Cette bosse sur son visage était un ver qui rampait sous sa peau


 

Cela donne des frissons. Heureusement qu’elle avait des égoportraits pour prouver que sa bosse se déplaçait, car peu de médecins l’aurait cru. Ce parasite infeste surtout les chiens et les chats et rarement l’humain. Et c’est un moustique qui l’aurait infesté d’une larve brrrrrrr
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Cette bosse sur son visage était un ver qui rampait sous sa peau

 

Photos du ver de la patiente russe. © Vladimir Kartashev et Fernando Simon, N Engl J Med 2018.

Photos du ver de la patiente russe. © Vladimir Kartashev et Fernando Simon, N Engl J Med 2018.

En Russie, une femme de 32 ans a fait plusieurs selfies montrant une bosse en différents endroits de son visage. Le ver parasite qui se promenait sous sa peau a été retiré par chirurgie et analysé. Il a probablement été transmis par une piqûre de moustique…

Vous ne regarderez plus votre visage de la même façon après voir lu l’histoire de cette femme dont le cas médical a fait l’objet d’un article dans la revue The New England Journal of Medicine. La patiente s’est présentée en rendez-vous chez son ophtalmologue alors que depuis deux semaines un nodule se déplaçait sur son visage. Elle avait pris des selfies montrant le parcours de la bosse suspecte.

Tout d’abord, elle l’avait repérée sous son œil gauche (voir figure, en A). Cinq jours plus tard, la bosse était passée au-dessus pour, dix jours après, venir gonfler sa lèvre supérieure. Le nodule provoquait parfois une sensation de brûlure ou des démangeaisons, mais elle n’avait pas d’autres symptômes inquiétants.

La patiente a expliqué qu’elle avait récemment fait un séjour dans une région rurale près de Moscou et qu’elle avait eu beaucoup de piqûres de moustiques. Lors de l’examen, le médecin a observé un nodule en longueur qui se déplaçait au niveau de sa paupière gauche. Le parasite a pu être fixé et retiré par chirurgie.

La dirofilariose humaine se transmet par la piqûre de moustiques

Pour identifier l’animal, les scientifiques ont effectué une analyse par PCR et trouvé qu’il s’agissait d’un ver de l’espèce Dirofilaria repens. Ce nématode est un parasite sous-cutané du chien et du chat. Il infecte de manière accidentelle l’Homme et se transmet sous la forme d’une larve par la piqûre de moustiques de la famille des Culicidés (Aedes, Anopheles et Culex). La maladie qu’il provoque est appelée dirofilariose.

Dirofilaria repens est un parasite émergent de l’Ancien Monde

Vladimir Kartashev, professeur de chirurgie et médecin qui a vu la patiente, a expliqué à CNN que le parasite pouvait « apparaître et disparaître en quelques minutes ». Il ajoute que « les médecins qui ne connaissent pas la maladie ne croient pas les patients ».

D’où l’intérêt de faire des selfies pour soutenir ses dires. Le médecin affirme avoir vu au moins dix patients avec des symptômes proches.

D’après lui, « Dirofilaria repens est un parasite émergent de l’Ancien Monde ».

Ces infections humaines sont rares, mais d’autres cas ont été signalés dans la littérature scientifique. La plupart de ces vers parasites ne touchent que la peau mais des localisations inhabituelles ont aussi été relevées. Par exemple, un cas très rare de dirofilariose spermatique a été détecté en 1996 chez un homme italien. Un article paru dans la revue Emerging Infectious Diseases en 2009 décrit aussi le cas d’un Allemand qui avait fait un voyage en Inde et au Sri Lanka et qui a eu une méningoencéphalite liée à la présence de ce nématode ; le patient s’est rétabli après un traitement anti-inflammatoire et antiparasitaire.

D’après le CDC, la forme adulte de ce ver parasite peut mesurer jusqu’à 17 cm et vivrait jusqu’à dix années.

