L’égalité des droits


Si nous pouvions inculquer cela aux futures générations, bien des groupes qui n’aiment pas les différences seraient déchus
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L’égalité des droits

 

 

“Aujourd’hui, l’égalité des droits, c’est le droit pour chacun d’être différent. Celui qui opte pour la discrimination a perdu.”

Shimon Peres

Il y a 4 000 ans, les femmes assyriennes à l’égal des hommes ?


Des tablettes ont été trouver en Turquie qui dévoile les conditions de la femme 2 000 avant JC. Elles étaient égal à l’homme et étaient très présente dans les affaires sauf en politique, mais les choses ont bien changé depuis
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Il y a 4 000 ans, les femmes assyriennes à l’égal des hommes ?

 

© Cécile Michel/ Mission archéologique de Kültepe

© Cécile Michel/ Mission archéologique de Kültepe

Kültepe en Turquie, continue de dévoiler des trésors étonnants. Les tablettes d’argile laissées par les marchands assyriens, révèlent que les femmes de cette société mésopotamienne avaient la liberté et la capacité d’agir par elles-mêmes.

Depuis 1948 et le début des fouilles, plus de 22 400 tablettes d’argile ont été exhumées du site archéologique de Kültepe (capitale du royaume de Kanesh), dans le centre de la Turquie. Cet ancien comptoir de commerce prospérait à l’époque assyrienne (XIXe siècle av J.-C.) lorsque les marchands de la cité-État d’Assour (actuellement en Irak) venaient y vendre de l’étain et des étoffes.

“Ces marchands assyriens utilisaient l’écriture cunéiforme pour leur commerce. Ils avaient installé une quarantaine de comptoirs sur l’ensemble de l’Anatolie, et Kanesh était le centre administratif de ce réseau, explique Cécile Michel, assyriologue au CNRS et membre de l’équipe de fouilles. Ces marchands étaient d’excellents archivistes : les archéologues ont retrouvé pléthore de contrats commerciaux, de contrats familiaux et de correspondances privées.”

Ces écrits révèlent que les femmes de ces marchands avaient une influence particulière dans la vie quotidienne et religieuse de la cité.

“Quand les hommes partaient faire leur négoce en Anatolie, les femmes prenaient la tête du foyer : elles élevaient les enfants, tissaient, vendaient leurs étoffes et passaient des contrats, explique Cécile Michel. Elles étaient autonomes : elles gagnaient leur vie et géraient leur propre pécule.”

Pour communiquer avec les hommes de leur famille, les femmes écrivaient des “lettres”. Bon nombre d’entre elles ont été retrouvées sur le site de Kanesh. Cécile Michel est l’une des rares traductrices spécialiste de l’écriture cunéiforme :

“Ces correspondances sont uniques au monde. Elles nous renseignent sur le quotidien des marchands 2 000 ans avant notre ère.”

Des femmes influentes

Les lettres retrouvées à Kanesh étaient le plus souvent rédigées par des scribes, pour le compte des femmes, “mais nous supposons que certaines de ces dernières savaient écrire, précise Cécile Michel. Le principe de l’écriture cunéiforme syllabique était facile, donc relativement accessible.”

“Les femmes assyriennes étaient très influentes dans la vie quotidienne, souligne la chercheuse. Elles avaient beaucoup plus de droits que les femmes babyloniennes, par exemple, qui vivaient à la même époque dans le sud de la Mésopotamie.”

 Parmi ces droits, la femme pouvait marier sa fille sans l’accord de son mari. Elle pouvait demander le divorce en échange d’une peine pécuniaire identique à celle de son époux.  Les contrats de mariage prévoyaient la séparation des capitaux, une clause qui conférait l’autonomie financière à l’épouse.

“Les femmes étaient aussi les gardiennes de la religion et des principes moraux, poursuit Cécile Michel. Nous avons retrouvé beaucoup de lettres de remontrances d’épouses, de sœurs ou de mères qui illustrent des situation parfois très cocasses. D’autres choisissaient de ne pas se marier pour  se consacrer aux Dieux. Ces femmes étaient complètement autonomes et géraient leurs affaires comme des hommes.”

