Donald Trump candidat au Nobel de la paix


Le 1 er février était la date final pour parrainer des candidatures pour le prix Nobel. Certains ne sont pas connu du grand public, mais un qui peut faire sursauter, c’est le nom de Donald Trump en liste pour le prix Nobel de la paix. Parmi tous ceux parrainés pour ce prix de la paix, il me semble évident qu’il ne sera pas retenu … Sinon, ce prix ne voudra absolument rien dire
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Donald Trump candidat au Nobel de la paix

 

Donald Trump mériterait d'être récompensé pour «son idéologie... (PHOTO DAVE KAUP, REUTERS)

Donald Trump mériterait d’être récompensé pour «son idéologie vigoureuse de paix par la force, employée comme arme de dissuasion contre l’islam radical, l’EI (le groupe islamiste État islamique, NDLR), l’Iran nucléarisé et la Chine communiste», souligne la lettre de parrainage suggérant le magnat de l’immobilier pour la haute distinction.

PHOTO DAVE KAUP, REUTERS

Donald Trump, les habitants des îles grecques venant en aide aux migrants, les acteurs du processus de paix colombien, le pape, Angela Merkel… Célébrissimes ou anonymes, ils sont tous présumés être en lice pour le Nobel de la paix.

Comme chaque année, les candidatures à «la plus prestigieuse récompense au monde attribuée pour la préservation de la paix» – dixit le dictionnaire d’Oxford – doivent être envoyées au plus tard le 1er février.

Et comme à l’accoutumée, l’identité des candidats est tenue strictement secrète, ou presque puisque les parrains peuvent en effet divulguer le nom de leur «poulain».

Une pétition en ligne avait ainsi recueilli lundi quelque 630 000 signatures pour que le Nobel soit attribué aux habitants des îles grecques qui, en première ligne de la crise migratoire, portent secours et réconfort aux réfugiés franchissant au péril de leur vie la Méditerranée depuis la Turquie voisine.

Soutenue par des universitaires, la campagne se heurte cependant à une difficulté de taille: le prix ne peut être partagé par plus de trois lauréats.

Des scientifiques grecs ont contourné l’obstacle en distinguant trois noms: une octogénaire et un pêcheur de Lesbos ainsi que l’actrice américaine Susan Sarandon, première personnalité d’envergure à être venue sur l’île pour sensibiliser l’opinion publique.

Lui-même prix Nobel de la paix en 1984, l’archevêque sud-africain Desmond Tutu a apporté son soutien à trois candidatures, dont une a également trait aux bons Samaritains grecs: le Mouvement de solidarité égéen.

«Imaginez 900 000 visiteurs dans le besoin qui arrivent à la porte d’un établissement relativement modeste. Affamés, épuisés et dans un état de choc émotionnel… Ils ne parlent pas votre langue ni ne partagent les mêmes croyances culturelles ou religieuses», a écrit Mgr Tutu.

«Qu’est-ce que vous faites? Vous ouvrez la porte. Incroyable!», s’est-il émerveillé.

Les deux autres candidatures ayant reçu sa bénédiction sont la Fondation pour la paix dans l’ère nucléaire qui milite pour l’abolition de l’arme atomique, et un trio comprenant… le pape François salué par l’archevêque anglican pour ses efforts «écologiques» contre «le consumérisme et la cupidité».

Un «traître à la patrie» primé? 

Dans un autre registre, le candidat à la candidature républicaine Donald Trump a aussi été suggéré pour le Nobel de la paix, selon un observateur attentif de la chose Nobel, Kristian Berg Harpviken, directeur de l’Institut de recherche sur la paix d’Oslo (Prio).

M. Trump mériterait d’être récompensé pour «son idéologie vigoureuse de paix par la force, employée comme arme de dissuasion contre l’islam radical, l’EI (le groupe islamiste État islamique, NDLR), l’Iran nucléarisé et la Chine communiste», souligne la lettre de parrainage, dont M. Harpviken dit avoir reçu copie.

Parlementaires et ministres, anciens lauréats, certains professeurs d’université…: des milliers de personnes à travers le monde sont habilitées à proposer une candidature. Si l’Institut Nobel est tenu d’accepter toutes les propositions valides, le seul fait d’être candidat ne représente pas un adoubement de sa part.

