5 bébés écureuils vulnérables et attachés par la queue sont secourus


Pauvres écureuils, heureusement qu’ils ont pu être sauvés. Mais cela arrive de temps en temps surtout avec des souris, des rats .  Jack avait fait un billet sur l’origine mystérieuse des rois-de-rats qui souvent ne survivent pas d’un emmêlement de queue.
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5 bébés écureuils vulnérables et attachés par la queue sont secourus

 

WILDLIFE REHABILITATION CENTER AT WISCONSIN HUMANE SOCIETY

Les Français les adorent, les Québécois les ignorent ou les détestent. Quoi qu’il en soit, les écureuils ne méritent pas de souffrir. Et c’est pour cette raison que des sauveteurs animaliers sont venus en aide à une petite famille liée par la queue.

Les petits étaient en fait incapables de bouger puisque leurs queues étaient entremêlées dans un amas de longues brindilles d’herbes et de tiges de plastique que leur maman avait emmené pour construire le nid.

Grâce à un bon samaritain qui a alerté le Centre de réhabilitation de la faune au Wisconsin Humane Society après avoir constaté la malheureuse situation, les petits animaux ont pu bénéficier de l’aide d’une équipe d’experts.

Une publication Facebook du centre explique que les écureuils paraissaient effrayés, angoissés et bougeaient sans cesse en grande partie parce qu’ils ont besoin de leur queue pour stabiliser leur équilibre et chaleur corporelle. Pour procéder à leur sauvetage, les experts ont donc dû les anesthésier pour s’assurer qu’aucun animal ne perde leur précieux organe.

Après 20 minutes à tasser tous les détritus, les vétérinaires ont finalement réussi à séparer les cinq animaux.

WILDLIFE REHABILITATION CENTER AT WISCONSIN HUMANE SOCIETY

Comme vous pouvez le remarquer sur les photos publiées par le centre, certains écureuils en sont ressortis avec une queue plus poilue que d’autres. Les experts les garderont à l’œil quelques jours afin de s’assurer de leur rétablissement complet avant qu’ils regagnent la nature et leur maman.

Fiou!

https://quebec.huffingtonpost.ca/

Une momie remplie d’abeilles, de guêpes et d’un écureuil découverte en Pologne


Un homme disparu en 2003 a été retrouvé en 2016 momifié naturellement en Pologne. Ce qui est vraiment étonnant, c’est que son cadavre a servi de gîte. En effet des abeilles,des guêpes, et mêmes des écureuils roux ont fait leur nid
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Une momie remplie d’abeilles, de guêpes et d’un écureuil découverte en Pologne

 

Crédits : Szleszkowski et al/Forensic Science International

par  Malaurie Chokoualé

 

C’est par un hasard sidérant que son corps a été retrouvé en Basse-Silésie, dans le sud-ouest de la Pologne.

 

C’était en 2016. Un promeneur louvoyait sans hâte quand soudain, levant les yeux vers la cime des arbres, il a aperçu une forme à 25 mètres au-dessus du sol. Pendue à un sapin, une momie se balançait là. Le plus incroyable est que celle-ci renfermait toute une série d’animaux. Deux ans ont passé depuis cette découverte macabre et des chercheurs de l’université de Wrocław en Pologne ont enfin publié le 8 septembre dernier leurs analyses dans la revue scientifique Forensic Science International.

Cette découverte est « unique » car il s’agit du premier cas de nidification d’espèces de ce type à l’intérieur d’un cadavre humain, et que cela leur permet d’en apprendre plus sur « le comportement, l’écologie et la biologie de ces animaux ».

Outre des diptères et des coléoptères que l’on retrouve habituellement sur les cadavres humains en décomposition, les chercheurs ont également retrouvé dans leurs nids des abeilles et des guêpes, ce qui est tout à fait inédit. En outre, en lui retirant ses vêtements, ils ont découvert un nid d’écureuil roux.

