Zone de tiraillage entre élèves: un «franc succès»


Je trouve que c’est une excellente idée que des élèves au primaire d’avoir une zone de tiraillage. C’est bien expliqué ce qui est permit ou non. Surtout que ces activités turbulentes n’ont lieu qu’en hiver. Ici, on ne parle pas de violence, car tous actes de violence sont interdits, mais des enfants normaux qui aiment jouer et dépenser leur surplus d’énergie. Ceci les aide par la suite à garder une meilleure concentration pendant leurs cours.
Nuage

 

Zone de tiraillage entre élèves: un «franc succès»

 

À l'école primaire des Quatre-Vents à Saint-Apollinaire, dans... (Photo tirée de la page Facebook de l'École des Quatre-Vents)

À l’école primaire des Quatre-Vents à Saint-Apollinaire, dans la région de Chaudière-Appalaches, la directrice, Sherley Bernier, parle déjà d’un « franc succès » d’un projet pilote qui met en place des zones d’« activités turbulentes » supervisées dans la cour d’école, où les élèves peuvent s’agripper et se renverser dans la neige à leur guise.

PHOTO TIRÉE DE LA PAGE FACEBOOK DE L’ÉCOLE DES QUATRE-VENTS

 

MORGAN LOWRIE
La Presse Canadienne
Montréal

Pousser et bousculer un camarade sont des comportements généralement proscrits dans la cour d’école, mais certaines écoles primaires québécoises expérimentent l’idée de laisser leurs élèves se tirailler dans des zones délimitées.

Au moins deux écoles ont annoncé des projets pilotes pour la mise en place de zones d’« activités turbulentes » supervisées dans la cour d’école, où les élèves peuvent s’agripper et se renverser dans la neige à leur guise.

À l’école primaire des Quatre-Vents à Saint-Apollinaire, dans la région de Chaudière-Appalaches, la directrice, Sherley Bernier, parle déjà d’un « franc succès » et ne doute pas que la mesure se répétera l’année prochaine.

Depuis le démarrage du projet en novembre, Mme Bernier dit avoir reçu des appels de plusieurs autres établissements scolaires souhaitant faire de même. L’un de ceux-ci, l’école du Cheval-Blanc de Gatineau, a annoncé la semaine dernière son intention de créer sa propre zone d’« activités turbulentes » pour les enfants en 3e année jusqu’à la fin de l’hiver, selon des règles similaires.

La directrice de l’école des Quatre-Vents fait valoir qu’un certain nombre de jeunes – environ une quinzaine d’élèves lors des récréations – ont vraiment un besoin de faire « sortir le trop-plein » d’énergie, et que par la suite en classe, « ces élèves sont plus calmes et sont plus disposés aux apprentissages ».

Mme Bernier souligne que les élèves se portent eux-mêmes volontaires, et que les parents inquiets peuvent écrire à l’enseignante pour faire en sorte que leur enfant ne soit pas inclus dans la nouvelle activité.

Les jours de neige, une zone est délimitée par des cônes et soumise à des règles strictes, explique Mme Bernier. Il y est strictement interdit de donner des coups de pied, des coups de poing, de mordre ou de lancer des objets.

Mais les enfants sont autorisés à agripper le manteau de l’autre pour le faire tomber, « à s’empiler, se tirailler, se rouler par terre l’un par-dessus l’autre », a expliqué la directrice en entrevue téléphonique.

Afin de maintenir la sécurité, des séances ont été organisées pour apprendre aux enfants à tomber sans se faire mal. Aussi, un élève n’a qu’à dire « le mot magique « stop » » pour faire cesser les hostilités.

« Pour certains élèves, ce n’est pas assez pour eux de simplement aller courir dans la cour. Donc, ils ont besoin de sortir le surplus d’énergie et de faire du corps-à-corps », a-t-elle fait valoir.

Mme Bernier a soutenu que la majorité des parents accueillaient positivement le projet, bien que certains soient « un peu plus craintifs ».

« Mais moi ce que je dis à ces parents-là est que si vous êtes craintifs et que vous ne voulez pas que votre enfant participe, il n’y a aucun problème, il y a plein d’autres belles activités qui se font dans la cour », a-t-elle souligné.