Les cinq membres du comité qui choisit le lauréat pourront aussi mettre sur la table les candidatures de leur choix lors de leur première réunion, le 29 février.

Pour M. Harpviken, Edward Snowden, qui a révélé l’ampleur du programme de surveillance de l’Agence de sécurité américaine (NSA), pourrait bien l’emporter.

«Les fuites de Snowden ont entraîné un bon nombre de réformes dans les pratiques et dans la législation américaines qui font qu’il est difficile de soutenir encore qu’il est un traître à la patrie», a-t-il expliqué à l’AFP.

Après la percée sur le nucléaire iranien, les négociateurs américain Ernest Moniz et iranien Ali Akbar Salehi comptent aussi parmi ses favoris, de même que les acteurs du processus de paix en Colombie, le président Juan Manuel Santos et le chef des FARC (rebelles) Timoleon Jimenez.

Donnée parmi les favoris l’an dernier – quand le prix est allé au quartette pour le dialogue national tunisien -, la chancelière allemande Angela Merkel est de nouveau en lice.

Idem pour le gynécologiste Denis Mukwege, qui soigne les femmes violées dans l’est de la RDC, et une Yazidi, Nadia Murad, qui a échappé à l’EI après avoir été réduite à l’esclavage sexuel par les djihadistes.

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La NSA pirate les données de millions d’ordinateurs


Pas parce que nous avons des choses à cacher du moins pour la plus part, mais c’est frustrant de savoir que des agences de surveillances étrangers se donnent le pouvoir de venir dans notre ordinateur pour fouiner dans les dossiers, écouter ou lire les conversations et pire utiliser notre propre caméra de l’ordinateur.
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La NSA pirate les données de millions d’ordinateurs

 

Le logiciel, qui peut être installé en seulement... (Photo: David Boily, Archives La Presse)

 

Le logiciel, qui peut être installé en seulement 8 secondes, peut entre autres enregistrer des conversations depuis le micro de l’ordinateur ou prendre des photos avec la webcam de ce dernier.

PHOTO: DAVID BOILY, ARCHIVES LA PRESSE

Agence France-Presse
WASHINGTON

L’agence américaine de renseignement NSA, dont les activités de surveillance font régulièrement l’objet de révélations, a développé des logiciels malveillants utilisés à très grande échelle, qui lui permettent de pirater les données de millions d’ordinateurs, selon des documents transmis par Edward Snowden.

Selon ces nouveaux documents transmis par l’ancien consultant de la NSA et publiés mercredi sur le site du magazine en ligne Intercept par l’ancien journaliste du Guardian Glenn Greenwald, l’agence a implanté dans des millions d’ordinateurs des logiciels malveillants qui lui permettent d’extraire des données de réseaux téléphoniques et internet à l’étranger.

Ces logiciels, destinés au départ à quelques centaines de cibles dont les communications ne pouvaient pas être surveillées par des moyens traditionnels, ont été étendus à une «échelle industrielle», selon les documents publiés par M. Greenwald.

Cette collecte automatique de données – via un système nommé Turbine – permet à la NSA de moins utiliser le renseignement humain. Elle est effectuée depuis le siège de la NSA, dans le Maryland, mais aussi depuis le Royaume-Uni et le Japon. L’agence britannique de surveillance GCHQ semble avoir joué un rôle important dans ces opérations.

Dans certains cas, la NSA utilise un leurre Facebook pour infecter l’ordinateur de la cible et exfiltrer les dossiers.

Le logiciel, qui peut être installé en seulement 8 secondes, peut aussi enregistrer des conversations depuis le micro de l’ordinateur ou prendre des photos avec la webcam de ce dernier.

Ce logiciel existe depuis 2004, mais son utilisation à grande échelle semble avoir commencé en 2010.

Interrogé par l’AFP, un responsable de la NSA a rappelé que ces opérations étaient conduites «exclusivement à des fins de contre-espionnage ou d’espionnage à l’étranger pour des missions nationales ou ministérielles, et rien d’autre».

Il s’agit du premier document publié par M. Greenwald depuis qu’il travaille au sein du groupe de médias First Look Media, lancé par le fondateur d’eBay Pierre Omidyar.

