Ils ont envoyé du pudding dans l’espace, et en ont perdu la trace


Entre un ballon et une pâtisserie, le ballon est plus apte à être retrouvé après une expérience scientifique fait par des élèves en Angleterre. En effet, ils voulaient envoyer une pâtisserie dans la stratosphère, ils l’ont perdu de vue et espèrent quelqu’un puisse retrouver ce dessert, mais à mon avis, les oiseaux vont plutôt en profiter. Peu importe, c’est pour ramasser des fonds pour la bonne cause.
Nuage

 

Ils ont envoyé du pudding dans l’espace, et en ont perdu la trace

 

Photographie du pudding, à environ 15 kilomètres au-dessus de la surface de la Terre Crédits : S. ANSELM’S PREPARATORY SCHOOL

par Brice Louvet

Dites bonjour à un nouveau type de dessert cosmique : le pudding de Bakewell – un dessert anglais traditionnel à la confiture et aux amandes. Des élèves anglais ont envoyé le dessert dans l’espace plus tôt cette semaine, mais ils en ont perdu la trace une fois le gâteau entré dans la stratosphère.

Après un test l’année dernière, les élèves de l’école préparatoire de S. Anselm à Bakewell, dans le Derbyshire, espéraient envoyer leur pudding à 34 km d’altitude, note Liz Scott à Newsweek. Mais ils ont perdu le contact avec la pâtisserie alors que celle-ci passait la barre des 16 km. Aidés par l’ambassadeur de l’apprentissage des sciences, de la technologie, de l’ingénierie et des mathématiques (STEM) Nick McCloud, les élèves avaient accroché leur dessert à un ballon haute altitude lundi dernier. Ils ont également attaché des caméras et des instruments pour suivre la température, la pression et l’altitude pendant l’ascension du colis.

En quelques minutes, le ballon avait atteint 43 000 pieds au-dessus du sol (environ 13 km). Les élèves perdirent le contact quelques minutes pus tard. Mais quand bien même, l’opération est un succès. En plus d’avoir envoyé une tarte dans l’espace, les élèves ont pu récolter des fonds (1 600 £, soit 1800 € environ) dans le but de financer les services de chiens-guides pour aveugles. Être capables de parrainer un chiot était visiblement aussi important pour les enfants que le succès de leur dessert audacieux, peut-on lire.

L’expérience montre ici que ce genre de projets est possible dans les écoles. Quant au gâteau, les recherches se poursuivent.

« L’année dernière, nous avons lancé un ballon à haute altitude en préparation pour cette expérience et il a été trouvé par un couple sur une plage près de Skegness [Royaume-Uni], explique Liz Scott. Nous espérons que la même chose se reproduira avec le pudding ».

Source

http://sciencepost.fr/

Le Saviez-Vous ► France : Quand les parents exigeaient à la cantine des menus avec…alcool !


Heureusement que cette habitude de donner de l’alcool aux enfants a été interdit. On donnait de l’alcool aux jeunes enfants, que ce soit du vin, du cidre ou de la bière. Vous imaginez les problèmes d’alcoolismes qu’on pu souffrir ces enfants ?
Nuage

 

France : Quand les parents exigeaient à la cantine des menus avec…alcool !

Dans les années 1950, l’État s’attaque fortement à l’alcoolisme infantile qui sévit dans les foyers mais aussi dans les écoles! Certains parents s’y opposent…

 

Retour  en février 1956. Et il y a près de soixante ans en France, l’enjeu n’était pas encore la présence ou non de menus de substitution dans les cantines. Non, à l’époque certains parents exigeaient autre chose pour leurs enfants le midi à l’école:

« Un certain nombre de parents mettent dans le panier de l’enfant la boisson de leur choix et qui est souvent 1/2 litre de vin, ou de cidre, ou de bière suivant la région. J’ai eu vent récemment, dans la région parisienne, d’un petit drame: les parents insistant pour que la boisson soit donnée aux enfants, le discours s’y refusant, les parents ont décidé que les enfants boiraient leur vin avant d’aller à l’école. Les enfants arrivent à l’école rouges, suant et dorment à moitié toute la matinée… »

Cette voix est celle du docteur Suzanne Serin, chef de clinique en hôpital psychiatrique, qui évoque à la radio le problème de l’alcoolisme infantile.