Crédits : Szleszkowski et al/Forensic Science International

« Nous savons très bien où ces animaux construisent des nids, comment ils grandissent et à quels endroits ils préfèrent vivre, mais cette découverte nous montre que le corps humains, s’il répond aux exigences de ces organismes, peut également leur servir de domicile ».

Selon eux, la position du corps à plusieurs mètres au-dessus du sol faisait de lui un endroit sûr contre les prédateurs. De plus, ses vêtements l’ont protégé des intempéries et sa position verticale a aidé à ralentir sa décomposition – d’où le processus de momification naturel.

Selon l’analyse médico-légale, la momie est un homme ayant disparu en 2003. L’étude ne dit toutefois pas comment un sapin de Basse-Silésie est devenu son ultime demeure, les abeilles, les guêpes et un écureuil pour compagnons.

Sources : Forensic Science International

https://www.ulyces.co/

Des animaux nuisibles, mais intelligents


Ce qu’on nomme les animaux nuisibles est péjoratifs, car ils sont plutôt intelligent. Que ce soit les écureuils, les rats ou encore les corbeaux, ils s’adaptent à l’être humain. Ils sont assez intelligents pour apprendre et mémoriser et déjouer les astuces pour s’en débarrasser. Il est quand même mieux de trouver des moyens que de les supprimer par exemple par poisson et changer souvent de tactique, ils informent les autres des ruses humaines
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Des animaux nuisibles, mais intelligents

 

GETTY IMAGES

Virginie Montmartin

Agence Science-Presse

Ne sous-estimez pas les écureuils!

Rats, écureuils et corbeaux sont souvent perçus comme nuisibles dans les villes. Selon les zoologistes de l’Université du Wyoming, ils feraient plutôt preuve d’une grande prouesse cognitive. La superficie de leur habitat diminuant, ils se seraient adaptés à nos milieux urbains grâce à certaines capacités.

L’attrait pour la nouveauté leur a permis, par exemple, d’accepter la nourriture humaine. Grâce à des capacités d’innovation et d’apprentissage, ils ont développé des techniques pour ouvrir un paquet de gâteaux ou encore accéder aux poubelles. Enfin, ayant une bonne mémoire, ils savent retenir les bonnes cachettes, sources de nourriture.

Malheureusement, toutes ces adaptations les font aussi rentrer de plus en plus en contact avec des humains. Ces animaux ont rapidement compris les techniques utilisées par l’être humain pour limiter leur progression. Au lieu de chercheur à les tuer, les chercheurs proposent de développer des méthodes non violentes comme l’émission de cris de prédateurs pour les faire fuir ou encore leur donner de la nourriture qu’ils n’apprécient pas au lieu du poison. Mais attention à ne pas utiliser ces techniques dissuasives en continu : grâce à l’apprentissage social, ils feront rapidement passer le message au voisin.

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Au Nebraska, six bébés écureuils avec leurs queues désespérément emmêlées ont été sauvés


Pauvres petits ! 6 bébés écureuils avaient leur queue emmêlée, ils ne pouvant plus se dégager à cause de la sève gluante qui avait collé sur les poils. Heureusement pour eux, ils ont été pris en charge. Cela a pris une heure pour réussir à les séparer !
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Au Nebraska, six bébés écureuils avec leurs queues désespérément emmêlées ont été sauvés

 

Six bébés écureuils avec leurs queues emmêlés, à Elkhorn, Nebraska. Photo: Craig Luttman

par Brice Louvet

Avez-vous déjà entendu parler d’un roi de rats ? C’est un regroupement de rats dont les queues sont entrelacées les unes avec les autres. Il semblerait que la même chose soit arrivée il y a quelques jours à six bébés écureuils, aujourd’hui sains et saufs.

« J’ai entendu un cri aigu, un bruit que je n’avais jamais entendu auparavant », explique à Gizmodo Craig Luttman, un habitant du Nebraska aux États-Unis, qui tombait il y a quelques jours sur ces six petits écureuils maintenus ensemble par la queue. « Il était clair qu’ils étaient très stressés ».