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Les applications sont aussi des mouchards pour la NSA


Cela me fait penser à un film, que malheureusement, je ne me souviens plus du titre, ce genre d’espionnage avec tout fil de télé-communication est un accès à la vie privée. Comme quoi la fiction est une réalité
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Les applications sont aussi des mouchards pour la NSA

 

Les

Les applications compromettent la sécurité de votre téléphone. Photo Reuters

WASHINGTON – La NSA, l’agence américaine de renseignement chargée des interceptions de communications, et son homologue britannique du GCHQ collectent quantité de données sur les utilisateurs d’applications sur téléphones, que ce soit Facebook ou Google Maps, a révélé lundi le New York Times.

Après les révélations sur la collecte des métadonnées téléphoniques, la récupération des textos ou encore la surveillance des plateformes de jeux en ligne, de nouveaux documents fournis par l’ancien consultant Edward Snowden dévoilent encore un peu plus la portée des activités de surveillance de la NSA.

Selon le Times, qui s’appuie sur ces documents, à chaque fois que quelqu’un utilise une application sur son téléphone, ce programme fait apparaître quantité de données sur la localisation de l’utilisateur ou encore la liste de ses contacts, des données que la NSA et le GCHQ britannique récupèrent dans le cadre de leurs vastes programmes de collecte.

Un rapport cité par le quotidien note ainsi que toute mise à jour du système d’exploitation Android envoie sur le réseau 500 lignes de données sur l’historique du téléphone et son utilisation, des données captées par les agences de renseignement.

La NSA s’est retranchée derrière sa ligne de défense désormais habituelle, en affirmant que «les communications des personnes qui ne sont pas des cibles étrangères valides n’intéressent pas la NSA».

L’agence «ne dresse pas le profil des Américains ordinaires. Nous collectons seulement les communications qui sont autorisées par la loi pour des raisons de surveillance et de contre-espionnage de cibles étrangères, quels que soient les moyens techniques utilisés par les cibles», a affirmé une porte-parole de la NSA, Vanne Vines.

Cette surveillance des applications de smartphones est décrite comme une «pépite» dans un document de la NSA datant de 2010.

Pour la seule année 2007, l’agence américaine aurait consacré 767 millions de dollars à ce programme, quatre fois plus que l’année précédente, selon un autre document cité par le Times.

Face au scandale sur l’ampleur de la surveillance de la NSA, le président Barack Obama a annoncé un encadrement plus strict de ses activités de collecte des métadonnées téléphoniques (les informations concernant la durée des appels et les numéros appelés sur un téléphone).

Rien n’a cependant été dit sur la surveillance des programmes informatiques susceptibles de laisser un accès aux données personnelles.

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Le New York Times réclame la clémence pour Snowden


Edward Snowden a mis à jour ce que beaucoup savaient déjà. La surveillance, l’espionnage à grande échelle est une réalité. Devrait-il, vraiment, être puni pour avoir dit tout haut ce qui d’autres chuchotaient ? Et si la peine était réduit au minimum? Car vivre en exil, loin de ses proches, de vivre dans la peur, est déjà une punition chèrement payer pour avoir dévoilée la vérité
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Le New York Times réclame la clémence pour Snowden

 

M. Snowden, inculpé d'espionnage par la justice fédérale... (Photo AFP)

M. Snowden, inculpé d’espionnage par la justice fédérale américaine et réfugié depuis l’été dernier en Russie, «a peut-être commis un crime», juge le Times dans son principal éditorial, «mais il a rendu un grand service à son pays».

PHOTO AFP

Agence France-Presse
Washington

Le New York Times a appelé jeudi l’administration du président Barack Obama à faire preuve de clémence vis-à-vis d’Edward Snowden, estimant que les révélations de l’ancien consultant de la NSA sur les activités du renseignement américain avaient été bénéfiques.

M. Snowden, inculpé d’espionnage par la justice fédérale américaine et réfugié depuis l’été dernier en Russie, «a peut-être commis un crime», juge le Times dans son principal éditorial, «mais il a rendu un grand service à son pays».

«Étant donné la valeur énorme des informations qu’il a révélées, et les abus qu’il a mis au jour, M. Snowden mérite mieux qu’une vie d’exil, de peur et de fuite», ajoute l’influent quotidien.

«Le moment est venu pour les États-Unis d’offrir à M. Snowden un marché ou une forme de clémence, qui lui permettrait de revenir chez lui», poursuit le quotidien, qui se prononce pour «une punition fortement allégée» pour l’ex-consultant de la NSA, «étant donné son rôle de lanceur d’alerte».

