Pour sauver la planète, mieux vaut être égoïste


Curieux comme résultat, mais bon ! Un geste vert fait par égoïsme serait mieux perçu que le faire moralement pour la cause de l’environnement. On s’entend que plusieurs font des gestes verts pour l’urgence d’aider l’environnement, mais il semble qu’il soit plus productif de trouver une raison égoïste pour que d’autres puissent aussi agir pour le mieux. Si cela pourrait fonctionner contre les grandes industries, les gouvernements et les septiques, on pourrait voir plus de progrès pour l’environnement.
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Pour sauver la planète, mieux vaut être égoïste

Relever que les déplacements à vélo sont rapides,... (PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, ARCHIVES LA PRESSE)

Relever que les déplacements à vélo sont rapides, économiques et bons pour la santé pourrait être plus productif que d’insister sur le fait qu’ils sont plus écologiques que les déplacements en voiture, selon une étude.

PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, ARCHIVES LA PRESSE

NICOLAS BÉRUBÉ
La Presse

Les gestes verts sont perçus comme étant plus efficaces lorsqu’ils sont accomplis dans un but égoïste plutôt que pour sauver la planète, révèle une nouvelle étude réalisée par des chercheurs de Zurich.

Contre-intuitif

Adopter un comportement bon pour l’environnement, comme se déplacer à vélo ou ne pas manger de viande, est mieux perçu lorsque celui qui l’accomplit agit dans un but égoïste plutôt que pour des raisons environnementales.

 « Cela peut sembler surprenant et contre-intuitif, mais c’est ce que nous avons observé », explique en entrevue Gea Hoogendoorn, doctorante en décisions environnementales à l’École polytechnique fédérale de Zurich. E

lle en a fait la démonstration en coécrivant l’article « When Good Intentions Go Bad : The Biased Perception of the Environmental Impact of a Behavior Due to Reliance on an Actor’s Behavioral Intention », publié dans le Journal of Environmental Psychology.

Égoïsme contre moralité

Pour arriver à cette conclusion, les chercheurs ont demandé à des centaines de participants de lire des énoncés sur le comportement de diverses personnes fictives. Les participants devaient ensuite donner leur avis sur différents aspects du comportement décrit, dont ses répercussions sur l’environnement. Résultat : les comportements motivés par l’égoïsme (par exemple : « Robert s’est acheté une voiture qui consomme peu d’essence parce qu’il veut réduire ses frais de transport ») étaient jugés comme ayant une incidence plus positive sur l’environnement que les mêmes comportements présentés sous l’angle de l’environnement ( « Robert s’est acheté une voiture qui consomme peu d’essence parce qu’il veut réduire son impact environnemental »).

Sentiment d’être jugé

Comment expliquer ce décalage ? C’est que la motivation morale de certains en faveur de l’environnement peut donner aux observateurs le sentiment d’être inférieurs.

« Adopter un comportement écoresponsable afin d’aider l’environnement peut donner aux autres l’impression d’être jugés parce qu’eux-mêmes n’adoptent pas ce comportement, dit Mme Hoogendoorn. Personne n’aime se sentir jugé. Donc, communiquer un comportement d’une façon qui ne cause pas ce sentiment d’être jugé pourrait avoir une plus grande influence et donner aux autres l’envie de l’adopter eux aussi. »

Selon cette logique, relever par exemple que les déplacements à vélo sont rapides, économiques et bons pour la santé pourrait être plus productif que d’insister sur le fait qu’ils sont plus écologiques que les déplacements en voiture.

Chocolat contre salade

Les chercheurs ont réalisé que le seul fait d’être exposé à une personne qui fait un geste motivé par la moralité peut donner aux observateurs le sentiment d’être moralement inférieurs à cette personne. Les gens ont tendance à y faire face en s’éloignant d’elle ou en la discréditant.

« Par exemple, manger une barre de chocolat à côté d’une personne qui mange une salade vous procurera un sentiment différent que si vous la mangez à côté d’une personne qui mange un morceau de gâteau. Le sentiment d’être jugé par les personnes plus morales peut être contre-productif. Les gens évaluent le contexte lorsqu’ils jugent un comportement. Quand le contexte change, l’évaluation change. »

https://www.lapresse.ca/

Une zone du cerveau est inactive chez les "égoïstes"


Grâce à un questionnaire, les chercheurs ont détecté les égoïsmes et les altruismes, puis passer à l’IRM et détecté une différence notable dans la région du cortex. Alors que l’activité des altruismes étaient visible,  des égoïsmes l’activité était absente. Il sera peut-être possible que des traitements puissent aider dans certains cas les égoïsmes.
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Une zone du cerveau est inactive chez les « égoïstes

« 

© Thinkstock.

