Le Saviez-Vous ► Le « syndrome de l’enfant riche »



Connaissez-vous le syndrome de l’enfant riche ? Sûrement, qu’on nous pensons à certaines familles riches que les enfants n’ont qu’à demander et leurs désirs sont assouvis. Ils ont un terme : affuenza. Mais il y a aussi un terme pour les familles à revenu moyen. La rocopathie, et je crois que nous en voyons de plus en plus. Avec la vie qui va plus vite, des responsabilités qui n’en finissent plus, la présence des parents manquent aux enfants. Alors pour ce déculpabilisés, certains parents ont tendance à gâter leurs enfants pour éviter les crises, les chicanes …
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Le « syndrome de l’enfant riche »

Le syndrome de l’enfant riche ne fait pas allusion à la richesse économique des parents. Ce syndrome correspond à une éducation inappropriée basée sur la surprotection de l’enfant. Cette surprotection l’empêche d’acquérir les outils qui lui permettraient d’apprendre à se débrouiller tout seul.

Le syndrome de l’enfant riche, aussi connu sous les noms de « affluenza » et « ricopathie », ne se rapporte pas aux enfants des parents fortunés.

Ce syndrome renvoie aux enfants gâtés qui voient toutes leurs demandes satisfaites sans que cela ne leur demande aucun effort. C’est une situation qui se produit souvent dans les familles les plus aisées.

Néanmoins, c’est un schéma qui peut également se produire dans les familles de classe moyenne.

C’est particulièrement vrai dans celles où les parents tentent de combler (très souvent de façon inconsciente) leur absence physique et émotionnelle par des biens matériels.

Quelle est l’origine du terme « syndrome de l’enfant riche » ?

Le syndrome de l'enfant riche peut apparaître si l'enfant est trop gâté.

Bien que ce trouble ne soit pas reconnu comme un diagnostic clinique par les associations de psychiatrie du monde entier, son utilisation s’étend depuis les années 90.

Le terme « affluenza » a été le premier terme avec lequel s’est répandu ce trouble, terme utilisé dans le livre The Golden Ghetto: The Psychology of Affluence.

Dans son livre, l’auteur met l’accent sur la conduite irresponsable et le manque d’empathie des enfants gâtés des familles aisées.

Ce comportement de l’enfant est la conséquence directe de l’attitude des parents qui ont trop choyé l’enfant, qui l’ont surprotégé ou qui ont cherché à combler leur absence en lui offrant de l’argent et des cadeaux.

Comment savoir si son attitude favorise le « syndrome de l’enfant riche » chez ses enfants ? 

Il n’est pas nécessaire d’avoir beaucoup d’argent pour que ses enfants souffrent de ce syndrome. D’ailleurs, les cas de « ricopathie » chez les enfants et adolescents de classe moyenne sont de plus en plus fréquents.

Les parents ont de nombreuses responsabilités. Ces dernières peuvent  d’ailleurs correspondre à l’envie de se distinguer économiquement.

De ce fait, ils ne consacrent pas assez de temps à l’éducation de leurs enfants. Ils finissent donc par offrir à ces derniers des biens matériels pour combler le manque affectif et l’absence physique.

L’un des premiers signaux d’alerte du « syndrome de l’enfant riche » est l’ennui. En effet, l’enfant va exprimer son ennui de façon assez fréquente, alors qu’il a une chambre remplie de jouets et d’appareils électroniques à la mode.

Les parents encouragent cette conduite lorsqu’ils donnent à leur enfant un objet matériel pour le calmer ou pour éviter une crise de colère.

De la même façon, cette conduite est encouragée si l’enfant reçoit une récompense à chaque service rendu ou tout simplement pour s’être bien comporté.

Une autre façon d’encourager cette conduite est d’acheter à l’enfant des cadeaux coûteux hors occasion spéciale, juste pour satisfaire un caprice.

Toutes ces attitudes de la part des parents favorisent le « syndrome de l’enfant riche », et mettent en danger la santé émotionnelle et physique de l’enfant.