«Lorsque quelqu’un révèle que des responsables de l’État ont violé la loi de façon routinière et délibérée, cette personne ne devrait pas risquer la prison à vie à cause de ce même Etat», insiste le New York Times.

Le directeur du groupe de défense des droits de l’homme Human Rights Watch, Kenneth Roth, est allé dans le même sens jeudi, en affirmant sur son compte Twitter que

«Snowden a mis au jour des mauvaises pratiques. D’autres qui ont eu recours aux canaux officiels pour donner l’alerte ont été ignorés ou poursuivis».

M. Roth a exhorté l’administration à abandonner les poursuites contre l’ancien analyste.

Contactée par l’AFP jeudi pour une réaction, la Maison-Blanche a renvoyé aux précédentes déclarations de M. Obama et de responsables de son gouvernement, qui ont refusé d’envisager toute forme de clémence pour M. Snowden et l’ont appelé à revenir aux États-Unis pour répondre des faits qui lui sont reprochés.

Le 24 décembre, dans un entretien au Washington Post et une intervention télévisée, sans précédent depuis le début de ses révélations en juin, M. Snowden avait appelé les citoyens du monde entier à «mettre fin à la surveillance de masse» et estimé avoir «accompli» sa mission.

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Un agent de la NSA envisage de négocier avec Snowden


C’est sûr que la NSA veut limiter les dégâts causés par Edward Snowden par les révélations d’espionnage des États-Unis dans divers pays, et même parmi le peuple américain. Mais pourrait-il revenir au pays avec l’assurance d’aucunes poursuites judiciaires ? Cela, j’en doute
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Un agent de la NSA envisage de négocier avec Snowden

 

Edward Snowden

PHOTO AFP/WIKILEAKS

Agence France-Presse
WASHINGTON

Un agent de la NSA chargé d’évaluer les dégâts provoqués par les révélations d’Edward Snowden sur les programmes de surveillance de l’agence américaine de renseignement a confié être favorable à une négociation avec le jeune homme, en échange des documents volés.

Dans un entretien accordé à l’émission 60 minutes, qui sera diffusé dimanche sur la chaîne CBS, Rick Ledgett affirme que, «d’un point de vue personnel», il serait favorable à des discussions avec Snowden, qui a trouvé refuge en Russie mais est poursuivi aux États-Unis pour espionnage, après avoir emporté avec lui quelque 1,7 million de documents.

Quelque 58 000 d’entre eux ont à ce stade été confiés à la presse, selon le rédacteur en chef du quotidien britannique The Guardian.

«Cela vaut le coup d’avoir une conversation», mais seulement si des assurances sont données que les documents non encore révélés ne le seront pas et sont en sécurité, affirme M. Ledgett dans un extrait de l’entretien rendu public vendredi.

«Mon exigence s’agissant de ces assurances serait très élevée, bien plus qu’une simple promesse de sa part», a-t-il ajouté.

Cet avis n’est pas partagé par le patron de la NSA, le général Keith Alexander, également interviewé par 60 minutes.

«C’est comme si quelqu’un prenait 50 personnes en otage, en tuait 10 et disait « donnez-moi l’amnistie complète et je relâche les 40 qui restent »», a-t-il expliqué.

Le général, qui doit prendre sa retraite au printemps, confie également qu’il avait présenté sa démission après les premières révélations de Snowden au début de l’été, mais que celle-ci lui avait été refusée.

Au cours de ce reportage, 60 minutes affirme par ailleurs que la NSA a découvert l’existence d’un programme informatique malveillant (malware) conçu en Chine et capable de «détruire» les ordinateurs infectés.

Ce programme s’attaquerait au Bios, ces programmes de base à tous les ordinateurs nécessaires pour en faire fonctionner les différents composants.

«L’un de nos analystes a découvert que cet État-nation avait l’intention de mettre au point et d’utiliser cet outil pour détruire des ordinateurs», a confié une responsable de la NSA, Debora Plunkett, précisant que les conséquences se feraient sentir dans le monde entier. «Cela pourrait littéralement mettre à terre l’économie américaine», selon elle.

