Ohio: un garçon de 8 ans apporte une arme à feu à l’école


Voilà un héritage des armes à feu que les États-Unis donnent aux enfants. À cause de sa peur d’un autre élève, cet enfant 8 ans a amener une arme à l’école, il sera puni et possiblement accusé pour avoir apporter une arme à l’école. Moi ce qui me perturbe encore plus, comment il se fait que ce garçon eût accès à l’arme ? Il n’a que 8 ans !!!
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Ohio: un garçon de 8 ans apporte une arme à feu à l’école

 

Un garçon de huit ans de l'Ohio qui avait un fusil non chargé dans son sac à... (ARCHIVES AFP)

 

ARCHIVES AFP

Associated Press

Springfield

Un garçon de huit ans de l’Ohio qui avait un fusil non chargé dans son sac à dos a affirmé à la police qu’il avait apporté l’arme à son école parce qu’il avait peur qu’un autre écolier lui fasse du mal.

Selon le Springfield News-Sun, un professeur de l’école primaire Simon Kenton a trouvé le fusil mardi après-midi, alors qu’il plaçait des devoirs dans le sac à dos de l’écolier. Personne n’a été blessé. La police est intervenue à l’école et l’enfant a été arrêté.

Le directeur de l’école a indiqué que le garçon serait puni conformément au code de conduite des écoliers du district. Les forces policières ont indiqué qu’il pourrait aussi être accusé d’avoir apporté une arme mortelle dans une zone de sécurité scolaire.

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Fusillade à Parkland: le FBI admet avoir ignoré un signalement


Le FBI a admis qu’ils n’ont pas jugé d’aller plus loin d’une enquête quand un proche de tueur dans une école secondaire a clairement dit qu’il serait un tueur professionnel dans une école, qu’il a des armes en sa possession susceptibles de provoquer une tuerie. Si en plus le gouvernement américain ne veut pas le contrôle des armes à feu, les signalements dangereux ne sont pas pris au sérieux, il ne faut pas se surprendre que depuis janvier, c’est le 17e tuerie qui a eu cours aux États-Unis
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Fusillade à Parkland: le FBI admet avoir ignoré un signalement

 

Brynn AndersonBrynn Anderson / The Associated Press

PARKLAND, Fla. — Le FBI avait reçu un signalement, le mois dernier, indiquant que le suspect de la fusillade dans une école secondaire de la Floride avait «un désir de tuer» et un accès à des armes et qu’il pouvait préparer une attaque. Les agents n’ont toutefois pas donné suite à ce signalement, a admis l’agence, vendredi.

Un proche de Nikolas Cruz avait fait un signalement au FBI le 5 janvier et donné des informations sur ses armes et son comportement erratique, dont ses publications troublantes sur les médias sociaux. La personne craignait que Nikolas Cruz n’attaque une école.

Dans une déclaration, l’agence a admis que ce signalement aurait dû être transmis au bureau de Miami du FBI et qu’une enquête aurait dû être menée, mais que cela n’a pas été fait.

Cette étonnante confession est survenue alors que l’agence était déjà critiquée pour son traitement d’un signalement au sujet d’un commentaire publié l’an dernier sur YouTube. Un utilisateur nommé «Nikolas Cruz» avait alors écrit: «Je serai un tireur d’école professionnel.»

Le FBI avait alors enquêté, mais n’avait pas déterminé qui avait publié le commentaire.

Nikolas Cruz a été accusé d’avoir tué 17 personnes à l’école secondaire Marjory Stoneman Douglas, à Parkland, au nord de Miami.

Le directeur du FBI, Christopher Wray, a déclaré que l’agence était en train d’analyser ses erreurs en lien avec le signalement de janvier. Il s’est engagé à aller au fond des choses et à évaluer la façon dont le FBI traite les signalements par le public.

«Nous avons parlé aux victimes et aux familles et nous regrettons profondément la douleur additionnelle que cela cause à tous ceux qui sont touchés par cette horrible tragédie», a indiqué M. Wray dans la déclaration.

Vendredi, plusieurs membres de la communauté endeuillée se sont rassemblés pour assister aux premières funérailles pour l’une des victimes, Alyssa Alhadeff, qui était âgée de 14 ans.