Un problème dont on rigole encore quelques années plus tard, en 1962, dans le formidable film d’Yves Robert, La Guerre des Boutons, dans une scène mémorable :

« C’est bon la goutte ! »

Au-delà des rires, un problème bien réel au point que le gouvernement Mendes France a pris en 1954, un décision radicale afin d’éradiquer la présence de l’alcool à l’école. Direction une école primaire de Boulogne-Billancourt, en mai 1955:

« J’aperçois un jeune homme, véritablement passionné par l’absorption du lait qui lui a été distribué. Il suce sa paille avec ardeur ! »

La décision d’offrir du lait à chaque écolier n’avait pas uniquement comme motivation d’aider les éleveurs français, il s’agissait aussi et, peut-être même d’abord, de lutter contre l’alcoolisme infantile, un fléau véritable à une époque où l’on avait encore largement tendance à considérer l’alcool comme un bon moyen de lutter contre les microbes.

En 60 ans, les cantines sont ainsi passées d’un débat de santé publique à un débat politique

https://www.francetvinfo.fr/

"Si je meurs dans une fusillade à l’école": le hashtag bouleversant


22 fusillades dans les écoles en 5 mois aux États-Unis. Les étudiants ont fait de grandes manifestions que beaucoup pays en Occident ont appuyé leurs demandes. Maintenant, ils se tournent dans les réseaux sociaux dont Twitter en donnant des exemples s’ils étaient tués dans une fusillade tout ce qu’ils ne pourront pas faire. Est-ce que cela va toucher le lobbying des armes à feu ? Donald Trump va rester à ramper pour la NRA ?
Nuage

 

    « Si je meurs dans une fusillade à l’école »: le hashtag bouleversant

     

    © reuters.

    Par: Deborah Laurent

    Il y a eu 22 fusillades en milieu scolaire aux Etats-Unis depuis le début de l’année. La dernière en date a eu lieu à la Santa Fe High School au Texas. Les étudiants ont déjà manifesté contre le port d’armes à feu mais rien ne bouge. Aujourd’hui, c’est sur Twitter qu’ils prennent la parole pour exprimer leurs peurs et leur frustration.

    Sous le hashtag #IfIDieInASchoolShooting (comprenez: « Si je meurs dans une fusillade à l’école »), ils listent les choses qu’ils n’auront pas l’occasion de vivre. Voici quelques exemples de messages. Tous sont bouleversants et tous appellent à un changement.

    Si je meurs dans une fusillade à l’école, je deviendrai une statistique. Je ne pourrai jamais aller à l’université. Mon chien se demandera toujours où je suis. Je deviendrai un hashtag. Je ne pourrai plus jamais me battre pour ma vie. S’il vous plaît, ne laissez pas la violence continuer.

    Si je meurs dans une fusillade à l’école, alors mes parents survivront à leur seul enfant.

    Si je meurs dans une fusillade à l’école, le pays fera son deuil pendant quelques semaines et puis oubliera. S’il vous plaît. Je ne veux pas être oubliée.

    Si je meurs dans une fusillade à l’école, mes talents et les choses sur lesquelles j’ai travaillé si dur seront perdus. Je ne pourrai plus sourire ou rire encore. Je ne tomberai pas amoureuse ou je ne lirai pas tous les livres que je veux lire. Si je meurs comme ça, je ne reposerai pas en paix jusqu’à ce que ça change.

    Si je meurs dans une fusillade à l’école, je ne rentrerai plus jamais à la maison avec mon père et il conduira pendant une heure comme un fou depuis son travail parce que je suis sa fille. Il ne me verra plus jamais sourire. Nous n’irons plus jamais luncher. Vous direz à mon père que je l’aime. Vous lui direz de se battre pour moi. Vous lui direz que je suis désolée.