 L’homme explique avoir repéré les sextuplés sur un grand pin couvert de sève dans la cour de son voisin. Les bébés écureuils de huit semaines avaient effectivement réussi à nouer leurs queues entre elles – et ils avaient de gros problèmes.

« Les écureuils ne bougeaient pas à l’unisson, ils voulaient tous aller dans des directions opposées », poursuit Craig Luttman. « C’était comme un jeu de tir à la corde. Ils avaient l’air fatigués et stressés, et j’ai pensé qu’ils allaient mourir si on ne faisait rien ».

En effet, laissés dans un tel état, les écureuils seraient probablement morts de faim, ou auraient été repérés tôt ou tard par un prédateur. Inquiets, Luttman et son voisin ont donc appelé la Nebraska Humane Society, qui à son tour a contacté le Nebraska Wildlife Rehab pour obtenir de l’aide. Une fois sur les lieux, les experts n’ont pas pu démêler les écureuils. Ils ont donc été retirés du tronc et transportés dans une installation spéciale à Fort Calhoun.

Laura Stastny, la directrice du Nebraska Wildlife Rehab, a expliqué que son équipe avait déjà vu ce genre de chose auparavant. Selon elle, les malheureux écureuils se sont probablement retrouvés pris au piège à cause de la sève tombant de l’arbre. Agissant comme de la colle, la sève gluante aurait alors collé la queue des écureuils qui, alors qu’ils se débattaient dans le nid, auraient ensuite aggravé la situation. L’intervention humaine semble ici inespérée : leur nid était situé près du sommet d’un arbre 10 mètres de haut, qui se trouvait sur une propriété privée.

Avant de démêler les queues, Laura Stastny explique avoir administré aux écureuils un antidouleur léger. Elle les a également couverts avec une serviette, l’obscurité rassurant les animaux. La première étape consistait à enlever les quantités abondantes de sève qui s’étaient accumulées, pour ensuite tenter de démêler les poils. L’opération a pris environ une heure. Les écureuils sont aujourd’hui encore au refuge, mais ils devraient être relâchés dans la nature dans quelques semaines.

Source

http://sciencepost.fr/

Phoques, baleines, coyotes : la faune sauvage insoupçonnée de New-York


Quelque chose de positif des États-Unis, du moins a New-York, dans Central Park. Ils ont réussit à faire cohabiter des animaux sauvages et humain. Bien sûr, ce n’est pas tout le monde qui sont content surtout quand, des visiteurs, comme des ratons-laveurs viennent fouiller les poubelles, ou des cerfs vont se régaler dans des jardins, mais il est possible d’avoir des habitats en pleine ville pour les animaux
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Phoques, baleines, coyotes : la faune sauvage insoupçonnée de New-York

Raton laveur, New-York

Un raton laveur au creux d’un arbre à New York, le 16 mars 2018.

© DON EMMERT / AFP

Par Sciences et Avenir avec AFP

Ces dernières années, la faune sauvage a augmenté à New-York. Dans une ville qui compte presque 10 millions d’habitants, la cohabitation est parfois compliquée.

Coyotes et phoques dans le Bronx, renards roux dans le Queens, hiboux à Brooklyn, ratons laveurs, faucons et écureuils à Manhattan : une faune abondante et souvent insoupçonnée vit à New York (États-Unis) à l’ombre des gratte-ciel. D’ailleurs, ces 30 dernières années, la population d’animaux sauvages dans la grosse pomme n’a cessé d’augmenter, à la faveur de nouveaux espaces verts – dans une ville où l’on en compte au total plus de 11.000 hectares -, où la chasse est interdite et les prédateurs naturels absents.