Les autorités n’ont toujours pas déterminé le motif qui aurait pu pousser le tireur à réaliser son attaque.

Nikolas Cruz avait été expulsé de l’école secondaire, qui compte environ 3000 élèves dans une banlieue aisée où le prix médian des résidences s’élève à 600 000 $ US.

Les élèves qui le connaissaient l’ont décrit comme un adolescent dont le comportement étrange a mis fin à plusieurs de ses amitiés.

Le jeune homme est demeuré détenu après sa comparution, jeudi.

La fusillade de mercredi était le 17e incident impliquant une arme à feu dans une école secondaire américaine depuis le début de l’année.

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L’implacable répétition des fusillades à l’école aux États-Unis


Une autre fusillade aux États-Unis dans une école en Floride, cela ne fait pas les grand titre, car c’est rendu tellement répétitif. Les pro-armes veulent armer les enseignants au lieu d’aller dans le fond du problème. Comment se fait-il que des enfants puissent avoir accès aussi facilement à des armes ? Comment il se fait que ce soit le seul pays qui a le plus de fusillades dans le milieu scolaire qui sont le plus souvent meurtrières parmi les pays développés. Et ils sont encore attaché a ce droit de porter des armes !!!
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L’implacable répétition des fusillades à l’école aux États-Unis

 

Une mère serre son fils dans ses bras,... (Photo MARK WILSON, archives Reuters)

Une mère serre son fils dans ses bras, après une fusillade à l’école secondaire de Roswell.

PHOTO MARK WILSON, ARCHIVES REUTERS

 

Agence France-Presse
Washington

Les États-Unis sont le seul pays développé du monde où se répètent désespérément les fusillades en milieu scolaire, comme celle qui a endeuillé mercredi la Floride: il y en a déjà eu 18 en 2018, et nous ne sommes que le 14 février.

«Il s’agit de la 291e fusillade en milieu scolaire depuis le début de 2013», a réagi Shannon Watts, fondatrice de «Moms Demand Action For Gun Sense In America», une organisation qui lutte contre la prolifération des armes à feu.

Les écoles américaines sont de moins en moins des sanctuaires épargnés par la violence armée et les Américains semblent fatalistes face à la situation.

La plupart de ces fusillades ne font d’ailleurs même pas les gros titres de la presse nationale, étant donnée leur banalité répétitive.

Il y a environ une fusillade en milieu scolaire par semaine, selon Everytown for Gun Safety, une autre organisation militant pour le durcissement des lois sur les armes individuelles.

Un tireur a fait mercredi plusieurs morts, selon un bilan encore provisoire, dans une école de Parkland, dans le sud-est de la Floride, avant d’être interpellé.

Un élève porteur d’une arme de poing avait lui ouvert le feu le 23 janvier dans son école de l’État du Kentucky, à l’heure du début des classes. Il avait tué deux adolescents, une fille et un garçon, âgés de 15 ans comme lui.

Au total, 18 autres jeunes victimes avaient été prises en charge par les secours, dont 14 blessées par balle.

La veille, une adolescente avait été blessée par balle dans la cantine de son lycée du Texas.

Le 22 janvier, un garçon de 14 ans avait lui été éraflé par une balle sur le stationnement d’un collège de La Nouvelle-Orléans. Dans les jours précédents, des tirs avaient visé un bus scolaire dans l’Iowa, un lycée de Seattle, un campus de Californie…

Ces drames relancent invariablement un débat qui tourne à vide: faut-il équiper toutes les écoles de portiques de sécurité ? Faut-il au contraire armer (davantage) les enseignants ? Au fond chacun sait que, comme d’habitude, aux réactions outrées succédera l’inaction d’un Congrès contrôlé par les républicains.

Pourtant la tendance sur le long terme offre des motifs d’inquiétude.

Dans une étude sur des «tireurs en action» des années 2000 à 2013, la police fédérale américaine constate une «fréquence en hausse» de ces événements sur la période.

Dans 70 % des cas, l’irréparable est commis en cinq minutes ou moins, ce qui relativise la réaction que peuvent avoir les forces de l’ordre. Dans 24,4 % des cas, les tirs concernent des sites éducatifs.

Les tireurs ayant ouvert le feu à l’intérieur d’un collège ou d’un lycée sont, dans la majorité des faits recensés, élèves de l’établissement. Enfin, note le FBI, les fusillades en milieu scolaire sont souvent les plus meurtrières.

