Instruction,


Cette citation vient d’un ancien directeur d’hôtel qui a eu l’idée de donner de l’éducation à des enfants défavorisées au Cambodge. Avec des professeurs bénévoles, les enfants peuvent étudier dans une école fait avec des déchets.
Nuage

 

Instruction

 

« Je dis toujours aux enfants : donnez-moi des ordures et je vous donnerai une instruction »

Ouk Vanday, 34 ans, qui a lancé une première école (avec des 0bjets recyclés)  de ce type sur une île près de Phnom Penh en 2013.

Pas de paix mondiale sans investissement dans l’éducation


Je ne sais pas si l’éducation à tous les enfants pourrait un jour mettre la fin à toute guerre, mais j’en doute. Cependant, l’éducation peut apporter plus d’espoir. Beaucoup trop d’enfants n’ont pas cette chance de savoir lire et écrire et avoir une culture pour connaitre autre chose que la pauvreté. Les filles doivent être éduqué autant que les garçons pour qu’elle puisse devenir indépendante. Malheureusement, en cas de conflit, l’éducation est la première chose qu’on enlève aux enfants.
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Pas de paix mondiale sans investissement dans l’éducation

 

La jeune réfugiée rohingya, Sofiat, âgée de 7 ans, prend part à une classe dans le centre d'apprentissage Kokil de l'UNICEF, dans le camps pour personnes réfugiées d'Unchiprang, à Cox's Bazar, au Bangladesh.

© UNICEF/UN0158183/SUJAN

La jeune réfugiée rohingya, Sofiat, âgée de 7 ans, prend part à une classe dans le centre d’apprentissage Kokil de l’UNICEF, dans le camps pour personnes réfugiées d’Unchiprang, à Cox’s Bazar, au Bangladesh.

C’est la meilleure façon de faire en sorte que les enfants réalisent leur plein potentiel, de briser le cycle de la pauvreté et d’offrir aux enfants des perspectives d’avenir.

Texte écrit par David Morley, président et chef de la direction, UNICEF Canada

Au Canada, les enfants entament leurs premières semaines de vacances estivales, mais pour plusieurs autres enfants dans le monde, les vacances d’été n’existent pas, pour une raison bien simple: ils ne sont jamais allés à l’école. À l’échelle mondiale, un enfant sur cinq est déscolarisé, ce qui représente plus de 263 millions d’enfants privés de leur droit à l’éducation.

À l’UNICEF, nous croyons qu’il est inacceptable qu’un seul enfant voie son droit d’apprendre être bafoué. Il est par conséquent inconcevable que 263 millions d’enfants en soient privés.

L’éducation est un droit fondamental et représente les espoirs, les rêves et les aspirations de millions d’enfants partout dans le monde. C’est la meilleure façon de faire en sorte que les enfants réalisent leur plein potentiel, de briser le cycle de la pauvreté et d’offrir aux enfants des perspectives d’avenir. Or, pour ce faire, nous devons nous efforcer de faire tomber les barrières qui empêchent l’accès à l’éducation, en particulier pour les filles, à améliorer la qualité de l’éducation, à impliquer tous les acteurs au sein des communautés, à former le personnel enseignant et à veiller à ce que les enfants disposent des outils nécessaires pour leurs études.

Scolarisation lors d’une situation de crise

Les derniers mois ont été marqués par la tourmente. Nous avons été témoins de la souffrance de trop d’enfants en raison des conflits qui sévissent. Que ce soit les enfants ayant fui la persécution au Myanmar, les jeunes ciblés par des bombardements au Yémen, les enfants forcés de fuir les zones de combats incessants en Syrie, ou les filles aussi jeunes que sept ans utilisées comme des bombes humaines par Boko Haram dans le nord-est du Nigéria, ces enfants sont victimes de conflits auxquels ils ne devraient pas être mêlés, et ils ont toutes et tous cruellement besoin d’aide humanitaire.

Les enfants représentent plus de la moitié des personnes réfugiées à l’échelle mondiale, et 50% de ces enfants réfugiés sont déscolarisés.