    Les professeurs aussi ont participé à la discussion. Ainsi, Jo écrit:

    « Si je meurs à l’école dans une fusillade, j’espère que j’épargnerai autant d’enfants que possible. #prof #çafaitpartiedujob »

    http://www.7sur7.be/

Les lourdes conséquences du harcèlement illustrées par des plantes


Je trouve que c’est une belle expérience pour les enfants sur les conséquences de le harcèlement, l’intimidation à l’école envers les victimes. Si les plantes réagissent aux paroles blessantes, intimidations, alors que penser d’une personne
Nuage

 

Les lourdes conséquences du harcèlement illustrées par des plantes

 

 

Ikea a utilisé deux plantes pour montrer aux enfants de plusieurs écoles des Émirats arabes unis les effets du harcèlement scolaire.

À l’occasion de la journée contre le harcèlement qui se tenait le 4 mai au Moyen-Orient, Ikea a tenu à montrer aux enfants les effets dévastateurs que peut avoir le harcèlement sur le bien-être d’une personne. Pour cette expérience, deux plantes ont été disposées dans différentes écoles des Émirats arabes unis. Elles ont chacune reçu les mêmes soins à la différence près que l’une d’entre elle était complimentée tous les jours par les enfants tandis que l’autre était critiquée et insultée. 

Les étudiants ont en effet été invités à enregistrer des mots gentils et encourageants pour une plante, et des phrases blessantes pour l’autre. Un mois plus tard, les résultats parlent d’eux-mêmes. La plante qui a reçu des messages positif de la part des élèves est restée en bonne santé. Quant à l’autre, elle a vu son état se détériorer en peu de temps.

Malgré une quantité identique d’eau, d’engrais et de soleil, ce sont finalement les paroles qui ont eu une importance cruciale dans le développement de ces plantes. Si on savait déjà que les mots doux et la musique pouvaient avoir un effet positif sur les plantes, cette campagne prouve surtout la force que peuvent avoir certains mots sur le bien-être d’un individu.

http://www.7sur7.be/

Des ouvriers en bâtiment écrasent un mur – ce qui se cache à l’intérieur surprend


Il est normal de rénover les vieilles écoles. Une en particulier est exceptionnelle aux États-Unis. En voulant mettre des tableaux noirs tout neuf, les ouvriers ont d’abord enlevé les anciens. Et il est apparu de vieux tableaux avec l’écriture, la musique, les mathématiques … Une classe d’il y a 100 ans.
Nuage

 

Des ouvriers en bâtiment écrasent un mur – ce qui se cache à l’intérieur surprend

Image Source: Imgur

Quand l’Emerson High School d’Oklahoma City a voulu installer de nouveaux tableaux dans les salles de classe, l’administration de l’école a fait appel à une équipe de construction.

Avant de mettre les nouveaux tableaux, les ouvriers devaient enlever ceux qui étaient déjà là. Mais ce que personne ne savait c’est qu’ils étaient sur le point de faire une découverte historique.

Pour de nombreux jeunes, il est difficile d’imaginer ce que c’était d’aller à l’école il y a 100 ans de cela.

Mais quand les ouvriers en bâtiment ont terminé leur journée de travail, ils avaient ouvert un portail qui menait tout droit en 1917.

Image Source: YouTube

Derrière les vieux tableaux se trouvaient d’autres tableaux noirs.

Et incroyablement, ils étaient en parfait état… après presque 100 ans !

Image Source: Imgur

Sur les tableaux, on pouvait voir des dessins vieux de 100 ans et la belle écriture dont les enseignants d’aujourd’hui ne peuvent que rêver. Et comme les tableaux avaient été parfaitement protégés, ils avaient l’air de dater de la veille.

Image Source: Imgur

C’est une fascinante capsule temporaire qui montre comment ça aurait été d’aller à l’école il y a 100 ans.

Tout y était – des mathématiques ont la lecture des partitions de musique et l’écriture !

Image Source: Imgur

Il y avait aussi un calendrier avec la photo d’une fille et d’une dinde.

