Et si vos aliments se conservaient 3x plus longtemps


Un procédé utilisé dans une ville du Québec pour le moment permet de conserver les aliments frais beaucoup plus longtemps. Cette technique détruit toutes les bactéries comme la listeria, E. Coli … Ce qui permet de réduire ou même éliminer l’emploi des additifs et des agents de conservation chimiques.
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Et si vos aliments se conservaient 3x plus longtemps

 

GETTY IMAGES

  • Philippe Lépine  Journaliste Bien-Être, HuffPost Québec

Un procédé désormais approuvé par Santé Canada permet de rallonger jusqu’à trois fois la durée de conservation des aliments frais, réduisant par le fait même le gaspillage alimentaire au pays.

Les dates de péremption vous feront moins paniquer.

La technologie HPP (Hydro Procédé de protection) développée en collaboration avec le Centre développement bioalimentaire du Québec (CDBQ) consiste à insérer un aliment emballé dans une enceinte remplie d’eau dans laquelle on fera subir une haute pression pour neutraliser les bactéries (telles que listeria, E. coli, et salmonella) autant à la surface qu’au coeur des aliments.

Le procédé – que seule une entreprise de Saint-Hyacinthe offre au Canada pour l’instant – permet donc de prolonger substantiellement la date de péremption des produits désormais exempts de bactéries, sans toutefois altérer leur fraîcheur, les valeurs nutritives ou leur goût. Il permet également de réduire, voire éliminer, l’emploi d’additifs et agents de conservations chimiques.

La durée de conservation des terrines, mousses et rillettes peut par exemple passer de 45 jours (en temps normal) à 150 jours avec le HPP. Au lieu de 7 jours, les oeufs cuits durs demeureront bons à la consommation jusqu’à 30 jours.

    Quelques données sur le gaspillage :

40% de la nourriture produite est jeté.

Chaque Canadien jette en moyenne 1000 $ de nourriture annuellement.

Dans le monde, environ 1,3 milliard de tonnes d’aliments sont jetées chaque année, une quantité qui pourrait nourrir 7 fois la population qui ne mange pas à sa faim

En 2050, la Terre comptera 9 milliards de bouches à nourrir (d’où le nom Projet 9)

Pour savoir si les aliments ont été traités, vous trouverez le logo ci-dessous sur l’emballage.

COURTOISIE

Plus d’une dizaine d’entreprises alimentaires dont Les Cuisines gaspésiennes, Les Viandes du Breton, ou Produits Alimentaires Viau qui font la pancetta Fantino & Mondello utilisent désormais le procédé.

COURTOISIE

D’autres entreprises sont invitées par le CDBQ et Recyc-Québec à suivre le mouvement dans le cadre du Projet 9 visant à sensibiliser consommateurs et producteurs au gaspillage alimentaire.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

 

Boire ou non l’eau du robinet?


Est-il mieux de boire de l’eau du robinet ou pas ? Je dois dire que j’aimerais avoir la même eau que ma ville natale. Elle n’a pas cet arrière-goût que je retrouve présentement chez moi. Je suis incapable de boire l’eau directement du robinet à cause du goût. Par soucis, environnementaux, j’ai délaissé à 99 % la bouteille de plastique. Alors, ma solution est d’ajouter du citron dans une bouteille réutilisable, Cependant, il semble clair qu’il y a toujours des résidus dans l’eau potable qu’on ne peut pas vraiment se débarrasser.
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Boire ou non l’eau du robinet?

 

L'eau est la boisson santé par excellence. Sauf que celle du robinet contient... (Photo Ivanoh Demers, La Presse)

PHOTO IVANOH DEMERS, LA PRESSE

 

ISABELLE MORIN, ALEXANDRE VIGNEAULT
La Presse

L’eau est la boisson santé par excellence. Sauf que celle du robinet contient de petites quantités d’une foule de produits chimiques. Devraiton s’en inquiéter? Jusqu’à filtrer notre eau à la maison, ou même à privilégier l’eau en bouteille?

L’eau potable en cinq questions

En mars, une sortie publique de l’organisation écologiste Équiterre alertait la population au sujet de la présence d’un pesticide dangereux dans l’eau potable, l’atrazine. Le point en cinq questions.

1- Que trouve-t-on dans l’eau du robinet?

Les méthodes de chimie analytique étant désormais très performantes, il est possible de trouver des traces de tout ce qui est utilisé en grande quantité dans notre société: médicaments, hormones, plastiques et pesticides. Des métaux lourds également, dont le plomb, des bactéries et des sous-produits de chlore utilisé dans le processus de désinfection. Le mois dernier, Équiterre a alerté la population au sujet de la présence de résidus d’atrazine, un pesticide très utilisé depuis les années 60, dans l’eau potable. Les taux moyens de ce contaminant détectés par le scientifique Sébastien Sauvé (116 ng/l) sont inférieurs à la norme en vigueur ici (3500 ng/l), mais supérieurs à celle adoptée en Europe (100 ng/l), où l’atrazine est interdite depuis une douzaine d’années, mais encore détectée dans des cours d’eau.