Comment le « syndrome de l’enfant riche » peut-il affecter l’enfant ?

  • L’enfant développe une faible estime de soi et manifeste un manque de motivation.

  • Il est incapable de gérer des frustrations, pensant qu’il mérite tout.

  • Il n’affronte pas ses propres problèmes, pensant que maman et papa seront toujours là pour les résoudre.
  • L’inconscience de l’enfant le conduit à être irresponsable et à manquer de discipline.

  • L’enfant manifeste un fort niveau de stress et d’anxiété face à un faible niveau scolaire.

  • Il présente des difficultés à maintenir des relations harmonieuses avec ses camarades.

  • L’enfant s’énerve et perd patience rapidement pour des sujets sans importance et, conséquence de cela, est souvent très malheureux.

  • Il adopte des comportements nuisibles, tels que la consommation de drogue et la consommation d’alcool.

Comment éviter le « syndrome de l’enfant riche » ?

Sachez comment éviter le syndrome de l'enfant riche.

Il est primordial que l’enfant ait conscience des efforts fournis par ses parents pour maintenir un mode de vie confortable.

Il doit ainsi savoir que les biens matériels s’acquièrent à force de travail.

L’enfant doit également comprendre qu’il a des responsabilités à respecter au sein du foyer, pour lesquelles il n’y a pas à recevoir de récompenses.

Ces responsabilités sont les suivantes : mettre la table, sortir la poubelle, aider à ranger, nettoyer sa chambre. Ces activités renforceront ses valeurs.

Il est nécessaire de faire participer l’enfant à la vie réelle. Il apprend ainsi à valoriser ce qu’il a, et à cultiver le respect des autres. En tant que parent, il ne faut pas le surprotéger.

Au contraire, il faut lui offrir les outils qui peuvent l’aider à affronter ses propres problèmes. Être stricte avec son enfant est aussi un acte d’amour.

Ainsi, il saura qu’il doit fournir des efforts pour obtenir ce qu’il désire. En étant suffisamment stricte, vous permettez à votre enfant de se développer correctement d’un point de vue éthique et émotionnel.

Les frustrations font également partie de l’apprentissage, et savoir les affronter est fondamental. C’est pourquoi il est nécessaire d’encourager le développement des capacités émotionnelles et psychologiques.

Ces dernières permettront à l’enfant de devenir un adulte plus heureux.

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Le Saviez-Vous ► Charlemagne a-t-il vraiment inventé l’école ?


Vous connaissez la chanson que Charlemagne à inventé l’école ? Est-ce vrai ? Pourtant, l’éducation a commencé avec l’écriture en Mésopotamie. Alors pourquoi cette chanson ? Bien que Charlemagne n’a pas inventé l’école, il y a joué quand même un grand rôle pour l’accessibilité pour tous, enfin pour les garçons.
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Charlemagne a-t-il vraiment inventé l’école ?


Charlemagne a-t-il vraiment inventé l'école ?Sacre de Charlemagne, Jean Fouquet, Tours© Grandes Chroniques de France Paris, BnF, département des Manuscrits, Français 6465, fol. 89v. (Second Livre de Charlemagne)

Par Samantha Barreto

On attribue à l’empereur carolingien la paternité de l’école. Mais quel est le véritable rôle de Charlemagne en matière d’éducation ?

Charlemagne, inventeur de l’école : une idée reçue

Les premières écoles datent de l’apparition de l’écriture en Mésopotamie. Les Égyptiens, les Aztèques, les Grecs, les Romains… toutes ces civilisations avaient déjà à coeur de transmettre leur savoir aux jeunes générations. Le mot “école” vient d’ailleurs du grec ancien skholế qui désignait “l’arrêt du travail”, le loisir.

Dire que Charlemagne a inventé l’école serait donc faux. Mais le roi carolingien a bel et bien donné un nouvel élan en matière d’éducation.