En temps de crise, l’éducation est souvent l’un des premiers services à être suspendu et l’un des derniers rétablis. L’éducation est pourtant la clé pour outiller les enfants et leur permettre d’avoir espoir en un avenir prometteur. Sans éducation, nous pourrions perdre des générations entière

https://quebec.huffingtonpost.ca/

Plus d’un enfant sur deux menacé par la guerre, la pauvreté ou les discriminations


Les enfants vivent encore et toujours des inégalités à travers le monde et ce n’est pas juste dans les pays en voie de développement. Il est cruel de penser que ces enfants vivent des guerres qui ne comprennent pas grand chose, la pauvreté, la discrimination, la famine. Ils n’ont pas accès aussi facilement que d’autres à la santé.
Nuage

 

Plus d’un enfant sur deux menacé par la guerre, la pauvreté ou les discriminations

 

Des jeunes enfants yéménites dans un camp de... (PHOTO Mohammed HUWAIS, ARCHIVES AFP)

Des jeunes enfants yéménites dans un camp de fortune près de la capitale Sanaa.

PHOTO MOHAMMED HUWAIS, ARCHIVES AFP

 

Agence France-Presse
LONDRES

Plus de 1,2 milliard d’enfants dans le monde, soit plus d’un sur deux, sont menacés par la guerre, la grande pauvreté ou les discriminations de genre, déplore l’ONG britannique Save the Children dans un rapport publié mercredi.

Dans ce document intitulé The Many Faces of Exclusion (Les multiples visages de l’exclusion), l’organisation établit un classement de 175 pays, en fonction des menaces qui pèsent sur l’enfance en termes d’éducation, de santé, de nutrition et de violence.

Singapour et la Slovénie sont les mieux classés, devant les pays nordiques (Norvège, Suède, Finlande). À l’autre extrémité se trouvent dix pays d’Afrique centrale et occidentale, dont le Niger, à la 175position.

L’ONG souligne que «malgré leur puissance économique, militaire et technologique», les États-Unis (36e), la Russie, (37e), et la Chine (40e) arrivent derrière tous les pays d’Europe occidentale dans ce classement.

«Le fait que des pays avec des niveaux de revenus similaires présentent des résultats si différents montrent que l’engagement politique et l’investissement font une différence cruciale», juge Helle Thorning-Schmidt, la directrice générale de Save The Children.

Au total, plus d’un milliard d’enfants vivent dans des pays confrontés à la grande pauvreté, et 240 millions dans des pays en guerre.

 Save the Children souligne aussi que 575 millions de filles vivent dans des sociétés «où les préjugés sexistes sont un problème grave».

L’ONG a observé que ces trois menaces se cumulaient dans vingt pays, dont l’Afghanistan, la Somalie, le Yémen ou le Soudan du Sud.

Les zones de conflits concentrent les difficultés : l’incidence du travail des enfants et des mariages forcés y est plus importante qu’ailleurs, et l’éducation universelle en primaire quasiment absente.

L’ONG appelle les gouvernements du monde entier à une «action urgente». «Sans cela, les promesses faites par tous les pays à l’ONU en 2015 de permettre à chaque enfant de vivre, d’apprendre et d’être protégé ne seront pas tenues», s’inquiète-t-elle.

http://www.lapresse.ca/

Une école américaine interdit l’expression «meilleure amie»


Oh, là ! Comment nous avons fait pour survivre à l’école. Aux États-Unis, cette interdiction de ne pas avoir de meilleur ami pour éviter l’exclusion sociale est rare, sauf que le débat est pris au sérieux dans ce pays, et même cela va plus loin, des activités sportives qu’il n’y a ni de gagnant, ni de perdant pour éviter la frustration des élèves. Ou encore, ils ne corrigent pas au stylo rouge, car c’est une couleur agressante
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Une école américaine interdit l’expression «meilleure amie»

 

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Amies | STEFANOS PAPACHRISTOU via Flickr CC License by

Repéré par Claire Levenson

Des parents du Massachusetts ont changé leur fille de maternelle après qu’une enseignante lui a demandé d’éviter de dire «meilleure amie», sous prétexte que d’autres élèves se sentiraient exclues

Repéré sur ABC News, New York Times

Dans le Massachusetts, une écolière de quatre ans a récemment révélé à sa famille que sa maîtresse lui avait dit de ne pas utiliser l’expression «meilleure amie» à l’école. Choqués, les parents ont demandé des explications à la direction et reçu la lettre suivante:

«Dans notre expérience (sur plusieurs décennies), l’utilisation du terme “meilleur ami”, même dit d’une façon affectueuse, peut conduire à ce que d’autres enfants se sentent exclus, […] ce qui conduit à la formation de “bandes” avec des “laissés-pour-compte”.»