«Ce qu’on retrouve, c’est moins de 10 % de la norme elle-même pour bon nombre de pesticides, précise toutefois Denis Gauvin, conseiller scientifique à l’INSPQ (Institut national de santé publique du Québec) sur les dossiers de l’eau potable. Il faut mettre en perspective les risques qu’ils représentent pour la santé.»

 

2- Comment les eaux sont-elles traitées?

L’eau brute est traitée en fonction de son niveau de contamination bactériologique (E. coli, coliformes fécaux et entérocoques) et chimique, ce qui englobe les contaminants naturels et ceux produits par les humains (pesticides, nitrates, hydrocarbures). Plus les analyses démontrent qu’une eau est dégradée, plus les exigences du traitement sont élevées, explique Denis Gauvin. Et plus la population desservie est importante, plus les échantillonnages sont fréquents.

Le plus grand risque à gérer pour l’eau potable est de nature microbiologique, selon Benoît Barbeau, titulaire de la Chaire industrielle CRSNG en eau potable, et c’est là qu’on investit d’abord en désinfectant l’eau. Pour ce faire, on utilise du chlore, dont il reste des sous-produits dans l’eau du robinet. Jusqu’à 100 fois plus que les pesticides.

 «On accepte qu’il en reste dans l’eau, parce qu’on estime que les bénéfices surpassent de loin les risques pour la santé», souligne toutefois Benoît Barbeau.

 L’eau peut ensuite être contaminée de nouveau dans le réseau de distribution, notamment par la présence de plomb dans la plomberie domestique, un métal lourd reconnu comme étant nuisible à la santé, en particulier pour les enfants et les foetus.

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3- L’eau du robinet est-elle bonne à boire?

Réponse courte: oui. Plusieurs experts l’ont confirmé à La Presse.

«Je bois l’eau du robinet. Souvent», dit Sébastien Sauvé, le chimiste qui a fait les analyses utilisées par Équiterre.

Il ajoute cependant que, «par précaution», il a aussi une cruche de 18 litres à la maison. Il juge que, sur certains plans, on est dans une «zone grise».

«Il y a une multitude de produits qui sont à des niveaux de traces dans l’eau, et la science n’a pas établi de seuil d’impact [sur la santé] pour quantité de ces produits», précise-t-il.

«On ne peut jamais être sûr à 100 %», convient Denis Gauvin. Des pesticides ont été retrouvés dans un très faible nombre d’analyses (0,4 %, dit-il) et les quantités observées «respectent toutes les normes et se situent majoritairement à moins de 10 % de la norme».

L’enjeu des microcontaminants exige d’être envisagé de manière beaucoup plus globale et nuancée, estime Benoît Barbeau, qui déplore que l’accent ne soit mis que sur l’eau potable.

«On est exposé par de multiples sources, entre autres la nourriture. Surtout pour les pesticides, notre exposition vient principalement des fruits et des légumes», dit-il. 

4- Nos normes sont-elles assez sévères?

Benoit Barbeau assure que les normes québécoises en matière d’eau potable sont parmi les plus sévères au monde. Il existe différentes technologies qui permettraient d’enlever un peu plus de certains contaminants, selon Sébastien Sauvé, mais qui coûteraient plus cher. Le chercheur avoue ne pas se sentir rassuré par la norme canadienne au sujet de l’atrazine, mais ne plaide pas forcément pour l’adoption de la norme européenne.

«Les deux sont probablement exagérées», dit-il.

La nôtre, trop permissive et celle de l’Europe, trop restrictive. Il juge qu’il faut s’appuyer sur des critères basés sur le risque, qui tiendrait compte d’un principe de précaution.

 «Ça revient à une question de coût-bénéfice. Il n’y a pas que l’eau potable qui demande des fonds pour s’améliorer», dit Benoît Barbeau, qui n’est pas convaincu que c’est en investissant davantage dans l’eau potable qu’on va avoir le meilleur impact global sur la santé publique. «Il faut aller à la source», dit-il.

Mieux traiter les eaux usées rejetées dans le fleuve, par exemple, qui deviennent ensuite une source d’eau potable.

5- Pourquoi boire de l’eau?

Le corps est composé à 65 % d’eau. C’est plus encore pour le cerveau, qui en contient 76 %. L’eau contribue à l’ensemble des processus vitaux: elle sert entre autres à réguler la température corporelle, permet l’activité neurologique du cerveau et est nécessaire au transport des nutriments à travers le corps. Elle contient également des minéraux essentiels pour la santé. Puisqu’une partie de cette eau est éliminée continuellement, notamment à travers l’urine et la transpiration, il est vital de la renouveler tout au long de la journée par l’alimentation ou les boissons. Il est recommandé d’en consommer environ 3 litres chaque jour, dont 1,5 à 2 litres sous forme liquide. En boire à petites doses fréquentes permet d’éviter la déshydratation. L’eau est la meilleure de toutes les boissons, disent les nutritionnistes. Elle est neutre, sans sucre «et elle ne coûte rien», fait remarquer la nutritionniste Marie-Claude Paquette, aussi conseillère scientifique à l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ).