« On interdit la violence, les enfants qui sont là pour donner des coups, ils se font sortir tout de suite », a-t-elle ajouté.

Mme Bernier estime que, plutôt que d’encourager la violence, le projet l’en empêche en montrant aux enfants comment dépenser leur énergie de manière appropriée.

Elle a indiqué que son école recevait actuellement les réactions des étudiants et recueillait des données afin de brosser un tableau plus complet des éléments positifs et négatifs.

https://www.lapresse.ca/

Fille supplie conseil scolaire de l’aider après avoir dit que des brutes l’avaient menacée de lui tirer une balle à la tête


Que ce soit aux États-Unis ou ailleurs, aucun enfant ne devrait se sentir menacer et en danger à l’école. Les adultes peines à imaginer ce que peuvent subir certains enfants, et le réalisent parfois quand il est trop tard. L’Intimidation doit être un sujet de discussion autant chez les adultes que chez les enfants.
Nuage

 

Fille supplie conseil scolaire de l’aider après avoir dit que des brutes l’avaient menacée de lui tirer une balle à la tête

 

Youtube / Inside Edition

Pour Delanie Marcotte, élève de cinquième année, chaque jour était un cauchemar. Elle ne voulait pas aller à l’école à cause des brutes qui se moquaient d’elle et la harcelaient tous les jours.

Quand elle a dit à ses parents que les brutes l’avaient frappée et l’avaient insultée, ils ont contacté l’école, mais cela a continué.

Alors, Delanie a décidé de prendre les choses en main.

L’élève de cinquième année du New Hampshire a décidé de raconter son histoire à la réunion du conseil scolaire de l’école primaire Pollard à Plaistow.

Lorsque les membres du conseil se sont réunis pour écouter Delanie, ils n’étaient pas prêts pour ce qu’ils allaient entendre.

« Une balle dans la tête »

Delanie a dit au conseil de l’école :

« Bonjour, je m’appelle Delanie. Je suis ici pour parler d’un problème qui compte beaucoup pour moi. L’intimidation…. J’ai été menacée de me faire tirer une balle dans la tête par un AK-47 et être enterrée dans mon arrière-cour et plusieurs autres choses.

« J’aime travailler et étudier, mais je n’aime pas être intimidée. »

Après, Delanie a dit à NBC10 Boston : « Je voulais leur faire savoir que j’étais victime d’intimidation et que je ne voulais plus que cela se produise. Ils me donnent des coups de pied et ils disent des choses méchantes, ils m’insultent – ce n’est pas gentil. »

Le père de Delanie, Todd Marcotte, a dit qu’il faut faire quelque chose pour mettre fin aux souffrances que sa fille doit endurer chaque jour.

« Il est très difficile de voir son enfant se faire intimider, d’en entendre parler jour après jour, et on s’énerve beaucoup « , dit-il. « C’est un problème, et c’est un problème qui doit être résolu. »

Défendre les étudiants

Son discours a été partagé par son père sur les réseaux sociaux et en moins de 48 heures, le post a été vu plus de 29 000 fois.

Après que Delanie ait demandé ce que l’école allait faire pour la protéger, elle et les autres enfants qui subissent des intimidations, Earl F. Metzler, directeur scolaire régional du district de Timberlane, a dit à NBC10 Boston que le district soutient tous ses élèves, incluant Delanie.

Regardez le discours de cette brave fille dans le clip ci-dessous.

Les actions de Delanie ont permis à des milliers de personnes d’agir, et cela peut aussi inspirer d’autres personnes à parler de cette question troublante et à ne pas laisser les intimidateurs s’en tirer malgré ce tort qu’ils font aux autres.

https://fr.newsner.com

«Les enfants laissés ici seront mangés»: un panneau soulève un tollé


Mauvais choix de mot pour demander aux parents de ne pas déposer les enfants sur un terrain qui n’appartient même pas à l’école. Il est vrai que parfois, les parents manquent un peu de discernement quand il est question de déposer leur enfant à l’école. Croyant que c’est plus sécuritaire pour eux, peut avoir un effet contraire et non sécuritaire.
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«Les enfants laissés ici seront mangés»: un panneau soulève un tollé

 

Une entreprise de Winnipeg a dû s'excuser après avoir tenté de dissuader les... (Photo tirée de Twitter)

PHOTO TIRÉE DE TWITTER

 

La Presse Canadienne
Winnipeg

Une entreprise de Winnipeg a dû s’excuser après avoir tenté de dissuader les parents de déposer leurs enfants sur sa propriété avec une touche d’humour.