CE QU’IL FAUT RETENIR

  • Une femme de 32 ans a fait des photos de son visage montrant une bosse près de l’œil.
  • C’était un ver nématode Dirofilaria repens qui se déplaçait sous sa peau.
  • Ce parasite infeste plutôt les chiens et les chats, mais une piqûre de moustique peut accidentellement transmettre la larve à l’Homme.

https://www.futura-sciences.co

En Italie, une femme est heurtée par un train, cet homme prend un selfie


Hier encore, j’ai revu sur Facebook la vidéo qui circule d’un groupe d’amis qui s’arrête à un accident et prennent pleins d’égoportraits. Un gars envoie ses égoportraits sur des réseaux sociaux montrant un sourire radieux devant une personne sévèrement blessée par des brûlures. Puis l’envoie à sa mère, …. Quand il s’aperçoit que c’est sa mère qui est étendue sur le sol. C’est un manque total de civisme qui manque à bien des gens qui prennent des photos pour partager des drames sur les réseaux sociaux.
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En Italie, une femme est heurtée par un train, cet homme prend un selfie

 

 

«Quelle société avons-nous créé?»

C’est malheureusement la preuve d’une nouvelle dérive des réseaux sociaux. Ce dimanche 3 juin, de nombreux Italiens font part de leur indignation sur les réseaux sociaux après la publication dans un journal local de la photo d’un homme prenant un selfie devant une femme secourue après avoir été heurtée par un train.

L’image a été publiée ce dimanche dans le quotidien Libertà, mais les faits se sont déroulés le 26 mai, dans la ville de Plaisance, au sud-est de Milan. Sur le cliché, pris par le photographe Giorgio Lambri, on voit une femme étendue sur les rails d’une voie ferrée, avec plusieurs secouristes autour d’elle.

« Je vous raconte la photo que j’ai prise il y a quelques jours et dont la légende pourrait être ‘Houston, on a un problème!’ C’est-à-dire qu’on a complètement perdu le sens éthique… », écrit Giorgio Lambri sur Facebook en partagent son article.

Sur le quai avoisinant, un homme brandit son téléphone pour prendre un selfie et immortaliser la scène derrière lui, tout en faisant un geste qui ressemble au « V » de la victoire.

« Une femme renversée par un train à une station de Plaisance. Un imbécile, avec le sac, qui prend un selfie. Il n’y a plus d’espoir.

La femme, grièvement blessée, a dû être amputée d’une jambe selon les médias locaux. Ils indiquent également que l’auteur du selfie a été interpellé par la police et contraint de supprimer les clichés de son téléphone, non sans quelques protestations.

Cette situation, aussi malsaine qu’elle soit, n’est cependant pas répréhensible devant la loi. Mais l’histoire a particulièrement choqué les Italiens, qui ont été nombreux a fait part de leur indignation sur les réseaux sociaux.

« C’est juste de la folie totale

« Je n’ai pas les mots »

« L’imbécilité n’a plus de limite »

https://quebec.huffingtonpost.ca/

L’humain gagne dans l’affaire du selfie du macaque


Tout cela pour un macaque qui s’est emparer d’un appareil photo d’un photographe. Je ne suis pas toujours d’accord avec les agissements de PETA, là, je crois vraiment que c’est une perte de temps et d’argent alors qu’il y a beaucoup plus à faire pour la protection des animaux que créer une discorde pour un égoportrait d’un animal
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L’humain gagne dans l’affaire du selfie du macaque

 

ROBYN BECK/AFP/GETTY IMAGES

L’égoportrait devenu viral est maintenant affiché au Musée des selfies à Glendale en Californie.

Mais cet égoportrait demeurera à jamais l’un des plus célèbres du monde.

Une cour d’appel américaine a jugé qu’un macaque ne pouvait prétendre aux droits d’auteur sur un autoportrait qu’il avait lui-même pris en déclenchant l’appareil d’un photographe sur une île indonésienne.

Cette décision rendue lundi pourrait marquer le point final d’un litige juridique spectaculaire à plusieurs titres: le visage du singe, grimaçant (ou souriant) de toutes ses dents, est devenu l’un des selfies les plus célèbres du monde.

Cette affaire a également posé un problème de droit inédit, une association de défense de la cause animale, PETA, soutenant que la capacité d’un primate à prendre une photo prouvait qu’il était un être pensant complexe, méritant de bénéficier des règles de la propriété intellectuelle.

Tout a commencé en 2011 sur l’île de Sulawesi, en Indonésie, quand un macaque noir à crête s’était emparé de l’appareil photo de David Slater et avait appuyé sur le déclencheur.