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Le Canada espionne à l’étranger pour le compte de la NSA


Si c’était un secret, maintenant cela ne l’est plus. Les États-Unis avaient des alliées pour l’espionnage dont le Canada. Maintenant, on peut qu’être certain que les gouvernements des autres pays s’espionnaient l’un et l’autre
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Le Canada espionne à l’étranger pour le compte de la NSA

 

Le Canada, via sa propre agence d’espionnage électronique – le Centre de sécurité des télécommunications Canada (CSTC) -, travaille main dans la main avec la NSA dans «environ 20 pays hautement prioritaires».

PHOTO: AFP

Agence France-Presse

Le Canada mène des activités d’espionnage à l’étranger pour le compte de l’agence de sécurité nationale américaine (NSA), rapporte mardi la chaîne publique CBC.

Ottawa a même ouvert des postes d’espionnage à l’étranger expressément à la demande de la NSA, a indiqué CBC en se fondant sur un document de cette dernière et fourni par Edward Snowden, l’ancien consultant de l’agence américaine actuellement recherché par Washington et réfugié en Russie.

Le Canada, via sa propre agence d’espionnage électronique – le Centre de sécurité des télécommunications Canada (CSTC) -, travaille main dans la main avec la NSA dans «environ 20 pays hautement prioritaires», dont certains sont des partenaires commerciaux d’Ottawa, précise le document daté du 3 avril 2013.

Le rapport de quatre pages contient des détails opérationnels sensibles que la chaîne publique a préféré ne pas rendre publics, afin de ne pas nuire à des représentants du Canada à l’étranger.

L’intérêt des Américains pour le travail des Canadiens y est précisé:

«Le CSTC partage avec la NSA son accès (…) à des régions inaccessibles aux États-Unis».

Le document décrit les «relations de coopération étroite» entre les deux agences, qui s’échangent aussi du personnel, et souligne que «chacune des parties voudrait les étendre et les renforcer davantage».

La NSA affirme que le CSTC est une agence de renseignement sophistiquée, disposant d’outils «de collecte, de traitement et d’analyse» de données «élaborés», et qui «a ouvert des sites secrets à la demande de la NSA».

Un ex-haut responsable de la NSA devenu l’un de ses détracteurs, Thomas Drake, s’est déclaré guère étonné par l’ampleur de la collaboration entre les agences des deux pays.

«C’est comme ça depuis des années», a-t-il dit à CBC.

Fin novembre, la CBC avait révélé, sur la foi d’autres documents récupérés par Edward Snowden, que le Canada avait autorisé les États-Unis à surveiller les échanges liés à des chefs d’État au cours des sommets du G8 et du G20 de Toronto en 2010.

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«World of Warcraft», nid d’espions


On se croirait dans un film d’espionnage fait par des adolescents. Quand tu es rendus que même a des jeux de multi-joueurs tu es espionner aussi bien de revenir au jeu de RISK avec des amis autour de la table ..
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«World of Warcraft», nid d’espions

 

Un «Pandaren» de World of Warcraft: Mist of Pandaria. BLIZZARD

WEB – Les plateformes de jeux multijoueurs et les mondes virtuels étaient surveillés par les principales agences de renseignements, selon un document fourni par Edward Snowden…

Des elfes et des gnomes, intégrés dans la lutte antiterroriste. Le jeu de rôle multijoueurs «World of Warcraft» était sous la surveillance des principales agences de renseignements américaines et britanniques, indique un document de 2008 fourni par Edward Snowden et publié sur le site Propublica et consulté par le New York Times et le Guardian.

Planifier une attaque terroriste

Selon ce document, la plateforme en ligne pouvait servir à planifier une attaque ou à procéder à des transferts d’argent. En outre, les agents, sous couvert de leurs avatars, pouvaient récolter beaucoup de renseignements dans la mesure où les services de jeu en ligne disposent de nombreuses informations sur les joueurs.

Les mondes virtuels et les jeux multijoueurs permettraient aux criminels potentiels de «se cacher, tout en étant visible de tous». De quoi justifier leur surveillance, tout comme les réseaux sociaux.

Une dangerosité surestimée

Outre «World of Warcraft», le XBoxLive et «Second Life» étaient aussi dans la ligne de mire des services secrets. Le résultat de cette opération de surveillance est plutôt mitigé, ont indiqué le Guardian et le New York Times. La dangerosité de ces univers virtuels a sans doute été surestimée par la NSA

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