Le Saviez-Vous ► Aux origines mythologiques des éclipses de Soleil


L’être humain a toujours essayer de trouver des explications aux phénomènes qu’il ne connait pas. Auparavant, les éclipse solaire, dépendant des cultures, étaient considérés comme de mauvais présages, le démon, de mauvais génie, voir même des dragons ou des chiens qui avalaient le soleil. Aujourd’hui, les scientifiques ont pu prédire à la seconde près l’apparition de ce phénomène céleste naturel. Il demeure quand même des croyances qui persiste encore aujourd’hui
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Aux origines mythologiques des éclipses de Soleil

 

éclipse

Une éclipse solaire partielle aux États-Unis en 1994.

SUPERSTOCK/SUPERSTOCK/SIPA

L’origine des éclipses totales de Soleil est longtemps demeurée mystérieuse avant que la Lune ne soit identifiée comme la seule coupable. Elles appartenaient au répertoire de la mythologie… puis les sciences ont pris progressivement le relais.

ECLIPSE. Le 21 août 2017, les Américains vont vivre une éclipse totale de Soleil. Le phénomène est aujourd’hui bien connu grâce au travail des astrophysiciens au cours des siècles derniers, mais il n’en a pas toujours été de même au cours de l’histoire de l’humanité. Confrontées à la disparition inattendue du Soleil en plein jour, les différentes cultures passées ont cherché à donner un sens à ce phénomène, y voyant l’intervention d’une divinité, d’un démon ou parfois même d’un génie malin. Il a fallu du temps avant que le véritable coupable, c’est à dire la Lune, ne soit identifié. Rétrospective.

« De mauvais présages »

Pendant longtemps, les éclipses ont été « perçues comme des mauvais présages », explique Robert Massey, de la Royal Astronomical Society britannique. 

En Chine, on considérait que le fautif était un dragon céleste qui dévorait le Soleil. On essayait ainsi de faire lâcher prise à l’assaillant mythologique en faisant du bruit, notamment en frappant sur des tambours ou divers objets. Du côté de la Corée ou des Vikings, on croyait encore que c’étaient des chiens qui tentaient de voler l’astre solaire.

LUNE.

« Il a fallu les observations des astronomes et l’étude du mouvement du Soleil et de celui de son satellite naturel, pour comprendre que c’est la Lune qui à chaque éclipse s’interpose devant le Soleil », souligne Pascal Descamps, astronome à l’Institut de mécanique céleste et de calcul des éphémérides (IMCCE) à Paris.

Des observations millénaires

Les éclipses font l’objet d’observations depuis des millénaires. A partir de 700 avant Jésus-Christ et jusqu’à 50 av. J.-C., les Babyloniens les ont méthodiquement consignées sur des tablettes. Les Chinois aussi surveillaient attentivement ce phénomène, jugé très important pour l’Empereur. Et gare à ceux qui échouaient dans leurs prédictions ! En 2137 avant notre ère, deux astronomes de cour, les frères Hi et Ho, auraient eu la tête tranchée pour avoir échoué à prédire l’éclipse. Des anecdotes comparables parsèment notre culture héllénique : l’historien grec Hérodote raconte que Thalès de Milet aurait été capable de prédire une éclipse en 585 av. J.-C. L’éclipse se serait produite lors d’une bataille entre les Lydiens et les Mèdes, suite à quoi les belligérants auraient alors déposé les armes, y voyant une injonction des dieux à cesser le combat. Une thèse contestée par les astronomes contemporains, mais qui a marqué l’Histoire.

PRÉDICTION. C’est au IIè siècle de notre ère, avec le grec Ptolémée et son grand traité d’astronomie, que la connaissance précise des différents paramètres nécessaires pour prédire correctement une éclipse a été acquise, souligne Pascal Descamps.

« À la Renaissance, et très certainement grâce à l’invention du télescope (vers 1600) et aux travaux de Copernic, ies éclipses totales de Soleil n’étaient plus considérées comme un événement particulièrement effrayant », considère Robert Massey.