Le photographe animalier britannique avait réussi à récupérer son appareil et avait publié les clichés pris par le singe baptisé Naruto.

Ces photos exceptionnelles ont fait le tour de la planète, étant reprises par de multiples journaux, magazines, sites internet ou émissions de télévision.

Le litige a éclaté quand la Fondation Wikimedia, une banque de données libres de droits, a refusé de retirer de sa collection le selfie de Naruto.

L’organisation People for the Ethical Treatment of Animals a alors fait irruption dans le débat. PETA a saisi la justice en affirmant que, le macaque ayant pris les images, il en détenait les droits, « comme ce serait le cas pour un humain ».

PETA a été débouté une première fois devant un juge en septembre 2017, David Slater acceptant toutefois de donner 25% des futurs revenus tirés des selfies de Naruto à des organismes protégeant l’habitat des macaques à crête d’Indonésie.

La cour d’appel de Californie a infligé lundi un second revers à l’association de défense des animaux, en estimant que les violations de droits d’auteur ne pouvaient être dénoncées que par des humains.

Les trois magistrats de la cour accusent même PETA de récupération.

« PETA apparaît utiliser Naruto malgré lui, comme un pion pour atteindre ses objectifs idéologiques », ont-ils écrit dans leur décision unanime.

PETA a estimé en réponse que la cour d’appel était « passée à côté » de la vérité.

Le macaque « est victime d’une discrimination simplement car il est un animal non humain », a commenté l’organisation.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

Deux manchots intrigués par une caméra


Un organisme australien en charge d’étudier l’environnement en Antarctique, une scène insolite. Deux manchots se sont filmé involontairement. C’est une caméra a été laissé sur place par un chercheur qui visitait une colonie de manchots. La curiosité de ses oiseaux marins a fait le reste. En effet, un manchot empereur a trébuché et allumé l’appareil
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Deux manchots intrigués par une caméra

 

Ce n’est pas votre nez le problème, ce sont les selfies


Croirait vous que des gens veulent des chirurgies plastiques pour refaire le nez pour mieux paraître dans les égoportraits ? Ils pensent que le nez est trop gros alors que la réalité les égoportraits sont pris trop proche et augmente les défauts du visage.
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Ce n’est pas votre nez le problème, ce sont les selfies

 

Nose Chapendra via Flickr CC License by

Nose Chapendra via Flickr CC License by

Repéré par Aurélie Rodrigues

Repéré sur Vox

Selon une équipe de chirurgiens, les selfies font apparaître votre nez comme 30% plus large qu’il ne l’est en réalité.

Selfie devant le miroir, dans les transports en commun, dans la rue… ces autoportraits dont envahi TOUS les réseaux sociaux. Pour certains, ils sont un gage de confiance en soi, pour d’autres ils font ressortir leurs pire défauts.

Une étude publiée dans la revue médicale JAMA Facial Plastic Surgery alerte sur les déformations causées par la lentille de l’appareil photo des smartphones. Plus il est près, plus votre visage sera déformé. Boris Paskhover, chirurgien plastique à l’université de Rutgers –au New Jersey– a déclaré dans une interview pour Vox que ses patients venaient le voir pour se faire opérer parce que leur nez semblait trop gros sur les selfies.

Même constat pour The American Academy of Facial Plastic and Reconstructive Surgery, association spécialisée en chirurgie plastique faciale. En 2017, un sondage révélait que 55% des chirurgiens recevaient des patients qui leur demandait de les aider à améliorer leur apparence sur les selfies –13% de plus qu’en 2016.

«J’essayais de dire aux gens que leur nez ne paraissait pas trop gros, que l’appareil photo du portable le déformait», reconnnait le Dr Paskhover. 

Paskhover et les co-auteurs de l’étude ont mis en place un système afin de déterminer à quelle distance l’appareil photo déforme le visage de l’utilisateur. Quand l’appareil photo est à environ trente centimètres du visage, le nez parait 30% plus large comparé au reste du visage. 

À gauche: selfie prise à trente centimètres du visage. À droite: selfie prise à 1,5 mètres du visage. Crédit photo: JAMA Facial Plastic Surgery

Une question de perspective 

Pourquoi les visages se déforment-ils quand on prend une photo de près? La façon dont nous percevons un objet dépend de l’angle et de la distance exercée sur ce même objet. Quand vous êtes tout en bas d’un un immeuble, il apparait beaucoup plus large qu’il ne l’est en réalité.

