Au Nebraska, six bébés écureuils avec leurs queues désespérément emmêlées ont été sauvés


Pauvres petits ! 6 bébés écureuils avaient leur queue emmêlée, ils ne pouvant plus se dégager à cause de la sève gluante qui avait collé sur les poils. Heureusement pour eux, ils ont été pris en charge. Cela a pris une heure pour réussir à les séparer !
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Au Nebraska, six bébés écureuils avec leurs queues désespérément emmêlées ont été sauvés

 

Six bébés écureuils avec leurs queues emmêlés, à Elkhorn, Nebraska. Photo: Craig Luttman

par Brice Louvet

Avez-vous déjà entendu parler d’un roi de rats ? C’est un regroupement de rats dont les queues sont entrelacées les unes avec les autres. Il semblerait que la même chose soit arrivée il y a quelques jours à six bébés écureuils, aujourd’hui sains et saufs.

« J’ai entendu un cri aigu, un bruit que je n’avais jamais entendu auparavant », explique à Gizmodo Craig Luttman, un habitant du Nebraska aux États-Unis, qui tombait il y a quelques jours sur ces six petits écureuils maintenus ensemble par la queue. « Il était clair qu’ils étaient très stressés ».

 L’homme explique avoir repéré les sextuplés sur un grand pin couvert de sève dans la cour de son voisin. Les bébés écureuils de huit semaines avaient effectivement réussi à nouer leurs queues entre elles – et ils avaient de gros problèmes.

« Les écureuils ne bougeaient pas à l’unisson, ils voulaient tous aller dans des directions opposées », poursuit Craig Luttman. « C’était comme un jeu de tir à la corde. Ils avaient l’air fatigués et stressés, et j’ai pensé qu’ils allaient mourir si on ne faisait rien ».

En effet, laissés dans un tel état, les écureuils seraient probablement morts de faim, ou auraient été repérés tôt ou tard par un prédateur. Inquiets, Luttman et son voisin ont donc appelé la Nebraska Humane Society, qui à son tour a contacté le Nebraska Wildlife Rehab pour obtenir de l’aide. Une fois sur les lieux, les experts n’ont pas pu démêler les écureuils. Ils ont donc été retirés du tronc et transportés dans une installation spéciale à Fort Calhoun.

Laura Stastny, la directrice du Nebraska Wildlife Rehab, a expliqué que son équipe avait déjà vu ce genre de chose auparavant. Selon elle, les malheureux écureuils se sont probablement retrouvés pris au piège à cause de la sève tombant de l’arbre. Agissant comme de la colle, la sève gluante aurait alors collé la queue des écureuils qui, alors qu’ils se débattaient dans le nid, auraient ensuite aggravé la situation. L’intervention humaine semble ici inespérée : leur nid était situé près du sommet d’un arbre 10 mètres de haut, qui se trouvait sur une propriété privée.

Avant de démêler les queues, Laura Stastny explique avoir administré aux écureuils un antidouleur léger. Elle les a également couverts avec une serviette, l’obscurité rassurant les animaux. La première étape consistait à enlever les quantités abondantes de sève qui s’étaient accumulées, pour ensuite tenter de démêler les poils. L’opération a pris environ une heure. Les écureuils sont aujourd’hui encore au refuge, mais ils devraient être relâchés dans la nature dans quelques semaines.

Source

http://sciencepost.fr/

Phoques, baleines, coyotes : la faune sauvage insoupçonnée de New-York


Quelque chose de positif des États-Unis, du moins a New-York, dans Central Park. Ils ont réussit à faire cohabiter des animaux sauvages et humain. Bien sûr, ce n’est pas tout le monde qui sont content surtout quand, des visiteurs, comme des ratons-laveurs viennent fouiller les poubelles, ou des cerfs vont se régaler dans des jardins, mais il est possible d’avoir des habitats en pleine ville pour les animaux
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Phoques, baleines, coyotes : la faune sauvage insoupçonnée de New-York

Raton laveur, New-York

Un raton laveur au creux d’un arbre à New York, le 16 mars 2018.

© DON EMMERT / AFP

Par Sciences et Avenir avec AFP

Ces dernières années, la faune sauvage a augmenté à New-York. Dans une ville qui compte presque 10 millions d’habitants, la cohabitation est parfois compliquée.

Coyotes et phoques dans le Bronx, renards roux dans le Queens, hiboux à Brooklyn, ratons laveurs, faucons et écureuils à Manhattan : une faune abondante et souvent insoupçonnée vit à New York (États-Unis) à l’ombre des gratte-ciel. D’ailleurs, ces 30 dernières années, la population d’animaux sauvages dans la grosse pomme n’a cessé d’augmenter, à la faveur de nouveaux espaces verts – dans une ville où l’on en compte au total plus de 11.000 hectares -, où la chasse est interdite et les prédateurs naturels absents.