Le moine polonais Copernic (1473-1543) a en effet théorisé le fait que c’est la Terre qui tourne autour du Soleil, et non l’inverse comme le pensait Aristote. Et il y a quelque 300 ans, le Britannique Edmond Halley a réalisé une carte décrivant de façon presque exacte la trajectoire de l’ombre induite par l’éclipse de Soleil totale sur l’Angleterre en mai 1715.

« Le triomphe du rationalisme »

De nos jours, les scientifiques savent prédire les éclipses avec une extrême précision (moins d’une seconde).

« De ce fait, les éclipses peuvent être perçues comme une célébration du rationalisme », relève l’Agence spatiale européenne (ESA) sur son site.

Toutefois certaines croyances ont la vie dure et résistent aux explications scientifiques, pointe pour sa part l’agence spatiale américaine (Nasa) sur son site. La Nasa dresse ainsi une liste des « idées fausses » autour des éclipses. Parmi elles, le fait que les femmes enceintes ne doivent pas regarder le spectacle parce que cela peut faire du mal au bébé ou bien que la nourriture préparée pendant une éclipse peut être empoisonnée par les radiations qui s’échappent de la couronne solaire. Autant d’affirmations sans fondement scientifique.

https://www.sciencesetavenir.fr/

Le Saviez-Vous ► Les premières images d’une éclipse totale en 1854


Photographier une éclipse solaire en  1854 avec les moyens vraiment rudimentaire est assez exceptionnel. Cela est très loin de ce que l’on peut admirer aujourd’hui, mais pour un premier essaie cela devait être extraordinaire à l’époque
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Les premières images d’une éclipse totale en 1854

 

Les frères William et Frederick Langenheim étaient originaires d’Allemagne et on commencé leur carrière en tant que journalistes après avoir émigré aux États-Unis dans les années 1830. Vers 1842 ils ont ouvert un studio de photographie à Philadelphie.

Stereopticon

Un appareil de leur invention appelé Stereopticon permettait de visualiser ce qu’ils appelaient des Hyalotypes. L’appareil projetait sur les murs les photographies et les détails ainsi très aggrandis pouvaient être facilement admirés du public.

Ce Stereopticon avait une autre fonction : un système à deux lentilles permettait de fondre l’image suivante avec la précédente. En mettant les clichés sous forme de séquence chronologique avec une progression, ils ont ouvert la voie à la découverte de l’image animée. Les gens se pressaient pour voir ça, au prix d’une dime la visite.

Le 26 mai 1854, le parfait sujet pour cette machine se présenta dans le ciel de l’Amérique du Nord sous la forme d’une éclipse totale de soleil, la première aux états unis depuis que Louis Daguerre avait annoncé son procédé de fixation d’images en 1839.

Les frères Langenheim ont pris huit daguerréotypes de l’éclipse durant son déroulement, seulement sept d’entre eux sont parvenus jusqu’à nous. Ils sont conservés dans les collections permanentes du Metropolitan Museum of Arts.

Dans l’hémisphère nord, la lune obscurcit toujours le soleil de droite à gauche, mais cette technique inverse les images comme dans un miroir. C’est pourquoi le soleil semble être masqué progressivement dans l’autre sens.

Ces images sont particulièrement petites car les Langenheims ont été forcés de se procurer les plus petits appareils disponibles qui nécessitaient donc moins de lumière. Il est probable que la huitième image manquante était parmi les moins grandes et ne montrait rien du tout, au moment de la totalité de l’éclipse.


http://www.laboiteverte.fr/

Le Saviez-Vous ► 10 choses à savoir sur l’éclipse de Soleil


C’est aux États-Unis que l’éclipse solaire sera à son maximum. Au Canada, elle sera partielle, à Victoria, en Colombie-Britannique qu’ils pourront voir le mieux cette éclipse, l’ombre sera différente. Alors qu’en bas de 80 % l’assombrissement ne sera pas vraiment perceptible. Chez moi, elle sera un peu plus de 60 % et tout dépendant de la météo, pas certain qu’on pourra voir ce phénomène naturel
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1 0 choses à savoir sur l’éclipse de Soleil

 

RDI Matin Week-end en parle avec Philippe Moussette, astronome et photographe.