Certaines de ces tragédies ont durablement traumatisé l’Amérique, comme celles de Columbine en 1999, de Virginia Tech en 2007, ou le massacre de Sandy Hook, une école primaire du Connecticut où furent abattus il y a cinq ans 20 enfants âgés de 6 et 7 ans.

Depuis ce dernier drame, les procédures d’alerte et les exercices d’entraînement se sont multipliés dans les établissements scolaires.

L’objectif de ces formations est d’apprendre aux écoliers comment réagir face à un individu tirant à l’aveugle dans le but de faire un maximum de victimes.

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Aux États-Unis, de plus en plus d’États veulent armer leurs professeurs


Le lobby des armes doit jubiler avec toutes ces tueries dans les écoles pour vendre plus d’armes encore … Certains états américains veulent que le personnel scolaire soit armé pour faire face aux tueries dans les écoles. Étant donné les États-Unis ne sont pas prêt pour délaisser leurs armes, ils devraient mettre des policiers dans les écoles au lieu d’armer les professeurs. Même si ces derniers sont entraîné quelques heures, le fait de tuer un autre être humain aussi méchant soit-il demande quand même un contrôle émotionnel que je ne suis pas certaine que nombre de ces employés pourrait surmonter un tel évènement
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Aux États-Unis, de plus en plus d’États veulent armer leurs professeurs

 

Des armes de poing I Ethan Miller / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP

Des armes de poing I Ethan Miller / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP

Repéré par Camille Jourdan

Repéré sur BBC

Depuis début 2018, déjà onze écoles américaines ont été la cible d’attaques avec armes à feu. La solution proposée par les politiques: armer le personnel.

Le mardi 23 janvier dernier, un adolescent de 15 ans a ouvert le feu dans un lycée du Kentucky, aux États-Unis. Son attaque a fait deux morts et une quinzaine de blessés. Cette fusillade vient s’ajouter aux dix autres qui ont déjà eu lieu au sein d’établissements scolaires américains – ou dans leurs alentours – en trois semaines, et aux plus de 200 autres qui s’additionnent depuis 1999 et l’attaque de Columbine.

La classe politique ne reste pas pour autant inactive, souligne la BBC; quelques jours après les événements dans le Kentucky, le Sénateur Steve West proposait une loi pour que des policiers armés «patrouillent dans les écoles» de son État. Cette proposition en rejoint de nombreuses autres qui visent à armer toujours plus les établissements scolaires.

Les projets de loi dans cette direction se multiplient largement aux États-Unis. En novembre, rapporte Detroit News, une loi est passée au Michigan pour autoriser les professeurs de lycée comme de primaire à «porter une arme de poing en classe» – en la dissimulant, certes. Des projets dans la même veine sont en attente en Floride, en Indiana, au Mississipi ou encore en Caroline du Sud, signale la BBC. Et pas moins de neuf États ont d’ores et déjà levé l’interdiction des armes dans les lycées.

Derrière ces décisions se cache – à peine – le puissant lobby des armes, représenté essentiellement par la National Riffle Association, et dont le vice-président clame que «la seule façon d’arrêter un mauvais type avec une arme est un bon type avec une arme.» L’association joue notamment sur l’isolement de certaines écoles rurales, loin des postes de police, pour encourager les professeurs à s’armer.

Des opposants, tels que le sénateur Jim Ananich dans le Michigan, rétorquent:

«Des individus non entraînés sont plus susceptibles de tuer un passant, un policier ou un enfant.»

Mais certains professeurs reçoivent des entraînements, rapporte la BBC.

Dans l’Ohio ou encore dans le Colorado, le personnel de lycées ou d’écoles reçoivent des cours, notamment pour «se préparer à la possibilité d’avoir à tuer l’un de leurs propres élèves.» Mais à raison de quelques heures, quelques jours au plus, cet entraînement est «largement insuffisant», juge Jim Ananich.

Seul point rassurant de cet engouement pour l’armement des écoles: les professeurs n’y semblent pas favorables. En tout cas, un sondage de l’Association de l’Éducation Nationale de 2013 montrait que seuls 22% des professeurs aux États-Unis approuvaient l’idée d’armer le personnel, alors que 68% y étaient fermement opposés.