«Ça devrait toujours être notre premier choix pour se désaltérer.»

Il est possible de trouver dans l'eau potable... (PHOTO MARTIN LEBLANC, LA PRESSE) - image 3.0

Il est possible de trouver dans l’eau potable des traces de tout ce qui est utilisé en grande quantité dans notre société: médicaments, hormones, plastiques et pesticides.

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Que faire à la maison?

L’eau du robinet est généralement bonne à boire, disent les experts, mais dans le doute, on peut toujours améliorer sa qualité. Deux principales options s’offrent à nous.

Filtre au charbon activé

Le plus commun des systèmes de filtration domestique est celui au charbon, souvent vendu sous forme de pichet, comme c’est le cas des fabricants PUR et BRITA. Il en existe des versions qui vont directement sur le robinet.

Comment ça fonctionne: le charbon activé agit comme épurateur. Il est souvent combiné à des résines qui décontaminent par échange d’ions.

Avantages et limites du produit:

«Ça fonctionne relativement bien pour le plomb», estime Sébastien Sauvé.

Pour ce qui est des résidus de médicaments ou de pesticides, ils peuvent aussi être atténués d’au moins 50 %, estime Benoît Barbeau, selon les filtres. Les tests effectués par le chercheur Sébastien Sauvé et son équipe ne se sont toutefois pas avérés concluants sur le plan des pesticides, mais les enlever ne faisait pas partie des prétentions des fabricants de ces produits, précise le chercheur.

Inconvénients: Ils sont économiques à l’achat, mais le renouvellement des filtres est cher à l’usage. Ceux-ci doivent être changés environ tous les trois mois.

Mise en garde: Il ne doit jamais être utilisé avec de l’eau chaude puisque, dans ce cas, le charbon «relâche ce qu’il avait capté». Ce phénomène peut aussi se produire si on ne change pas son filtre assez souvent. Benoît Barbeau insiste: le filtre doit être certifié NSF53 ou NSF42.

«Il y a beaucoup de filtres qui ne sont pas certifiés», dit-il, en faisant notamment référence aux produits vendus sur l’internet.

Prix: à partir d’environ 15 $. Prix cartouches: à partir d’environ 8 $

Osmose inverse

Les versions domestiques de ces systèmes s’installent normalement sous l’évier.

Comment ça fonctionne: dans un système de purification par osmose inverse, la pression force l’eau à traverser une membrane très fine. Elle ne laisse passer que l’eau et retient minéraux et contaminants, résume Sébastien Sauvé.

Avantages et limites du produit:

«Ce n’est pas une barrière absolue, mais c’est une barrière très, très performante. Tellement qu’elle enlève à la fois les micropolluants et des sels minéraux. On se retrouve alors à boire une eau déminéralisée. Et ça, ce n’est pas souhaitable pour la santé», dit Benoit Barbeau.

Inconvénients: Ce système est coûteux et nécessite un entretien soigné.

«C’est du gaspillage d’argent», juge Benoît Barbeau, qui croit qu’on peut faire d’autres dépenses et faire certains gestes pour éviter de consommer des micropolluants ou des pesticides.

Acheter des fraises bios, par exemple, puisque c’est l’aliment qui compte le plus de résidus de pesticides selon la liste d’EWG.

Prix: Les grandes surfaces en vendent à partir de 150 $, mais il y en a de beaucoup plus chers. Le coût associé à l’entretien est également élevé.

Et l’eau en bouteille?

En faisait abstraction du fait qu’il faut disposer de son contenant, ce qui a un impact environnemental important, l’eau en bouteille est-elle un choix plus santé? Réglons le cas du plastique:

«plus il est souple, plus il est susceptible de dégager des particules», dit Sébastien Sauvé.

En particulier si on laisse la bouteille au soleil dans la voiture. Le risque de dégradation est toutefois moindre avec les grosses cruches en plastique. Par ailleurs, une eau n’est pas nécessairement de meilleure qualité parce qu’elle est mise en bouteille, signale Benoît Barbeau. Elle peut même être moins bonne que celle du robinet. La pollution générée par les bouteilles de plastique constitue aussi un enjeu majeur: elles se retrouvent par dizaines de millions dans les sites d’enfouissement québécois, rappelle la coalition Eau secours.

http://www.lapresse.ca/

L’emballage alimentaire de demain


Un nouvel emballage alimentaire qui a tout pour être intéressant développé par des étudiantes à l’École Polytechnique de Montréal. Il est biodégradable, conserve les aliments plus longtemps et serait antibactérien contre des bactéries telles que E. coli, salmonella, listeria, staphylocoque. De plus, grâce à cet emballage, il y aura sans doute moins de gaspillage
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L’emballage alimentaire de demain

 

Le bioplastique produit dans un laboratoire de Polytechnique

Le bioplastique produit dans un laboratoire de Polytechnique Photo : Radio-Canada/Charles Contant

Des emballages moins polluants et capables de conserver les aliments plus longtemps. Voilà la petite révolution écologique que fomentent, dans leur laboratoire, deux ingénieures en génie chimique de Montréal.