Une éclipse solaire sera visible lundi dans le ciel nord-américain. Si 12,2 millions d’Américains se trouveront dans la bande d’ombre traversant les 12 États d’où ils pourront observer une éclipse totale, les Canadiens devront se contenter d’une éclipse partielle.

Un texte d’Alain Labelle


1. Qu’est-ce qu’une éclipse totale du Soleil?

Une éclipse est en quelque sorte un jeu d’ombres.

En gros, vous avez trois joueurs : le Soleil, la Lune et la Terre. La Lune, qui est en orbite autour de la Terre, vient s’interposer entre le Soleil et nous. La Lune cache ainsi le Soleil de manière plus ou moins profonde. C’est l’éclipse. Marc Jobin, astronome au Planétarium Rio Tinto Alcan

Ainsi, la Lune étant éclairée par le Soleil, elle projette dans l’espace une ombre en forme de cône long et pointu (ombre totale). Les personnes qui se trouvent à l’intérieur de ce cône d’ombre voient un Soleil presque entièrement caché par la Lune. Elles se trouvent dans la zone de totalité.

Les personnes qui se trouvent autour du cône d’ombre (ombre partielle), dans la pénombre, assistent à une éclipse partielle, puisque le Soleil n’est pas complètement caché. Plus elles s’en éloignent, moins le Soleil est couvert par la Lune.

2. Quelles sont les conditions nécessaires à la création d’une éclipse?

Outre l’alignement Soleil-Lune-Terre, une éclipse solaire ne peut se produire qu’à la nouvelle lune, soit lorsque la Lune se trouve entre le Soleil et la Terre. Ce n’est qu’à ce moment que l’ombre ou la pénombre de la Lune peuvent atteindre la surface de notre planète.

Une éclipse totale de Soleil telle que captée par le photographe Beawiharta sur la plage de Ternate, en Indonésie, le 9 mars 2016.

Une éclipse totale de Soleil captée par le photographe Beawiharta sur la plage de Ternate, en Indonésie, le 9 mars 2016. Photo : Reuters/Beawiharta

3. Si la Lune est si petite par rapport au Soleil, comment peut-elle le cacher lors d’une éclipse totale?

« C’est une heureuse coïncidence », explique Marc Jobin.

Le Soleil est 400 fois plus gros que la Lune. Mais il est aussi en moyenne 400 fois plus éloigné de la Terre que la Lune.

Ce qui fait que, dans le ciel, les deux objets ont presque exactement la même taille apparente. À peu près un demi-degré de différence. Marc Jobin

4. Que vais-je voir de chez moi?

Cela dépend d’où vous observez l’éclipse. Une éclipse totale n’est visible que dans l’étroite bande balayée par l’ombre de la Lune. Dans le cas présent, la bande traversera les États-Unis. Au Canada, l’éclipse sera partielle à divers degrés. La ville la plus proche de la zone de totalité est Victoria, en Colombie-Britannique. L’assombrissement atteindra 86 %. Dans ce cas, la lumière ambiante prend une drôle de texture, les ombres deviennent différentes.

Pour toutes les autres régions du pays, il n’est pas possible d’observer des changements dans la luminosité.

À Montréal, l’assombrissement sera pourtant de 58 %.

Ce ne sera pas suffisant pour sentir une diminution de l’éclairage ambiant. On sent vraiment que l’éclairage devient étrange à environ 80 % d’assombrissement. Marc Jobin

Sous les 80 % d’assombrissement, souligne Marc Jobin, l’œil fait un excellent travail d’adaptation aux variations d’éclairage, si bien que les changements ne sont pas perceptibles.

Si c’est une éclipse totale ou partielle vraiment très profonde, même sous les nuages, on s’aperçoit que les lumières se sont éteintes dehors! L’éclairage urbain va parfois s’allumer. Ce ne sera pas le cas avec cette éclipse. Marc Jobin

Une éclipse partielle du Soleil dans le ciel de Tonypandy au Royaume-Uni, telle que captée par le photographe Christopher Furlong, le 20 mars 2015.