À contrario, les autres immeubles à ses côtés ont l’air plus petits. Par contre, quand on prend du recul, tous ces immeubles paraissent être de la même taille. Pour votre visage c’est la même chose. Le nez étant placé en plein milieu de la figure, il subira les plus grandes déformations. Toute est une question de perspective. 

selfie

http://www.slate.fr/

Un lionceau retrouvé dans un appartement en banlieue de Paris


Louer un animal pour faire un égoportrait puis l’abandonner à son sort dans un appartement d’une grande ville est  vraiment ignoble.  Ce jeune veut épater la galerie dans les réseaux sociaux. C’est irresponsable autant la personne qui offre une location d’un animal sauvage que celui qui loue pour le plaisir de faire parler de lui et l’abandonne
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Un lionceau retrouvé dans un appartement en banlieue de Paris

 

 

TWITTER / POMPIERS DE PARIS

Agence France-Presse

Un lionceau, « loué » par un jeune homme qui a été placé en garde à vue, a été retrouvé mardi en train de dépérir dans un appartement inoccupé en banlieue nord de Paris, a-t-on appris mercredi de sources concordantes.

Les policiers avaient repéré le jeune homme de 24 ans, qui se prenait en photo avec un lionceau et diffusait les images sur les réseaux sociaux.

Interpellé mardi matin, il a reconnu avoir « loué » le félin sans préciser l’identité du propriétaire, a dit à l’AFP une source proche du dossier.

Le jeune homme, connu pour s’être exhibé au printemps dernier sur un cheval, casque de moto sur la tête, dans une ville de proche banlieue parisienne, « aime faire parler de lui, l’ego fait faire des choses imprudentes », a commenté cette source.

L’animal n’était pas à son domicile et a fini par être retrouvé dans un appartement inoccupé. Alertés par la police, les pompiers ont capturé le lionceau, « un peu apeuré », à l’aide d’une perche munie d’un lasso et l’ont mis en cage.

L’animal, qui était « en phase de dépérissement », a été confié à une association de protection des animaux.

En 2016, un tigreau avait déjà été découvert en Seine-Saint-Denis, où des dealeurs monnayaient des selfies en sa compagnie contre quelques euros. L’animal avait été abandonné lorsque la police s’était mise à sa recherche.

quebec.huffingtonpost.ca/

Les selfies, un danger pour les animaux sauvages


Si vous être contre la cruauté envers les animaux, ne prenez pas des égoportraits (selfies) avec des animaux sauvages. Des agences font des affaires d’or avec les gens qui veulent épater leurs parentés et amis pour se poser avec un animal sauvage, alors que probablement, ces animaux sont en captivité et maltraités pour satisfaire la demande des touristes
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Les selfies, un danger pour les animaux sauvages

 

GETTY IMAGES

«L’ironie, c’est que le touriste qui se prend en photo avec un animal est en général une personne qui aime les animaux»

  • Agence France Presse

De plus en plus de touristes se prennent en photo avec des animaux sauvages, une tendance qui met notamment en danger des espèces de la forêt amazonienne, alertent des militants écologistes.

Un rapport de l’ONG World Animal Protection indique une augmentation de 292% du nombre d’égoportraits avec des animaux sauvages publiés sur Instagram ces trois dernières années.

Plus de 40% des clichés analysés montrent des personnes « se comportant de façon inappropriée avec les animaux ».

Selon l’association, nombre de ces égoportraits sont en fait des mises en scène avec des animaux capturés et traités avec cruauté pour des poses avec des touristes qui ignorent tout de ces méfaits.

« À l’abri des regards, ces animaux sont souvent frappés pour être soumis, séparés de leurs mères ou de leurs enfants et maintenus secrètement en captivité », explique le rapport.

Les animaux sont aussi sans cesse attirés avec de la nourriture, une alimentation « qui pourrait avoir un impact négatif à long terme sur leur organisme et sur leur comportement ».

« Trop souvent, la cruauté qui rend ces animaux soumis et disponibles est totalement invisible aux yeux des touristes », résume le rapport.