Un texte de Jean François Bouthillette, des Années lumière

À première vue, cette pellicule transparente n’a rien de spécial. Souple, mince, elle fait le même son qu’un sac de plastique ordinaire quand on la manipule.

Mais ce bioplastique à base de chitosan, un produit tiré des carapaces de crustacés, est plein de promesses. Beaucoup moins polluant à produire et biodégradable, il est aussi capable de tuer les bactéries dangereuses et de prolonger la durée de vie des aliments.

En laboratoire, les chercheuses ont pu démontrer que la viande emballée dans leur film de chitosan pouvait être conservée une semaine de plus que dans un emballage ordinaire.

Ce qui empêche le produit de se conserver longtemps, c’est le développement de bactéries. Donc si on arrive à éliminer les bactéries, on augmente la durée de conservation. C’est exactement ce que fait ce bioplastique. Mounia Arkoun, finissante au doctorat en génie chimique à l’École polytechnique de Montréal

Mounia Arkoun, finissante au doctorat en génie chimique à l’École polytechnique de Montréal

Mounia Arkoun, finissante au doctorat en génie chimique à l’École polytechnique de Montréal Photo : Radio-Canada/Charles Contant

Cet emballage du futur est le fruit du travail de deux étudiantes au doctorat en génie chimique de l’École polytechnique de Montréal, Nury Ardila et Mounia Arkoun. Leurs recherches se poursuivent. Elles s’apprêtent à mesurer l’effet de leur ChitoPack – c’est le nom qu’elles lui ont donné – sur d’autres aliments comme le lait, les fruits et le fromage. Elles tentent aussi d’améliorer certaines propriétés mécaniques du bioplastique, comme sa résistance.

L’industrie alimentaire est très intéressée, évidemment. Mais au-delà des profits liés à une meilleure conservation, le ChitoPack présente aussi un grand intérêt pour la santé et l’environnement.

Avec notre emballage, on peut éviter des maladies, en tuant les bactéries comme la salmonella ou l’E. coli. Et aider à diminuer la pollution par les plastiques qui ne sont pas biodégradables. Nury Ardila, finissante au doctorat en génie chimique à l’École polytechnique de Montréal

La pellicule de chitosan est « active » : sa composition chimique lui permet d’éliminer les bactéries qui se développent à la surface des aliments. La viande emballée peut ainsi être conservée une semaine de plus.

La pellicule de chitosan est « active » : sa composition chimique lui permet d’éliminer les bactéries qui se développent à la surface des aliments. La viande emballée peut ainsi être conservée une semaine de plus. Photo : Radio-Canada/Charles Contant

C’est la composition chimique du chitosan qui lui confère ses propriétés antibactériennes. Il s’est montré très efficace pour éliminer des pathogènes parfois présents dans les aliments : E. coli, salmonella, listeria, staphylocoque… Des emballages actifs à base de chitosan pourraient ainsi réduire le nombre de cas d’infection et d’intoxication dus aux aliments contaminés, qui se chiffrent par milliers annuellement au Canada.

Doit-on s’inquiéter d’avaler de ce produit qui interagit avec nos aliments? Non, répondent les chercheuses, qui soulignent que l’innocuité du chitosan est établie depuis longtemps. Si des tests restent à faire, le chitosan ne semble d’ailleurs modifier ni le goût, ni la couleur, ni la texture des aliments.

À base de… carapaces de crevette

Les emballages de plastique ordinaire sont polluants à produire et persistent longtemps dans l’environnement. Le ChitoPack, lui, est beaucoup plus vert. Essentiellement composé de déchets organiques, il a aussi l’avantage d’être biodégradable.

Le chitosan est fait de carapaces de crustacés comme la crevette, réduites en poudre puis traitées pour en éliminer pigments, minéraux et protéines allergènes.

Le chitosan est fait de carapaces de crustacés comme la crevette, réduites en poudre puis traitées pour en éliminer pigments, minéraux et protéines allergènes. Photo : iStock

D’abord, des carapaces de crustacés sont réduites en une poudre : la chitine. C’est le matériau de structure de l’exosquelette de tous les arthropodes.

Des traitements éliminent ensuite pigments, minéraux et protéines responsables des allergies aux fruits de mer, puis rendent cette poudre soluble dans l’acide acétique – du vinaigre. On confectionne alors une solution de chitosan, visqueuse, qui se transforme en pellicule de bioplastique quand on fait s’évaporer l’acide.

Nury Ardila, finissante au doctorat en génie chimique à l’École polytechnique de Montréal

Nury Ardila, finissante au doctorat en génie chimique à l’École polytechnique de Montréal Photo : Radio-Canada/Charles Contant

Lutte contre le gaspillage

C’est là un autre intérêt du ChitoPack qui tient à coeur aux deux chercheuses. Elles soulignent que si le gaspillage alimentaire est un problème à l’échelle mondiale, il est particulièrement présent chez nous, au Canada.