La pancarte posée devant l’établissement de Parenty Reitmeier Translation Services indiquait « Ceci n’est pas une zone de débarquement » et « Les enfants laissés ici seront mangés ».

Un parent, de même que la division scolaire de Louis Riel, se sont plaints du choix de mots, ce qui a poussé le propriétaire de l’entreprise à recouvrir la deuxième phrase. Jean-Pierre Parenty dit avoir commandé un nouveau panneau par souci de bon voisinage.

M. Parenty fait valoir qu’il demande année après année aux parents de ne pas utiliser son terrain pour déposer leurs enfants à l’école primaire avoisinante, en raison de nombreux accidents évités de justesse.

« Il est question d’intrusion sur ma propriété et, deuxièmement, mais surtout, de la sécurité des enfants, plaide-t-il. Nous voyons que les enfants sont mis en danger par cette pratique. »

Christian Michalik, directeur par intérim de la division scolaire, croit toutefois que M. Parenty a envoyé le mauvais message.

« Dans un monde idéal, ce panneau ne serait pas accroché. Nous voulons vraiment collaborer avec le propriétaire pour trouver des solutions », a-t-il déclaré.

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Instruction,


Cette citation vient d’un ancien directeur d’hôtel qui a eu l’idée de donner de l’éducation à des enfants défavorisées au Cambodge. Avec des professeurs bénévoles, les enfants peuvent étudier dans une école fait avec des déchets.
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Instruction

 

« Je dis toujours aux enfants : donnez-moi des ordures et je vous donnerai une instruction »

Ouk Vanday, 34 ans, qui a lancé une première école (avec des 0bjets recyclés)  de ce type sur une île près de Phnom Penh en 2013.

Une élève du primaire se présente à l’école avec un petit sac de cannabis


Ce n’est pas la première fois que des drogues se retrouvent dans les mains d’enfants. Vendredi dernier, une petite fille de la maternelle avait en sa possession quelques gramme de marijuana. La police a traité cela à titre préventif, car aujourd’hui, le cannabis est malheureusement légal. Espérons que ceux qui consommeront auront assez de jugeote pour protéger les enfants.
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Une élève du primaire se présente à l’école avec un petit sac de cannabis

 

DAVID MEZA / EYEEM VIA GETTY IMAGES

La fillette de 5 ans avait en sa possession quelques grammes de marijuana.

 

  • Pierre Saint-Arnaud La Presse Canadienne

Un incident survenu dans une école primaire de la Pêche, en Outaouais, devrait servir de leçon de prévention au moment même où la légalisation du cannabis devient réalité.

Vendredi dernier, une enseignante de l’école en question a eu la surprise de voir une élève de 5 ans lui montrer un petit sac de plastique contenant quelques grammes de cannabis.

L’enfant disait que sa mère avait placé la substance, toujours illégale à ce moment, dans son sac d’école.

La direction n’a fait ni une ni deux et a aussitôt communiqué avec le service de police de la MRC des Collines, qui a saisi le sac en question et ouvert une enquête.

« C’est une situation inhabituelle », a reconnu le sergent Martin Fournel, en entrevue avec La Presse canadienne, précisant toutefois que les policiers ont traité le dossier « à titre préventif ».

« Il y a des leçons à tirer de cet incident, avec la légalisation: si les gens consomment à la maison, ce n’est pas parce que c’est légal qu’on peut baisser notre garde et laisser traîner ça un peu partout », a-t-il fait valoir.