Pas convaincus par la réponse, les parents ont décidé de changer d’école pour que leur fille puisse «exprimer ses sentiments librement».

«Nous leur disons qu’il n’a pas besoin de meilleur ami»

Même si les interdictions sont rares, le débat sur les risques qu’il y a à désigner un meilleur ami ou une meilleure amie sont pris au sérieux dans le milieu éducatif aux États-Unis. En 2010, le New York Times citait une conseillère d’orientation qui expliquait que son établissement encourageait les enfants à ne pas avoir de «best friend».

«Nous essayons de parler avec eux et de faire en sorte qu’ils aient des grands groupes d’amis au lieu d’être possessifs en amitié. Les parents disent parfois que Johnny a besoin de cet ami particulier. Nous leur disons qu’il n’a pas besoin de meilleur ami.»

Le but est d’éviter l’exclusion sociale et le harcèlement. Mais plusieurs psychologues soulignent l’importance des relations amicales fortes qui peuvent se développer entre deux enfants.

Interviewé dans le New York Times, le directeur d’une colonie de vacances explique qu’il utilise des «coachs d’amitié» qui encouragent les enfants à être amis avec tout le monde:

Ce genre de mesures fait partie d’une tendance à la surprotection de plus en plus critiquée aux États-Unis. Par exemple, certaines écoles organisent des événements sportifs sans vainqueurs ni perdants (pour éviter les déceptions et les classements traumatisants), et de nombreux enseignants évitent de corriger les devoirs avec des stylos rouges, car cette couleur est jugée trop agressive.

http://www.slate.fr/

Jour de la Terre: Le fléau du plastique


Demain dimanche, nous soulignons Journée internationale de la Terre nourricière. Une journée pour prendre conscience que notre Terre est en très mauvaise condition et que nous devons apporter des changements dans notre comportement. Cette année, c’est sous le thème : la pollution plastique. C’est un gros problème pour la faune et la flore autant terrestre que marine. Des microfibres de plastique se retrouvent dans l’eau potable, ainsi que dans les animaux, dans divers produits que nous utilisons. Tout le monde doit en prendre conscience
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Jour de la Terre: Le fléau du plastique

 

    Par Luz Lancheros

    Metro World News

    Cette année, le Jour de la Terre, qui aura lieu dimanche, sera l’occasion de fournir l’information et l’inspiration nécessaires pour susciter un changement fondamental d’attitude à l’égard du plastique. Métro s’est penché sur ce type de pollution et sur l’urgence de l’enrayer.

    Le Jour de la Terre est célébré depuis 1970 aux États-Unis. Cette année-là, préoccupées par de nombreux problèmes environnementaux et sociaux, 20 millions de personnes sont descendues dans les rues pour manifester. Dans la foulée de ce premier Jour de la Terre, plusieurs lois et initiatives ont vu le jour au pays de l’Oncle Sam pour prévenir les désastres naturels. En 1990, cette journée est devenue internationale et, en 2009, elle a été rebaptisée Journée internationale de la Terre nourricière. Mais, au-delà de la dimension institutionnelle de cette initiative, l’organisation qui en est responsable espère qu’elle soit quelque chose de plus.

    Au début du siècle, 5 000 groupes environnementaux issus de 184 pays ont commencé à exploiter la puissance des réseaux sociaux, parvenant notamment à réunir des milliers de militants pour une immense manifestation à Washington ou à aller au Gabon pour discuter d’énergie propre. Dix ans plus tard, malgré le scepticisme ambiant, le Jour de la Terre conservait toute sa pertinence, plus de 250 000 personnes prenant part à un Rassemblement pour le climat, tandis que l’initiative Un milliard de gestes verts était lancée dans le but de planter des arbres avec l’aide de 22 000 partenaires dans 192 pays.