Une éclipse partielle du Soleil dans le ciel de Tonypandy au Royaume-Uni, telle que captée par le photographe Christopher Furlong, le 20 mars 2015. Photo : Getty Images/Christopher Furlong

Au Québec, pour les régions les plus rapprochées de la bande de totalité (Outaouais,Témiscamingue), un peu plus de 60 % de la surface du Soleil sera cachée au maximum de l’éclipse. Dans l’Extrême Nord québécois, le pourcentage baissera jusqu’à 25 %.

5. À quelle heure l’éclipse sera-t-elle visible?

Votre situation géographique dictera le moment où vous pourrez admirer l’éclipse. En Colombie-Britannique, elle se déroulera en matinée. Par exemple, à Vancouver, elle commencera à 9 h 10, heure locale.

Au Québec, le phénomène aura lieu au milieu de l’après-midi. À Montréal, elle commencera à 13 h 21 pour atteindre son maximum à 14 h 38. Elle se terminera à 15 h 50 min 24 s.

6. Combien de temps durera-t-elle?

Encore une fois, cela dépendra du lieu où vous vous situerez. Du début à la fin, elle durera plus de deux heures. Mais son maximum (moment où la Lune cache le Soleil) est difficile à déterminer.

On ne peut pas dire qu’il y ait une durée pour le maximum, puisque c’est instantané. C’est comme monter une montagne, arriver au sommet, puis redescendre. Marc Jobin

Cela dit, le moment où les observateurs auront l’impression que la Lune recouvre le Soleil variera de 2 min sur la côte ouest américaine à un peu plus de 2 min 30 sur la côte est. La durée maximale de l’éclipse (2 min 40) aura lieu près de la ville de Carbondale, en Illinois.

7. Est-ce que le ciel doit être dégagé?

Oui et non. Quelques nuages n’entraveront pas le phénomène; mais si le ciel est complètement couvert, les observateurs canadiens ne pourront même pas savoir qu’une éclipse se déroule au-dessus d’eux en se fiant à la luminosité ambiante, sauf peut-être ceux qui se trouvent dans le sud de la Colombie-Britannique.

Au Québec et dans la région de Montréal, les chances de bénéficier d’un ciel complètement dégagé lors de l’éclipse ne sont pas idéales à ce temps-ci de l’année. Les statistiques montrent que la fraction du ciel couverte de nuages est d’environ 50 % en moyenne en après-midi.

Cependant, comme la durée totale de l’événement est assez longue et en l’absence de véritable « moment critique » à ne pas manquer, comme lors d’une éclipse totale, même un ciel partiellement nuageux permet de suivre son évolution.

8. Est-ce dangereux de la regarder à l’œil nu?

Oui, très dangereux, que l’éclipse soit totale ou partielle. Il ne faut jamais regarder le Soleil, et ce, même en temps normal. Aucune paire de lunettes fumées vendues en magasin ne permet de regarder directement le Soleil.

À l’œil nu ou avec un instrument d’optique comme un télescope, il est essentiel d’utiliser des filtres appropriés et conçus spécialement pour observer le Soleil. Il est possible de s’en procurer dans les boutiques d’astronomie; ils portent l’homologation ISO 12312-2:2015.

Il faut être vraiment prudent, car une brûlure des cellules rétiniennes de l’œil ne provoque aucune douleur, et les cellules détruites ne se régénèrent jamais.

9. Quels sont les autres moyens pour l’observer?

Si vous n’avez pas de lunettes ISO, vous pouvez projeter l’image du Soleil sur un écran. Cette méthode est la plus sécuritaire et la moins coûteuse. Le site Internet du Planétarium Rio Tinto Alcan explique les différentes méthodes que vous pouvez utiliser.

10. À quand une éclipse totale du Soleil au Québec?

La prochaine se produira le 8 avril 2024. Montréal sera coupée en deux par le phénomène.