Des coyotes dans le Bronx, des baleines dans le Queens

Selon Jason Munshi-South, professeur de biologie de l’université de Fordham et expert de la vie animale new-yorkaise, on trouve à New York aujourd’hui des milliers de ratons laveurs – dont une centaine à Central Park – quelques milliers de cerfs et une cinquantaine de coyotes, pour la plupart dans le Bronx. Sans parler des animaux marins : les phoques sont réapparus sur les rochers de Pelham Bay, dans le nord-est du Bronx, et on aperçoit même parfois des baleines dans les eaux de Queens ! La ville travaille aussi à la protection du pluvier siffleur (Charadrius melodus) sur la plage de Rockaway, toute proche de l’aéroport JFK, où cet oiseau vient nicher au printemps. Il est toujours considéré comme une espèce en voie de disparition par les autorités américaines, même si l’Union pour la conservation de la nature (UICN) est plus optimiste depuis que sa population augmente de nouveau. Elle l’a placé dans la catégorie « quasi-menacé« .

Une cohabitation parfois difficile avec les New-yorkais

Mais la cohabitation entre 8,5 millions d’êtres humains et des millions d’animaux sauvages issus de plus de 600 espèces n’est pas toujours simple dans la première métropole américaine : les New-yorkais, lassés du béton et des embouteillages, se réjouissent volontiers de cette faune… jusqu’à ce qu’ils voient un coyote dévorer un chat ou un lapin domestique, un cerf se nourrir de plants de tomates biologiques ou un raton laveur fouiller dans les ordures.

« Il faut donner aux gens les moyens de mieux cohabiter avec la faune sauvage. Si on ne sait pas qu’il y a 2.000 cerfs à Staten Island et qu’on conduit trop vite, on peut en renverser un« , dit à l’AFP Richard Simon, directeur de la faune pour la mairie de New York.

La ville a créé une unité dédiée à la faune fin 2016 et a déjà stérilisé environ 95% de la population de cerfs mâles de Staten Island, soit quelque 1.100 animaux, selon les estimations de M. Simon.

« Quand il y a des problèmes, en général c’est la faute des gens, pas celle des animaux« , dit Jason Munshi-South, le professeur de biologie. « Le mieux est de les laisser tranquilles« .

« La ville est assez grande pour tout le monde », estime Richard Simon. Parfois, des gens appellent pour demander que les animaux soient reconduits (ailleurs) dans la nature, dit-il.

« Mais il n’y a nulle part où les emmener. Ils vivent ici maintenant ».

 Alors, la cohabitation avec la faune sauvage fait régulièrement l’objet de campagnes dans le métro et sur les abribus : l’une montrait récemment des photos d’animaux – cerfs, coyotes, pluviers – barrées du slogan

« Les habitants de la ville prennent diverses formes ».

Une autre rappelait simplement de ne pas nourrir ces animaux.

« Il n’y aucune raison de donner un hot-dog ou un bretzel aux écureuils », premiers responsables de morsures à New York, dit M. Simon.

 Lorsqu’on les nourrit, les animaux perdent leur peur instinctive de l’être humain ; ils peuvent aussi se mettre à mordre ; et les ratons laveurs de Central Park s’en prennent parfois aux promeneurs pour essayer d’ouvrir leur sac, souligne M. Munshi-South.

Malgré ces problèmes de cohabitation, autorités et experts font valoir les bénéfices d’habiter une ville où des animaux sauvages vivent en liberté.

« Certains sont surpris et disent qu’ils pensaient qu’il n’y avait que des rats à New York », dit Jason Munshi-South. « Mais parfois, quand on travaille dans les parcs l’été, qu’il fait chaud et qu’il y a des moustiques », on se croirait presque dans un pays exotique, dit-il.

https://www.sciencesetavenir.fr/

Les écureuils roux mâles tuent les petits des autres quand la nourriture abonde


Même dans la nature, il existe des cruautés gratuites. Comme les écureuils roux. Curieusement, c’est seulement quand il y a abondance de nourriture qu’un mâle tuent des bébés dans le seul but de procréer les siens
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Les écureuils roux mâles tuent les petits des autres quand la nourriture abonde

 

UNIVERSITY OF ALBERTA-JESSICA HAINES

Une femelle est prête à se reproduire plus rapidement si la première portée meurt.

  • Colette Derworiz

Les écureuils roux mâles tuent les petits des autres en période d’abondance alimentaire, ont constaté des chercheurs de l’Université de l’Alberta.