«Plusieurs études, dont une de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), concluent que près de 95 % de l’eau que nous utilisons et buvons contient du plastique. Dans tout ce que nous consommons, il y a des microfibres de plastique.» – Kathleen Rogers, présidente du Réseau du Jour de la Terre

Tout cela fait de cette journée l’événement laïc le plus important au monde et va bien plus loin que la plantation d’arbres. En fait, l’organisation responsable du Jour de la Terre travaille avec d’autres entités et dirige des initiatives visant à éduquer les populations.

«Le Jour de la Terre est une belle occasion de rendre manifestes les problèmes qui affligent notre planète aujourd’hui et de dire, justement, que “aujourd’hui” demeure le meilleur moment pour agir.  Il est essentiel que des outils permettent aux gens d’appuyer des causes environnementales qu’ils jugent importantes pour leur collectivité. Notre campagne Hagamos Eco cherche ainsi à mobiliser les citoyens et à susciter des changements positifs sur le plan de la protection de l’environnement», a expliqué à Métro Gonzalo Strano, coordonnateur de campagne chez Greenpeace, l’ONG responsable du lancement en ligne de la plateforme Hagamos Eco.

Et les défis sont immenses. Cette année, le Jour de la Terre a pour thème la pollution plastique, un problème dont plusieurs sous-estiment la gravité. Il faut en effet savoir qu’il y a actuellement sur terre 6,3 milliards de tonnes de plastique et que, de ce nombre, 150 millions de tonnes se trouvent dans les océans. Et, plus préoccupant encore, on a constaté que les animaux que nous consommons contiennent des particules de plastique.

800

On estime que le poids du plastique qui se trouve dans les océans équivaut à celui de 800 tours Eiffel ou de 14,85 Airbus A380.

Greenpeace met la plateforme Hagamos Eco à la disposition des gens en Amérique latine afin qu’ils puissent dénoncer les méfaits liés à la pollution et chercher des solutions aux problèmes environnementaux. L’organisation tient également des campagnes en Europe pour prévenir la pollution plastique dans les océans, appuyant le mouvement planétaire Finissons-en avec le plastique! (Break Free From Plastic), dans le cadre duquel des centaines d’ONG collaborent pour imaginer un avenir sans pollution plastique et font la promotion de l’économie circulaire, du recyclage, de l’élimination de l’enfouissement des emballages et du recours à des solutions novatrices afin de réutiliser de manière responsable.

Mais ce combat est ardu. Chaque seconde, plus de 200 kg de déchets sont jetés dans les mers. Par ailleurs, de nombreux produits de beauté et d’hygiène qui contiennent des particules de plastique et qui finissent dans les mers sont responsables de l’accélération de la production de produits plastiques par 900% par rapport aux niveaux de 1980. Cela représente plus de 500 millions de tonnes par an.

Voilà précisément ce sur quoi travaillent les responsables du Jour de la Terre. Ils souhaitent planter 7,8 milliards d’arbres d’ici 2020 et rendre manifeste, cette année, un fléau qui affecte déjà des millions de personnes quotidiennement.

Une pollution «désespérante»

Notre entrevue avec Kathleen Rogers, présidente du Réseau du Jour de la Terre

Que faites-vous pour que le Jour de la Terre soit plus qu’une initiative environnementale parmi tant d’autres?

Nous collaborons à l’échelle internationale avec 192 pays, des ONG, des gouvernements, des maires, des professeurs et de grandes entreprises, ainsi qu’avec d’autres groupes. Un milliard de personnes dans le monde participent au Jour de la Terre, et nous travaillons avec des volontaires dans des écoles de plusieurs pays afin que les gens participent non seulement au Jour de la Terre, mais s’impliquent également localement. Chaque année, nous avons un thème. Cette année, c’est la pollution plastique et son incidence sur les océans. Il y a du plastique qui se retrouve dans notre organisme, car il y en a dans l’eau que nous utilisons et buvons.

De nombreuses agences de santé, des chercheurs et même des industries ont pris conscience de la gravité du problème. Ils savent que celui-ci est responsable, notamment, de la précocité de la puberté et de la résistance à l’insuline qu’induisent certains cancers. La recherche découvre sans cesse des choses désespérantes sur ce type de pollution. Nous souhaitons donc sensibiliser les gens à ce problème et leur proposer des solutions.