Cela veut dire que juste avant que les nouveaux tableaux avaient été placés juste après Thanksgiving.

Image Source: Imgur

Il y avait aussi une table de multiplication qui a révélé ce qu’étaient le curriculum et les méthodes d’enseignements de l’époque.

« Je n’ai jamais vu cette technique de toute ma vie, » a dit Sherry Kishore, la principale de l’école à The Oklahoman.

Image Source: Imgur

Cela peut avoir l’air étrange pour les plus jeunes, mais pour les générations plus anciennes, c’était un voyage qui les a ramenées à leur jeunesse. La Principale Sherry a montré la découverte à sa mère âgée de 85 ans et elle n’oubliera jamais sa réaction.

« Elle ne faisait que se tenir là et pleurer. Elle a dit que c’était exactement comme sa salle de classe quand elle allait à l’école, » dit la Principale Sherry à The Oklahoman.

I

mage Source: YouTube

L’école a été bâtie en 1895 et elle a eu plusieurs rénovations au fil des années, mais aucune d’entre elles n’a permis de faire de telles découvertes.

« C’est comme marcher dans une capsule temporelle qui a été préservée. La craie est si vive et claire que cela aurait pu avoir été fait hier, » dit la Principale Sherry.

Image Source: Imgur

Maintenant, la ville fait de son mieux pour préserver les beaux dessins pour les années et les générations à venir.

Image Source: Imgur

 

https://fr.newsner.com/

Les fusillades dans les écoles «en augmentation constante»


Si cela prend une étude pour l’augmentation des fusillades de masse dans les écoles américaines, voilà que c’est fait. Cette augmentation semble dût à la faciliter que des adolescents puissent avoir accès aux armes. Je crois que cette étude montre clairement qu’il est important de changer les normes sur les armes à feu aux États-Unis pour protéger les enfants
Nuage

 

Les fusillades dans les écoles «en augmentation constante»

 

Les années 1990 ont représenté une décennie particulièrement... (Photo Brian Snyder, Reuters)

Les années 1990 ont représenté une décennie particulièrement tragique avec 36 personnes tuées dans 13 fusillades.

PHOTO BRIAN SNYDER, REUTERS

 

Agence France-Presse
Tampa

Les fusillades dans les écoles américaines, en «augmentation constante», ont fait davantage de morts au cours des 18 dernières années que tout au long du XXe siècle, révèle jeudi une étude.

Publiée dans le Journal of Child and Family Studies, cette étude a comptabilisé les fusillades de masse – dans lesquelles au moins quatre personnes ont été tuées ou blessées -, ainsi que le nombre d’enfants de 5 à 18 ans tués dans celles-ci depuis 1940.

L’étude exclut ainsi les fusillades entre bandes rivales ainsi que celles intervenues dans des universités.

Les États-Unis n’ont pas connu de fusillade de masse correspondant à ces critères jusqu’en 1940 lorsque le directeur d’un collège a tué deux responsables d’établissements, un responsable du système éducatif local et deux enseignants avant de se suicider, pensant qu’il allait être renvoyé à la fin de l’année scolaire, indique l’étude.

Celle-ci ne fait état d’aucune fusillade de masse dans les années 1950 et 1960, avant une «augmentation constante» des tueries dans les établissements scolaires qui a débuté en 1979 lorsqu’une adolescente de 16 ans, mentalement fragile, a tué dans une école primaire deux adultes et en a blessé un troisième ainsi que huit élèves.

Les années 1990 ont représenté une décennie particulièrement tragique avec 36 personnes tuées dans 13 fusillades.

De 2000 à 2018, l’étude a dénombré 66 décès dans 13 fusillades, soit davantage que les 55 morts des 22 fusillades survenues entre 1940 et 1999.

«En moins de 18 ans, nous avons déjà vu plus de décès liés à des fusillades dans des écoles que tout au long du XXe siècle», souligne Antonis Katsiyannis, de l’université de Clemson en Caroline du Sud.

