus jetés dans les toilettes par les citoyens de Québec.

        Les objets les plus jetés dans les toilettes par les citoyens de Québec. Photo : Radio-Canada

        Une logistique imprévisible

        L’ingénieur de procédé au service des eaux usées de la Ville de Québec, Frédéric Cloutier, tente de trouver des moyens pour éviter les bris, mais la tâche n’est pas mince. Il dit que le comportement des citoyens qui jettent des objets indésirables dans les toilettes créent toutes sortes de problèmes qui finissent par coûter cher aux contribuables.

        « Ça implique qu’on a besoin d’employés pour se déplacer et faire les travaux de récurage, explique Frédéric Cloutier. On est obligé de donner des contrats pour faire du nettoyage. C’est beaucoup de sous qui pourraient facilement être économisés si les gens avaient un comportement idéal. »

        Environ 137 milliards de litres d’eaux usées sont traités par année, à Québec. Les petits objets indésirables peuvent briser des pompes imposantes des stations de pompage réparties un peu partout dans la Ville de Québec. Et réparer ces pompes peut prendre plusieurs semaines.

        La bonne collaboration des citoyens est aussi essentielle à Lévis. La facture s’élève à 110 000 $ par année pour nettoyer et réparer les équipements.

        Même après de nombreuses années dans le domaine, le technicien en mécanique Claude Couture est persuadé que les gens peuvent changer leurs habitudes.

        Son seul conseil?

        « Essayez autant que possible d’envoyer juste de l’eau dans les toilettes », lance-t-il.

        https://ici.radio-canada.ca/

        Les mégots de cigarettes, principale source de déchets marins


        Il y a environ plus de 5 milliards de filtres pour cigarettes fabriqués dans le monde fait en acétate de cellulose. Les 2/3 seraient jeté dans la nature. Plusieurs de ces mégots se retrouveront dans des cours d’eau et dans les océans. Fumer est un choix, mais où jeter ses mégots sont la responsabilité des fumeurs
        Nuage

         

        Les mégots de cigarettes, principale source de déchets marins

         

        cigarette mégot plage

         

        Crédits : Pixabay / Sulox32

        par Brice Louvet

        Si les pailles et autres sacs plastiques ont attiré l’attention du public depuis quelques années, d’autres déchets, plus vicieux, participent grandement à la pollution des océans : les mégots de cigarettes. En 32 ans, une ONG en a recueilli plus de 60 millions sur les plages.

        La pollution marine est l’un des fléaux les plus importants de la planète, impliquant l’ensemble de la chaîne alimentaire. Si depuis quelques années le viseur est pointé sur les sacs plastiques, et plus récemment sur les pailles, les mégots de cigarettes sont de leurs côté passés inaperçus – du moins au plus grand nombre. L’organisation Ocean Conservancy, qui sponsorise le nettoyage de plages du monde entier chaque année depuis 1986, explique en effet avoir récolté plus de 60 millions de filtres au cours de ces 32 dernières années. C’est un tiers de tous les déchets collectés. Et c’est un gros problème.

        La grande majorité des 5 600 milliards de filtres fabriqués dans le monde chaque année sont en effet chargés en acétate de cellulose, une forme de plastique qui peut mettre plusieurs années à se décomposer. On estime aujourd’hui que les deux tiers de ces filtres sont jetés dans la nature. Par le biais des égouts pluviaux, des ruisseaux et autres rivières, beaucoup se retrouvent dans les océans, nuisant à la faune marine. Des micro-plastiques auraient ainsi été décelés chez environ 70 % des oiseaux de mer et 30 % des tortues marines.

        En ce sens, de nombreuses personnes tirent la sonnette d’alarme, demandant l’interdiction pure et simple de la fabrication de ces filtres.

        « Ils ne présentent aucun avantage pour la santé. Ils ne sont qu’un outil de marketing. Et ils facilitent la consommation de tabac, explique Thomas Novotny, professeur de santé publique à l’Université de San Diego (États-Unis). C’est aussi un contaminant majeur, avec tous ces déchets plastiques. Il me semble évident que nous ne pouvons continuer à autoriser cela ».

        Les campagnes anti-tabac et autres rappels de civilités ne portant pas leurs fruits, certains se penchent directement sur la composition de ces filtres, avec pour objectif de les rendre biodégradables. En ce sens, le chimiste Mervyn Witherspoon, par exemple, qui travaillait autrefois pour le plus grand fabricant de filtres en acétate, œuvre actuellement en tant que conseiller technique auprès de Greenbutts. Il s’agit d’une startup basée à San Diego qui tente de développer un filtre composé de chanvre de Manille et de pâte de bois, liés ensemble par un amidon naturel.