À l’échelle mondiale, environ le tiers des aliments destinés à la consommation humaine sont gaspillés. En prolongeant la durée de conservation des aliments, l’emballage actif pourrait contribuer à régler le problème.

À l’échelle mondiale, environ le tiers des aliments destinés à la consommation humaine sont gaspillés. En prolongeant la durée de conservation des aliments, l’emballage actif pourrait contribuer à régler le problème. Photo : iStock

À l’échelle mondiale, environ le tiers des aliments destinés à la consommation humaine sont gaspillés. C’est 1,3 milliard de tonnes d’aliments perdus par année, dont 20 % de la viande, 30 % des céréales et près de la moitié des fruits et légumes.

Dans les pays industrialisés, le gaspillage alimentaire par les consommateurs équivaut à lui seul à plus de 220 millions de tonnes par année – soit l’équivalent de toute la production alimentaire nette de l’Afrique subsaharienne.

En améliorant la durée de conservation des aliments, des emballages actifs pourraient contribuer à régler le problème.

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Voici pourquoi vous ne devriez jamais laisser votre chien vous lécher le visage


Malgré que j’aime bien les chiens, je déteste quand ils lèchent les visages et on ne devrait jamais les laissés faire.
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Voici pourquoi vous ne devriez jamais laisser votre chien vous lécher le visage

 

Si vous aimez les chiens, il est probable que vous les laissiez lécher votre visage. Vous savez que sa langue est probablement infestée de bactéries, mais vous n’en faites pas de cas.

Mais selon une nouvelle étude rapportée dans le New York Times, une telle habitude augmenterait les risques de propagation de maladies que l’être humain n’est pas forcément en mesure de combattre.

Le Dr Neilanjan Nandi, du Drexel University College of Medicine, à Philadelphie, explique que l’on retrouve dans la bouche de la plupart des animaux une quantité incroyable de bactéries et de virus.

Bien qu’il note que la salive des chiens contient une protéine l’aidant à guérir ses blessures, il souligne également qu’on y retrouve des organismes uniques au genre canin que le corps humain ne peut tolérer ou combattre.

Cette liste inclue la bactérie C. difficile, l’E. coli, la salmonellose et la bactérie Campylobacter, à l’origine de maladies gastro-intestinales.

Mais cela ne veut pas dire que vous devriez empêcher complètement votre chien de vous manifester son affection.

Quand la salive d’un chien entre en contact avec la peau humaine, surtout celle d’une personne en santé, il n’y a pratiquement aucun risque d’infection, explique le Dr Leni K. Kaplan de l’université Cornell.

Il conseille cependant de ne jamais laisser un chien lécher votre nez, votre bouche, vos yeux, une coupure ou une plaie ouverte, qui absorbent davantage les agents pathogènes.

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Ces 6 aliments qui risquent de vous rendre malade


Une intoxication alimentaire n’est vraiment agréable a vivre. Certains aliments seraient, semble-t-il plus susceptibles de nous rendre malade, et même plus qu’avant
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Ces 6 aliments qui risquent de vous rendre malade

 

Bill Marler est avocat aux États-Unis, spécialisé dans les intoxications alimentaires depuis près de 20 ans. La plupart de ses clients ont été intoxiqués par les mêmes aliments ou par les produits de certaines marques. Il a ainsi conseillé de bannir ces six aliments de notre régime alimentaire, car ils s’avéreraient dangereux pour notre santé…

LES HUÎTRES 

Bill Marler déconseille fortement la consommation d’huêtres crues. Il a observé plus de maladies alimentaires liées aux crustacés au cours des cinq dernières années, qu’au cours des deux décennies précédentes. En effet, le réchauffement des eaux provoque une croissance de microbes, que les consommateurs ingèrent en dégustant leurs huîtres crues!

LES FRUITS LAVÉS ET PRÉ-DÉCOUPÉS

L’avocat les fuit comme la peste et vous invite à en faire autant! Il est évident qu’ils sont plus pratiques à  manger et qu’ils ont un bel aspect pourtant, cela veut dire qu’ils ont reçu plus de traitements et sont passés entre les mains de plus de personnes, ce qui signifie qu’il y a un risque de contamination plus élevé, qui ne vaut pas la peine d’être pris… Préférez les fruits frais à préparer vous même!

LES CHOUX CRUS 

Les choux sont des foyers à bactéries, comme la salmonelle et le E. coli, notamment depuis quelques années. 

LES VIANDES ROUGES PAS ASSEZ CUITES

Vous aimez consommer votre viande bleue ou saignante? Et bien c’est une mauvaise idée! L’expert préconise de consommer les viandes à point, c’est à  dire cuite à 160 degrés pour tuer les bactéries comme la salmonelle et le E. coli.