Ainsi, aucune accusation ne sera portée contre la mère:

« Le but n’était pas nécessairement d’accuser qui que ce soit et l’enquête policière ne nous permet pas de déterminer avec exactitude à qui appartenait la substance, sa provenance. Il y a quand même un doute raisonnable », a précisé le policier.

De plus, il s’agissait d’une petite quantité – qui sera détruite – et la mère n’a aucun antécédent judiciaire.

La Direction de la protection de la jeunesse a été appelée à intervenir, mais le suivi de cette intervention n’a pas été rendu public.

Le sergent Fournel a tout de même ajouté que l’incident, aussi inusité soit-il, n’est pas une première:

« C’est déjà arrivé dans le passé que des écoles aient à faire face à certaines situations semblables. On parle de cannabis, mais aussi de médicaments d’ordonnance et on a déjà vu aussi des bouteilles de boisson ».

« Ce sont des substances qu’on ne veut pas voir, surtout dans une école primaire avec un enfant de 5 ans. »

https://quebec.huffingtonpost.ca/

Des élèves cambodgiens collectent les déchets pour pouvoir étudier


C’est une très bonne idée. C’est un ancien directeur d’hôtel qui a eu cette initiative, en donnant l’occasion à des enfants défavorisés d’aller à l’école au Cambodge. La condition est de rapporter des déchets pour construire l’école. Ils peuvent apprendre diverses matières comme les mathématiques, le khmer, l’informatique et l’anglais.
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Des élèves cambodgiens collectent les déchets pour pouvoir étudier

 

Située à une centaine de kilomètres de Phnom... (Photo TANG CHHIN SOTHY, AFP)

Située à une centaine de kilomètres de Phnom Penh, au coeur de la chaîne des Cardamomes, l’école Coconut School est presque entièrement construite à partir de déchets. Les murs ont été érigés avec des pneus peints, les toits avec des bouteilles en plastique et des centaines de capsules colorées dessinent le drapeau national à l’entrée de l’établissement.

 

SUY SE
Agence France-Presse
Kirirom

Des déchets plastiques en guise de frais d’inscription : au sommet d’une montagne dans un luxuriant parc national, une petite école a été édifiée à partir de pneus, de bouteilles et d’emballages que les élèves collectent pour pouvoir étudier.

Roeun Bunthon, ancien enfant des rues, est l’un d’eux.

« J’ai arrêté de mendier. C’est comme si on m’avait donné une seconde chance », raconte l’adolescent de 12 ans, tout en prenant des notes pendant un cours d’anglais.

Sun Sreydow, 10 ans, espère, elle, que cet apprentissage lui permettra d’accomplir son rêve : devenir médecin.

Située à une centaine de kilomètres de Phnom Penh, au coeur de la chaîne des Cardamomes, l’école Coconut School est presque entièrement construite à partir de déchets. Les murs ont été érigés avec des pneus peints, les toits avec des bouteilles en plastique et des centaines de capsules colorées dessinent le drapeau national à l’entrée de l’établissement.

Ouverte en 2017, elle ne remplace pas l’école publique à laquelle les enfants sont toujours tenus d’aller, mais complète l’enseignement dans plusieurs matières – l’anglais, les mathématiques, le khmer, l’informatique – tout en apprenant aux élèves à recycler.

Le but de Ouk Vanday, un ancien directeur d’hôtel à l’origine de cette initiative, est double.

Il s’agit d’abord d’offrir une éducation complémentaire aux enfants les plus défavorisés dans un pays où ces derniers sont souvent envoyés mendier pour contribuer à subvenir aux besoins de leur famille.

Soutenue par des enseignants bénévoles et des dons, Coconut School, qui accueille une soixantaine d’élèves, « ne demande pas d’argent, même si elle n’est pas gratuite pour autant », souligne Ouk Vanday.

Pour s’acquitter du droit d’entrée et payer les frais mensuels, les élèves apportent des emballages plastiques qui serviront notamment à agrandir l’établissement.

« Je dis toujours aux enfants : donnez-moi des ordures et je vous donnerai une instruction », souligne Ouk Vanday, 34 ans, qui a lancé une première école de ce type sur une île près de Phnom Penh en 2013.