Éducation : le véritable rôle de Charlemagne

Depuis la chute de l’Empire Romain d’Occident, plusieurs peuples barbares se sont installés sur le territoire. Quand Charlemagne accède au trône, il tente d’unifier le royaume des Francs, où l’on parle alors plusieurs langues et où le christianisme côtoie les croyances païennes.

A la fin du VIIIe siècle, le futur empereur a un projet ambitieux : il veut mettre l’enseignement à la portée du plus grand nombre. En 789, il déclare :

“Qu’on rassemble les fils de condition modeste et les fils bien nés. Qu’on établisse des écoles pour l’instruction des garçons. Que dans chaque monastère on enseigne les psaumes, les notes, le chant, le comput, la grammaire, et qu’on dispose de livres bien corrigés”.

Il fait donc ouvrir une double école dans chaque ou monastère de son royaume : l’une forme les futurs membres du clergé, l’autre est ouverte au peuple. Les prêtres y enseignent aux garçons la lecture, l’écriture, la grammaire, le calcul, et l’astronomie, mais aussi les fondements de la religion.

Au sein même de son palais à Aix-la-Chapelle, il ouvre l’école palatine, qu’il ne manque pas de visiter pour veiller à ce que les jeunes étudiants s’appliquent dans leur travail. L’école accueille les enfants issus de famille nobles ainsi que des élèves du peuple qui figurent parmi les plus méritants.

Pour faciliter la compréhension des livres par le plus grand nombre, Charlemagne amorce aussi une simplification de l’écriture en imposant la minuscule Caroline. Ponctuation, mots séparés, lettres arrondies… cette nouvelle écriture standard est assez proche de notre écriture actuelle.


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L’éducation


Je crois ce qui est primordiale dans la vie est la famille, un toit pour y vivre et pour substituer à nos besoins essentiels et la santé. Par contre l’éducation est aussi un droit qui doit être acquis pour devenir autonome le plus possible
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L’éducation

 

 

L’éducation est l’arme la plus puissante qu’on puisse utiliser pour changer le monde.

Nelson Mandela

Le Saviez-Vous ► Pitbull : 5 choses à savoir sur ce chien considéré comme dangereux


Le Pittbull a souvent mauvaise presse, il faut dire qu’a l’origine, il était utilisé comme chien de combat. En fait, tout dépend de son éducation et du milieu où il vit. Ce type de chien a besoin de beaucoup d’activités et une éducation stricte. Personnellement, quand je dois croiser un Pittbull, je demande au maitre quel tempérament a son chien et si je peux lui faire une caresse. C’est des chiens extraordinaires et comme n’importe quel chien, tout dépend du maitre …
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Pitbull : 5 choses à savoir sur ce chien considéré comme dangereux

 

 

chien pitbull enfant fille câlin humain

Crédits : iStock

par Clara Zerbib, journaliste animalière

Le Pitbull, de son vrai nom American Pit Bull Terrier, est victime d’une mauvaise réputation. Considéré comme le chien le plus dangereux au monde, sa possession a même été interdite dans plusieurs pays, notamment en France. En effet, il est interdit de vendre, d’importer ou d’acquérir un Pitbull. Pourtant, si le Pitbull n’est pas élevé entre de mauvaises mains, il n’est pas plus agressif qu’un autre !

La preuve en 5 points.

1. Une origine qui lui fait défaut

Apparu à la fin du 18e siècle, le Pitbull a tout de suite été utilisé pour combattre les taureaux et les chiens dans les arènes et divertir alors le public de l’époque. C’est de là que lui vient sa réputation de molosse agressif et féroce, de chien tueur attiré par l’odeur du sang.