LES OEUFS CRUS

Dans les années 90, les oeufs étaient la cause d’une forte épidémie de salmonellose. D’après Bill Marler, il y a aujourd’hui moins de risque d’attraper une intoxication alimentaire avec les oeufs, mais il faut quand même rester prudent… Mieux vaut donc consommer ses oeufs cuits.

LE LAIT ET LES JUS NON PASTEURISÉS

Des mouvements encouragent aujourd’hui les gens à  consommer les laits et jus «crus», c’est-à-dire non pasteurisés, et c’est en réalité une très mauvaise idée… La pasteurisation est sans danger pour les produits, au contraire… Les boissons non pasteurisées ont un risque plus élevé de contenir des bactéries, virus ou parasites. Il est donc moins dangereux de consommer des produits pasteurisés que crus.

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Il ne faut jamais manger la pâte à gâteau crue


Est-ce qu’avec toute la technologie pour l’alimentation, nous sommes moins bien en sécurité point de vue santé qu’avec les méthodes d’autrefois ? Peut-être que nous avions un système immunitaire plus résistant ?
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Il ne faut jamais manger la pâte à gâteau crue

 

 

Pourquoi il ne faut pas manger la pâte à biscuits crue

Cet avertissement a été produit après une enquête.Photo Fotolia

Qui n’a jamais léché la cuillère de la préparation de son gâteau au yaourt ou au chocolat? La très sérieuse Food and Drug Administration (FDA), l’agence fédérale américaine qui s’occupe des questions de santé, a dévoilé des recommandations strictes déconseillant aux amateurs de pâte à gâteaux et biscuits d’abandonner cette mauvaise habitude, sous peine de risques pour leur santé.

Cet avertissement a été produit après une enquête menée par la FDA et les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) américains. Une recrudescence d’infections causées par une souche de la bactérie appelée Escherichia Coli, productrice de Shiga Toxines (STEC) O121, aux États-Unis, avaient auparavant sonné l’alarme.

Ces recherches ont montré que les patients infectés avaient été en contact avec de la pâte crue conçue à partir de farine General Mills produite dans une usine de Kansas City, dans le Missouri. Le fabricant a dû rappeler 4,5 millions de kilos de farine des trois marques (essentiellement vendues en Amérique du Nord): Gold Medal, Signature Kitchen’s et Gold Medal Wondra.

Certaines personnes font peut-être déjà attention à ne pas consommer de pâte avant cuisson du fait de la présence d’oeufs dans les préparations, un aliment souvent associé à la salmonelle. Néanmoins, les autorités sanitaires américaines tiennent désormais à prévenir les consommateurs des risques de contamination par la bactérie E. coli via la farine.

Jenny Scott de la FDA tient à préciser que la consommation de préparations crues sous toutes leurs formes – pâte à biscuits, à pain, à pizza ou gâteau – peut potentiellement vous rendre malade. Elle déconseille donc toute consommation avant cuisson.

Les autorités américaines conseillent aussi d’éviter d’incorporer de la pâte à biscuits crue dans les glaces maison. En revanche, les produits alimentaires de ce type vendus en grande surface sont sans danger.

VOICI QUELQUES CONSEILS DE LA FDA:

– Ne consommez pas de pâte à gâteau, tarte, pizza, cookies et tout produit de consommation devant être cuit.

– Conformez-vous aux instructions sur les emballages pour cuire les produits contenant de la farine pour respecter les températures et les temps de cuisson.

– Lavez-vous soigneusement les mains, mais aussi les ustensiles et les plans de travail qui ont été en contact avec de la farine et des produits crus.

– Conservez les aliments crus à part des autres aliments lorsque vous cuisinez pour éviter toute contamination.

– Suivez les instructions sur les emballages pour réfrigérer ou congeler les produits crus rapidement après leur achat et jusqu’à leur cuisson.

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Les mouches aussi ont du goût


Manger des aliments avariés risque de nous conduire à l’hôpital pour intoxication. Alors que les mouches de vinaigre peuvent détecter les aliments à éviter et pondre sur des aliments sains
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Les mouches aussi ont du goût

 

Une mouche sur du raisin

Les drosophiles savent repérer les aliments infectés : elles ne s’en nourissent pas et n’y pondent pas d’œufs.

©Ian Gringer/Shutterstoc

Tout comme les humains, les drosophiles sont capables de détecter et d’éviter les aliments contaminés grâce à des neurones du goût.

Alice Maestracci

La meilleure façon de ne pas avoir d’intoxication alimentaire reste encore de ne pas manger d’aliments avariés. Chez l’homme, l’odorat et le goût nous évitent de tomber malade : dès qu’un aliment est potentiellement contaminé par des bactéries, nos récepteurs sensoriels nous avertissent qu’il faut tout recracher. Mais qu’en est-il chez les animaux ? C’est ce qu’ont essayé de savoir Bassem Hassan et son équipe de l’Institut du cerveau et de la moelle épinière, en collaboration avec l’université catholique de Louvain, en étudiant la drosophile (Drosophila melanogaster), communément appelée mouche du vinaigre.