3,6 mégatonnes de déchets

L’objectif est aussi de lutter contre la prolifération des déchets alors que le petit pays d’Asie du Sud-Est en a produit 3,6 millions de tonnes en 2017, d’après les statistiques du ministère de l’Environnement. 

Seuls 11 % des ordures sont recyclées dans le royaume, 48 % sont brûlées ou jetées dans des rivières, le reste étant acheminé vers des sites d’enfouissement ou des dépotoirs en constante expansion, ce qui comporte de grands risques sanitaires et écologiques.

Ouk Vanday estime qu’il faudra peut-être « 10 à 15 ans » aux Cambodgiens pour prendre conscience de ces enjeux, mais espère que ses élèves vont aider au changement.

« Ces jeunes deviendront de nouveaux militants (environnementaux) au Cambodge, qui auront compris comment utiliser, gérer et recycler les déchets », relève-t-il.

En attendant, il a plusieurs projets en tête. 

Il souhaite construire à partir de déchets recyclés, notamment de pneus usagés, une réplique du célèbre temple Angkor Vat et ouvrir « un musée des ordures ».

Il prévoit aussi en 2022 une école flottante à partir des déchets jetés dans le lac Tonlé Sap près de Siem Reap (centre), le plus grand lac d’eau douce d’Asie du Sud-Est.

Quant à Coconut School, une classe maternelle va ouvrir l’année prochaine et l’établissement espère pouvoir accueillir prochainement quelque 200 enfants.

https://www.lapresse.ca/

À Londres, quatre écoles primaires ferment après une invasion d’araignées venimeuses


Chez-moi, les écoles ferment quand il y a tempête de neige, ou un froid intense, mais sûrement pas pour des araignées.
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À Londres, quatre écoles primaires ferment après une invasion d’araignées venimeuses

 

À Londres, quatre écoles ont dû fermer leurs portes mercredi 3 octobre, suite à une invasion d’araignées surnommées « fausses veuves noires », fait savoir la BBC.

 Ces arachnides, de la taille d’une pièce de monnaie, représentent l’espèce la plus dangereuse du Royaume-Uni et ont conduit les responsables de l’Ellen Wilkinson Primary School, la Star Primary School, la Lister Community School et la Rokeby School à évacuer les lieux. Ces écoles se situent toutes dans un rayon de 3 km, dans le quartier d’East London et sont actuellement « traitées et fumigées », rapportent les autorités locales. Elles pourraient être fermées pendant tout un mois.

« Les araignées piquent uniquement si elles ne sont pas manipulées correctement, ou provoquées. Leur venin n’est pas particulièrement puissant. Souvent, les symptômes sont équivalents à la douleur ressentie suite à une piqûre de guêpe », a tenté de rassurer la porte-parole du conseil de Newham. Mais elle a tout de même expliqué qu’il fallait prendre « des précautions supplémentaires avec les personnes vulnérables, c’est-à-dire les moins de cinq ans, les personnes âgées, ou les personnes médicamentées ». 

Les écoles devraient être fermées entre une et quatre semaines, en fonction de l’avancée des traitements. La mairie du quartier a appelé toutes les écoles et garderies du coin à « vérifier soigneusement si ces araignées étaient présentes dans leurs locaux » et à contacter le service de lutte contre les ravageurs s’ils observent des signes de leur présence. Anne-Marie Fenttiman, dont le fils est scolarisé dans l’une des écoles touchées, a raconté à la BBC que l’un de ces amis avait effectué un séjour de deux jours à l’hôpital au début de l’année, cloué au lit par une forte fièvre et souffrant de cloques après avoir été mordu par une fausse veuve noire. 