Dans une autre enquête réalisée la même année, 72% des professeurs affirmaient qu’ils «ne porteraient pas d’arme même si la loi les y autorisaient.» Les plusieurs dizaines d’attaques et la politique  de leur nouveau Président les auront-ils fait changé d’avis?

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Les États-Unis face à la litanie des fusillades à l’école


Depuis 2013, 283 fusillade qui veut en moyenne une fusillade par semaine dans une école américaine. En 2018, le mois de janvier n’est pas terminé et ils sont déjà rendus à 11 fusillade toujours dans des écoles. Qu’est-ce que le gouvernement américain attend pour protéger les enfants ? Cela arrive tellement souvent que c’est rendu un fait banal. !! Les armes sont trop présent et trop accessibles, qu’est ce qu’ils ne comprennent pas là-dedans ? Au Québec, il n’y a pas eu de fusillade dans les écoles, pour le moment, mais les écoles ont fait une pratique pour les élèves au cas qu’il y aurait ce genre d’évènement tragique. C’est important, mais je trouve cela grave qu’on soit rendu là
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Les États-Unis face à la litanie des fusillades à l’école

 

«Depuis janvier 2013, il y a eu au... (REUTERS)

«Depuis janvier 2013, il y a eu au moins 283 fusillades à travers tout le pays, ce qui revient à une fusillade en milieu scolaire par semaine», souligne Everytown for Gun Safety, une organisation qui lutte contre la prolifération des armes aux États-Unis.

REUTERS

 

SÉBASTIEN BLANC
Agence France-Presse
Washington

Les États-Unis ont enregistré 11 fusillades en milieu scolaire en 2018, et nous ne sommes que le 24 janvier: les écoles y sont de moins en moins des sanctuaires épargnés par la violence et les Américains semblent fatalistes face à la situation.

Un élève porteur d’une arme de poing a ouvert le feu mardi dans son lycée de l’État du Kentucky, à l’heure du début des classes. Il a tué deux adolescents, une fille et un garçon, âgés de 15 ans comme lui.

La veille, une adolescente avait été blessée par balle dans la cantine de son lycée du Texas.

Ce même lundi, un garçon de 14 ans a lui été éraflé par une balle sur le stationnement d’un collège de la Nouvelle-Orléans. On pourrait également citer, dans les jours précédents, les tirs qui ont visé un bus scolaire dans l’Iowa, un lycée de Seattle, un campus de Californie…

Au lycée de Marshall County dans le Kentucky, 18 autres jeunes victimes ont été prises en charge par les secours, dont 14 blessées par balle. Le tireur, interpelé de façon non violente, va être inculpé de meurtres et tentatives de meurtres et poursuivi comme s’il était majeur.

Un tel fait divers ferait les gros titres de la presse dans beaucoup de pays développés, mais pas aux États-Unis où il s’inscrit dans une banalité répétitive.

Le président Donald Trump n’a d’ailleurs fait aucune allusion au drame durant plus de 24 heures, alors que le premier ministre canadien, Justin Trudeau, avait présenté mardi ses condoléances par téléphone au gouverneur du Kentucky, Matt Bevin.

M. Trump a finalement également appelé M. Bevin et témoigné sa sympathie aux victimes. «Nous sommes avec vous», a-t-il tweeté mercredi après-midi.

Canada 0, USA 11

«Depuis janvier 2013, il y a eu au moins 283 fusillades à travers tout le pays, ce qui revient à une fusillade en milieu scolaire par semaine», souligne Everytown for Gun Safety, une organisation qui lutte contre la prolifération des armes aux États-Unis.

«Pour l’instant zéro fusillade en milieu scolaire au Canada cette année», a relevé de son côté Shannon Watts, la fondatrice de Moms Demand Action, une association militant également pour un renforcement de la législation sur les armes.

L’énième drame dans le Kentucky a relancé un débat qui tourne à vide: faut-il équiper toutes les écoles de portiques de sécurité? Faut-il au contraire armer (davantage) les enseignants ? Au fond chacun sait que, comme d’habitude, aux réactions outrées succédera l’inaction d’un Congrès contrôlé par les républicains.

Pourtant la tendance sur le long terme offre des motifs d’inquiétude.