Des chercheurs genevois ont constaté par neuro-imagerie qu’une zone cérébrale permettant de se projeter dans l’avenir est inactive chez des personnes jugées « égoïstes ». Ils ont soumis les participants à un questionnaire sur les conséquences du réchauffement.

« Nous nous sommes demandé ce que l’imagerie à résonance magnétique (IRM) peut nous apprendre sur la manière dont le cerveau traite les informations sur les conséquences du changement climatique dans le futur, et comment ce mécanisme diffère en fonction du caractère auto-centré ou non de la personne », explique Tobias Brosch, professeur à la Section de psychologie de l’Université de Genève (UNIGE), cité mercredi par l’Université.

Pour ce faire, les psychologues genevois ont relevé dans le rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) certaines prédictions comme la diminution des réserves d’eau potable, l’augmentation des conflits aux frontières ou encore les catastrophes naturelles.

Ils ont attribué une date plus au moins éloignée à chacune de ces conséquences: vers 2030 pour certaines, vers 2080 pour d’autres. Les chercheurs ont ensuite fait remplir un questionnaire standardisé pour mesurer des hiérarchies de valeurs à un panel de 36 participants, marquant les tendances égoïstes ou altruistes de chacun.

Les sujets ont été placés un par un dans l’IRM et confrontés aux conséquences datées. Ils devaient répondre à deux questions sur une échelle de 1 à 8: Est-ce grave? Avez-vous peur?

« Le premier résultat que nous avons obtenu est que pour les personnes à tendance égoïste, le futur proche est beaucoup plus préoccupant que le futur lointain qui se déroulera après leur mort, alors que chez les personnes altruistes, cette différence disparaît, la gravité étant perçue comme identique », indique Tobias Brosch.

Les psychologues se sont concentrés sur l’activité du cortex ventromédian préfrontal (VMPFC), une zone du cerveau située au-dessus des yeux et utilisée lorsque le sujet se projette dans l’avenir et tente de le visualiser.

« Nous avons constaté que chez les personnes altruistes, cette zone cérébrale s’active plus fortement lorsque le sujet est confronté à des conséquences d’un futur lointain par rapport au futur proche, alors que chez une personne égoïste, il n’y a pas d’augmentation d’activité entre une conséquence dans le futur proche et une autre dans le futur lointain», ajoute le Pr Brosch.

Cette région cérébrale est principalement utilisée pour se projeter dans un avenir lointain, de l’ordre de plusieurs décennies, rapportent les scientifiques. L’absence d’augmentation d’activité chez une personne auto-centrée indique l’absence de projection et le fait que celle-ci ne se sent pas concernée par ce qui se passera après sa mort.

Applicables à d’autres domaines que le changement climatique, ces résultats démontrent l’importance de pouvoir se projeter dans un futur lointain afin d’adapter son comportement aux réalités du monde.

Les chercheurs suggèrent un entraînement psychologique qui ferait travailler cette zone cérébrale, par exemple grâce à la réalité virtuelle, capable de rendre visible à tout un chacun le monde de demain, et de rapprocher l’être humain des conséquences de ses actes.

Ces travaux sont publiés dans la revue Cognitive, Affective & Behavioral Neuroscience.

http://www.7sur7.be/

Le cerveau des femmes est plus généreux


Il semblerait que les femmes soient plus enclines de partager que les hommes. Les femmes le feraient par plaisir alors que les hommes par intérêt et cela est visible sur l’IRM. Cependant, cela ne serait pas inné, mais plus un apprentissage que l’on éduque plus aux filles. Donc, on peut aussi éduquer les garçons à être plus altruisme
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Le cerveau des femmes est plus généreux

 

Lorsqu’une femme partage ce qu’elle a, des zones du plaisir s’activent dans son cerveau. Dans celui des hommes, au contraire, ces zones s’activent quand il sert ses propres intérêts.

