Des efforts


On veut avoir des amis, vivre en couple, être heureux, peut importe ce que l’on veut, tout ce qu’on aimerait que cela dure, il faut beaucoup d’efforts constants.  Sans effort, tout cela devient éphémère. Il ne faut jamais oublier que rien n’est acquis.
Nuage

Des efforts

 

Rien ni personne n’est jamais acquis dans la vie, les efforts et attentions c’est tous les jours

Inconnu

Le changement


Il n’y a rien de magique, si on veut que les choses changent, il faut commencer un pas à la fois, même si on trébuche et tombe, ce qui compte, c’est de continuer
Nuage

 

Le changement

 

 

«Il ne s’agit pas d’être parfait. Il s’agit de faire des efforts. Si tu persévères chaque jour, c’est ainsi que se produira un changement»   

Inconnu

Un simple effort


Il serait pourtant si simple de s’entendre si nous apprenions d’abord a se taire et a laisser parler l’autre
Nuage

 

Un simple effort

 

C’est terrifiant de penser que nous sommes tous des hommes, tous à courber plus ou moins les épaules sous un ciel inconnu, et que nous nous refusons à faire un tout petit effort pour nous comprendre les uns les autres.

Georges Simenon

La marche rapide préviendrait les maladies cardiaques


Suivez ma fille,  vous allez marcher vite très vite et ce même dans les pentes .. En tout cas, c’est sur que marcher vite, tout les muscles participent ainsi que l’apport pulmonaire
Nuage

 

La marche rapide préviendrait les maladies cardiaques

 

Photo Fotolia

De la marche rapide ou un jogging quotidien permettrait de réduire les risques de maladie cardiaque et de diabète, selon une étude danoise publiée le 8 octobre.

De nombreuses études déjà parues conseillent de rester actif, en marchant ou en courant par exemple trente minutes par jour, afin de rester en bonne santé. Mais cette étude apporte un angle différent, et laisse entendre que ce n’est pas la durée qui compte, mais l’intensité de l’effort.

Les chercheurs danois du Bispebjerg University de Copenhague ont pris en compte des données concernant plus de 10 000 adultes de tous âges résidant à Copenhague, qu’ils ont suivi sur dix années.

Leurs résultats ont montré que les marcheurs rapides et les joggers qui pratiquaient leur sport de deux à quatre heures par semaine avaient deux fois moins de chance de développer un syndrome métabolique (une série de problèmes de santé) pouvant déboucher sur une maladie cardiaque ou du diabète. Ces problèmes de santé ne sont autres qu’une forte tension artérielle, une importance glycémie et aussi un surplus de graisse abdominale.

Les participants qui avaient l’habitude de marcher à vitesse modérée, une heure par jour, ne réduisaient pas leur risque de développer un syndrome métabolique.

Ces résultats ont été publiés en ligne sur BMJ Open.

http://sante.canoe.ca

Ne me dis pas


Ce poème est triste, je sais ! Mais c’est ceux que je préfère sans pour autant être moi-même en détresse émotionnelle. C’est peut-être un moyen pour moi de rester positive le fait d’écrire des poèmes sombres .. comme couché sur papier au lieu de les vivre
Nuage

 

Ne me dis pas

 

 

De cette vie, ne me dis pas
Quand dois-je passer à trépas
Mais lorsque la sève du corps
Fuit sans aucun bride ni mors

Le corps à son dernier soupir
Oubli tous ses désirs fervents

Ma place demeurera vide
Parmi la foule si aride
Offrant une scène aux remords
Sur l’inanité des efforts
 
Quand la voile brisant le zéphyr
Pourquoi aller à contrevent ?

Et tu penses que mon passeport
Corrigerait en bien mon sort
Où qu’un simple séjour peut-être
Ouvrira grandes les fenêtres

Ne me dis pas d’être patient
Et puis, que vienne mon destin

Tu ne peux compter les étoiles
Sans que cette vie se dévoile
Puis le ciel s’ouvrira aux anges
Psalmodiant quelques airs étranges 

L’iris de tes yeux est méfiant 
À la lueur de ton écrin

Non, ne me parle plus des rêves 
Mon envie est que tout s’achève
Car comment renaître des cendres
Et laisser après les méandres

Va-t-en, laisse moi regretter
Avant que ma nostalgie sombre
 
J ai greloté sous mes décombre
Pour me consoler de mon ombre
Il s’est plié pour me couver
De mon fiel, il s’est abreuvé

Alors, laisse moi vivoter
Tout au fond des noires pénombres

Rachel Hubert (Nuage) Saïd
1 Décembre 2004