Le Pitbull n’est d’ailleurs pas considéré comme une race à part entière mais plutôt comme un type de chien. Il est généralement associé à l’American Staffordshire Terrier.

chien pitbull

Crédits : iStock

2. Il est équilibré

Le Pitbull n’est pas le vilain petit canard que l’on pourrait croire. En réalité, il fait partie des chiens les plus équilibrés qui soient. En effet, le Pitbull possède un caractère aussi stable que le Golden Retriever ou le Terre-Neuve par exemple. On voit donc bien que l’étiquette de chien méchant qu’on lui associe est complètement fausse. En réalité, tout dépend de la façon dont il est éduqué, comme n’importe quel autre chien.

Gentil, affectueux, joueur, doux et patient, notamment avec les enfants, le tempérament du Pitbull est complètement dépourvu d’agressivité envers les humains. En revanche, il peut parfois se montrer un peu querelleur avec les autres chiens.

chien pitbull

Crédits : Hugo A. Quintero G/Flickr

3. Il est très robuste

Au-delà de sa musculature puissante (20 à 30 kilos de muscles tout de même), le Pitbull bénéficie d’une santé de fer. En effet, il n’a pas de problème de santé particulier, hormis des problèmes de peau. Et pour cause, la peau du Pitbull est plus fragile que celle des autres races de chiens. Il est donc plus susceptible de développer des allergies, des inflammations, voire même des maladies de peau.

De plus, son poil étant très court, le Pitbull n’est pas protégé contre les grosses chaleurs ou le froid. Ainsi, il est nécessaire de raccourcir les promenades en été et en hiver, sous peine qu’il attrape un coup de soleil ou un coup de froid.

chien pitbull

 

Crédits : Ildar Sagdejev/Wikipédia

4. Il est infatigable

Véritable boule d’énergie, le Pitbull a un grand besoin de se dépenser. Il est indispensable de lui faire pratiquer une activité physique chaque jour afin qu’il puisse s’épanouir. Ainsi, même s’il a accès à un jardin, ce grand sportif doit sortir se balader au minimum 2 fois par jour afin qu’il puisse socialiser avec les autres chiens mais aussi explorer de nouveaux lieux et de nouvelles odeurs. En effet, le Pitbull déteste rester dans un espace clos plusieurs heures d’affilée. Il a donc besoin d’être constamment stimulé.

Ce chien n’est donc pas adapté aux personnes qui n’ont pas suffisamment de temps libre pour pouvoir combler tous ses besoins énergétiques. D’autant plus que le Pitbull doit bénéficier d’une éducation stricte (mais sans violence !), ce qui demande une certaine implication de la part de son propriétaire.

chiot heureux

Crédits : iStock

5. Il n’est pas un bon chien de garde

On pourrait penser que ce chien réputé pour faire peur grâce à son physique impressionnant est un excellent chien de garde. Que nenni ! En réalité, le Pitbull est beaucoup trop sociable avec les humains pour pouvoir assumer un tel rôle. En effet, il aura plutôt tendance à se diriger vers un étranger pour lui quémander une caresse et non pas pour le faire fuir…

 

Source

https://animalaxy.fr

Comment Hitler continue d’influencer l’éducation des enfants aujourd’hui


Peut-on transmettre le non-attachement à ses enfants envers eux ? On a relaté des femmes allemande étant incapable d’aimer leurs enfants. Il semble que l’enseignement du temps qu’Adolf Hitler, on préconisait de laisser les bébés seuls saufs pour les nourrir et les laver. C’est une femme médecin pneumologue du temps qui avait donner ces conseils. Malheureusement, des parents et enfants d’aujourd’hui, peuvent être en manque émotionnel à cause de cette éducation.
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Comment Hitler continue d’influencer l’éducation des enfants aujourd’hui

 

Les directives nazies sévères sur la parentalité peuvent toujours affecter les enfants allemands d'aujourd'hui

Une famille allemande pose pour un portrait, 1937. Crédit: Getty Images

par Brice Louvet, rédacteur scientifique

Les enseignements de Johanna Haarer – dont les livres ont été écrits pendant la période nazie dans le but d’élever des enfants pour servir Hitler – semblent encore avoir des répercussions aujourd’hui. Mais ce détachement envers ses enfants peut-il réellement se transmettre à travers les générations ?