Sources : BBC / The Independent

https://www.ulyces.co

L’industrie de l’armement dépense des millions pour faire sa pub dans les écoles


Non ce n’est pas aux États-Unis, mais en Europe. Au Royaume-Uni, pour se faire de la publicité, les fabricants d’armes n’hésitent pas sur les moyens. Ils vont montrer leurs produits dans des classes primaires. Des activités pour les 4 à 6 ans pour les éveiller tôt à l’ingnéniere. En France, on introduit des jeux « éducatifs » toujours pour susciter de nouvelles vocations.
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L’industrie de l’armement dépense des millions pour faire sa pub dans les écoles

 

Un enfant manipule un lance-missiles, le 25 septembre 2005 à Paris, sur l'esplanade des Invalides transformée en grande base militaire pour le week-end dans le cadre des journées Nation-Défense | Damien Meyer / AFP

Un enfant manipule un lance-missiles, le 25 septembre 2005 à Paris, sur l’esplanade des Invalides transformée en grande base militaire pour le week-end dans le cadre des journées Nation-Défense | Damien Meyer / AFP

 

Repéré par Léa Polverini

 

Pour les 4 ans et plus.

Si la culture de l’armement aux États-Unis est régulièrement pointée du doigt, l’Europe n’est pas épargnée par le lobby des fabricants d’armes et leur stratégie de communication. Celle-ci commence dans les écoles, où des millions sont dépensés chaque année par les plus grands exportateurs pour promouvoir leurs marques.

«En tant que leader mondial de l’ingénierie avancée et de la technologie, nos activités éducatives inspirent la prochaine génération d’ingénieurs à combler nos lacunes en matière de compétences. Nous investissons dans un éventail de programmes diversifiés visant à encourager plus de jeunes à étudier les matières STIM (sciences, technologie, ingénierie, mathématiques), ce qui est vital pour l’économie britannique», déclarait ainsi une porte-parole de BAE Systems –la plus grande compagnie d’armement d’Europe, basée au Royaume-Uni– pour défendre leur investissement dans les écoles.

Des programmes pour enfants de 4 ans

Un article publié par le Guardian détaille l’ampleur du phénomène: l’année dernière seulement, BAE a visité au Royaume-Uni 420 écoles pour présenter ses produits. Depuis 2005, 213.000 écoliers ont assisté à des événements organisés par l’entreprise, qui se targue d’avoir 845 ambassadeurs, dont la plupart dirigent des écoles.

«Les entreprises, qui ont entre-temps vendu des dizaines de milliards de livres d’armes à des gouvernements étrangers, y compris à ceux où les droits humains sont bafoués, sponsorisent une série d’événements scolaires lors desquels leurs marques sont affichées en évidence. En plus de cela, ils distribuent du matériel pédagogique à utiliser dans les salles de classe qui font la promotion du secteur de la défense, sponsorisent des concours et décernent des prix», rapporte le Guardian.

Actuellement, les avions de combat de BAE sont utilisés au Yémen par les forces saoudiennes, où des frappes sur des bâtiments civils ont toujours lieu. Mais les entreprises ne lésinent pas sur les moyens: récemment encore, BAE s’était payé une intervention de Maddie Moate, la célèbre présentatrice de CBeebies, une chaîne télévision ciblant un public de six ans et moins.

«Quand ces entreprises font leur promotion auprès des enfants, elles ne parlent pas de l’impact mortel de leurs armes. Beaucoup de ces entreprises tirent des profits de la guerre et ont alimenté des atrocités dans le monde entier. Les écoles sont vitales pour notre société et ne devraient jamais être utilisées comme véhicules commerciaux pour les sociétés d’armement. Il est temps que les sociétés d’armement soient expulsées de la salle de classe», a déclaré Andrew Smith, un activiste de Campaign Against Arms Trade.

Thales et les enfants

En France, Thales a inventé ses mascottes, «Raybot et Faybot», deux mignons petits robots pour promouvoir ses outils éducatifs auprès du jeune public

«L’entreprise produit des ressources pédagogiques et des plans de cours pour les enseignants, parraine Foire du Big Bang et des événements régionaux à travers le pays, et a conçu un simulateur de missiles comme “une nouvelle activité avec laquelle les enfants peuvent jouer, liée à notre travail et qui aidera à les inspirer pour envisager une future carrière dans l’ingénierie”», raconte le Guardian.

Thales est aussi le dixième armurier mondial, qui compte dans ses clients l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, l’Égypte et le Kazakhstan.

Le leader français et européen de la conception de missiles, MBDA, organise quant à lui des concours de robots où des enfants doivent designer et construire un robot.