Dans une étude sur des «tireurs en action» des années 2000 à 2013, la police fédérale américaine constate une «fréquence en hausse» de ces événements sur la période.

Dans 70% des cas, l’irréparable est commis en cinq minutes ou moins, ce qui relativise la réaction que peuvent avoir les forces de l’ordre. Dans 24,4% des cas, les tirs concernent des sites éducatifs.

Limites de la prévention

Les tireurs ayant ouvert le feu à l’intérieur d’un collège ou d’un lycée sont, dans la majorité des faits recensés, élèves de l’établissement. Enfin, note le FBI, les fusillades en milieu scolaire sont souvent les plus meurtrières.

Depuis le massacre de Sandy Hook, une école primaire du Connecticut où furent abattus il y a cinq ans 20 enfants âgés de 6 et 7 ans, les procédures d’alerte et les exercices d’entraînement se sont multipliés dans les établissements scolaires américains.

L’objectif de ces formations est d’apprendre aux écoliers comment réagir face à un individu tirant à l’aveugle dans le but de faire un maximum de victimes.

La police du Kentucky a fait savoir qu’elle avait récemment assuré une telle formation au lycée de Marshall County. Peut-être que sans cela le bilan humain y aurait été pire.

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20 perles d’enfants récoltées par une institutrice


 

Ma petite fille Ana-Jézabelle, me donne moins de mots d’enfant depuis qu’elle va à l’école, mais j’ai trouvé ces mots qui font sourire. Michèle Guérin est une maîtresse depuis plus de 30 ans. Dans son 2 ème livre. Elle a compilé des perles d’enfants avec des collègues de d’ATSEM qui a l’amour pour son métier qu’elle exerce depuis plus de trente ans.
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20 perles d’enfants récoltées par une institutrice

 

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Crédit : Maîtresse ! / Editions de l’Opportun

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Crédit : Maîtresse ! / Editions de l’Opportun

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Crédit : Maîtresse ! / Editions de l’Opportun

Les images sont issues du livre et cet article a été fait avec l’accord de l’éditeur.

« Maîtresse ! Les plus belles perles d’enfants récoltées par une institutrice », Editions de l’Opportun, 288 pages, 9,90 euros. Vous pouvez le trouver dès aujourd’hui sur Amazon.

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Cellulaires confisqués: un élève envoie une mise en demeure à sa commission scolaire


En lisant le titre, on pense tout de suite qu’une mise en demeure à la commission scolaire est exagéré, sauf qu’en lisant, c’est autre chose. Il ne conteste pas les règles de ne utiliser le téléphone pendant les cours, mais le fait de la confiscation pour 24 heures. Bien que plusieurs d’entre nous ont vécu facilement sans téléphone sur nous pendant nos années scolaire aujourd’hui c’est une toute autre histoire. Je crois plus à chercher d’autre méthode comme un genre tiroir avec des cases pour mettre son mobile avant pendant tout le long du cours et mit en mode avion ou le tout simplement le fermer
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Cellulaires confisqués: un élève envoie une mise en demeure à sa commission scolaire

 

Vincent Duguay a adressé une mise en demeure... (PHOTO ROCKET LAVOIE, LE QUOTIDIEN)

Vincent Duguay a adressé une mise en demeure à sa commission scolaire afin d’inciter la direction de son école à cesser de confisquer les téléphones cellulaires des élèves pris à s’en servir en classe.

PHOTO ROCKET LAVOIE, LE QUOTIDIEN

 

ISABELLE DUCAS, PHILIPPE TEISCEIRA-LESSARD
La Presse

Vincent Duguay, un élève de 15 ans de Saguenay, ne sait pas si la mise en demeure qu’il a adressée à sa commission scolaire incitera vraiment la direction de son école à cesser de confisquer les téléphones cellulaires des élèves pris à s’en servir en classe. Mais cette démarche constitue assurément une formidable expérience pour le jeune homme, qui rêve de faire des études de droit.

Dans la mise en demeure qu'il a adressée... (PHOTO ROCKET LAVOIE, LE QUOTIDIEN) - image 1.0

Dans la mise en demeure qu’il a adressée à sa commission scolaire, Vincent Duguay appuie notamment ses arguments sur la Charte des droits et libertés de la personne.