Des coyotes dans le Bronx, des baleines dans le Queens

Selon Jason Munshi-South, professeur de biologie de l’université de Fordham et expert de la vie animale new-yorkaise, on trouve à New York aujourd’hui des milliers de ratons laveurs – dont une centaine à Central Park – quelques milliers de cerfs et une cinquantaine de coyotes, pour la plupart dans le Bronx. Sans parler des animaux marins : les phoques sont réapparus sur les rochers de Pelham Bay, dans le nord-est du Bronx, et on aperçoit même parfois des baleines dans les eaux de Queens ! La ville travaille aussi à la protection du pluvier siffleur (Charadrius melodus) sur la plage de Rockaway, toute proche de l’aéroport JFK, où cet oiseau vient nicher au printemps. Il est toujours considéré comme une espèce en voie de disparition par les autorités américaines, même si l’Union pour la conservation de la nature (UICN) est plus optimiste depuis que sa population augmente de nouveau. Elle l’a placé dans la catégorie « quasi-menacé« .

Une cohabitation parfois difficile avec les New-yorkais

Mais la cohabitation entre 8,5 millions d’êtres humains et des millions d’animaux sauvages issus de plus de 600 espèces n’est pas toujours simple dans la première métropole américaine : les New-yorkais, lassés du béton et des embouteillages, se réjouissent volontiers de cette faune… jusqu’à ce qu’ils voient un coyote dévorer un chat ou un lapin domestique, un cerf se nourrir de plants de tomates biologiques ou un raton laveur fouiller dans les ordures.

« Il faut donner aux gens les moyens de mieux cohabiter avec la faune sauvage. Si on ne sait pas qu’il y a 2.000 cerfs à Staten Island et qu’on conduit trop vite, on peut en renverser un« , dit à l’AFP Richard Simon, directeur de la faune pour la mairie de New York.

La ville a créé une unité dédiée à la faune fin 2016 et a déjà stérilisé environ 95% de la population de cerfs mâles de Staten Island, soit quelque 1.100 animaux, selon les estimations de M. Simon.

« Quand il y a des problèmes, en général c’est la faute des gens, pas celle des animaux« , dit Jason Munshi-South, le professeur de biologie. « Le mieux est de les laisser tranquilles« .

« La ville est assez grande pour tout le monde », estime Richard Simon. Parfois, des gens appellent pour demander que les animaux soient reconduits (ailleurs) dans la nature, dit-il.

« Mais il n’y a nulle part où les emmener. Ils vivent ici maintenant ».

 Alors, la cohabitation avec la faune sauvage fait régulièrement l’objet de campagnes dans le métro et sur les abribus : l’une montrait récemment des photos d’animaux – cerfs, coyotes, pluviers – barrées du slogan

« Les habitants de la ville prennent diverses formes ».

Une autre rappelait simplement de ne pas nourrir ces animaux.

« Il n’y aucune raison de donner un hot-dog ou un bretzel aux écureuils », premiers responsables de morsures à New York, dit M. Simon.

 Lorsqu’on les nourrit, les animaux perdent leur peur instinctive de l’être humain ; ils peuvent aussi se mettre à mordre ; et les ratons laveurs de Central Park s’en prennent parfois aux promeneurs pour essayer d’ouvrir leur sac, souligne M. Munshi-South.

Malgré ces problèmes de cohabitation, autorités et experts font valoir les bénéfices d’habiter une ville où des animaux sauvages vivent en liberté.

« Certains sont surpris et disent qu’ils pensaient qu’il n’y avait que des rats à New York », dit Jason Munshi-South. « Mais parfois, quand on travaille dans les parcs l’été, qu’il fait chaud et qu’il y a des moustiques », on se croirait presque dans un pays exotique, dit-il.

https://www.sciencesetavenir.fr/

Les écureuils roux mâles tuent les petits des autres quand la nourriture abonde


Même dans la nature, il existe des cruautés gratuites. Comme les écureuils roux. Curieusement, c’est seulement quand il y a abondance de nourriture qu’un mâle tuent des bébés dans le seul but de procréer les siens
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Les écureuils roux mâles tuent les petits des autres quand la nourriture abonde

 

UNIVERSITY OF ALBERTA-JESSICA HAINES

Une femelle est prête à se reproduire plus rapidement si la première portée meurt.