«Tout objet de  plastique qui a été produit sur terre continue à exister comme tel. Il ne disparaît pas, il n’y a aucun moyen qu’il devienne une partie de l’environnement. Il ne peut pas être absorbé.»

Plusieurs fondations luttent déjà contre la pollution plastique…

Nous faisons partie de la Global Plastic Pollution Coalition et nous œuvrons en Asie, en Europe, en Amérique latine. Nous formons des groupes de discussion qui se penchent sur cet enjeu. Parfois, nous suivons leurs directives ou certaines questions qui nous semblent importantes, et nous consultons aussi nos réseaux de soutien.

Nous consacrons beaucoup d’efforts à promouvoir ce que d’autres font et nous éduquons les gens, mais aussi les entreprises, sur ce sujet afin qu’ils cessent d’utiliser du plastique et le remplacent par d’autres types de produits aussi abordables.

En quoi consiste votre collaboration­ avec les gouvernements­?

Les politiques publiques sont très importantes. En Inde, nous menons un projet avec le gouvernement afin de décourager l’utilisation des plastiques par l’instauration d’une taxe. Nous ne voulons pas imposer aux consommateurs des sommes importantes, seulement quelques cents, et ce, pour qu’ils prennent conscience qu’il est dans leur intérêt de recourir à des produits de remplacement, comme les sacs à provisions. Et nous devons expliquer aux gens comment tout cela menace l’existence même de notre planète.

L’industrie sait à quel point le plastique est un problème grave, mais personne ne la presse de faire quoi que ce soit; elle continue donc à en fabriquer. Sans parler de ce que ces produits font aux enfants dans les pays les plus pauvres, à leur santé, aux conséquences qu’ils ont sur eux quand ils atteignent la puberté. Nous devons nous concentrer sur cela; et ce n’est pas uniquement mon idée; de nombreuses personnes travaillent là-dessus depuis longtemps, et personne ne les a écoutées. Ce sont de véritables pionniers.

Comment peut-on voir le Jour de la Terre comme quelque chose de plus qu’une journée officielle?

Ce n’est pas grave si les gens le voient comme une simple journée internationale, tant qu’ils modifient leur attitude et leurs comportements à l’égard de l’environnement afin d’en prendre davantage soin. Le Jour de la Terre est une belle occasion pour commencer à réaliser de grandes choses et à en faire davantage pour aider, s’impliquer et apprendre au sujet du fléau qu’est la pollution plastique.

http://journalmetro.com/

Pourquoi les théories du complot fascinent


Personnellement, je ne suis pas adepte de la théorie du complot, même si certains points seraient intriguant. Il y a des sujets qui font du tort aux gens, par exemple, les vaccins contre des maladies mortelles qui ont pourtant protéger une génération d’individus.
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Pourquoi les théories du complot fascinent

 

© ap.

Jeanne Poma

Les tours du World Trade Center, Charlie Hebdo, les extraterrestres, … Si certaines théories du complot sont inoffensives, d’autres peuvent avoir des effets extrêmement graves. Pourquoi l’être humain se laisse-t-il régulièrement tenter par ces théories fumeuses?

En Californie, une épidémie de rougeole vient d’atteindre un niveau qui nous ramène aux années 1990 et ce malgré l’introduction du vaccin en 1963. Le retour de cette maladie est dû aux mouvements « anti-vax » qui gagnent du terrain. Pour les adeptes de cette théorie, le vaccin serait extrêmement nocif et uniquement mis au point pour enrichir les laboratoires pharmaceutiques. Peu importe si cette maladie est mortelle, le vaccin est plus dangereux encore. Il y a cette théorie puis celle où l’on dit que personne n’a marché sur la lune, que tout a été tourné à Hollywood.

Nous n’aimons pas l’idée que quelque chose de terrible puisse se produire à l’improviste

Des chercheurs comme Karen Douglas, professeure à l’Université du Kent, ont voulu savoir pourquoi de telles croyances persistaient. Selon elle, cela fait partie de la logique de l’évolution. Nous sommes méfiants des autres groupes qui viendraient déstabiliser notre sécurité. Ceux qui croient aux conspirations semblent avoir un besoin intrinsèque et presque narcissique d’unicité. C’est l’idée qu’une personne a l’impression d’avoir accès à de rares informations ou à d’autres explications « secrètes » sur certains événements mondiaux. Celui qui croit devient expert et possède un savoir que ne possèdent même pas les soi-disant experts.