Pourquoi les drosophiles ? Car elles se nourrissent d’aliments en décomposition, et qui dit aliments trop mûrs dit possible présence de bactéries, dont Escherichia coli. Et qui dit E. coli dit lipopolysaccharide (LPS), une toxine présente dans la membrane de la bactérie, nocive chez l’homme et la drosophile, et responsable des symptômes d’intoxication.

Les chercheurs ont donc soumis les mouches du vinaigre à un choix culinaire : ils leur ont proposé des fruits en décomposition sains ou d’autres infectés par E. coli. Verdict : après avoir goûté l’aliment contaminé, les mouches évitent soigneusement d’en manger. Par ailleurs, l’aliment sain a aussi les faveurs des femelles pour y pondre leurs œufs.

Comme le lipopolysaccharide est un composé non volatile, les chercheurs ont supposé que cette réaction d’évitement était due à certains neurones gustatifs présents dans l’œsophage des drosophiles, connus pour détecter les substances aversives. De fait, lorsque les biologistes ont bloqué la neurotransmission dans ces neurones, les mouches se nourrissaient aussi bien d’aliments contaminés que d’aliments sains.

Bassam Hassen et ses collègues ont cherché à savoir si l’expression sur ces neurones d’un récepteur nommé TRPA1 était à l’origine de la préférence des drosophiles pour les aliments sains. Si on inhibe le récepteur, la mouche mange de la nourriture infectée et les femelles y pondent leurs œufs : l’expression de TRPA1 est bien nécessaire pour esquiver la toxine bactérienne.

Ces expériences prouvent que les mouches du vinaigre possèdent un mécanisme gustatif qui leur permet de détecter et d’éviter les toxines, et ainsi de se prémunir contre les infections causées par les bactéries telles que Escherichia coli. Cette capacité est cruciale pour les drosophiles, qui ne possèdent pas de mémoire immunitaire. Par ailleurs, le fait que le récepteur TRPA1 soit présent chez les mammifères et chez les insectes montre que ce mécanisme a été sauvegardé au cours de l’évolution, sans doute car il est très utile à la survie des espèces.

http://www.pourlascience.fr/

E. coli peut survivre à la cuisson de la viande


Une des souches E.Coli est très résistante à la chaleur, d’ou l’importance de bien faire cuire les viandes hachées , saucisses, à au moins entre 71 et 73 degrés Celsius
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E. coli peut survivre à la cuisson de la viande

 

E. coli peut survivre à la cuisson de la viande

Même une bonne cuisson peut s’avérer insuffisante face à E. coli. Photo Fotolia

Bien qu’ils aient fait cuire du bœuf en suivant scrupuleusement les recommandations de température de Santé Canada pour la cuisson des viandes, des chercheurs de l’Université de l’Alberta ont constaté la présence de la bactérie E. coli dans leurs boulettes de burgers.

«Nous avions une vaste collection de souches de E. coli qui provenaient d’usines de transformation de la viande, et nous avons décidé de faire des tests pour savoir si elles étaient résistantes à la chaleur», a expliqué au «National Post» la biologiste Lynn McMullen.

Mme McMullen n’en revenait pas lorsqu’un des étudiants lui a dit qu’une souche avait résisté à 70 minutes de cuisson à 60 degrés Celsius dans un morceau de bœuf cuit.

La biologiste a mentionné que la vaste majorité des souches de E. coli chauffées à 60 °C sont tuées en moins d’une minute.

Surtout, la bactérie est parvenue à endurer une température de 71 degrés Celsius , soit la température recommandée par Santé Canada pour faire cuire de la viande hachée et des mélanges de viande, comme les hamburgers ou les saucisses.

En étudiant le génome des différentes souches de E. coli en leur possession, les chercheurs ont découvert que 2 % des bactéries seraient aptes génétiquement à mieux supporter la chaleur que leurs semblables.

Les chercheurs ont aussi remarqué que le sel améliore la résistance des bactéries E. coli à la chaleur, bien qu’ils ne comprennent pas pourquoi.

En attendant de savoir quelle est la température appropriée pour éliminer toute trace de E. coli, Lynn McMullen recommande d’utiliser un thermomètre de cuire sa viande entre 71 et 73 degrés Celsius.

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Un pansement qui détecte les infections


Ce pansement est encore au stade expérimental, mais il est prometteur pour détecter des infections telles que : E.coli, staphylocoque … Il pourrait aussi donc être utilisé en cas de brûlures, blessures graves, et même comme pansement après une opération
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Un pansement qui détecte les infections

 

Un pansement qui détecte les infections

En présence de bactéries, le pansement devient fluorescent.Capture d’écran Gentside

    Même la plus petite des plaies peut constituer une menace importante pour notre organisme. En effet, quelle que soit sa taille, elle reste une rupture de la barrière que constitue notre peau. Elle peut alors servir de porte d’entrée à tout type de micro-organismes capables de provoquer des infections.

