Les voleurs sont plus actifs au Québec


 

On dit tout sur Internet, surtout sur Facebook, ce que l’on mange, ce que l’on fait, et ou et quand on quitte la maison. Ce sont des renseignements en or pour les cambrioleurs. Ils peuvent planifier leur méfaits sans trop de risque
Nuage

 

Les voleurs sont plus actifs au Québec

 

Les voleurs sont beaucoup plus actifs pendant l’été et le  Québec qu’il y a le plus de demandes d’indemnités pour des cambriolages de domicile.

Même si le nombre d’introductions par effraction est en diminution depuis plusieurs années, les propriétaires québécois subissent le plus grand nombre de vols avec effraction, soit deux fois plus que la moyenne nationale, selon des données publiées par la société d’assurance Aviva Canada.

Au Québec, la valeur moyenne des demandes d’indemnité d’Aviva en 2013 était de 4812$, un montant 34% plus bas que la moyenne nationale de 7243$. Cette valeur représente une augmentation de 28%, si l’on compare aux chiffres d’il y a cinq ans.

Au pays, la valeur moyenne des règlements pour cambriolage s’est accrue de 27 % au cours des cinq dernières années.

«Cette hausse peut être attribuée à la valeur grandissante des petits objets pouvant être facilement dérobés et revendus, comme les bijoux, les tablettes numériques, les ordinateurs portatifs, les téléphones cellulaires, les caméscopes et les consoles de jeu», estime Aviva Canada.

Au Canada, pour les mois de juillet, d’août et de septembre, le nombre de vols par effraction dans les résidences augmente de 24 %, de 36 % et de 18 % respectivement, par rapport à février-mois où ce type de crime est le plus bas.

Les cambrioleurs adorent Facebook et peuvent surveiller votre statut, constater votre absence et ainsi mieux planifier un vol. Encore beaucoup de personnes écrivent qu’elles sont en vacances et publient même des photos de l’endroit et la date où elles passent leurs vacances.

Autre donnée intéressante relativement aux vols dans les résidences : la journée préférée des cambrioleurs est le vendredi. Le risque qu’un cambriolage survienne un vendredi est 25% plus élevé que le dimanche, jour où l’on observe le moins de vols.

Le jeudi est aussi une journée prisée par les criminels avec un taux d’effraction 19% supérieur à celui du dimanche.

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Lac-Mégantic: série de vols dans les maisons désertées


Faut que ce soit des sans dessins qui font de telles conneries dans des moments vraiment terribles pour ces gens qui ont dû quitter leur maison. Ces voleurs sont immoraux et n’ont pas coeur. Ils ont profité d’une situation de grande vulnérabilité d’une population marquée par le deuil et la perte d’une grande partie de leur vie
Nuage

 

Lac-Mégantic: série de vols dans les maisons désertées

 

Quelques résidants ont informé les autorités policières d'une... (Photo Christinne Muschi , Reuters)

Quelques résidants ont informé les autorités policières d’une série de vols à la suite de l’incendie qui a fait rage au centre-ville.

PHOTO CHRISTINNE MUSCHI , REUTERS

JÉRÔME GAUDREAU
La Tribune

(Lac-Mégantic) Des citoyens qui ont été évacués de leur résidence auraient été victimes d’entrées par effraction et de vols peu après l’hécatombe de Lac-Mégantic.

Quelques résidants ont informé les autorités policières d’une série de vols à la suite de l’incendie qui a fait rage au centre-ville.

À leur retour, au moment où ils souhaitaient récupérer différents objets à la maison, ils ont vite compris que des voleurs avaient sévi.

«Je trouve ça dégueulasse! Un ami à moi est retourné chez lui pour tomber sur un énorme bordel. Des voleurs ont tout détruit et se sont enfuis avec des objets de valeur. Comme si ça n’allait pas assez mal, ici, à Lac-Mégantic! Ils n’avaient pas besoin de ça!», lance Marcel Thompson.

«Nous étions des proies faciles et sans défense, donc très vulnérables!»

Une autre citoyenne a confié à La Tribune que son logement avait également été la cible des voleurs.

«Ils ont profité de la panique des gens pour enfoncer le dernier clou dans le cercueil, lance rapidement cette dame avant de fuir le cirque médiatique qui a gagné sa ville depuis samedi matin. Les policiers en avaient plein les bras et tout le monde a vite quitté les logements ou les maisons en laissant tout derrière eux, sans verrouiller les portes. Nous étions des proies faciles et sans défense, donc très vulnérables!»

Les policiers de la Sûreté du Québec (SQ) n’ont pu confirmer ces informations.

«Nous faisons tous notre petite affaire et avons un rôle précis à jouer. Je n’ai pas été mis au courant de ça. Il y a d’autres priorités en ce moment, mais ce n’est pas un événement banal», a souligné un agent de la SQ responsable de la surveillance dans un quartier du centre-ville.