«Une tendance alarmante est que l’écrasante majorité des tireurs du 21e siècle était constituée d’adolescents, suggérant qu’il est maintenant plus facile pour eux d’accéder à des armes et qu’ils souffrent plus fréquemment de problèmes de santé mentale ou qu’ils ont moins d’aptitudes en matière de résolution des conflits».

L’étude révèle que 60% des fusillades de masse examinées par les chercheurs ont été perpétrées au XXe siècle par des adolescents de 11 à 18 ans, contre 77% depuis les années 2000.

La violence causée par les armes à feu aux États-Unis constitue une «épidémie à laquelle il faut remédier», conclut l’étude.

http://www.lapresse.ca/

Des écoles américaines distribuent des pierres pour se protéger des fusillades


C’est là qu’est rendu les États-Unis, pour lutter contre les fusillades dans les écoles. Au lieu de contrôler les armes pour une meilleure sécurité dans les écoles, les victimes potentielles doivent changer leurs coutumes, sac à dos transparents, ou pas de sac à dos, (que ce soit un autre genre de sac, cela ne change pas grand chose pour cacher les armes) mettre des sceaux de pierres dans les placards des écoles. Vous imaginez devant une personne armée, des jeunes qui tirent des pierres, pourrait blesser quelqu’un d’autres ou se faire tirer.
Nuage

 

Des écoles américaines distribuent des pierres pour se protéger des fusillades

 

/

Arme fatale | Akiragiulia via Pixabay CC0 License by

Repéré par Claire Levenson

Dans un district scolaire de Pennsylvanie, des seaux remplis de cailloux ont été placés dans chaque classe.

Depuis la fusillade qui a fait dix-sept morts dans un lycée de Parkland en Floride, certaines établissements scolaires ont pris des mesures de sécurité supplémentaires: les élèves du district de Parkland devront désormais venir en cours avec des sacs à dos transparents fournis par l’administration, et des écoles de plusieurs États ont tout simplement interdit les sacs à dos.

Certains districts réfléchissent à la possibilité de former les enseignants au port d’arme –c’est déjà le cas dans certaines régions, notamment au Texas. En Pennsylvanie, le district rural de Blue Mountain s’est fait connaître pour une initiative unique: armer les enseignants et les élèves avec des pierres.

Selon le directeur du district, où sont scolarisés environ 2.700 élèves, jeter des cailloux sur un assaillant pourrait parfois s’avérer plus efficace que se cacher en silence. Depuis l’automne, avant la fusillade de Floride, des seaux de vingt litres remplis de cailloux ont été placés dans les placards de chaque classe. La plupart des parents soutiennent la mesure.

Outils de dernier ressort

Interviewé par l’Associated Press, un consultant spécialisé dans la sécurité à l’école explique que ce genre de mesure est inefficace, potentiellement dangereuse et répond surtout à un besoin émotionnel.

Depuis que l’initiative a été médiatisée, le directeur du district a déclaré que la sécurité allait être renforcée dans les bâtiments. Il a expliqué dans un communiqué que l’attention médiatique avait augmenté les inquiétudes en matière d’attaques, et précisé que les seaux de pierres n’étaient conçus que comme des outils de dernier ressort.

Les bâtiments scolaires sont également équipés de systèmes de surveillance et de mécanismes de verrouillage automatique pour les portes des classes. Et tous les élèves et enseignants suivent une formation spécialisée qui leur apprend à «alerter, verrouiller, informer, riposter et évacuer».

http://www.slate.fr/

Marée humaine aux États-Unis contre les armes à feu


 

Je salue les efforts de ses jeunes en commençant par Emma Gonzalez. Depuis la fusillade de Pakland en Floride, les jeunes ont pris leur avenir en main pour faire changer les choses. Ils ont réussit à faire des manifestations monstres aux États-Unis qui eu des répercussions à Montréal, Ottawa, Londres, Edimbourg. Probablement, que Donald Trump continuera à être sourd aux demandes de sécurité des jeunes, même si les armes font plus de 30 000 morts par an aux États-Unis. Un espoir pour les prochaines élections, car beaucoup de ces jeunes seront aux urnes en 2020
Nuage

 

Marée humaine aux États-Unis contre les armes à feu

 

Des foules immenses d’Américains sont descendues samedi dans la rue aux quatre coins des États-Unis, pour une manifestation historique contre les armes à feu, avec la jeunesse en fer de lance.