Sébastien Bohler

 

On dit souvent que les femmes sont plus altruistes que les hommes. Elles seraient plus généreuses, attentives aux problèmes d’autrui et conciliatrices, alors que les hommes seraient davantage préoccupés de leur propre intérêt. Simple cliché ? Selon des expériences réalisées aux universités de Zürich, Bonn et Düsseldorf, le cerveau des femmes serait réellement plus sensible au partage. Pour elles, l’acte de donner activerait les circuits cérébraux du plaisir, tout comme le fait de déguster un bon repas ou d’écouter un beau morceau de musique. Chez les hommes, ce même circuit cérébral de la récompense entrerait en action quand ils font quelque chose pour eux-mêmes. Cela vous rappelle quelque chose ?

Avant d’entrer dans le détail de ces expériences, livrons en tout de suite l’enseignement principal : ces différences ne sont probablement pas innées. Selon les neuroscientifiques, elles résulteraient d’un conditionnement précoce des jeunes filles, chez qui les comportements prosociaux sont largement valorisés dès le plus jeune âge. Le circuit du plaisir se configurerait alors de manière à entrer en activité dès que la femme fait ce qui est attendu d’elle, à savoir se montrer coopérante et généreuse. Et celui des hommes ferait de même lorsque la mission prescrite par la société serait atteinte, à savoir se montrer compétitif. Ce qui laisse pantois, c’est de constater que l’empreinte des rôles sociaux se voit à l’IRM jusque dans les structures les plus profondes de notre cerveau.

Des différences entre hommes et femmes

Dans leurs expériences, les scientifiques suisses et allemands ont proposé à des hommes et à des femmes de disposer à leur guise d’une somme d’argent (dix euros environ) : ils pouvaient la garder pour eux, ou bien la partager avec une autre personne dont le degré de proximité (ami, collègue, connaissance, inconnu) variait selon les conditions expérimentales. Les chercheurs ont dénombré les choix égoïstes ou altruistes de participants, et ont mesuré la réaction de leur cerveau dans une IRM.

Le premier constat est que les femmes partagent plus que les hommes : 52 % de choix altruistes en moyenne, contre 39 % pour les hommes. Deuxième constat : dans leur cerveau, une zone clé du circuit du plaisir, le striatum, s’active davantage chez les femmes pour les choix altruistes alors que cette même structure cérébrale s’active plus souvent pour les choix égoïstes chez les hommes. Les femmes comme les hommes, par conséquent, semblent opter pour le comportement qui les gratifie le plus et leur procure du plaisir. Chez les femmes, la balance penche du côté de la générosité, chez les hommes, plutôt du côté de l’individualisme.

C’est donc une nouvelle vision de l’altruisme qui émerge, ce dernier ne procèdant pas forcément d’un souci désintéressé, mais d’un sentiment de bien-être. Mais attardons-nous un moment sur cette notion. Si cette interprétation était valide, il faudrait s’attendre à ce que des femmes dont on aurait artificiellement éteint le circuit cérébral du plaisir perdent leur attrait pour ce comportement et deviennent moins généreuses. De même, des hommes  privés de leur circuit du plaisir devraient se montrer moins égoïstes. Cette interprétation résiste-t-elle à l’épreuve des faits ?

Pour le savoir, les chercheurs ont administré à des hommes et à des femmes une substance, l’amisulpride, qui bloque l’activité du circuit du plaisir. Les femmes ont alors réduit leur comportement d’altruisme, et les hommes l’ont augmenté. La même proportion de 44 % de choix généreux a été mesurée pour les deux sexes. Finalement, chacun cherche sa propre gratification. Simplement, les femmes le font par le partage.

Les femmes, conditionnées à l’altruisme depuis l’enfance ?

Mais pourquoi diable le circuit du plaisir des femmes s’active-t-il lorsqu’elles donnent à autrui, et celui des hommes lorsqu’ils servent leurs propres intérêts ? Rien d’inné là-dedans, soulignent les neuroscientifiques : le circuit du plaisir est extrêmement malléable dans les premières années de la vie et si l’entourage d’un enfant valorise ses conduites altruistes et généreuses, alors son circuit du plaisir prendra l’habitude de s’activer à chaque fois qu’il adopte cette conduite. Et le même raisonnement s’applique évidemment si l’on incite  enfant à adopter un comportement individualiste.