Une pratique très répandue dans la région amazonienne: dans la ville brésilienne de Manaus, par exemple, 18 agences de tourisme mentionnées dans le rapport offrent la possibilité de « toucher des animaux et prendre des photos avec eux » dans 94% de leurs excursions.

« Nous avons des raisons de croire que la plupart ne survivent pas plus de six mois à ces maltraitances », dénonce l’ONG.

Roberto Cabral, responsable de l’Agence brésilienne de l’environnement (Ibama), a rappelé à l’AFP que maintenir des animaux en captivité pour qu’ils puissent être pris en photo avec des touristes était illégal.

Même s’il considère ce problème « minime » par rapport au braconnage et au trafic d’animaux, M. Cabral reconnaît que la pratique est courante au Brésil.

« L’ironie, c’est que le touriste qui se prend en photo avec un animal est en général une personne qui aime les animaux, mais ne se rend pas compte qu’il contribue à leur maltraitance », déplore-t-il.

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Que valent les arguments des défenseurs des animaux?


Je trouve stupide que PETA a ruiné un photographe animalier pour un égoportrait (selfie) d’un singe. Franchement, il y a des causes beaucoup plus urgente qu’une photo. Je suis pour la protection des animaux, de les laisser vivre dans leur environnement, et les animaux domestiques dans un environnement sain, je déteste la chasse sportive, sauf la chasse qui nourrit des gens, et mieux si tout ce qui peut-être utilisé en évitant le gaspillage
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Que valent les arguments des défenseurs des animaux?

 

GETTY IMAGES/GALLO IMAGES

Cette histoire est un exemple des dérives où nous mène l’idée de considérer les animaux comme personnes.

Après six ans de bataille juridique, Dave Slater est ruiné financièrement, en plus d’être victime de harcèlement sur Internet.

Vous avez sans doute déjà vu la photo de singe qui est devenue virale. Saviez-vous que le fameux selfie a ruiné la vie de Dave Slater, le photographe animalier qui a décidé quel objectif utiliser et retouché l’image?

L’organisation pour les droits des animaux PETA (People for the Ethical Treatment of Animals) lança une action légale au nom du singe, déclarant qu’il devait être le propriétaire de sa propre image. PETA demandait le droit de gérer les fonds financiers du macaque. L’année dernière, un juge américain s’est prononcé contre PETA, déclarant que les animaux n’étaient pas soumis au droit d’auteur. Mais PETA a fait appel. En juillet, un tribunal de San Francisco a repris le dossier.

Après six ans de bataille juridique, Dave Slater est ruiné financièrement, en plus d’être victime de harcèlement sur Internet.

Cette histoire est un exemple des dérives où nous mène l’idée de considérer les animaux comme personnes. Examinons les principaux arguments des défenseurs des animaux.

Peter Singer : une défense utilitariste des animaux

Peter Singer est l’auteur d’un livre populaire, La libération animale (1975). Singer emprunte au philosophe anglais Jeremy Bentham l’idée que la sensibilité est le critère de la dignité morale pour soutenir la thèse selon laquelle tous les êtres capables de souffrir sont dignes de considération morale.

D’après Singer, les animaux qui ressentent de la douleur méritent une considération égale à celle que nous accordons aux humains. Cela ne veut pas dire qu’il ne faut pas faire aucune distinction entre les intérêts d’un animal et ceux d’un humain. Donner une claque ne produit pas le même effet à un cheval qu’à un enfant. Un être humain condamné à mort souffre davantage qu’une vache sur le chemin de l’abattoir, car l’humain sait qu’il va mourir.

Singer appelle spécisme la discrimination morale fondée sur l’espèce. Selon Singer, tous les êtres qui souffrent sont égaux. Ne pas appartenir à l’espèce humaine n’est pas une bonne raison de faire souffrir un animal.

Conformément à la logique utilitariste du calcul du plus grand bien du plus grand nombre, Singer considère que l’utilisation de millions d’animaux dans les laboratoires de recherche et l’élevage industriel sont des problèmes moraux plus importants que le sauvetage des espèces en voie d’extinction ou les chiens errants.

Il n’est pas facile de comparer les intérêts humains à ceux des différentes espèces animales.

Il n’est pas facile de comparer les intérêts humains à ceux des différentes espèces animales. Il n’est déjà pas facile de comparer les plaisirs et les peines entre les êtres humains.