Si les professionnels de l’armement défendent ces pratiques par la nécessité de susciter de nouvelles vocations chez les jeunes –la Grande-Bretagne manque d’ingénieurs et doit souvent faire appel à des sous-traitants étrangers–, pour Andrew Smith, il faut d’abord envisager l’impact culturel que cela peut avoir:

«les sociétés d’armement ne ciblent pas les écoles parce qu’elles se soucient de l’éducation. Elles le font parce qu’elles veulent améliorer leur réputation et normaliser leur business épouvantable».

http://www.slate.fr/

En Inde, on enseigne des “cours de bonheur” à l’école !


Une expérience qui vaut le regard, et même prendre l’idée dans d’autres écoles dans le monde. Enseigner le bonheur à l’école est-ce possible ? À Delhi en Inde, on le croit et il semble que des changements positifs s’opèrent auprès des enfants.
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En Inde, on enseigne des “cours de bonheur” à l’école !

 

par Yohan Demeure

Le gouvernement local de la ville de Delhi a mis en place des cours de bonheur pour le bien-être des élèves. En effet, tous les jours, les enfants font des exercices matinaux destinés à les rendre plus heureux.

Si la rentrée des classes en Inde a déjà eu lieu il y a quelques semaines, le programme a été légèrement changé pour de nombreuses écoles de la région de Delhi. Le Washington Post a indiqué dans un article du 22 juillet 2018 que l’Inde, après avoir longtemps entretenu la quête du succès, se préoccupait désormais un peu plus du bien-être des élèves.

Manish Sisodia, ministre de l’Éducation de Delhi, a indiqué via Twitter que les cours de bonheur seront dispensés dans plus d’un millier d’écoles de la région.

Il s’agit concrètement d’une demi-heure « de méditation, d’échange et d’activités basées sur la morale et la gratitude ».

Quelques exemples de contenus ont été rapportés par le Washington Post. Par exemple, un professeur de mathématiques a conté à ses élèves les exploits du célèbre physicien Stephen Hawking malgré sa terrible maladie, ou encore un professeur de sanskrit (langue indienne) a demandé à sa classe de fermer les yeux puis d’imaginer faire quelque chose qui pourrait les rendre heureux.

Après les premières semaines d’application, tout semble se dérouler sans problème. Les élèves apparaissent contents et certains ont évoqué le fait qu’en étant malheureux, le travail en classe ne pouvait pas suivre. Cette mesure, dans le cas où elle serait un jour diffusée dans toute l’Inde, pourrait peut-être inverser la tendance actuelle relevée par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) dans une étude parue en 2017 à savoir qu’un enfant indien sur quatre (âgés de 13 à 15 ans) souffre de dépression.

Sources : MashableMetro Belgique

https://sciencepost.fr/

22 photos qui prouvent que le Japon n’est pas comme les autres pays


Si le Japon m’intéresse autant, c’est que ma bru vient de ce pays. Parmi toutes ces photos Kurumi (ma petite fille) a été dans un de ces sièges assez pratiques dans des toilettes publiques lors du dernier voyage dans ce pays. Je trouve vraiment intéressante la façon de faire de ce pays. Je ne sais pas par contre si j’aimerais y vivre.
Nuage

 

22 photos qui prouvent que le Japon n’est pas comme les autres pays

22 photos qui prouvent que le Japon n’est pas comme les autres pays

Vous savez peut-être que le Japon abrite des animes, des lutteurs de sumo et des fleurs de cerisiers, mais qu’en est-il de leurs toilettes extrêmement innovantes ? Avez-vous déjà rêvé que votre train arrivait toujours à l’heure ? Avez-vous déjà vu des canaux de drainage qui ressemblent à des étangs de poissons koï ? Ou des distributeurs automatiques remplis d’oeufs frais ?

Ipnoze a dressé pour vous une liste de certaines inventions, pratiques culturelles et faits aléatoires sur la culture japonaise qui font du Japon une destination incontournable. Faites défiler vers le bas pour explorer cette nation insulaire et n’hésitez surtout pas à nous dire ce que vous en pensez dans les commentaires !