À Washington, une marée humaine a investi les avenues entre la Maison-Blanche et le Capitole. Il y avait 800 000 personnes, selon les organisateurs cités par NBC. À New York, ils étaient 175 000 dans les rues, selon le maire Bill de Blasio.

«Plus jamais ça!» était le mot d’ordre fédérant ces adultes et adolescents, exaspérés par la répétition des fusillades dans les écoles. Oscillant entre recueillement et revendications politiques, ils ont affiché une détermination tournée vers l’avenir.

Cristallisant cette émotion, la petite fille de Martin Luther King, âgée de seulement 9 ans, a lancé un appel vibrant, suscitant l’admiration des manifestants.

S’inspirant du célèbre discours de son grand-père, Yolanda Renee King a lancé:

«Je fais un rêve dans lequel trop c’est trop. Il ne devrait pas y avoir d’armes dans ce monde».

L’événement national, baptisé «March for Our Lives» –»Marchons pour nos vies»–, est une réaction au massacre le 14 février de 17 personnes dans un lycée de Floride.

D’origine spontanée, cette initiative est devenue la plus grande manifestation contre les armes de l’histoire des États-Unis.

«Rangez-vous de notre côté ou gare aux électeurs qui se profilent!», a mis en garde Cameron Kasky, un élève ayant survécu à la tuerie.

Des centaines de marches se sont déroulées dans d’autres villes des États-Unis et dans le monde avec, partout, les jeunes comme force d’impulsion.

À New York, Atlanta, Chicago, Dallas, Houston, St. Paul Nashville, Seattle ou Los Angeles mais aussi notamment à Londres, Montréal, Ottawa ou Edimbourg, les habitants sont sortis en nombre.

Ils ont crié leur frustration, alimentée par l’inaction des législateurs et des pouvoirs publics, réticents à agir contre la National Rifle Association (NRA), le puissant lobby des armes.

«Faisons primer les USA sur la NRA», a lancé à Washington David Hogg, un lycéen devenu l’un des porte-voix du mouvement, en appelant à se mobiliser dans les urnes.

La possibilité de détenir une arme à feu est considérée par des millions d’Américains comme un droit constitutionnel aussi fondamental que la liberté d’expression.

Cependant, cette fois, la tuerie commise par un ancien élève perturbé psychologiquement dans la ville de Parkland a soudé des lycéens s’identifiant comme «survivants»: depuis cinq semaines, ils sont omniprésents dans les médias.

«Si vous tendez l’oreille, vous pouvez entendre que les personnes au pouvoir tremblent», a insisté David Hogg. «Nous allons en faire une question de vote, dans chaque élection, dans chaque État, dans chaque ville».

Dans un autre moment fort à Washington, Emma Gonzalez, une lycéenne rescapée des tirs à Parkland, a rendu un hommage bouleversant à ses camarades disparus.

La lycéenne a ensuite conservé le silence durant quatre minutes et demie sur scène.

Exaspérés par la répétition des fusillades dans leurs écoles, des centaines de milliers d’Américains descendent samedi dans la rue pour une manifestation historique contre les armes à feu.

Les armes font plus de 30 000 morts par an aux États-Unis, où la jeunesse scolarisée est parfois présentée comme la «génération mass shooting» ou la «génération Columbine», du nom d’une école secondaire du Colorado où deux élèves ont tué douze de leurs camarades de classe et un professeur en 1999.

Ces jeunes ont vécu la totalité de leur scolarité avec cette menace permanente, spécifique aux États-Unis.

Année après année, ils ont vu leurs élus faire la sourde oreille ou, récemment, le président Donald Trump proposer d’armer leurs enseignants.

«Nous sommes les gens qui ont peur d’aller à l’école tous les jours parce que nous ne savons pas si nous serons les prochains», a rappelé Lauren Tilley, 17 ans, venue spécialement de Californie pour l’événement.