C’est pourquoi il faut être vigilant lorsqu’on se blesse, bien que les infections ne soient pas toujours facilement détectables. C’est pour résoudre ce problème que des scientifiques britanniques ont créé un nouveau dispositif: un pansement capable de signaler quand une plaie est infectée.

«La détection précoce d’infection au niveau de la plaie peut considérablement améliorer les soins et les résultats cliniques pour les patients», expliquent les chercheurs.

Leur invention a été dévoilée dans une étude publiée par la revue ACS Applied Materials & Interfaces en octobre dernier.

DES MICROBES QUI COOPÈRENT

Selon l’équipe dirigée par le Dr. Toby Jenkins de l’Université de Bath, toutes les plaies ont tendance à être colonisées par les bactéries, y compris des espèces pathogènes. Lorsque le nombre de ces populations est réduit, le système immunitaire parvient le plus souvent à les éliminer. Toutefois, il arrive que la quantité de bactéries devienne trop importante pour que l’organisme puisse réagir.

«Nous pensons que cette transition se produit généralement plusieurs heures, si ce n’est davantage, avant que les symptômes cliniques ne deviennent évidents», explique le Dr. Toby Jenkins repris par Technology Review.

Ces micro-organismes coopéreraient et fabriqueraient une substance afin de se défendre ensemble contre le système immunitaire.»

Avec une densité de population élevée, le film de bactéries se mettrait à produire des toxines», a précisé Jenkins. C’est là que le pansement nouvelle génération entre en jeu.

Le dispositif imaginé par les scientifiques britanniques est constitué d’un matériau semblable à un gel contenant des minuscules vésicules. Ces structures sont elles-mêmes chargées d’une teinture non-toxique et fluorescente qui va réagir en présence de bactéries. Pour cela, les capsules imitent l’aspect de la membrane cellulaire.

Ainsi, les toxines bactériennes s’y attaquent comme elles le feraient pour des cellules normales, ce qui provoque la libération de la teinture. Une fois en contact avec le gel environnant, cette substance devient fluorescente, signalant la présence des bactéries. Selon ses concepteurs, le pansement fonctionne avec les micro-organismes les plus fréquemment responsables d’infection.

BIENTÔT DES TESTS SUR L’HOMME

L’invention a été testée en laboratoire et a montré des résultats prometteurs avec différentes bactéries dont Escherichia coli et le staphylocoque doré. Le pansement a changé de couleur avec succès à la suite d’un contact avec un bio-film d’espèces pathogènes. Il est à l’inverse, resté intact lorsqu’il s’agissait de bactéries non-pathogènes.

Le Dr Jenkins et ses collègues pensent que leur dispositif ouvre la voie à  une grande variété d’applications médicales. Il pourrait notamment aider à la prise en charge des brûlures, des blessures où le risque d’infection est particulièrement important, notamment chez les enfants. Le pansement pourrait aussi servir pour les soins post-opératoires.

Toutefois, le pansement devra encore passer par de nombreux tests avant d’être réellement utilisé: pour l’heure, aucun essai n’a été mené chez l’homme. Si tout se passe comme prévu, les scientifiques pensent pouvoir démarrer les essais cliniques d’ici 2018.

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Hygiène : comment votre vieux matelas peut vous rendre malade


Il y a tout un monde dans un matelas et plus il est vieux, plus il y a des substances indésirables qui s’y logent et peuvent nous rendre malades
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Hygiène : comment votre vieux matelas peut vous rendre malade

 

Hygiène : comment votre vieux matelas peut vous rendre malade

© Thinkstock

Une équipe de chercheurs britanniques vient de révéler ce qu’on pouvait trouver dans un matelas âgé de plus de 8 ans. Et ça fait (très) peur.

Notre matelas, on a un peu tendance à l’oublier. On dort dessus depuis des années, on le recouvre de draps-housses, on le retourne de temps en temps… Mais on n’a jamais pensé à le changer. Pourtant, selon une récente étude menée par des chercheurs de l’Université de Salford (Royaume-Uni) au profit de la marque de matelas Dreams, le meilleur compagnon de nos nuits est aussi… un nid à bactéries.

Pour en arriver à cette conclusion, les scientifiques ont scruté à la loupe une dizaine de vieux matelas – âgés de plus de 8 ans. Et le résultat fait (vraiment) peur. En vrac, ils y ont trouvé : des molécules issues de produits cosmétiques, des restes de nourriture (microscopiques, évidemment), des champignons (17 espèces ont été recensées), des peaux mortes (accrochez-vous : 4 kg de peaux mortes par matelas, à la condition que celui-ci ait plus de 10 ans d’âge !) ainsi que diverses bactéries fécales, génitales, orales et intestinales, parmi lesquelles le staphylocoque doré et E.Coli.

Un matelas trop âgé est donc mauvais pour notre santé – et pas seulement au niveau du dos. D’autant plus que les experts estiment qu’on y passe en moyenne un tiers de notre vie ! Asthme, allergies, intoxications : le risque est bien réel. Et si on s’engageait à revoir toute notre literie avant l’année 2016 ?

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