Il y a aussi les anxieux qui ne supportent pas l’idée de vivre dans un monde où des évènements terribles comme des meurtres de masse puissent avoir lieu sans contrôle.

« Il est donc psychologiquement réconfortant pour certaines personnes de croire en une conspiration bien organisée de personnes puissantes qui sont responsables de ces événements », affirme Stephan Lewandowsky, professeur de Psychologie à l’Université de Bristol.

Présenter des faits ne convaincra pas un adepte du complot

Lewandowsky a constaté que plus une personne croit en une conspiration, moins elle est susceptible de faire confiance aux faits scientifiques. Les preuves sont réinterprétées comme d’autres preuves de la conspiration. Une personne va croire à une théorie en fonction de sa psychologie et de ses idéaux. Nous sommes attirés par des modèles et nous acceptons de plus en plus les choses sans preuves. Nous disposons d’une quantité gigantesque d’informations sur le web mais nous acceptons des coquilles vides, remettant en doute tous les fondamentaux.

La stratégie la plus efficace reste l’éducation. Pour que chacun puisse mieux identifier les sources dignes de confiance. Certains sites web s’appliquent déjà à le faire. Les adeptes des conspirations sont peu susceptibles de changer leurs opinions, mais ceux qui « ne sont pas pleinement engagés » peuvent encore changer d’avis.

Enfin, nous pouvons tous être plus attentifs quant à ce que nous partageons sur les réseaux sociaux. Malgré les titres alléchants, portons une attention plus particulière aux contenus des articles que nous partageons.

http://www.7sur7.be/

Le bilinguisme serait un atout pour les enfants autistes


Dès, le jeune âge, quand un enfant apprendre une autre langue que sa langue maternelle, cela aurait un effet positif sur flexibilité cognitive. Ils sont plus aptes a passer d’une chose à l’autre plus facilement
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Le bilinguisme serait un atout pour les enfants autistes

 

Enfant autiste

Enfant autiste Photo : iStock

Être bilingue serait un avantage pour les enfants autistes, selon une étude réalisée par une équipe de chercheuses de l’Université McGill, à Montréal.

LA PRESSE CANADIENNE

Les résultats du projet de recherche ont été publiés récemment dans la revue Child Development.

Après des tests, l’étude en arrive à la conclusion que le bilinguisme pourrait accroître la flexibilité cognitive chez les enfants présentant un trouble du spectre de l’autisme (TSA).

Parler deux langues semble être un atout quand ils doivent passer d’une tâche à l’autre, ce qu’ils ont souvent de la difficulté à faire.

Selon Aparna Nadig, auteure principale de l’article et professeure à l’École des sciences de la communication humaine de l’Université McGill, il s’agit d’une découverte « surprenante ».

L’équipe de recherche en est arrivée à cette conclusion après avoir observé le degré de facilité avec lequel 40 enfants âgés de six à neuf ans, présentant ou non un trouble du spectre de l’autisme, unilingues ou bilingues, passaient d’une tâche à l’autre dans le cadre d’un test réalisé sur ordinateur.

Le test qu’ils ont effectué était le suivant : on leur a demandé de classer un objet en fonction de sa couleur – bleu ou rouge; puis, on leur a demandé de faire la même chose, mais cette fois, en fonction de la forme de l’objet – lapin ou bateau, peu importe la couleur.

Des résultats probants

Les chercheuses ont découvert que, chez les enfants qui présentaient un TSA, ceux qui étaient bilingues obtenaient de meilleurs résultats lorsqu’ils changeaient de tâche que ceux qui ne parlaient qu’une seule langue.

Les chercheuses reconnaissent la petite taille de l’échantillon, mais sont d’avis que l’avantage du bilinguisme relevé est significatif et qu’il devrait faire l’objet d’études plus approfondies.