Aux yeux des auteurs de cette étude, ces observations sont donc le signe que nous configurons très tôt le cerveau des petites filles et des petits garçons en leur assignant un système de valeurs et une grille de comportements qu’ils conserveront durant une grande partie de leur vie. Et cette éducation différentielle a des conséquences visibles sur les rapports entre les sexes, car lorsqu’un genre est plus altruiste qu’un autre, il en résulte nécessairement une asymétrie dans la structure de la société, notamment en termes de salaires, d’accès aux postes à responsabilité, de répartition des tâches domestiques. On sait par exemple que les femmes sont en moyenne moins à l’aise en contexte professionnel pour négocier des avantages ou des augmentations (pas assez de conditionnement du circuit du plaisir à l’individualisme ?), que les hommes sont (en moyenne) moins enclins à s’occuper des tâches ménagères (pas assez de conditionnement du circuit du plaisir à l’altruisme ?) et que les inégalités de salaire sont en partie un résultat de ces conditionnements.

Mais, heureusement, il y a aussi dans tout cela une excellente nouvelle ! Car dans le fond, ces recherches nous montrent que l’altruisme s’inculque, et la preuve en est que la société l’inculque aux filles. Alors, pour créer une société plus soucieuse des autres, il suffirait de l’apprendre  aux garçons. Pourquoi pas, leurs neurones aussi sont plastiques !

http://www.pourlascience.fr/

Égoïsme


J’aime la diversité, les coutumes de chacun, les opinions diverses, cela fait une société plus riche.
Nuage

 

Égoïsme

 

L’égoïsme, ne consiste pas à vivre comme on en envie, mais à demander aux autres de vivre comme on soi-même envie de vive

Oscar Wilde

Les femmes et les enfants d’abord, c’est toujours valable


Je suis aussi du même avis que la conclusion. Théoriquement, il se peut très bien qu’on pense à sauver les femmes et les enfants, mais en cas de réalité, face à une mort, une souffrance imminente, les normes sociales ont s’en balance et c’est chacun pour soi
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Les femmes et les enfants d’abord, c’est toujours valable

 

Une gravure du naufrage du Titanic, le 14 avril 1912. AFP.

Une gravure du naufrage du Titanic, le 14 avril 1912. AFP.

Repéré par Peggy Sastre

Que ce soit par altruisme ou par égoïsme, les hommes ont toujours théoriquement plus de risques d’être sacrifiés en premier.

Que ce soit par altruisme ou par égoïsme, nous serions toujours plus enclins à sacrifier la vie d’un homme que celle d’une femme, estime une équipe de chercheurs en psychologie expérimentale dont l’étude a été publiée fin mai dans la revue Social Psychological and Personality Science.

Une étude qui tend à montrer que, malgré des décennies de féminisme et de progrès en matière d’égalité des sexes, les normes sociales nous poussent encore à considérer comme «normale» la mort ou la souffrance d’un homme et de voir dans celles d’une femme un phénomène «moralement inacceptable», explique Dean Mobbs, maître de conférences en psychologie à l’Université de Columbia, l’un des coauteurs de l’article.

Pour arriver à cette conclusion, les scientifiques ont mené trois expériences, dont la première impliquait le dilemme du tramway –un classique des recherches en psychologie sociale et en philosophie morale expérimentale. Ses 202 participants (98 femmes, 104 hommes, d’une moyenne d’âge de 34,8 ans) devaient choisir entre un homme, une femme ou une personne de genre neutre à sacrifier pour en sauver cinq autres. Résultat, les hommes comme les femmes étaient significativement plus susceptibles de vouloir précipiter un homme ou une personne neutre sur les rails.

Dans une seconde expérience, 57 personnes (dont 32 femmes, d’une moyenne d’âge de 25,21 ans) recevaient 20 livres (un peu plus de 25 euros) et on leur disait que leur gain pouvait être multipliée par 10 s’ils acceptaient (en pensée) d’électrocuter un tiers. Comme dans la première expérience, les femmes avaient moins de risques de se faire électrocuter, qu’importe que cela soit financièrement désavantageux pour les cobayes. A noter que si les hommes, comme les femmes étaient plus réticents à électrocuter une femme pour de l’argent, les femmes l’étaient d’autant moins.