(source)

1. Les chauffeurs d’autobus au Japon étaient en grève, mais ils continuaient à travailler et à conduire leurs autobus tout en refusant de faire payer les passagers.

22 photos qui prouvent que le Japon n’est pas comme les autres pays

2. La plupart des écoles japonaises n’ont pas de concierge. Au lieu de cela, ce sont les élèves qui nettoient l’école tout en montrant leur gratitude envers l’établissement et en apprenant à devenir des membres productifs de la société.

22 photos qui prouvent que le Japon n’est pas comme les autres pays

3. Le train à grande vitesse au Japon offre une douceur de roulement incroyable.

22 photos qui prouvent que le Japon n’est pas comme les autres pays

4. J’ai récemment donné naissance au Japon. Voici quelques-uns des plats que j’ai mangés à l’hôpital.

22 photos qui prouvent que le Japon n’est pas comme les autres pays

5. Les plaques d’égout au Japon sont magnifiques.

22 photos qui prouvent que le Japon n’est pas comme les autres pays

6. Vous pouvez trouver ce type de toilettes un peu partout au Japon. Lavez-vous les mains et réutilisez l’eau pour votre prochaine chasse.

22 photos qui prouvent que le Japon n’est pas comme les autres pays

7. Les amateurs de football japonais sont restés après la partie de la Coupe du Monde de la FIFA 2014 pour aider à nettoyer.

22 photos qui prouvent que le Japon n’est pas comme les autres pays

8. Dans les trains, vous pouvez faire pivoter les sièges dans n’importe quelle direction.

22 photos qui prouvent que le Japon n’est pas comme les autres pays

9. Il y a des sièges de bébé accrochés au mur dans la plupart des salles de bains.

22 photos qui prouvent que le Japon n’est pas comme les autres pays

10. Une autre raison pour laquelle j’aime le Japon.

22 photos qui prouvent que le Japon n’est pas comme les autres pays

11. J’ai oublié mon sac dans la rue à Osaka et quand je suis retourné pour aller le chercher plus tard ce jour-là, quelqu’un l’avait placé à côté d’un arbre.

22 photos qui prouvent que le Japon n’est pas comme les autres pays

12. Une autre grande invention japonaise : les casiers à parapluie. Donc, vous n’avez pas à les transporter à l’intérieur d’un bâtiment et personne ne prend le vôtre accidentellement.

22 photos qui prouvent que le Japon n’est pas comme les autres pays

13. La note en japonais dit : « J’ai accidentellement fait tomber votre vélo et j’ai brisé la sonnette. Je suis très désolé ».

22 photos qui prouvent que le Japon n’est pas comme les autres pays

14. Le nom de chaque boisson est écrit en braille sur le dessus des cannettes.

22 photos qui prouvent que le Japon n’est pas comme les autres pays

15. Cette gomme à mâcher japonaise vient avec de petites feuilles de papier dans lesquelles vous pouvez déposer votre gomme quand vous avez terminé.

22 photos qui prouvent que le Japon n’est pas comme les autres pays

16. Les navetteurs à Tokyo ont poussé un wagon pour sauver une femme qui était tombée et était restée coincée entre le train et la plate-forme.

22 photos qui prouvent que le Japon n’est pas comme les autres pays

17. Dans ces toilettes au Japon, il y a un système d’information sur les toilettes occupées et vacantes.

22 photos qui prouvent que le Japon n’est pas comme les autres pays

18. Dans les toilettes japonaises, il y a souvent un bouton qui fait jouer des sons d’eau afin que vous puissiez faire caca sans que les autres personnes vous entendent.

22 photos qui prouvent que le Japon n’est pas comme les autres pays

19. Il y a des poissons koï qui vivent dans les canaux de drainage au Japon.

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20. Au Japon, même les cerfs sont polis.

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21. Attentes vs réalité au Japon.

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22. « D’où venez-vous ? Veuillez s’il vous plaît répondre au sondage. » Les Japonais sont tellement disciplinés.

22 photos qui prouvent que le Japon n’est pas comme les autres pays

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