En revanche, les femmes étaient absentes sur le plan politique. La Cité-Etat d’Assour était dirigée par un roi et une assemblée exclusivement masculine.

À la même époque, “seules les archives des femmes prêtresses de la ville de Sippar (Sud-Irak) donnent une image comparable de femmes indépendantes, mais ce sont des religieuses et donc célibataires”. 

La situation des femmes d’Assour et des religieuses de Sippar ne sont pas des cas isolés. Il existe d’autres lettres faisant état de situations comparables au IIIe millénaire av J.-C.

“Très peu de ces correspondances ont cependant été retrouvées, ce qui leur confère un caractère exceptionnel.”

Des mariages très réglementés

Les mariages étaient monogames par principe, “sauf pour les rois et en cas d’infertilité”, précise Cécile Michel.

Mais les marchands installés dans les comptoirs anatoliens pouvaient prendre une épouse sur place.

“Les contrats étaient très régulés : les secondes épouses n’avaient pas le même statut et pas les mêmes droits. Elles ne devaient pas résider dans la même ville. En revanche, les femmes ne pouvaient avoir qu’un seul mari.”

“Au moment de la retraite, beaucoup d’hommes divorçaient de leur seconde épouse quand ils rentraient à Assour. Ils versaient une pension à leur ancienne conjointe, qui avait le droit de se remarier tout en continuant de percevoir la pension, explique Cécile Michel. C’était une situation très avantageuse pour ces femmes.”

Le commerce entre Kanesh et Assour a duré deux siècles. Au bout d’un moment, les marchands se sont installés avec leur famille en Anatolie. Le nombre de familles mixtes (assyro-anatoliennes) s’est multiplié.

“Les femmes assyriennes aimaient se marier avec des Anatoliens, car le contrat de mariage était encore plus égalitaire”, note la spécialiste.

“ Au cours du IIe millénaire av J.-C. on constate une détérioration du rôle des femmes, perceptible à travers les lois medio-assyriennes qui laissent transparaître un statut de l’homme supérieur à celui de la femme. » 

Le site est déserté par les Assyriens à la fin du XVIIIe siècle.

Par Sidonie Hadoux

http://www.nationalgeographic.fr/

«Imaginez l’égalité»: le Conseil du statut de la femme fait réagir des enfants sur les différences hommes-femmes


Une vidéo dont des garçons et filles de différents âges parlent des stéréotypes et préjugés envers les femmes
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«Imaginez l’égalité»: le Conseil du statut de la femme fait réagir des enfants sur les différences hommes-femmes

 

 

Victor, quatre ans, sait qu’il y a une différence « entre les filles et les gars», mais n’arrive pas à expliquer pourquoi. D’ailleurs, il rêve d’être un papa qui va « toujours rester toujours à la maison » quand il sera grand.

Le Conseil du statut de la femme (CSF) a mis en ligne une adorable vidéo sur YouTube, jeudi, dans laquelle des enfants s’expriment sur les différences entre les femmes et les hommes dans la société.

Inspirée du concept « Kids React To », la capsule démontre que les enfants sont bien au fait des stéréotypes véhiculés par la société et des préjugés sexistes d’une autre époque.

Ils sont d’ailleurs surpris d’apprendre qu’il n’y a eu qu’une première ministre dans l’histoire du Québec.

Voyez cette vidéo réalisée en prévision de la Journée internationale des femmes, le 8 mars, ci-dessus.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Pourquoi faisons-nous des feux de camp?


On aime bien s’asseoir autour d’un feu de camp et discuter de tout et de rien avec la famille ou des amis. Mais cette activité sociale a été retracée chez un vieux peuple qui existe depuis au moins 20 000 ans.
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Pourquoi faisons-nous des feux de camp?

 

Pourquoi faisons-nous des feux de camp?

Les feux de camp permettraient d’étendre les connaissances du groupe.Photo Fotolia

Les histoires racontées le soir autour d’un feu de camp auraient aidé les cultures humaines au cours du temps à renforcer les traditions et à promouvoir l’harmonie et l’égalité du groupe, affirme une étude américaine sur les Bushmens de Kalahari en Afrique.