        Source

        https://sciencepost.fr/

        22 photos qui prouvent que le Japon n’est pas comme les autres pays


        Si le Japon m’intéresse autant, c’est que ma bru vient de ce pays. Parmi toutes ces photos Kurumi (ma petite fille) a été dans un de ces sièges assez pratiques dans des toilettes publiques lors du dernier voyage dans ce pays. Je trouve vraiment intéressante la façon de faire de ce pays. Je ne sais pas par contre si j’aimerais y vivre.
        Nuage

         

        22 photos qui prouvent que le Japon n’est pas comme les autres pays

        22 photos qui prouvent que le Japon n’est pas comme les autres pays

        Vous savez peut-être que le Japon abrite des animes, des lutteurs de sumo et des fleurs de cerisiers, mais qu’en est-il de leurs toilettes extrêmement innovantes ? Avez-vous déjà rêvé que votre train arrivait toujours à l’heure ? Avez-vous déjà vu des canaux de drainage qui ressemblent à des étangs de poissons koï ? Ou des distributeurs automatiques remplis d’oeufs frais ?

        Ipnoze a dressé pour vous une liste de certaines inventions, pratiques culturelles et faits aléatoires sur la culture japonaise qui font du Japon une destination incontournable. Faites défiler vers le bas pour explorer cette nation insulaire et n’hésitez surtout pas à nous dire ce que vous en pensez dans les commentaires !

        (source)

        1. Les chauffeurs d’autobus au Japon étaient en grève, mais ils continuaient à travailler et à conduire leurs autobus tout en refusant de faire payer les passagers.

        22 photos qui prouvent que le Japon n’est pas comme les autres pays

        2. La plupart des écoles japonaises n’ont pas de concierge. Au lieu de cela, ce sont les élèves qui nettoient l’école tout en montrant leur gratitude envers l’établissement et en apprenant à devenir des membres productifs de la société.

        22 photos qui prouvent que le Japon n’est pas comme les autres pays

        3. Le train à grande vitesse au Japon offre une douceur de roulement incroyable.

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        4. J’ai récemment donné naissance au Japon. Voici quelques-uns des plats que j’ai mangés à l’hôpital.

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        5. Les plaques d’égout au Japon sont magnifiques.

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        6. Vous pouvez trouver ce type de toilettes un peu partout au Japon. Lavez-vous les mains et réutilisez l’eau pour votre prochaine chasse.

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        7. Les amateurs de football japonais sont restés après la partie de la Coupe du Monde de la FIFA 2014 pour aider à nettoyer.

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        8. Dans les trains, vous pouvez faire pivoter les sièges dans n’importe quelle direction.

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        9. Il y a des sièges de bébé accrochés au mur dans la plupart des salles de bains.

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        10. Une autre raison pour laquelle j’aime le Japon.

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        11. J’ai oublié mon sac dans la rue à Osaka et quand je suis retourné pour aller le chercher plus tard ce jour-là, quelqu’un l’avait placé à côté d’un arbre.

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        12. Une autre grande invention japonaise : les casiers à parapluie. Donc, vous n’avez pas à les transporter à l’intérieur d’un bâtiment et personne ne prend le vôtre accidentellement.

        22 photos qui prouvent que le Japon n’est pas comme les autres pays

        13. La note en japonais dit : « J’ai accidentellement fait tomber votre vélo et j’ai brisé la sonnette. Je suis très désolé ».

        22 photos qui prouvent que le Japon n’est pas comme les autres pays

        14. Le nom de chaque boisson est écrit en braille sur le dessus des cannettes.

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        15. Cette gomme à mâcher japonaise vient avec de petites feuilles de papier dans lesquelles vous pouvez déposer votre gomme quand vous avez terminé.

        22 photos qui prouvent que le Japon n’est pas comme les autres pays

        16. Les navetteurs à Tokyo ont poussé un wagon pour sauver une femme qui était tombée et était restée coincée entre le train et la plate-forme.

        22 photos qui prouvent que le Japon n’est pas comme les autres pays

        17. Dans ces toilettes au Japon, il y a un système d’information sur les toilettes occupées et vacantes.

        22 photos qui prouvent que le Japon n’est pas comme les autres pays

        18. Dans les toilettes japonaises, il y a souvent un bouton qui fait jouer des sons d’eau afin que vous puissiez faire caca sans que les autres personnes vous entendent.