Il y a quelques jours, Scientific American relatait l’histoire de Renate Flens, une mère allemande d’une soixantaine d’années qui, encore aujourd’hui, peine à aimer ses enfants. Elle voudrait, mais n’y arrive pas. Comment l’expliquer ? Après de multiples rendez-vous chez plusieurs thérapeutes, il est ressorti que Renate Flens, même si elle est née après la Seconde Guerre mondiale, pouvait en réalité être victime – encore aujourd’hui – de la politique éducative menée à l’époque par Adolf Hitler.

La mère allemande et son premier enfant

En 1934, la médecin Johanna Haarer publia en effet pour son compte La mère allemande et son premier enfant, un recueil illustré visant à guider l’éducation des enfants allemands, que le Troisième Reich voulait durs et sans empathie. Des millions de ménages – dont les parents de Renate Flens – possédaient à l’époque ce livre, également présent sur les étagères des bibliothèques et dans les garderies. Ces “conseils”, contre-intuitifs, semblaient attirer particulièrement les parents qui s’identifiaient fortement au régime nazi, et les jeunes femmes qui venaient elles-mêmes de familles émotionnellement affectées.

L’histoire de cette mère “sans attaches” pour ses enfants n’est pas la première. En Allemagne, de nombreux experts en santé mentale s’intéressent d’ailleurs de près au sujet, se posant la question suivante : les idées de Haarer peuvent-elles encore nuire aujourd’hui à la santé émotionnelle des enfants allemands ? Une génération élevée pour éviter de créer des liens peut-elle transmettre cet “enseignement” aux générations suivantes ?

enfants Allemagne guerre

Enfants jouant dans les ruines de Berlin (1948). Crédits : Wikipédia

« Ne le bercez pas, ne le caressez pas »

Haarer n’avait à l’époque aucune formation en pédiatrie (elle était pneumologue), mais restait présentée comme une experte en éducation des enfants par les nazis. Si nous savons aujourd’hui que les nourrissons ont besoin de contacts physiques et émotionnels avec leur mère, le recueil de Johanna Haarer recommandait dans les années 30 complètement l’inverse. Les bébés étaient ici considérés comme des nuisances dont il ne fallait satisfaire que les besoins les plus primaires.

« L’enfant doit être nourri, lavé et séché ; à part ça, il faut le laisser complètement seul », pouvait-on notamment lire.

Les mères, autre exemple, étaient vivement encouragées à parler à leur enfant dans un allemand raisonnable, plutôt que d’employer un « langage enfantin déformé et insipide ».

Quant aux pleurs des enfants, il était demandé de les ignorer.

« Ne retirez pas l’enfant de son lit (…), ne le bercez pas, ne le caressez pas, ne le retenez pas sur vos genoux et ne le soignez même pas. Sinon l’enfant comprendra vite qu’il ne lui reste plus qu’à pleurer afin d’attirer une âme sympathique et devenir un objet de sollicitude. Dans peu de temps, pouvait-on encore lire, il demandera ce service comme un droit, ne vous laissera pas tranquille jusqu’à ce qu’il soit transporté, bercé ou caressé ».

Traumatisme transmissible ?

Si ce livre n’est évidemment plus présent dans les librairies, certains chercheurs pensent aujourd’hui que l’influence de Haarer continue de se faire ressentir, affectant encore aujourd’hui la santé émotionnelle, ou encore le taux de natalité (faible) enregistré en Allemagne. De nombreuses autres raisons pourraient également expliquer ces constats, mais la piste de la transmission de ce “non-attachement” reste encore à considérer.

La façon exacte dont ces expériences éducatives se transmettent reste donc encore un sujet à débat. La véritable question sera de savoir si oui ou non des processus biologiques pourraient être impliqués. Quant à Johanna Haarer, elle fut emprisonnée après 1945, et n’eut plus jamais le droit de pratiquer la médecine. Selon deux de ses filles (elle en a eu cinq), elle conserva néanmoins ses convictions nazies tout au long de sa vie. Elle est morte en 1988.