Jusqu’alors les chercheurs s’étaient penchés sur l’impact de la cuisine pour le régime alimentaire et l’anatomie. Mais «on savait peu de choses sur l’importance de prolonger la journée grâce au feu», une technique que les ancêtres des humains ont commencé à maîtriser il y a un million d’années pour l’utiliser régulièrement depuis 400 000 ans, explique Polly Wiessner, professeur d’Anthropologie à l’Université d’Utah et auteur de cette recherche publiée lundi dans les Comptes rendus de l’Académie américaine des Sciences (PNAS).

Ainsi, le feu n’a pas seulement servi à cuire la nourriture et à effrayer les prédateurs, mais il a aussi permis d’avoir des activités sociales après la tombée de la nuit, qui ne perturbaient pas les travaux de subsistance de la journée.

Cette anthropologue a comparé 174 conversations au cours d’une période de 30 ans tenues de jour et durant des veillées autour d’un feu entre au moins cinq personnes, complétées par 68 textes de traduction.

Elle a constaté que les conversations diurnes se concentraient surtout sur les activités économiques, en l’occurrence la chasse et les commérages. En revanche, les activités nocturnes, dégagées des tensions de la journée, étaient surtout consacrées au chant, à la danse, aux cérémonies religieuses et aux histoires captivantes racontées souvent à propos de personnes connues.

Ces histoires relatent le fonctionnement d’institutions dans ces petites communautés ayant très peu d’enseignement organisé.

Au-delà du campement

Les conversations autour du feu portaient ainsi sur des communautés imaginaires composées de personnes vivant loin de ce groupe de Bushmens, ainsi que sur le monde des esprits.

Ces échanges transmettaient aussi des informations quant aux pratiques culturelles et aux normes sociales encourageant la coopération dans des domaines étendus.

Selon cette chercheuse, les heures passées autour du feu de camp pourraient ainsi avoir contribué au développement des capacités cognitives humaines pour transmettre aux autres des pratiques culturelles, la compréhension des autres et à étendre la coopération bien au-delà des limites du campement.

«Des soirées autour d’un feu sont universellement des moments pour former des liens, transmettre des informations sur le groupe, pour se distraire et partager beaucoup d’émotions», relève-t-elle.

«On ne peut pas dire grand chose sur le passé des Bushmens, mais ces gens vivent de chasse et de cueillette depuis la nuit des temps, ce qui représente aussi 99 % de l’évolution de toute l’humanité», explique Olly Wiessner.

Ainsi, l’analyse des conversations de ces tribus autour du feu pourrait aider à répondre à la question de savoir comment ces moments partagés ont contribué à l’évolution de la vie des sociétés humaines, selon elle.

http://fr.canoe.ca/

Note :

Les Bushmens, ont les plus anciens habitants de l’Afrique australe où ils vivent depuis au moins 20 000 ans. Aujourd’hui, les Bushmen n’ont pour la plupart pu conserver un mode de vie traditionnel.
Ils sont regroupés dans de petits villages de huttes dans les plaines immenses du Bushmanland.

Ref : arroukatchee.fr

Les mêmes droits


Malgré l’évolution de nos sociétés, malgré tout notre grand savoir, il y a encore des injustices entre hommes et femmes, entre ethnies, et même entre des gens d’une même famille
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Les mêmes droits

 

« Tous les hommes ont les mêmes droits… Mais du commun lot, il en est qui ont plus de pouvoirs que d’autres. Là est l’inégalité.  »

Aimé Césaire

Nous sommes tous égaux vraiment ??


Dans le Big Bazar de Michel Fugain, il disait que tous les hommes naissent égaux, mais il en a qui sont plus égaux d’autres … et c’est malheureusement un fait .. car la liberté, l’égalité perds vite ses titres de noblesse devant le pouvoir et l’argent
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Nous sommes tous égaux vraiment ??

 

 

Je sais que les hommes naissent libres et égaux en droit, mais ça ne dure pas longtemps!

Albert Cohen