PHOTO ROCKET LAVOIE, LE QUOTIDIEN

« J’ai eu des félicitations de certains de mes professeurs, qui trouvent que ça peut être bon de remettre en question les règles, si c’est fait de façon correcte », a raconté l’adolescent en soirée hier, après avoir enchaîné une dizaine d’entrevues depuis le matin, sans manquer un seul cours, a-t-il précisé.

C’est « une question de principe » qui a incité Vincent Duguay, élève en quatrième secondaire à l’école Charles-Gravel, à Chicoutimi-Nord, à adresser une mise en demeure à la commission scolaire des Rives-du-Saguenay.

« Ce n’est pas parce qu’on est jeunes qu’on ne peut pas défendre nos droits », dit-il.

Comme la plupart des établissements scolaires, l’école Charles-Gravel interdit l’utilisation du téléphone cellulaire en classe, un règlement que Vincent ne remet pas en question.

Mais selon lui, confisquer pour 24 heures le téléphone des contrevenants est une sanction exagérée.

« Le cellulaire est tellement important dans la vie des jeunes, comme moyen de communiquer avec les parents, avec l’employeur, pour la sécurité… », souligne-t-il.

« Avec tout ce qu’il y a dans un appareil, les photos par exemple, c’est la possession la plus précieuse pour bien des jeunes », dit-il.

Il fait valoir que d’autres sanctions seraient plus appropriées pour ceux qui contreviennent au règlement, comme des retenues, par exemple.

Et il appuie ses arguments sur la Charte des droits et libertés de la personne (CDLP).

Cette punition « viole le droit à la jouissance paisible et à la libre disposition de ses biens (art. 6 CDLP) », avance-t-il dans la mise en demeure de six pages remise à la commission scolaire.

La Charte prévoit qu’il est possible de limiter un droit fondamental, mais à certaines conditions seulement. Selon Vincent Duguay, le règlement de son école ne respecte pas ces conditions.

DÉBAT LÉGAL

Son argument tiendrait-il la route devant un juge ? Ça reste à voir.

« Même s’il est capable de démontrer que la confiscation de son cellulaire est une atteinte à son droit à la jouissance paisible de ses biens, il me semble que les commissions scolaires et les écoles vont avoir des arguments assez sérieux à faire valoir pour démontrer que c’est une atteinte justifiée dans le contexte scolaire », souligne Louis-Philippe Lampron, professeur de droit à l’Université Laval.

Pierre Bosset, professeur de droit public à l’Université du Québec à Montréal (UQAM), mentionne quant à lui qu’il pourrait y avoir un débat pour déterminer si le code de vie de l’école peut être considéré comme une loi au sens de l’article 6 de la CDLP.

« Dans la mesure où le code de vie a été validement adopté au sens de la Loi sur l’instruction publique, on est devant une loi au sens de l’article, à mon avis. Et les mesures restrictives sont valides, selon moi », dit Pierre Bosset.

En tout cas, si le débat lancé par Vincent Duguay se retrouve devant les tribunaux, le jeune homme a déjà reçu des propositions d’avocats prêts à l’épauler de façon bénévole dans sa démarche.

La direction de l’école doit sans doute se réjouir de l’appui de son élève au règlement interdisant le téléphone cellulaire en classe.

« C’est clair que le cellulaire en classe est un fléau, il faut l’interdire. Malgré l’interdiction, il y a des élèves qui textent en classe, c’est un manque de respect envers l’enseignant et c’est certain que ça nuit à la concentration », dit Vincent Duguay.

Mais comment encadrer l’usage de cet appareil, dont bien des gens ne peuvent plus se passer, jeunes ou adultes ?

« Oui, c’est un fléau dans les classes, tant au secondaire qu’au cégep et à l’université », répond Thierry Karsenti, professeur à la faculté des sciences de l’éducation de l’Université de Montréal, qui a mené récemment une étude sur l’utilisation du téléphone cellulaire en classe. « Mais même si on adopte des règlements, c’est impossible de le contrôler. Ce qu’il faut, c’est faire participer les jeunes au débat sur son encadrement, faire la sensibilisation pour les éduquer au bon usage de leur appareil, et inciter les enseignants à s’en servir à des fins éducatives. »

« Je suis ravi que cette histoire ramène le débat dans l’actualité, parce qu’il y a une leçon éducative à en tirer. »

COMMENTAIRES HAINEUX

S’il a reçu de nombreux appuis, Vincent Duguay a aussi dû composer avec plusieurs commentaires disgracieux à son sujet. 