Source

https://sciencepost.fr/

Une femme partage un message puissant après que des enfants ont frappé un chien d’assistance en magasin


Quand je vois, n’importe quel chien avec mes petites filles, je demande toujours au propriétaire s’il est gentil et si on peut le caresser. C’est la règle, toujours demander avant de toucher un animal qu’on ne connait pas. Et un chien d’assistance, on le laisse travailler, on ne le dérange pas. C’est important d’éduquer les enfants face aux animaux.
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Une femme partage un message puissant après que des enfants ont frappé un chien d’assistance en magasin

 

 

 Une femme partage un message puissant après que des enfants ont frappé un chien d’assistance en magasin

 

Quand il s’agit de chiens, il y a mille raisons et une qui expliquent pourquoi ils ont mérité leur statut de meilleur ami de l’homme.

Ils peuvent être de loyaux gardiens et protecteurs, ils peuvent être des compagnons idéaux dans la vie. Leur poste le plus vaillant, cependant, est peut-être celui de chien d’assistance pour les hommes et les femmes qui en ont besoin.

Laura Joos ne le sait que trop bien. Elle a une chienne d’assistance nommée Polly qui l’aide à savoir quand elle pourrait perdre connaissance. Le chien va partout avec Joos, équipé d’un harnais qui explique clairement son devoir.

En juin dernier, Joos a publié un article sur un incident survenu chez Walmart impliquant une mère et ses enfants qui ne savaient pas ou ne se souciaient pas de ce qui est et n’est pas bien concernant une chienne d’assistance.

Joos était à Walmart avec ses deux enfants et sa nièce. Elle a repéré une famille devant elle et, selon Joos, la mère a dit : « Oui, regarde le toutou, woof woof woof ! »

« Avec des gens derrière moi, des étagères des deux côtés », a écrit Joos en se souvenantde ce qu’il s’était passé. « Je n’avais pas d’autre choix que de vous dépasser. »

« Je le redoutais, je savais que vos enfants allaient essayer de caresser ma chienne. Je savais que vous n’aviez pas l’intention de leur dire : « Ne caressez pas le chien, c’est le travail (sic) ».

Joos a fait tout ce qu’elle a pu pour atténuer la situation, mais il y a quand même eu des contacts.

« Votre fille s’est approchée (sic) et a FRAPPÉ mon chien, fort (sic) un bruit sourd audible quand sa main l’a frappé sur le dos. »

L’avertissement de Joos

Joos veut maintenant faire connaître sa chienne et tous les chiens d’assistance à travers le monde.

« C’est une chienne d’assistance, apprenez à vos enfants à ne pas les caresser.

« Et peut-être que vous avez eu une mauvaise journée, peut-être que vous pensez que vous êtes la meilleure maman du monde, peut-être que vous pensez que vos enfants sont des anges et ne peuvent faire aucun mal et leur permettre de faire ce qu’ils veulent. Je ne sais pas, je ne sais pas. Je ne vous ai jamais vu, je ne vous reverrai peut-être jamais, mais j’espère que si je vous revois, vous aurez fait un meilleur travail en essayant d’aider vos enfants á avoir un meilleur comportement avec les chiens d’assistance ».

Maintenant, il peut sembler que Joos réagit de façon excessive ; qu’elle en fait peut-être tout un plat pour rien. Cependant, quand vous creusez plus profondément, la vérité est claire.

De l’extérieur, on aurait pu croire que Joos était surprotectrice, mais c’était loin d’être vrai.

« 5 minutes avant de vous voir, j’ai reçu une alerte de ma chienne, mon rythme cardiaque ne cessait de monter, ma poitrine devenait serrée, ma vision devenait floue, j’avais l’impression d’être sous l’eau « , écrit Joos.