L’étude publiée jeudi par le journal scientifique Ecology est la première à témoigner d’un tel comportement chez cet animal.

«Ça a certainement été une surprise totale, a dit l’auteure de l’étude, l’étudiante postdoctorale en biologie Jessica Haines. C’était un peu horrible, mais à la fois excitant et fascinant de constater ce comportement.»

Mme Haines a documenté le comportement au printemps 2014, quand elle étudiait les écureuils roux près du parc national de Kluane, dans le sud-ouest du Yukon.

«J’ai entendu beaucoup de bruit près de moi donc je m’y suis rendue rapidement, et c’est à ce moment que j’ai vu l’infanticide, a-t-elle expliqué. Ça s’est produit très rapidement.»

Ses travaux lui avaient déjà permis d’attacher des étiquettes aux oreilles de certains écureuils, donc elle a pu immédiatement identifier qui était en cause.

Un mâle était entré sur le territoire d’une femelle, s’était emparé d’un bébé et l’avait tué en le mordant à la poitrine. Il a ensuite laissé tomber le bébé mort quand la mère l’a attaqué, a-t-elle dit.

«Tous ses bébés sont morts éventuellement, a révélé Mme Haines. J’en ai retrouvé un plus tard et il portait des blessures similaires à celles que j’avais vu le mâle infliger au bébé qu’il a tué.»

Une analyse génétique a permis de déterminer que l’écureuil qui tuait les bébés n’était pas leur père.

«Il tuait les bébés de ses rivaux, a-t-elle dit. Quand la femelle a eu une deuxième portée plus tard la même année, il était le père de tous les bébés. ll a donc pu tirer profit d’avoir tué ces bébés.»

Ses recherches ont démontré qu’une femelle écureuil est prête à se reproduire plus rapidement si la première portée meurt.

«Si la première portée meurt, elles sont plus susceptibles d’en avoir une deuxième, a dit Mme Haines. Si la première portée survit, une deuxième portée est moins probable.»

Le comportement a été observé uniquement lorsque la principale source de nourriture de l’écureuil roux, les cônes de pin blanc, est abondante.

«Les arbres produisent des quantités variables de cônes chaque année, donc périodiquement il y a des années d’abondance», a expliqué la chercheure.

Les écureuils sont d’ailleurs capables de prédire ces années d’abondance, poursuit Mme Haines, et quand cela se produit, les femelles tendent à avoir deux portées.

«Les autres années, elles sont peu susceptibles de produire une deuxième portée, a-t-elle dit. On pense donc que les mâles ne gaspillent pas de temps et d’énergie à tuer les bébés, parce qu’ils n’en retiraient aucun avantage.»

Des recherches antérieures avaient démontré que le taux de survie des bébés est supérieur lors des années d’abondance, même si la première portée ne survit pas.

Un tel comportement infanticide avait déjà été observé chez des animaux comme le lion — les mâles tuent les bébés de leurs rivaux quand ils prennent le contrôle d’une nouvelle bande — et le grizzly.

 

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Un photographe traite les animaux de la forêt finlandaise comme des mannequins professionnels


Joachim Munter, un artiste d’Irlande s’est intéressé à la photographie, il y a 10 mois (au moment de ces photos ci-dessous), au début, c’était des paysages, puis il s’est tourné vers la faune irlandaise, trouvant cela plus gratifiant. Il faut du temps, beaucoup patience et la vitesse pour capter des moments soudain et naturel des animaux. Cela peut prendre quelques heures à plusieurs semaines pour avoir un magnifique cliché, car les animaux n’ont pas a prendre la pose devant une caméra, il faut capturer un moment précis
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Un photographe traite les animaux de la forêt finlandaise comme des mannequins professionnels

 

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Le top des animaux coincés


Comment ces animaux, et même un enfant se sont retrouver dans des situations vraiment compliquées.
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Le top des animaux coincés

par Caroline Bouffard

Trop curieux, gourmands ou aventureux? Ces animaux nous prouvent qu’on peut avoir quatre pattes et quand même avoir les deux pieds dans la même bottine!

Souris sur un canard en plastique

Chaton pris dans une chaise

Vache avec pneu sur la tête

Vache avec voiture jouet sur la tête

Chat pris dans un store

Chien pris dans un hamac

suisse dans une mangeoire

Chat pris dans des cintres

Chat coincé dans une chaise

enfant pris dans un distributrice jouets

http://www.canald.com

Ce chien et cet écureuil sont inséparables


Un chien et un écureuil vivent ensemble. En fait, cet écureuil est arrivé dans la vie du chien quand bébé, il est tombé d’un arbre. Les maitre l,ont récupéré pour le sauver et maintenant, il est bien adapté tout en gardant sa liberté. Imaginer les belles cachettes dans le poil de ce gros toutou.
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Ce chien et cet écureuil sont inséparables

 

Comment l’être humain en est arrivé à ce point?