La sensibilité est-elle un bon fondement de la dignité morale? Ce n’est certainement pas la capacité de ressentir de la douleur qui fonde la reconnaissance des droits, car nous reconnaissons aux personnes atteintes d’insensibilité congénitale à la douleur avec anhidrose (une anomalie génétique rare qui fait que la peau du patient ne possède pas de cellules réceptrices de la douleur), les mêmes droits qu’on accorde à tous les membres de l’espèce humaine.

Devrions-nous sauver les gazelles des crocs des lions? Avons-nous le droit de tuer les rats qui infestent une maison ou devons-nous leur donner des pilules anticonceptionnelles et attendre qu’ils meurent de vieillesse?

Tom Regan : l’éthique des droits des animaux

La conception de Singer est contestée par les partisans de l’éthique des droits. Ceux qui défendent les animaux utilisent de plus en plus la notion de doits des animaux.

Tom Regan dans The Case for animal Rights (1983), élabore une justification de la notion de droits des animaux. Regan croit que l’utilitarisme n’est pas le meilleur chemin, d’un point de vue argumentatif, pour fonder rationnellement la défense des animaux.

Supposons que les éleveurs de veaux acceptent de modifier leurs méthodes et qu’ils permettent aux vaux de vivre dans des conditions agréables. Supposons aussi que la demande de viande de veau soit très forte. Dans ces circonstances, le calcul utilitariste pourrait facilement nous amener à conclure que l’élevage et la consommation de viande de veau font le plus grand bonheur du plus grand nombre. Or, Regan est persuadé que la consommation de veau est immorale, et pour défendre sa conviction, il élabore une théorie déontologique.

Pourquoi devrions-nous accorder des droits à des êtres sans raison? Regan fait remarquer que nous reconnaissons des droits fondamentaux aux jeunes enfants, aux malades mentaux, aux comateux, aux personnes souffrant de la maladie d’Alzheimer, même si ces humains ne sont pas toujours capables de faire des choix rationnels et être moralement tenus responsables de leurs actes. On leur accorde quand même un statut moral et refusons qu’ils soient traités comme des choses qu’on peut utiliser à notre guise.

Pourquoi n’en serait-il pas de même pour les animaux? Regan pense que le statut moral ne repose pas sur la rationalité ou la liberté, mais sur le fait d’être « sujet-d’une-vie », ce qui implique, notamment, d’avoir une vie émotionnelle, une mémoire et un sens de l’avenir.

Selon Regan, les animaux qui peuvent revendiquer le statut de sujet-d’une-vie sont les mammifères mentalement normaux d’un an ou plus. Ces animaux ont un droit au respect égal aux humains. Nous n’avons pas le droit de prendre leur vie ou de les empêcher de poursuivre leurs buts. Ces droits sont absolus et ne peuvent être sacrifiés pour avantager les humains.

La théorie de Regan pose d’énormes difficultés. Il admet que dans un cas extrême comme celui d’un naufrage où il faudrait choisir entre sauver un chien ou sauver un être humain, nous devrions choisir de sauver l’être humain.

De plus, le critère « mammifère normal d’un an et plus » est arbitraire. Les oiseaux et les plus jeunes animaux méritent-ils d’être privés de droits?

Les défenseurs de droits des animaux ont aujourd’hui tendance à dire qu’il suffit avoir intérêt à ne pas souffrir pour avoir le droit de ne pas souffrir, ce qui permet d’inclure dans la sphère morale presque tous les êtres dotés d’une vie psychologique consciente.

Les défenseurs de droits des animaux ont aujourd’hui tendance à dire qu’il suffit avoir intérêt à ne pas souffrir pour avoir le droit de ne pas souffrir, ce qui permet d’inclure dans la sphère morale presque tous les êtres dotés d’une vie psychologique consciente.

D’après ceux qui croient qu’on devrait reconnaître des droits aux animaux, si on évite de faire souffrir sans nécessité un être humain parce qu’il a intérêt à ne pas souffrir, on devrait, par souci d’équité, éviter de faire souffrir sans nécessité les animaux.

La prémisse de cet argument est fausse : ce n’est pas parce qu’ils ont intérêt à ne pas souffrir qu’on évite de faire souffrir les êtres humains. On ne fait pas souffrir inutilement les êtres humains parce que des siècles de philosophie morale et politique nous ont amenés, pour la bonne marche de la société, à choisir pour tous une égale dignité, quel que soit l’état ou la condition de chacun.