Elles croient que ces résultats sont importants pour les parents qui prennent des décisions au sujet de l’apprentissage et de l’éducation de leurs enfants.

http://ici.radio-canada.ca/

En Inde, la vie de misère des «mangeurs de rats»


Quand je pense que dans une autre région de l’Inde, des chiens sont mille fois mieux traités que la communauté des Musahars. (Wouf wouf! En Inde, un hôtel de luxe pour chiens pouponnés) Ils n’ont pas toujours du travail, n’ont pas d’éducation et pour survivre mangent des rats. Le ministère des Affaires sociales prétend qu’ils mangent cet animal par choix et non pour combler un ventre creux.
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En Inde, la vie de misère des «mangeurs de rats»

 

En un quart d'heure, Phekan Manjhi dépèce le rongeur... (AFP)r

En un quart d’heure, Phekan Manjhi dépèce le rongeur avec ses ongles avant de le faire rôtir sur un petit feu de feuilles séchées. «Tout le monde ici aime ça et sait comment c’est préparé», déclare-t-il.

AFP

BHUVAN BAGGA
Agence France-Presse
ALAMPUR GONPURA

 

Le rat rampe sur le bras de Phekan Manjhi, qui tente de le clouer au sol. Il finit par s’en saisir puis, d’un violent coup de bâton sur la tête, le tue. Pour les «mangeurs de rats» d’Inde, l’une des communautés les plus indigentes du pays, le repas est bientôt servi.

Phekan Manjhi fait partie de la communauté des... (AFP) - image 1.0

Phekan Manjhi fait partie de la communauté des Musahars, qui compte environ 2,5 millions de personnes, concentrées dans le nord de l’Inde et principalement dans l’État du Bihar, qui jouxte le Népal.

AFP

En quelques secondes, le mets est englouti, dévoré... (AFP) - image 1.1

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En quelques secondes, le mets est englouti, dévoré par une dizaine d’hommes et d’enfants à demi nus qui tentent de se saisir de ce qu’ils peuvent.

AFP

L’exécution de l’animal, habilement menée, arrache des cris d’excitation à l’audience rassemblée devant l’humble maison de pisé et de chaume du sexagénaire.

En un quart d’heure, celui-ci dépèce le rongeur avec ses ongles avant de le faire rôtir sur un petit feu de feuilles séchées.

«Tout le monde ici aime ça et sait comment c’est préparé», déclare-t-il.

Phekan Manjhi fait partie de la communauté des Musahars, qui compte environ 2,5 millions de personnes, concentrées dans le nord de l’Inde et principalement dans l’État du Bihar, qui jouxte le Népal.

C’est l’une des plus misérables d’Inde, où le système des castes reste pesant malgré l’interdiction officielle de ces discriminations.

Les Musahars survivent souvent comme ouvriers journaliers.

Ils «sont les plus pauvres parmi les pauvres, entendent rarement parler des programmes du gouvernement et y ont rarement accès», explique la travailleuse sociale Sudha Varghese, qui se consacre à eux depuis trois décennies.

Au sein de cette communauté, «le prochain repas est un combat de tous les jours et des maladies comme la lèpre sont une réalité avec laquelle il faut vivre», ajoute-t-elle.

Une fois le rat grillé, Phekan le découpe avec ses mains, en morceaux qu’il met dans un bol, puis il assaisonne le tout d’huile, de moutarde et de sel.

En quelques secondes, le mets est englouti, dévoré par une dizaine d’hommes et d’enfants à demi nus qui tentent de se saisir de ce qu’ils peuvent.

«Serfs»

«Les gouvernements changent, mais pour nous, rien ne change. Nous mangeons, vivons et dormons toujours comme nos ancêtres», se désole Phekan.

«Nous sommes à la maison toute la journée sans rien à faire. Certains jours, nous trouvons du travail dans les champs, d’autres jours nous restons sur notre faim ou alors attrapons des rats et les mangeons avec le peu de grain que nous avons», abonde son voisin Rakesh Manjhi, 28 ans.

La communauté a connu un moment de fierté lorsque l’un des siens, Jitan Ram Manjhi, est devenu en 2014 chef de l’exécutif du Bihar, l’un des États les plus peuplés d’Inde.

Ses neuf mois de mandat sont considérés comme une réussite inouïe pour les Musahars.

«Seule l’éducation peut changer nos vies et l’avenir», explique Jitan Ram Manjhi à l’AFP.