« Je ne peux pas convaincre tout le monde. Et je comprends en même temps la réticence des gens. C’est un sujet qui suscite les réactions, car ça concerne l’autorité, les nouvelles technologies », dit l’adolescent. 

« Mais quand je lis que je suis un « enfant-roi » ou que « des coups de pied se perdent », je ne réponds pas. D’autres m’ont dit de consacrer mon temps à d’autres causes. Ces gens ne savent justement pas sur quelle autre cause je mets du temps », dit Vincent Duguay.

En effet, cette mise en demeure n’est pas la première de Vincent Duguay. À l’automne dernier, après avoir été traité différemment des clients adultes dans un Dollarama du secteur de Chicoutimi-Nord, l’adolescent a fait parvenir une mise en demeure à l’entreprise. Les jeunes étaient surveillés et ils ne pouvaient pas magasiner plus de deux à la fois. Ils devaient faire la file à l’entrée du commerce. Quelques semaines après cette mise en demeure, des jeunes ont dénoncé cette même situation dans une succursale de Jonquière, faisant ainsi les manchettes.

Vincent Duguay, qui représente également deux autres jeunes dans cette affaire, est en discussion avec Dollarama pour une entente à l’amiable.

– Avec Le Quotidien

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DES SANCTIONS PLUS SÉVÈRES

Des polyvalentes du Saguenay vont encore plus loin dans leurs sanctions que celle fréquentée par Vincent Duguay, ont dénoncé des élèves. En effet, à la polyvalente de Jonquière, le code de vie interdit l’utilisation, mais également le port du téléphone cellulaire dans les classes et ailleurs dans l’école. À la première infraction, l’enseignant confisque le téléphone non pas pendant 24 heures, mais pendant trois jours. Au deuxième manquement, le téléphone est confisqué pour une période de cinq jours ouvrables, et c’est un parent qui doit venir le récupérer en main propre, peut-on lire dans le code de vie publié sur le site de la polyvalente. Si l’élève se fait prendre une troisième fois, le téléphone est confisqué pour une période indéterminée. Le Quotidien

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20 Photos Historiques


Des photos racontent un moment particulier, certaines ont rapport avec l’histoire de notre monde, des moments difficiles et des moments joyeux. Les photos sont des preuves du passé
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20 Photos Historiques

 

Dorothy Counts a été la première fille à fréquenter une école ouverte aux blancs. Ses nouveaux compagnons se moquent d’elle. Charlotte, 1957.

image: Don Sturkey

Nikola Telsa travaille dans son laboratoire et avec son émetteur d’amplification.

Un enfant autrichien reçoit une nouvelle paire de chaussures. Nous sommes dans la période de la Seconde Guerre mondiale.

image: LIFE Magazine

La tombe d’une femme catholique et de son mari protestant en Hollande, 1888.

Femmes et enfants juifs libérés d’un train qui se dirigeait vers un camp de concentration, 1945.

Un homme refuse de faire le salut nazi lors d’un défilé militaire en Allemagne en 1936.

image: wikimedia

Les organisateurs et les participants au marathon de Boston de 1967 tentent d’empêcher Kathrine Switzer de participer à cet événement sportif.

Switzer a résisté aux pressions et aux insultes, terminant la course en 4 heures et 20 minutes.

Un enfant nommé Harold Whittles écoute des sons pour la première fois. C’était en 1974.

image: Jack Bradley

En quête de travail dans les années 1930.

image: Source

Je sais faire trois métiers, je parle trois langues, j’ai fait la guerre pendant trois ans, j’ai trois enfants et je suis sans travail depuis trois mois: tout ce que je veux, c’est un travail.

Le jour où la Suède est passée de la conduite à gauche à la conduite à droite: 1967.

image: Jan Collsiöö

La réaction de certains soldats allemands devant les images de ce qui se passait dans les camps de concentration que le régime nazi avait construit au fil des ans.

image: Source

Certains résidents de Berlin-Ouest montrent leurs enfants à leur famille restée dans l’est de Berlin – 1961.

image: Source

La construction de la Statue de la Liberté: 1884.