« Vous ne pouviez pas dire que ma hanche glissait hors de sa place et chaque pas que je faisais était douloureux, angoissant. Vous ne pouviez pas voir que les actions de votre fille ont fait rater une deuxième alerte à mon chien. J’avais l’impression que j’allais vomir, heureusement je suis arrivée à ma voiture avant que les pleins effets de mon rythme cardiaque ne m’atteignent, comme une tonne de briques. J’ai failli perdre conscience. Heureusement, mes enfants n’ont pas eu à se tenir au-dessus de leur mère au milieu de l’épicerie en attendant qu’elle se réveille. »

« Heureusement, vos enfants n’ont pas eu à voir une femme tomber par terre, ça peut faire peur aux jeunes enfants, et même à certains adultes. »

 » Je suis désolée que mon  » conseil  » pour vous aider à aider vos enfants et à aider la communauté des chiens d’assistance vous ait énervé et que vous ayez ressenti le besoin de me dire  »

EXCUSEZ-VOUS  » d’un ton hautain, mais oui, excusez-moi, excusez-moi d’espérer qu’en tant qu’adulte vous devez apprendre à vos enfants à être respectueux envers des personnes handicapées. Je suis sûre que vous ne les laisseriez pas attraper la canne de quelqu’un, ou tirer sur leurs tubes nasaux qui leur fournissent de l’oxygène.

« Ma chienne m’aide à rester en vie tous les jours. Elle me garde en vie et en sécurité pour que mes enfants puissent profiter de leur mère. »

https://fr.newsner.com/

Pour lutter contre le viol, l’éducation à la sexualité marche réellement


Il y a certains facteurs aux risques d’être victime de viol, mais on peut diminuer les risques par l’éducation sexuelle. Nous avons tous une responsabilité face a l’éducation que l’on transmet aux enfants
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Pour lutter contre le viol, l’éducation à la sexualité marche réellement

 

 L'éducation sexuelle, un cadeau pour toute la vie  | anqa via Flickr CC License by

L’éducation sexuelle, un cadeau pour toute la vie | anqa via Flickr CC License by

Repéré par Peggy Sastre

Repéré sur PLOS One, Université de Columbia

Par contre, les cours de chasteté et d’abstinence n’ont aucun effet.

 

Des chercheurs de l’université de Columbia ont observé que les cours d’éducation sexuelle dispensés avant 18 ans et incluant une formation au consentement négatif –apprendre à dire non à une proposition sexuelle– réduisent de manière significative le risque d’être victime d’agression sexuelle et de viol durant ses études supérieures.

Leur étude se fonde sur l’analyse de questionnaires confidentiels envoyés à 1.671 étudiants et étudiantes de Columbia et du Barnard College au cours du printemps 2016, ainsi que sur des entretiens qualitatifs menés auprès de 151 élèves de premier cycle de janvier 2015 à janvier 2017. Ce travail montre que le cocktail le plus efficace pour réduire le risque de violences sexuelles à la fac consiste en une formation au consentement associée à des informations sur les maladies sexuellement transmissibles et les diverses méthodes contraceptives. À l’inverse, les cours de chasteté et d’abstinence de plus en plus populaires aux États-Unis n’ont aucun effet préventif.

«Il est nécessaire de commencer tôt l’éducation à la sexualité», commente John Santelli, pédiatre et auteur principal de l’étude. «Il est temps de mettre en œuvre une prévention des agressions sexuelles adaptée aux différentes étapes de la vie pour enseigner aux jeunes, et ce avant leur arrivée à l’université, la différence entre relations sexuelles saines et malsaines, comment dire non aux relations sexuelles non désirées et comment dire oui aux rapports qu’ils désirent.»

En plus d’une exposition à une éducation sexuelle complète, les chercheurs ont isolé plusieurs facteurs associés au risque d’être victime de viol pendant ses études: avoir eu des contacts sexuels non désirés avant l’entrée à la fac (surtout chez les jeunes femmes), avoir été maltraité durant son enfance ou avoir consommé de l’alcool et de la drogue avant sa majorité.

http://www.slate.fr/