Enfant, il gardait des troupeaux pour un riche propriétaire terrien qui employait ses parents comme travailleurs agricoles:

«Ils étaient comme des serfs, recevant un kilogramme de grain pour chaque jour de travail. Même aujourd’hui, les choses n’ont guère changé.»

Ministre des Affaires sociales du Bihar, Ramesh Rishidev soutient que le sort des Musahars s’est relativement amélioré au cours des dernières décennies.

S’ils continuent de consommer des rats aujourd’hui, dit-il, c’est par «habitude alimentaire» et non pour combler un estomac vide.

De fait, les rats ne constituent pas la base de leur alimentation.

«Certains membres de l’ancienne génération mangent toujours des rats parce que pour eux c’est comme n’importe quelle nourriture. La majorité de la jeune génération n’en mange pas», affirme M. Rishidev.

Les Musahars sont au centre de nombre de programmes gouvernementaux qui, régulièrement, ne sont pas appliqués. Le plus efficace reste souvent les initiatives privées.

Ancien policier, J.K Sinha a lancé ainsi une pension pour garçons musahars il y a une décennie. L’établissement comptait quatre élèves au départ, il en accueille désormais 430.

Avant d’aborder le programme scolaire proprement dit, l’institut passe un mois à inculquer aux nouveaux arrivants les règles d’hygiène de base, comment utiliser des toilettes, se laver les mains, etc.

J.K Sinha a découvert la condition des Musahars lors d’une opération policière il y a quarante ans.

«Ils étaient agglutinés dans une petite cabane crasseuse avec des cochons. C’était choquant. Inhumain. Je ne l’oublierai jamais.»

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57 millions d’enfants toujours privés d’école dans le monde


Le droit à l’éducation, aux soins de santé, a des endroits sanitaires et de l’eau potable ne devraient pas être discutable, mais bien une obligation pour tous. Malheureusement, certains sont exclus pour plusieurs raisons comme la pauvreté, être une fille, handicapé, en zone de conflits … etc Ce sont des droits que plus 57 millions d’enfants n’ont pas accès
Nuage

 

57 millions d’enfants toujours privés d’école dans le monde

 

© epa.

Source: Belga

Quelque 57 millions d’enfants à travers le monde n’ont toujours pas accès à l’éducation, rappelle lundi le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef) dans le cadre de la journée internationale des droits de l’enfant.

A cette occasion, la sportive Nafissatou Thiam et l’acteur et présentateur flamand Tom Waes se prêtent au rôle d’ambassadeurs.

« Bien que les droits de l’enfant aient beaucoup progressé ces dernières années, il reste encore de nombreux défis à relever », souligne la championne d’heptathlon dans un clip vidéo de l’Unicef.

Certains enfants sont en effet plus vulnérables et risquent plus facilement d’être exclus de l’école. Il s’agit des filles, des enfants pauvres ou porteurs d’un handicap, ou encore de ceux issus de minorités ethniques.

D’autres se voient par ailleurs privés d’éducation en raison de catastrophes naturelles ou de conflits armés. En 2016, par exemple, plus de la moitié des déplacés à la suite des violences de Boko Haram au Tchad étaient des enfants, pointe l’Unicef sur son site. Or, l’éducation apporte une stabilité nécessaire aux enfants qui vivent dans des conditions difficiles et doivent parfois surmonter des traumatismes.

C’est pourquoi, le Fonds pour l’éducation de l’Unicef collabore avec les gouvernements pour éviter que les écoles ne soient prises de force par des groupes armés lors de conflits. Il aménage également des salles de classe temporaires pour faire face aux catastrophes naturelles. L’installation de sanitaires et l’accès à l’eau potable dans les établissements scolaires sont un autre moyen de garder les enfants à l’école.

« Tous les enfants, où qu’ils vivent, ont le droit de bénéficier d’une éducation de qualité », conclut l’organisme.

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Ce milliardaire a fait don de 99,9 % de sa fortune


Il y a des riches qui ont le coeur sur la main. Chuck Feeney fait parti d’un des rares milliardaires qui a partager presque toute sa fortune, il ne garde que 2 millions de dollars américains pour ses vieux jours.
Nuage

 

Ce milliardaire a fait don de 99,9 % de sa fortune

 

 

Source : The New York Times