Une danseuse tente de prouver son innocence au juge après avoir été accusée de porter des sous-vêtements trop succincts.

Un couple de lesbiennes au Monocle à Paris – 1932.

image: Georges Brassai

Bolaji Badego, un étudiant nigérian en design, en costume d’Alien. Il est devenu célèbre pour cette unique apparition cinématographique – 1978.

Les restes du cosmonaute russe Vladimir Komarov, le premier homme à être décédé lors d’une mission aérospatiale mal terminée (24 avril 1967).

image: RIA Novosti/Photo Researchers Inc.

Après de nombreuses années d’emprisonnement en Sibérie, ce soldat allemand rencontre sa fille pour la première fois. La fille a déjà 12 ans (1956).

image: Source

Un soldat écossais joue de la cornemuse sur les restes d’un champ de bataille – Première Guerre mondiale.

L’arrivée de la Joconde au Musée du Louvre, où elle est conservée depuis 1914.

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4,5 km à pied, -10° et une photo virale: le récit de "l’enfant flocon de neige"


Jamais un enfant chez moi, même très pauvre irait à l’école en marchant plus de 4 km et qui en plus rouspèterait souvent le matin pour aller prendre le bus a temps.  Ce petit japonais marche peu importe la température qu’il peut faire, sans vraiment être habiller pour le climat.
Nuage

 

4,5 km à pied, -10° et une photo virale: le récit de « l’enfant flocon de neige« 

 

Depuis lundi, Wang Manfu est devenu une vraie petite star sur la toile. © (Weibo).

Christophe Da Silva

L’histoire touchante de Wang Manfu, alias « l’enfant flocon de neige », a ému la Chine.

« J’aime l’école. On nous donne du pain et du lait pour le déjeuner et on apprend beaucoup de choses en classe », indique l’enfant de 10 ans sur le site China Daily.

Depuis lundi, Wang Manfu est devenu une vraie petite star sur la toile après être arrivé à l’école avec les cheveux totalement congelés. Son professeur, très touché, a partagé la photo sur les réseaux sociaux et une vague de solidarité s’est formée en Chine.

Il porte bien son nom

Son nom signifie « plein d’énergie », un signe. Car Wang Manfu en a bien besoin: pour aller à l’école, le garçon de 10 ans a dû marcher sous la neige pendant 4,5 km. Il faisait -10 degrés ce jour-là à Zhaotong, une zone rurale de la province du Yunnan (sud-ouest de la Chine).

« Il est arrivé avec ses cheveux et ses sourcils complètement congelés. Ce qui a provoqué un fou rire auprès de ses seize camarades », a souligné Fu Heng, le directeur de l’école primaire Zhuan Shan Ba, sur le site de China Daily.

« J’aime l’école »

Sur le réseau social chinois Weibo, l’image a récolté plus de 260.000 likes. Wang Manfu a même été surnommé « l’enfant flocon de neige » par les internautes. Il est issu d’une famille pauvre et vit dans une cabane avec sa grand-mère et sa soeur aînée. Il ne voit quasiment jamais ses parents qui ont décidé de quitter la région pour trouver un emploi plus stable.

« J’aime l’école. On nous donne du pain et du lait pour le déjeuner et on apprend beaucoup de choses en classe », a confié Wang Manfu. (continuez à lire sous l’article)

Les mains abîmées par le froid de Wang Manfu. © (Weibo).

Zhaotong est l’un des coins les plus pauvres de la province du Yunnan. En 2017, selon les autorités locales, la ville comptait plus de 1,1 millions de pauvres, 138.000 élèves de l’école primaire compris.

Depuis cette histoire touchante, la Yunnan China Youth Development Foundation a lancé un appel au don pour venir en aide aux enfants défavorisés.

« Je crois que notre vie sera meilleure »

Elle promet de donner 500 yuan (64 euros) à chaque enfant pour passer l’hiver au chaud. L’association avait déjà récolté plus de 300.000 yuan (environ 40.000 euros) ce mercredi.

Wang Manfu, lui, est déjà tourné vers l’avenir avec optimisme.

« Je crois que notre vie sera meilleure », a conclu « l’enfant flocon de neige »

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