C’est une réflexion sur notre façon d’agir face à la nature. Il y a plusieurs années, nous vivions selon les saisons, avec notre environnement. Aujourd’hui, nous préférons tout contrôler, faire de l’argent avec cette nature, même si nous risquons l’extinction des espèces que ce soit de la faune ou de la flore. Un exemple donné, on prévoit la chasse aux écureuils, non pas qu’elle soit un danger, mais pour des raisons économiques, de création d’emplois. C’est tombé bien bas !
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Comment l’être humain en est arrivé à ce point?

 

GETTY IMAGES/ISTOCKPHOTO

N’est-il pas fabuleux de pouvoir observer et vivre en harmonie avec les écureuils?

 

Laissons nos écureuils en paix et repensons notre place dans le cycle de la Nature.

Il était une fois l’Homme…fort de son intelligence (cela reste à vérifier) et de sa propension à se croire le meilleur, n’ayant peur de rien. Il ne cessa jamais de défier la nature et ses vertus.

Au début de son existence, il connaissait les rythmes de Dame Nature. La nuit succédait au jour. Le soleil se levait et se couchait. Il sentait les doux parfums des fleurs des champs. Le parfum de Dame Nature lui plaisait et le ressourçait. Après la pluie, il sentait la brise légère et le parfum de l’herbe humide. Une odeur particulière lui rappelant qu’il est un être vivant, comme les autres.

La technologie avançant et la science évoluant, l’Homme quitta ses villages pour aller dans les villes, parfois même, en créer. Dame Nature fut reléguée au statut d’ennemie quotidienne. Il fallait la dominer. L’Homme coupa et coupa encore les arbres pour détruire progressivement des pans entiers de forêts ou de bois. L’Homme devint étranger à Dame Nature.

Dame Nature devint parfois un endroit paradisiaque ou de grandes aventures. L’Homme décida alors de camper avec sa tente, son petit-réchaud, son sac gonflable et son petit couteau de survie. Pensant renouer avec le passé aventurier et animal de son humaine condition.

Il remarqua que certaines espèces animales pouvaient être exploitées à des fins économiques.

Mais cela est sans compter sur des actions néfastes. Dame Nature était celle qu’il fallait maîtriser. Se croyant le meilleur, il relégua toutes les autres espèces animales dans un statut d’utilité ou inutilité publique. Il remarqua que certaines espèces animales pouvaient être exploitées à des fins économiques. Le papier « argent » prit la place de la Nature et de la richesse de la vie. Il enferma les vaches, les veaux, les moutons, les poules, les canards et bien d’autres animaux. Il en mangea mais il en commercialisa aussi. Le pouvoir de l’argent faisant, l’Homme confina les animaux dans des usines. Les vaches ne virent jamais l’herbe, les prairies verdoyantes. Les veaux quittèrent leurs mères dès les premières heures de leurs existences. Ils naissaient pour finir dans l’assiette touffue de l’Homme.

Jadis, les ancêtres de l’Homme contemporain respectaient le cycle de la vie. Ce temps est révolu. De l’Homme, partie de la Nature, il est devenu l’Homme prédateur sans vertus et scrupules. Il ne chasse plus pour se nourrir avec sa famille. Il chasse pour ce bout de papier, peut-être recyclé, appelait « argent ». L’Homme ne pense plus en termes de rythmes des saisons, des espèces et de Dame Nature. L’Homme a dans les yeux ce petit symbole de richesse éphémère.

***

Ce texte est en lien avec une actualité des plus étranges et devant nous interroger sur nos actions en tant qu’humain. Depuis plusieurs décennies maintenant, nous avons conscience que nous faisons partie d’un Tout puissant. Ce n’est pas Dieu mais la Nature. La nature se divise souvent en deux grands champs : la faune et la flore. La faune concerne les animaux alors que la flore est du domaine des végétaux et de l’environnement. La faune et la flore existait avant l’espèce humaine. Cependant, nous détruisons la faune et la flore depuis des décennies. Nous sommes devenus notre pire ennemi.

Ne croyez pas que je suis un écologiste acharné. Non, je suis un être vivant ayant conscience qu’il vit dans un espace vivant aussi. Les arbres, les plantes, les arbustes, les animaux ou encore le cycle des saisons existent et répondent à des impératifs plus grands que ceux créés par l’espèce humaine. Nous devons en prendre conscience.