La zone de totalité va remonter le long des Grands Lacs, et la limite nord va traverser l’île de Montréal. Laval ne sera pas dans la bande de totalité, mais l’Estrie et la Montérégie, oui. Marc Jobin

L’éclipse au Planétarium Rio Tinto Alcan

À partir de 13 h 15 le lundi 21 août, le Planétarium organise une observation en direct de l’éclipse partielle du Soleil avec les astronomes amateurs. Une programmation spéciale a été conçue pour la journée, et l’entrée est libre. Des lunettes d’observation sécuritaires seront distribuées gratuitement sur les lieux.

http://ici.radio-canada.ca/

Découvrez le parcours et l’horaire de l’éclipse solaire prévue ce lundi 21 août


Lundi, le 21 aout 2017, au Québec nous pourrons voir l’éclipse solaire, contrairement aux États-Unis, chez nous, elle sera partielle. Il est fortement recommandé de ne pas regarder cette éclipse à l’oeil, ni avec des jumelles et ni dans un télescope
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Découvrez le parcours et l’horaire de l’éclipse solaire prévue ce lundi 21 août

 

Au Québec, il faudra être attentif en milieu d’après-midi.

 

Les Canadiens pourront voir une éclipse solaire partielle pendant différents moments de la journée, lundi prochain, mais certains passionnés feront un voyage aux États-Unis pour observer là-bas, en l’espace de quelques minutes, le soleil qui sera complètement caché par la lune.

Au Québec, entre 40 et 50 pour cent du soleil sera dissimulé derrière la lune, selon l’ASTROlab du parc national du Mont-Mégantic. À Montréal, l’éclipse sera à son maximum vers 14 h 48. À Québec et en Gaspésie, l’éclipse atteindra son sommet respectivement à 14 h 40 et 14 h 43.

Vers l’ouest du pays, l’éclipse sera encore plus importante. À Toronto, 70 pour cent du soleil sera masqué, alors qu’à Calgary, le pourcentage grimpe à 77 pour cent.

LA PRESSE CANADIENNE

C’est à Victoria qu’il y aura l’éclipse la plus importante: 90 pour cent du soleil sera camouflé en matinée.

Des événements sont organisés à l’échelle du pays pour observer le phénomène, mais une poignée de Canadiens ont choisi d’aller aux États-Unis pour admirer un spectacle encore plus impressionnant: une éclipse totale.

L’éclipse solaire sera totale partout aux États-Unis, ce qui est exceptionnel en soi, selon l’ASTROlab du parc national du Mont-Mégantic.

Randy Attwood, membre de la Société royale d’astronomie du Canada, fait partie d’un groupe d’environ 200 personnes qui se dirigent vers le Wyoming pour observer l’éclipse — la dixième dont il sera témoin.

«Certains des endroits où j’ai vu des éclipses, je n’y serais jamais allé, je n’aurais jamais visité si ce n’était pas de l’éclipse», a-t-il confié en entrevue, ajoutant qu’il était allé en Papouasie-Nouvelle-Guinée pour apercevoir une éclipse… mais aussi pour célébrer sa lune de miel.

M. Attwood compare cette expérience à regarder un spectacle, mais sans avoir payé pour les billets.

Jack Newton, d’Osoyoos, en Colombie-Britannique, ne manquerait cet événement pour rien au monde. Cet amateur d’astronomie, qui gère une auberge, ferme ses portes pendant cinq jours pour lui permettre d’aller au Wyoming.

«Nous allons perdre des milliers de dollars, mais ça vaut la peine», a-t-il dit.

Il se rendra dans un ranch à Jackson, près du parc Yellowstone, où il y a plus de chances que le ciel soit dégagé.

M. Newton est allé précédemment en Sibérie, en Indonésie, au Mexique et aux Territoires-du-Nord-Ouest pour observer des éclipses totales.

Directives pour observer les éclipses

— Ne pas regarder directement le soleil sans protection aux yeux, car même si le soleil est masqué, sa lumière demeure dangereuse;

— Ne pas regarder l’éclipse avec des jumelles ou un télescope de la maison, ce serait encore plus dangereux que de l’observer à l’oeil nu.

— Pour apercevoir le phénomène, les experts recommandent d’utiliser des lunettes de soleil spécialisées pour les éclipses (et non pas des lunettes fumées normales) ou de se placer sous un arbre et d’observer l’ombre des feuilles au sol. Il est aussi possible de se confectionner un outil à la maison à l’aide d’une boîte à chaussures qui projette l’éclipse sur une sorte d’écran; rendez-vous sur le site internet du Planétarium de Montréal pour savoir comment la construire.

http://quebec.huffingtonpost.ca/