        22 photos qui prouvent que le Japon n’est pas comme les autres pays

        19. Il y a des poissons koï qui vivent dans les canaux de drainage au Japon.

        22 photos qui prouvent que le Japon n’est pas comme les autres pays

        20. Au Japon, même les cerfs sont polis.

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        21. Attentes vs réalité au Japon.

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        22. « D’où venez-vous ? Veuillez s’il vous plaît répondre au sondage. » Les Japonais sont tellement disciplinés.

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        https://www.ipnoze.com/

        Le musée de Londres veut exposer l’énorme monstre gluant et puant qui obstrue les égouts de la ville


        Une montagne de graisse de 250 mètres et pèse 130 tonnes mêlées à des lingettes, couches, préservatifs et autres matières graisseuses bloquent les égouts de Londres. Pourquoi veut-on exposer une partie de ce monstre dans un musée ? Pour sensibiliser que les égouts ne sont pas des poubelles, que la graisse des aliments ne devraient ne pas passer la route des tuyaux pour se rendre aux égouts. Je passe aux travailleurs qui doivent patauger dans ces immondices nauséabondes.
        Nuage

         

        Le musée de Londres veut exposer l’énorme monstre gluant et puant qui obstrue les égouts de la ville

         

        Un technicien de Thames Water travaille dans les égouts après la découverte d'un fatberg en décembre 2014 à Londres | ADRIAN DENNIS / AFP

        Un technicien de Thames Water travaille dans les égouts après la découverte d’un fatberg en décembre 2014 à Londres | ADRIAN DENNIS / AFP

        Repéré par Diane Frances

        Repéré sur Associated Press

        Son directeur y voit une manière de sensibiliser la population aux problématiques de gaspillage et de tri des déchets.

        Voilà deux jours qu’un énorme monstre gluant et puant obstrue les égouts de la capitale britannique. La présence indésirable d’un «fatberg» –néologisme formé à partir des mots «fat» (graisse ou gras en français) et «iceberg»– a été découverte mardi 12 septembre par la compagnie des eaux londonienne.

        «Ce “fatberg” est le plus gros que nous ayons jamais vu», a expliqué Matt Rimmer, responsable du réseau de déchets de Thames Water.

        Le spécimen mesure 250 mètres (deux fois la longueur du Stade de France) et pèse 130 tonnes (le poids de onze bus à impériale), agglutinant lingettes, couches, poils, préservatifs et autres matières graisseuses en un gigantesque amas composite. Un protagoniste idéal pour un film d’horreur:

        Le musée de Londres a d’autres ambitions pour cette créature.

        Sharon Ament, son directeur, a déclaré mercredi que l’ajouter à la collection «soulèverait des questions sur la façon dont on vit aujourd’hui et inciterait nos visiteurs à envisager des solutions au problème des métropoles en pleine expansion», rapporte Associated Press.

        Il espère ainsi obtenir un échantillon du «fatberg» afin de l’exposer, bien qu’il ne sache encore pas de quelle façon sera présenté cet énergumène pour le moins atypique.

         

        Voir l'image sur Twitter

        Encore faut-il que les ingénieurs de la Thames Water remportent ce qu’ils ont nommé la «guerre des égouts», à savoir la désagrégation de chaque millimètre de l’«iceberg de graisse», qui devrait durer au moins trois semaines. Cette procédure existe déjà: si ce «fatberg» bat tous les records en termes de poids et de taille, ce n’est pas la première fois que ce genre de phénomène se produit dans les canalisations du pays.

        En avril 2015, un monticule de déchets ménagers de quarante mètres de long avait cassé un égout de Londres datant des années 1940, tant il était lourd. Celui de Manchester en septembre 2014 pesait cent tonnes et celui de Kingston en août 2013, plus de quinze tonnes.

        http://www.slate.fr

        Un microbiologiste propose de faire du savon avec de l’eau sale


        Une recette pour faire du savon, cosmétique, alimentation pour le bétail, et même pour les poissons en aquaculture et plus encore. Le hic, le microbiologiste, donne des ingrédients vraiment dégoutant, comme du jus de poubelle, l’eau des égouts et toutes autres eaux sales le tout assaisonné de microalgues, Bref tout ce qui est dégoutant
        Nuage

         

        Un microbiologiste propose de faire du savon avec de l’eau sale

         

        La recette du microbiologiste Simon Barnabé consiste à introduire... (photo fournie par casacom)

        La recette du microbiologiste Simon Barnabé consiste à introduire des microalgues dans des bassins d’eaux usées pour les faire proliférer. On pourra ensuite extraire de ces microalgues une huile qui sert à fabriquer du savon, des cosmétiques ou des biocarburants.