Récemment, une pétition a été déposée par un député de la Coalition Avenir Québec (CAQ) demandant de permettre la chasse aux écureuils au Québec. Nous pourrions croire qu’il s’agit d’un impératif de protection des êtres humains qui se voient menacés. Nullement. Si nous regardons le texte, nous voyons que les deux premiers motifs (donc plus important selon l’instigateur de la pétition) sont d’ordres économiques (création d’emplois et de retombées économiques de l’industrie de la chasse).

Comment l’être humain en est arrivé à ce point?

L’humain, espèce vivante parmi d’autres, pense en termes économique à la place de la nature. Sans la planète, la nature, nous ne serions pas présents. Il suffit pour cela de regarder la menace du réchauffement climatique. Il est temps que nous prenions conscience de notre place dans la nature. Si nous sommes menacés, nous devons nous défendre mais sommes-nous menacés par les écureuils ? Aucunement.

Arrêtons de penser par le biais des rentes pécuniaires mais renouons avec la Nature. N’est-il pas fabuleux de pouvoir observer et vivre en harmonie avec les écureuils ? N’est-il magnifique d’entendre le chant des oiseaux le matin au réveil ? N’est-il pas d’une grande beauté de voir des fleurs ou des arbres en fleurs grâce aux butinages des abeilles ?

Laissons nos écureuils en paix et repensons notre place dans le cycle de la Nature.

http://quebec.huffingtonpost.ca

L’entreposage sélectif de l’écureuil


J’ai déjà observé un écureuil en automne qui venait cacher ses provisions dans mon jardin, mettre une feuille d’arbre comme pour mieux camoufler son trésor. Bref, ces petites bêtes sont vraiment agiles et intelligentes pour faire le tri de leurs provisions en vue de passer l’hiver
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L’entreposage sélectif de l’écureuil

 

Un écureuil gris

Un écureuil gris Photo : iStock

Les écureuils utilisent une méthode de triage particulière qui leur permet d’organiser leurs cachettes de nourriture afin de mieux en mémoriser le contenu.

Un texte d’Alain Labelle

La Pre Lucia Jacobs et l’étudiant au postdoctorat Mikel Delgado, de l’Université de Californie à Berkeley aux États-Unis, expliquent que deux espèces d’écureuils nord-américains classent leurs réserves en fonction de la variété, de la qualité et peut-être même de leurs préférences alimentaires.

Cette étude est la première qui montre que ces rongeurs ont recours à une méthode rappelant le « chunking » pour classer leurs nourritures. Le chunking est une stratégie cognitive par laquelle les humains et d’autres espèces animales organisent les objets, les chiffres ou toutes autres informations afin de mieux les mémoriser.

La prochaine vidéo montre des écureuils au travail.

Des réserves importantes

Les écureuils entreposent de 3000 à 10 000 noix durant une année. Les chercheurs ont découvert que chacune des cachettes est en quelque sorte un sous-dossier contenant un type de noix distinct.

Il s’agit de la première démonstration de chunking chez une espèce qui disperse sa nourriture dans des cachettes.

Mikel Delgado

Les chercheurs présument que cette technique de mise en cache sophistiquée maximise la capacité des écureuils à se rappeler où ils ont entreposé leur nourriture en fonction de leur importance, et ce, en les préservant des potentiels voleurs.

Les écureuils utilisent le chunking de la même façon que vous placez votre épicerie. Vous mettez les fruits sur une étagère et les légumes sur une autre. Ensuite, lorsque vous cherchez un oignon, il suffit de regarder dans un seul endroit, et non pas dans toutes les étagères de la cuisine.

Lucia Jacobs

Durant les deux ans qu’ont duré ces travaux, les chercheurs ont suivi 45 écureuils mâles et femelles de deux espèces, l’écureuil gris (Sciurus carolinensis) et l’écureuil-renard (Sciurus niger) vivant dans divers endroits boisés du campus de l’université californienne.

Ces deux espèces sont également présentes au Canada.

Des navigateurs GPS portables ont été placés sur les rongeurs. L’équipe de recherche a pu les suivre dans leurs déplacements et ainsi découvrir leurs nids, leurs habitudes de vie et, surtout, la distribution de leurs cachettes.

Les résultats détaillés de cette étude sont publiés dans la revue Royal Society Open Science.

Le saviez-vous?

Il existe 264 espèces d’écureuils recensées sur la planète. Elles peuplent pratiquement l’ensemble du territoire, et ne sont absentes que de certaines îles et certains archipels, de la pointe sud de l’Amérique, et de quelques régions d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient.

http://ici.radio-canada.ca/