Dans le rassemblement géant au coeur de la capitale fédérale, une forêt de pancartes affichaient des slogans tels que:

«J’enseigne avec des livres, non des armes» ou «Votre droit à détenir une arme ne l’emporte pas sur mon droit à rester vivant».

«Notre message, c’est que nous n’allons pas rester silencieux, nous allons continuer à nous battre», a assuré Lauren.

Des foules immenses d’Américains sont descendues samedi dans la rue aux quatre coins des États-Unis, pour une manifestation historique contre les armes à feu, avec la jeunesse en fer de lance.

Le mouvement est soutenu par de nombreuses personnalités.

Ariana Grande, Jennifer Hudson, Demi Lovato et Miley Cyrus sont ainsi montées sur la scène dressée à Washington sur Constitution Avenue.

Parmi les autres vedettes soutenant les lycéens de Parkland figurent Justin Bieber, George Clooney, Steven Spielberg, Justin Timberlake ou Oprah Winfrey.

Le succès de la «March for Our Lives» ne doit pas faire oublier que l’exécutif et le législatif américains restent très peu disposés à bouger sur les armes.

M. Trump a répété vendredi sa volonté d’interdire les «bump stocks», des accessoires permettant de tirer en rafales, une mesure de portée très marginale. Son gouvernement refuse d’interdire les fusils d’assaut.

«J’espère (que les jeunes) ont bien à l’esprit qu’ils s’inscrivent dans un mouvement social sur le long terme. Ils n’obtiendront pas justice dans un Congrès contrôlé par les républicains», a averti le sénateur démocrate Chris Murphy, interrogé par l’AFP.

«Changez la législation sur les armes ou changez le Congrès», disait d’ailleurs une pancarte brandie par une manifestante à New York, où des milliers de personnes se sont rassemblées le long de Central Park.

À Parkland, en Floride, des milliers de personnes se sont réunies samedi dans un parc proche du lycée Marjory Stoneman Douglas, le lieu du drame.

«Ces 17 personnes ne sont pas mortes pour rien», a affirmé Casey Sherman, 17 ans.

«Nous voterons en 2020», a prévenu la lycéenne Lauren Tilley. «Notre génération veut du changement».

http://www.tvanouvelles.ca/

Armer des enseignants? Donald Trump persiste et signe


« Une école « sans armes » attire les méchants », Je sais, je reviens souvent sur le sujet des armes aux États-Unis depuis la tuerie de la Floride, mais je ne peux pas comprendre la mentalité des pro-armes que Donald Trump ne fait que dire des ânerie et celle-là est d’une idiotie incompréhensible«Une école « sans armes » attire les méchants ». Dans tout les pays développés, ce sont les États-Unis qui ont le plus de fusillades dans les écoles, un pays hyper armé. Comment au Canada, on a fait pour survivre sans arme dans nos écoles ou ailleurs d’autres pays ?
Nuage

Armer des enseignants? Donald Trump persiste et signe

 

Donald Trump a abordé la question des armes... (PHOTO AP)

 

Donald Trump a abordé la question des armes à feu avec des responsables fédéraux et régionaux lors d’un rendez-vous ouvert aux médias à la Maison-Blanche, jeudi.

PHOTO AP

JEROME CARTILLIER
Agence France-Presse
Washington

Le président américain Donald Trump a martelé jeudi sa conviction qu’armer certains enseignants permettrait de riposter face aux tireurs qui ciblent les écoles et aurait un effet dissuasif sur ces «lâches».

Dans une rafale matinale de tweets, le locataire de la Maison-Blanche a défendu cette mesure très controversée et catégoriquement rejetée par nombre d’élus du Congrès, démocrates comme républicains.

«Une école « sans armes » attire les méchants», a-t-il lâché, sans oublier de redire son soutien à la National Rifle Association (NRA) qui l’a soutenu sans réserve tout au long de sa campagne.