  • Colette Derworiz

Les écureuils roux mâles tuent les petits des autres en période d’abondance alimentaire, ont constaté des chercheurs de l’Université de l’Alberta.

L’étude publiée jeudi par le journal scientifique Ecology est la première à témoigner d’un tel comportement chez cet animal.

«Ça a certainement été une surprise totale, a dit l’auteure de l’étude, l’étudiante postdoctorale en biologie Jessica Haines. C’était un peu horrible, mais à la fois excitant et fascinant de constater ce comportement.»

Mme Haines a documenté le comportement au printemps 2014, quand elle étudiait les écureuils roux près du parc national de Kluane, dans le sud-ouest du Yukon.

«J’ai entendu beaucoup de bruit près de moi donc je m’y suis rendue rapidement, et c’est à ce moment que j’ai vu l’infanticide, a-t-elle expliqué. Ça s’est produit très rapidement.»

Ses travaux lui avaient déjà permis d’attacher des étiquettes aux oreilles de certains écureuils, donc elle a pu immédiatement identifier qui était en cause.

Un mâle était entré sur le territoire d’une femelle, s’était emparé d’un bébé et l’avait tué en le mordant à la poitrine. Il a ensuite laissé tomber le bébé mort quand la mère l’a attaqué, a-t-elle dit.

«Tous ses bébés sont morts éventuellement, a révélé Mme Haines. J’en ai retrouvé un plus tard et il portait des blessures similaires à celles que j’avais vu le mâle infliger au bébé qu’il a tué.»

Une analyse génétique a permis de déterminer que l’écureuil qui tuait les bébés n’était pas leur père.

«Il tuait les bébés de ses rivaux, a-t-elle dit. Quand la femelle a eu une deuxième portée plus tard la même année, il était le père de tous les bébés. ll a donc pu tirer profit d’avoir tué ces bébés.»

Ses recherches ont démontré qu’une femelle écureuil est prête à se reproduire plus rapidement si la première portée meurt.

«Si la première portée meurt, elles sont plus susceptibles d’en avoir une deuxième, a dit Mme Haines. Si la première portée survit, une deuxième portée est moins probable.»

Le comportement a été observé uniquement lorsque la principale source de nourriture de l’écureuil roux, les cônes de pin blanc, est abondante.

«Les arbres produisent des quantités variables de cônes chaque année, donc périodiquement il y a des années d’abondance», a expliqué la chercheure.

Les écureuils sont d’ailleurs capables de prédire ces années d’abondance, poursuit Mme Haines, et quand cela se produit, les femelles tendent à avoir deux portées.

«Les autres années, elles sont peu susceptibles de produire une deuxième portée, a-t-elle dit. On pense donc que les mâles ne gaspillent pas de temps et d’énergie à tuer les bébés, parce qu’ils n’en retiraient aucun avantage.»

Des recherches antérieures avaient démontré que le taux de survie des bébés est supérieur lors des années d’abondance, même si la première portée ne survit pas.

Un tel comportement infanticide avait déjà été observé chez des animaux comme le lion — les mâles tuent les bébés de leurs rivaux quand ils prennent le contrôle d’une nouvelle bande — et le grizzly.

 

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Un photographe traite les animaux de la forêt finlandaise comme des mannequins professionnels


Joachim Munter, un artiste d’Irlande s’est intéressé à la photographie, il y a 10 mois (au moment de ces photos ci-dessous), au début, c’était des paysages, puis il s’est tourné vers la faune irlandaise, trouvant cela plus gratifiant. Il faut du temps, beaucoup patience et la vitesse pour capter des moments soudain et naturel des animaux. Cela peut prendre quelques heures à plusieurs semaines pour avoir un magnifique cliché, car les animaux n’ont pas a prendre la pose devant une caméra, il faut capturer un moment précis
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Un photographe traite les animaux de la forêt finlandaise comme des mannequins professionnels

 

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