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Winnipeg → La GRC utilise Facebook comme outil de négociation


D’autres temps, d’autres mœurs, mais toujours les mêmes problèmes … Un futé d’avoir pensé d’utiliser Facebook pour communiquer avec l’agresseur étant donné qu’il n’avait pas d’autres moyens sans risquer la vie des victimes
Nuage

 

Winnipeg →  La GRC utilise Facebook comme outil de négociation

Winnipeg - La GRC utilise Facebook comme outil de négociation

© Shutterstock

WINNIPEG – La GRC a utilisé Facebook pour mettre un terme à une confrontation avec un homme armé qui s’était barricadé dans une résidence de la municipalité de Brochet, dans le nord-ouest du Manitoba, plus tôt cette semaine.

Le suspect aurait menacé les occupants de la maison avec un fusil de chasse, dimanche soir, après que les victimes eurent appelé les policiers concernant une affaire d’agression, a expliqué la GRC.

Le suspect a refusé de quitter la maison. Une femme a toutefois été en mesure de lui fausser compagnie en s’enfuyant à l’extérieur, vers 23h, tout juste après l’arrivée de l’équipe de négociation de la GRC.

Les autorités ont constaté qu’il n’y avait pas de service téléphonique. C’est alors que les négociateurs ont utilisé Facebook pour communiquer avec le suspect.

L’homme s’est finalement rendu aux autorités vers 9 h 30, lundi.

L’individu, âgé de 37 ans, est accusé d’agression armée, d’avoir proféré des menaces, d’entrée par effraction et de possession illégale d’une arme à feu.

http://fr.canoe.ca

Avis aux voleurs Plus rien à voler, «passez au suivant»!


C’est une façon d’avoir un peu d’humour dans cette situation qui est vraiment navrant pour cette dame. Les voleurs finissent par cambrioler en plein jour et souvent a la vue de tous mais personne ne voit rien .. et en plus certains quartier sont vraiment a risque …
Nuage

Avis aux voleurs

Plus rien à voler, «passez au suivant»!

Plus rien à voler, «passez au suivant»!

Crédit photo : Journal de Montréal

Marie-Anne Laforge a décidé d’avertir les voleurs qu’il n’y a plus rien à dérober chez elle à Montréal

Par Michaël Nguyen | Journal de Montréal

Exaspérée de se faire cambrioler, une femme a trouvé un moyen pour le moins inusité afin de dissuader les voleurs: prévenir qu’il n’y a plus rien à voler chez elle.

En 2010, Il y a eu 10 064 introductions par effraction dans des résidences à Montréal, soit 7,1% de moins que l’année précédente.

Marie-Anne Laforge, 49 ans, habite avec ses trois filles majeures dans un 7 ½ de la rue Joliette, dans le quartier Mercier- Maisonneuve- Rosemont, depuis 12 ans. Elle s’est fait cambrioler il y a trois et quatre ans, en pleine journée.

Les voleurs sont rentrés par une fenêtre donnant sur la rue pour accéder à leur butin.

«C’est épouvantable qu’ils aient pu rentrer comme ça, sans que personne ne remarque», déplore la femme qui s’est ainsi fait voler des bijoux et des DVD.

En mai dernier, alors qu’elle revenait du travail, c’est sa porte arrière qui était défoncée. Les voleurs n’ont finalement pas réussi à pénétrer dans le logement, mais c’en était assez pour Mme Laforge

«J’étais tannée, dit- elle. On voulait mettre une pancarte pour prévenir qu’il y a un chien, mais je me suis dit que ça ne donnerait rien. Alors, je me suis amusée à en fabriquer une autre.»

Depuis, aucun vol à signaler, ce qui réjouit Marie-Anne Laforge.

«Les gens trouvent ça comique, ils m’en parlent et prennent des photos, dit-elle avec le sourire. Pour le moment, ça a l’air de fonctionner!»

Un sentiment d’insécurité

Malgré qu’elle aborde ces cambriolages avec humour, Marie-anne Laforge confie qu’ils apportent néanmoins un sentiment d’insécurité.

«Ce qui est surtout dérangeant, c’est que les voleurs rentrent chez moi, explique la femme. On se sent moins en sécurité, ça inquiète.»

Son chum vient chez elle le soir, pour avoir une présence rassurante. Et elle a aussi sa chienne, Maggie, qui l’alerte dès que quelqu’un s’approche du domicile.

«C’est ma meilleure alarme», confie-t-elle.

Mais malgré ces problèmes, la femme n’a jamais songé à déménager dans un autre quartier.

«Il y a des problématiques, mais j’habite le quartier depuis 27 ans, explique la femme. J’aime le quartier, mes filles ont grandi ici. Je compte bien rester.»

Pour économiser, la femme a enlevé certaines parties de son contrat d’assurance.

«Tout a déjà été pris, je n’ai plus rien à assurer, dit-elle avec humour. Et puis c’est tellement compliqué de faire des réclamations.»

Elle prévient d’ailleurs: «Je commence un congé maladie, alors gare aux voleurs, je vais être beaucoup plus souvent chez moi!»

Mais si elle ne recense aucune tentative de cambriolage depuis l’installation de la pancarte, il lui reste néanmoins un dernier problème : elle se fait régulièrement voler le Journal, livré devant sa porte tous les matins.

http://tvanouvelles.ca