L’interdiction morale d’utiliser les animaux est très difficile à fonder rationnellement. Aucun des arguments que nous avons examinés n’est suffisant pour justifier de détruire la vie d’un photographe.

http://quebec.huffingtonpost.ca

Il détruit une oeuvre d’art à 1 million d’euros en voulant prendre un selfie


Que cette oeuvre d’art vaut 1 million de dollars, bon … Mais détruire une oeuvre pour un égoportrait, c’est d’être vraiment imprudent
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Il détruit une oeuvre d’art à 1 million d’euros en voulant prendre un selfie

 

« La pièce aux multiples miroirs – Tout l’amour éternel que j’ai pour les citrouilles » de Yayoi Kusama. - Instagram @hirshhorn

« La pièce aux multiples miroirs – Tout l’amour éternel que j’ai pour les citrouilles » de Yayoi Kusama.Instagram @hirshhorn

Perdre l’équilibre peut s’avérer fatal lorsqu’on est près d’une œuvre d’art très précieuse.

Un touriste en a fait l’expérience en détruisant en partie « La pièce aux multiples miroirs – Tout l’amour éternel que j’ai pour les citrouilles » de Yayoi Kusama. Exposée au musée d’Hishhorn à Washington (États-Unis), c’est une salle dont le sol est recouvert de citrouilles jaunes à points noirs et le mur de grands miroirs.

S’enfermer dans la pièce sans surveillance

Le concept assez risqué de cette exposition est de permettre aux visiteurs de s’enfermer seul ou par groupes de 4 personnes maximum dans la pièce pour y prendre une photo. Le 25 février dernier, un touriste qui s’est trop penché en voulant prendre un selfie a malencontreusement écrasé une des citrouilles, d’une valeur d’un million de dollars… Suite à cette bévue, l’installation a été fermée au public pendant trois jours le temps de réparer les dégâts. Toutefois, l’artiste a affirmé ne pas en tenir rigueur au visiteur maladroit, ni au musée qui n’avait pas installé de dispositif de surveillance.

http://www.ladepeche.fr

Thaïlande: le crocodile qui n’aimait pas les selfies


Encore un mauvais événement qui s’est produit pour une touriste qui aurait pu être évité, si on respecte la nature d’un animal sauvage. Pourquoi faire absolument un égoportrait près d’un animal dangereux ? Il devrait avoir des fortes amendes pour ceux qui ne respectent pas la distance raisonnable entre eux et les animaux sauvages
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Thaïlande: le crocodile qui n’aimait pas les selfies

 

Une touriste française a été mordue dimanche par un crocodile sauvage d’un grand parc national thaïlandais au nord de Bangkok en tentant de s’approcher de l’animal pour prendre un selfie.

« Elle a voulu prendre un selfie avec le crocodile qui était couché dans le ruisseau. Surpris, celui-ci l’a mordue à la jambe », a expliqué à l’AFP un fonctionnaire du parc de Khao Yai, qui a souhaité garder l’anonymat.

La victime a été transportée à l’hôpital mais ses jours ne sont pas en danger.

Les médias locaux ont publié plusieurs photos de gardes forestiers, équipés de tenues de camouflage, en train de la transporter sur une civière alors qu’elle a un épais bandage autour du genou. Et aussi des photos du ruisseau rouge de sang devant un panneau qui indique que la zone est dangereuse.

« A cet endroit du parc, il y a un panneau qui prévient qu’un crocodile vit là et les gens peuvent le regarder depuis la plateforme – mais je suppose qu’elle voulait le voir de plus près », a ajouté le responsable.

Les crocodiles siamois étaient autrefois omniprésents en Asie du Sud-Est mais leur nombre a drastiquement chuté à cause de la chasse et de la destruction de leur habitat naturel.

Ils figurent actuellement sur la liste rouge de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) pour les espèces menacées.

Une poignée d’entre eux vivent encore dans le parc de Khao Yai, où les randonneurs viennent admirer les cascades et la jungle qui abrite des éléphants sauvages, des gibbons, des singes et des milliers de serpents.

http://www.lepoint.fr/