Dans une troisième et dernière expérience, les chercheurs allaient soumettre 350 personnes à divers questionnaires visant à évaluer les normes sociales à l’œuvre dans ces biais psychologiques favorables aux femmes (ou défavorables aux hommes, question de point de vue). Les participants devaient répondre à des questions du style

«Lors d’un naufrage, qui sauvez-vous en premier?» (les hommes/les femmes/personne/tout le monde sans ordre particulier); «Est-il socialement plus acceptable de faire souffrir un homme/une femme pour de l’argent?»; «Quel sexe supporte mieux la douleur?», etc.

Ici encore, les réponses des participants accréditaient la thèse des scientifiques, à savoir qu’il est plus acceptable de sacrifier un homme et de protéger une femme. Détail intéressant: le phénomène n’avait rien à voir avec l’émotion, vu que les volontaires considéraient la souffrance infligée à un homme ou à une femme comme parfaitement équivalente sur le plan de la répulsion affective.

Là où on peut se rassurer (ou pas), c’est en se rappelant l’étude publiée dans les PNAS en 2012 par deux chercheurs de Berkeley et qui passait au crible le bilan humain réel de dix-huit catastrophes maritimes courant sur trois siècles d’histoire. Les chercheurs n’avaient observé aucun biais sexuel ni genré particulier dans les personnes sauvées ou noyées et en avaient conclu que, face à un véritable dilemme de vie ou de mort, la seule règle appliquée demeurait le «chacun pour soi».  

http://www.slate.fr/

Votre goût pour les aliments amers traduit peut-être vos tendances sadiques


Ce que vos papilles gustatives préfèrent entre le goût, amer, sucré, salée ou acide pourrait révéler une partie sombre de votre personnalité
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Votre goût pour les aliments amers traduit peut-être vos tendances sadiques

 

Laurene Levy

Des chercheurs autrichiens ont mis en évidence une corrélation entre le goût pour l’amertume et les tendances sadiques et machiavéliques.

Aimer votre café noir et serré pourrait trahir le côté obscur de votre personnalité. Des psychologues de l’université d’Innsbruck (Autriche) ont en effet montré l’existence d’un lien entre la préférence du goût amer et les traits de personnalité antisociale, dans une étude publiée dans la revue scientifique Appetite.

Egoïsme, vanité et sadisme

Les chercheurs ont mené successivement deux expériences regroupant au total près de 1 000 personnes. Tout d’abord, les participants devaient indiquer leurs préférences gustatives pour les boissons et les aliments amers, en comparaison aux denrées sucrées, salées et acides. Puis, dans un deuxième temps, les psychologues ont pratiqué une série de tests de personnalité visant à évaluer le machiavélisme, la psychopathie, le narcissisme, le sadisme et l’agressivité. Les résultats obtenus montrent qu’il existe une corrélation entre la préférence pour le goût amer et les personnalités asociales :

 « les résultats suggèrent que la préférence pour les aliments et boissons amers est étroitement liée à la noirceur de la personnalité » expliquent les psychologues dans leur étude.

Ainsi, les personnes préférant les aliments et boissons amers feraient plus souvent preuve d’égoïsme, de vanité, et prendrait même du plaisir à voir les autres souffrir.

Le goût du risque ?

Le goût pour l’amertume ne semble pas posséder d’explication biologique.

En effet, selon les auteurs de l’étude, « la survie dépend de la consommation de substances sucrées et du rejet des substances amères, car la nourriture sucrée présente typiquement une forte densité calorique alors que l’amertume indique souvent la présence de toxines ».

Apprécier ces aliments « dangereux » pourrait alors refléter un goût pour le risque, qui se traduit également par une personnalité plus sombre et des traits de caractères prononcés.

http://www.topsante.com/

Sa propre nature


Avant de regarder ailleurs, nous devons d’abord connaitre nos propres défauts et apprendre a mieux cernés nos points positifs et les mettre en valeurs
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Sa propre nature

 

L’homme se trompe de combat, il ne doit pas se battre avec la nature mais avec sa propre nature. Combattre son égoïsme, son égocentrisme, arrêter de vouloir dominer les autres et la nature et pouvoir se dominer soi-même.
Revoir ses priorités et retrouver le bon sens sont des priorités!

Louis Berger