        PHOTO FOURNIE PAR CASACOM

         

        PHILIPPE MERCURE
        La Presse

        Prenez les eaux sales qui sortent des usines ou des égouts. Faites-y croître des algues, puis transformez-les autant en savon et en cosmétiques qu’en biocarburants, suppléments alimentaires, nourriture pour le bétail ou même… en pigments bleus. C’est l’idée que propose Simon Barnabé, professeur de microbiologie à l’Université du Québec à Trois-Rivières.

        Coup d’oeil en trois étapes sur une recette qui promet de faire d’une pierre deux coups en produisant des substances commercialisables à partir d’une source de pollution.

        1. MÉLANGEZ LES EAUX USÉES

        De l’eau remplie de substances laitières qui sort d’une usine à fromage. Du « jus de poubelle » qui s’écoule d’un dépotoir. Des rejets d’une usine chimique. Même le peu ragoûtant contenu des égouts. Dans la recette du professeur Barnabé, l’ingrédient de base est toujours une substance dont on cherche à se débarrasser.

        Cette eau sale contient toutefois des déchets qui intéressent des êtres bien particuliers : les algues, qui les considèrent comme de la nourriture.

        « On fait des mélanges. On prend des eaux usées, on en ajoute d’autres pour avoir le bon ratio de nutriments », explique le professeur Barnabé, rencontré hier en marge du congrès BIO sur les biotechnologies qui se tient cette semaine à Montréal.

        2. AJOUTEZ LES ALGUES

        Oubliez les grandes plantes aquatiques qui peuplent nos lacs. Ce sont plutôt les microalgues qui intéressent Simon Barnabé. Elles mesurent de 1 à 5 micromètres, soit 10 fois moins que le diamètre d’un cheveu.

        Les microalgues sont tristement célèbres au Québec depuis que les algues bleues, qui font partie de cette catégorie, ont envahi nos lacs. Comme elles, les microalgues utilisées par le professeur Barnabé se nourrissent de polluants.

         « La différence, c’est que nous prenons des microalgues « gentilles » et qu’on contrôle leur production », dit le professeur Barnabé.

        Les microalgues sont introduites dans les bassins contenant les eaux usées, où elles prolifèrent.

        3. RÉCOLTEZ ET TRANSFORMEZ

        Les microalgues peuvent servir de nourriture pour le bétail ou les poissons d’aquaculture. On peut aussi en extraire une huile qui sert à fabriquer du savon, des cosmétiques ou des biocarburants.

        « On commence toujours par le produit. On cherche un produit qui peut être en demande dans le parc industriel où l’on travaille, puis on choisit l’algue qui pourra le produire », explique le professeur Barnabé.

        Exemple : à Victoriaville, l’équipe du chercheur voulait aider le fabricant de produits de nettoyage Sani Marc à trouver de nouvelles sources d’approvisionnement. Elle a récolté ses eaux usées, qu’elle a mélangées à celles des usines voisines de Parmalat (fromage) et de Canlac (produits pharmaceutiques).

        Les chercheurs ont ajouté du jus de déchets provenant du dépotoir local, puis y ont fait proliférer des algues. L’huile de ces dernières donne un savon qui entre maintenant dans la composition des produits de Sani Marc.

        « L’économie circulaire, c’est ça ! », dit Simon Barnabé. 

        Autre exemple : au site d’enfouissement de Berthierville, les eaux non traitées servent à faire pousser des algues qui sont ensuite transformées en biopétrole et en colle. Une fois les eaux traitées, il y reste assez de composés pour y faire pousser d’autres algues qui, elles, sont transformées en phycocyanine – un pigment bleu naturel.

        Du long terme

        Malgré ses avantages, ce n’est pas demain la veille qu’on verra la production de microalgues se multiplier dans la province.

        « Il y a de la production industrielle à quelques endroits dans le monde, mais ça va surtout se passer à moyen et long terme », dit Simon Barnabé.

        L’expert explique qu’il faudra encore de la recherche pour rendre les procédés faciles à déployer à grande échelle, une condition essentielle pour que la rentabilité soit au rendez-vous.

        http://www.lapresse.ca/