Peu après, le chef de ce puissant lobby des armes, Wayne LaPierre, a, dans un discours virulent dont il est coutumier, dénoncé la «politisation honteuse» de la tragédie de Floride, accusant ses détracteurs de vouloir «éradiquer toutes les libertés individuelles» en Amérique.

Après un échange poignant mercredi avec des rescapés de la fusillade qui a fait 17 morts il y une semaine dans une école secondaire de Floride, M. Trump devait rencontrer jeudi à la Maison-Blanche des élus locaux, parmi lesquels Christine Hunschofsky, mairesse démocrate de Parkland, ville meurtrie par ce carnage.

«Des enseignants/entraîneurs très bien formés et adeptes des armes résoudraient le problème instantanément avant que la police arrive. GRAND POUVOIR DE DISSUASION!» a-t-il écrit, affirmant que les fusillades duraient en moyenne «trois minutes» et qu’il fallait «cinq à huit minutes» à la police pour se rendre sur les lieux.

Reprenant son argument avancé la veille, il a estimé qu’environ 20% des enseignants, ceux ayant «une expérience militaire ou entraînement spécial» pourraient porter une arme de façon dissimulée, ce qui leur permettrait de «riposter immédiatement».

«Des enseignants bien formés serviraient aussi de dissuasion face aux lâches qui font ça. Beaucoup plus efficace à un coût bien moindre que des vigiles»,  a-t-il encore dit, évoquant pour la première fois l’argument économique

S’ils savent qu’une école a un «grand nombre d’enseignants très doués avec les armes (…) les lâches n’iront pas là-bas…problème réglé».

«Je ne pense pas que les enseignants doivent être armés. Je pense qu’ils doivent enseigner», a affirmé le shérif Scott Israel, qui est intervenu sur le lieu de la tuerie de Parkland.

«Formée comme une policière?» 

Pour le sénateur démocrate Richard Blumenthal, il s’agit d’une idée «abjecte» et «dangereuse» qui a été rejetée «avec force par l’ensemble de la communauté éducative»

Lors d’un débat organisé mercredi soir6 près de Miami par la chaîne CNN, de nombreuses voix se sont élevées pour mettre en garde contre un tel scénario.

«Vais-je devoir être formée comme une policière en plus d’éduquer ces enfants?» a demandé Ashley Kurth, une enseignante de l’école secondaire de Parkland où 17 personnes ont perdu la vie. «Vais-je devoir porter un gilet en kevlar?».

«Je ne pense pas que les enseignants doivent être armés. Je pense qu’ils doivent enseigner», a de son côté réagi le shérif Scott Israel, qui est intervenu sur le lieu du carnage perpétré il y a une semaine par un jeune homme de 19 ans qui avait acheté légalement son fusil semi-automatique.

Le sénateur républicain Marco Rubio a lui aussi fait entendre sa différence avec le président américain, affirmant être opposé à cette idée.

Dans sa séries de tweets, M. Trump a réaffirmé également qu’il était favorable à l’idée de relever de 18 à 21 ans l’âge auquel il est possible d’acheter une arme.

De nombreuses personnes ont souligné que Nikolas Cruz, le tueur de Floride, avait pu acquérir à 18 ans un fusil semi-automatique, alors qu’il faut avoir au moins 21 ans pour acheter de l’alcool aux États-Unis.

La NRA a immédiatement fait savoir son opposition à tout relèvement de l’âge légal pour acheter une arme, en estimant que cela reviendrait à «faire payer à des citoyens respectueux de la loi les actes malfaisants de criminels».

Les élèves de Stoneman Douglas, qui prévoient un grand rassemblement le 24 mars à Washington, reçoivent chaque jour des encouragements marqués de personnalités de premier plan.

Barack Obama, plutôt discret depuis son départ de la Maison-Blanche, leur a apporté jeudi matin un soutien appuyé.

«Quelle inspiration de voir une nouvelle fois tant d’élèves intelligents et courageux se battre pour leur droit à grandir en sécurité», a-t-il écrit sur Twitter. «Nous vous attendions. Et nous vous soutenons», a ajouté l’ancien président démocrate.

 

 

http://www.lapresse.ca/