Le saviez-vous ► Minuscules et majuscules : Quel est l’intérêt d’avoir à la fois des majuscules et des minuscules ?


En fait, je ne me suis jamais posé la question pourquoi que nous avons des majuscules et minuscules et ce n’est pas pour une mode, une évolution de l’écriture .. mais pour une toute autre et bonne raison
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Minuscules et majuscules : Quel est l’intérêt d’avoir à la fois des majuscules et des minuscules ?

 

 

Par louamel

L’alphabet comporte vingt-six lettres et vous le savez, mais souvenez-vous quand vous avez appris à lire et à écrire : vous avez dû en mémoriser cinquante-deux différentes – vingt-six en minuscules et autant en majuscules. Pourquoi cette complication ? Par souci d’esthétisme, pour enjoliver les ouvrages ? Eh bien non, tout simplement par économie.

À l’époque du latin, nos quelques ancêtres qui savaient écrire le faisaient uniquement en lettres majuscules. En réalité, ils n’écrivaient pas au sens strict : ils gravaient les mots sur de la pierre ou du bois, à l’aide d’un burin ou d’un ciseau.

Ce n’est que plus tard que l’Homme a appris à écrire sur du papyrus ; ou mieux, du vélin (1).

Or le papyrus était rare et le vélin très cher.

C’est pourquoi, sous Charlemagne, des moines bénédictins se sont attachés à modifier leurs écritures pour la concentrer, en dessinant de nouvelles formes de lettres, plus petites. Ainsi, les copies des textes latins qu’ils réalisaient occupaient moins de surface : d’où de substantielles économies de papyrus ou de vélin.

La pratique de l’écriture en minuscules s’est rapidement transmise, et l’invention de l’imprimerie l’a consacrée.

(1)  Le vélin est un parchemin de grande qualité préparé à partir de la peau de veau mort-né.

http://omnilogie.fr

Des mots sur les mots


Les troubles d’apprentissages se détecte au primaire, savoir les reconnaitre pour être diagnostiqué peut donner une nouvelle orientation sur l’éducation .. car il y a parmi eux qui réussiront a pousser leur études malgré les difficultés rencontré
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Des mots sur les mots

 

NATHALIE CÔTÉ, collaboration spéciale
La Presse

Les troubles d’apprentissage sont d’origine neurologique et sont permanents. Ils ne sont pas liés à une déficience intellectuelle, à un problème d’ouïe ou de vue, ou encore à un manque de stimulation.

Leur définition est toujours source de débats. Pour l’Association québécoise des troubles d’apprentissage (AQETA), ils touchent spécifiquement la lecture, l’écriture et les mathématiques. D’autres experts incluent également d’autres troubles ayant un impact négatif sur les apprentissages.

Attention! Il n’est pas anormal pour des enfants de première année d’éprouver certaines difficultés à lire, à écrire et à compter.

«Ils sont en apprentissage, souligne Isabelle Boutin, orthopédagogue chez Parcours d’enfants. On peut déjà voir certains indices, mais c’est généralement vers la troisième ou la quatrième année que le diagnostic est établi.»

DYSCALCULIE

Trouble relatif à l’apprentissage du calcul et à la capacité à manier les nombres.

DYSLEXIE

Trouble touchant l’apprentissage de la lecture. La personne dyslexique a de la difficulté à décoder les mots écrits.

DÉFICIT D’ATTENTION

Il s’agit d’une difficulté à maintenir son attention. L’enfant sera souvent qualifié de distrait. S’il souffre aussi d’hyperactivité, l’élève aura alors un important besoin de bouger et dérangera. Plusieurs dyslexiques ont également un déficit d’attention.

DYSPRAXIE

Altération de la capacité à exécuter des mouvements de façon automatique. Autrement dit, la personne atteinte de dyspraxie doit contrôler consciemment chaque mouvement nécessaire pour tracer une lettre, par exemple.

DYSORTHOGRAPHIE

Trouble lié à l’apprentissage de l’orthographe. La plupart des jeunes dyslexiques sont aussi dysorthographiques.

DYSPHASIE

Trouble qui touche l’expression et la compréhension du langage.

Sources: Isabelle Boutin, orthopédagogue chez Parcours d’enfants, et le livre Dyslexie et autres maux d’école, de Marie-Claude Béliveau

http://www.lapresse.ca

Quand l’écriture emprunte la troisième dimension…


Une petite invention vraiment intéressante pour ceux qui ont l’âme créatif … Des dessins, des lettres que l’on peut monter facilement en 3D .. une technologie prometteuse
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Quand l’écriture emprunte la troisième dimension…

 

Tous les dessins imaginables

Par Bernard Nomblot,

Après les imprimantes en 3D, voici venu le stylo 3D. Il n’est pas encore disponible dans votre papeterie préférée, mais il le sera vraisemblablement d’ici un an. Grâce à un financement participatif original…

Uu départ, l’idée est simple : utiliser de petites tiges de plastique coloré dans un dispositif assez semblable, en son principe, à un pistolet à colle. Chauffé, le plastique devient malléable et est expulsé par la mine du stylo. L’utilisateur du3Doodler a tout juste le temps de mettre le plastique en forme avant que celui-ci ne durcisse en se refroidissant. L’utilisateur peut réaliser un dessin classique, en deux dimensions, mais l’intérêt est bien sûr de concevoir des créations en volume.

Un financement original

 

Ce n’est pas seulement la technique développée qui est intéressante, mais aussi le moyen de financer la fabrication. En effet, les deux concepteurs du stylo 3D, Max Bogue et Peter Dilworth, ont créé une page sur le site de financement participatif Kickstarter afin de demander aux internautes intéressés de participer financièrement au lancement de leur projet. Ils estimaient avoir besoin de 30.000 dollars pour lancer la fabrication industrielle de leur stylo 3D.

Le succès a été immédiat, puisqu’au bout de quatre jours, les deux jeunes Américains avaient déjà récolté un million et demi de dollars. Un succès qui augure peut-être déjà du succès commercial de cet outil ludique… 

http://www.universcience.fr/