L’ABC de l’entretien des oreillers


Les oreillers doivent être entretenus pour éviter des acariens s’y trouvent en trop grand nombre … Si nous sommes méticuleux nous pouvons choisir des oreillers qui demande beaucoup de soin pour nettoyer mais sinon mieux vaut choisir des oreillers plus facile a laver a la machine a laver
Nuage

 

L’ABC de l’entretien des oreillers

 

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Photo :IStock

SYLVIE BONNEAU,

 

De quelle façon doit-on laver nos oreillers? Avec quel type de détergent? À quelle fréquence? Pour un entretien adéquat, on lit ce qui suit.

Plumes et duvet

Les recommandations peuvent aller du nettoyage à sec au lavage à la machine, voire à aucun traitement. On consulte donc l’étiquette d’entretien.

On a le feu vert pour employer la laveuse? On procède avec délicatesse, et on fait suivre d’un séchage approprié.

Fréquence: une ou deux fois l’an.

Précaution: avant de laver, on repère tout signe de déchirure et on fait les réparations nécessaires.

Cycle et température: cycle délicat, à l’eau froide (ou tiède, en présence de taches).

Détergent: doux (comme Woolite, Ivory Neige), de préférence liquide pour un meilleur rinçage, et en petite quantité (une mesure). Aucun javellisant.

Séchage: sécher par culbutage, à basse température ou même à «Air frais». Compter au moins deux heures. À la fin de chaque cycle, on retire les oreillers de la sécheuse et on les manipule pour détasser les plumes. L’été, par temps chaud et ensoleillé, on peut aussi opter pour un séchage à l’extérieur, à plat. On secoue les oreillers de temps en temps. Le processus prendra plusieurs heures. Attention: un mauvais séchage peut créer de mauvaises odeurs et des moisissures qui pourraient endommager les plumes et le duvet.

Astuce: mettre deux ou trois balles de tennis dans la laveuse avec les oreillers. Elles empêcheront les plumes de s’agglutiner.

Lavage non recommandé?
Une fois par semaine, on secoue l’oreiller vigoureusement afin de l’aérer et de bien répartir les plumes. On l’expose aussi au soleil et à l’air frais de temps à autre.

Fibres synthétiques (de polyester)

Ces oreillers vont dans la laveuse et à la sécheuse, mais il importe de tenir compte des consignes du fabricant. Une température trop élevée, par exemple, pourrait altérer certains rembourrages. L’étiquette a disparu ou est devenue illisible? On joue de prudence, en suivant les recommandations ci-dessous.

Fréquence: tous les deux mois.

Cycle et température: cycle délicat, à l’eau froide (ou tiède, en présence de taches).

Détergent: doux et en petite quantité (une mesure). Aucun javellisant.

Séchage: choisir le programme «Air frais».

Latex, mousse mémoire et laine

Les oreillers en latex ou en mousse mémoire (aussi appelée mousse viscoélastique) ne se lavent pas, au risque d’endommager leur matière ou de les déformer.

En revanche, on peut généralement laver leur enveloppe de protection amovible à la machine. Il faut cependant vérifier sur l’étiquette d’entretien si c’est bien le cas.

La mousse ou le latex s’est sali? On frotte doucement avec un linge légèrement humide et on laisse sécher à l’air libre, en évitant d’exposer la matière à une source de chaleur ou directement au soleil. Quant à l’oreiller de laine, il ne se lave pas. Mais on peut en retirer le garnissage et laver l’enveloppe protectrice.

Entretien d’une enveloppe lavable: suivre les instructions du fabricant et employer un détergent doux. Faire sécher à l’air libre ou par culbutage, à basse température. On peut la laver fréquemment, tous les mois, voire chaque semaine si, par exemple, on transpire beaucoup.

Écales de sarrasin

Cet oreiller ne se lave pas, mais on peut laver son enveloppe de tissu, vidée de ses écales, à la machine, selon les instructions de l’étiquette. Les Créations Mayukori, un fabricant de Montréal, suggère d’en profiter, au moins une fois par année, pour éparpiller les écales sur un grand tissu et les exposer à la lumière du jour afin de les assainir sous l’effet désinfectant des rayons ultra-violets.

Exit les allergènes

La fraîcheur et le soleil aident à prévenir les problèmes d’asthme ou d’allergie générés par la poussière et les acariens. Tous les jours, on aère la chambre en ouvrant les fenêtres quelques minutes, même l’hiver. De temps en temps, on expose nos oreillers au soleil. On peut aussi utiliser une sous-taie (entre l’oreiller et la taie) comme barrière supplémentaire contre les allergènes; elle aidera également à ne pas salir l’oreiller.

Le détachage

Taches majeures: dans le cas d’un oreiller ou d’une enveloppe lavable, on les traite avec un détachant à lessive doux et on met à la laveuse, en suivant les consignes d’entretien.

Petites taches: on les frotte avec une solution d’eau et de détergent doux, avec un chiffon ou une vieille brosse à dents. On rince bien et on sèche au séchoir à cheveux, à basse température.

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SATANÉS POILS AU MENTON !


Les poils au menton pour un homme, c’est pas un problème .. enfin sauf ceux qui n’aime pas se raser … mais pour une femme, cela peut-être dérangeant ..
Nuage

 

SATANÉS POILS AU MENTON !

 

Satanés poils au menton !

Article publié par Julie Van Rossom, journaliste santé

Franchement pas sexys voire carrément obsédants, les poils au menton préoccupent bon nombre de femmes.

Pourquoi apparaissent-ils et surtout, comment s’en débarrasser ? Suivez le guide !

Poils au menton : les hormones masculines en cause

Souvent accompagnés d’un duvet plus ou moins sombre au-dessus de la lèvre supérieure, les poils au menton en horrifient plus d’une! Que ce soit au niveau du visage ou ailleurs, le phénomène résulte d’une sensibilité accrue des follicules pileux aux hormones masculines, ce qui active la croissance des poils.

Lorsqu’un unique poil noir et dru réapparaît toujours au même endroit, il s’agit tout simplement d’un petit défaut de fabrication. Et oui, personne n’est parfait: certains follicules pileux peuvent en effet être identiques aux poils de barbe des hommes.

Les hormones masculines ne sont pas l’apanage des hommes. Toutes les femmes en produisent en petite quantité. Principalement sécrétées par nos glandes surrénales, ces substances sont essentielles au fonctionnement normal du corps féminin.

Pas toutes égales face aux poils au menton !

Plus la chevelure d’une femme est foncée, plus elle risque d’être confrontée à cespoils disgracieux sur le visage,  comme sur tout le reste du corps, d’ailleurs. Non que les blondes soient totalement imberbes ! La seule différence est queleurs poils sont plus clairs et donc moins visibles.

Chez certaines femmes, les poils au menton se présentent parfois en si grand nombre qu’ils peuvent devenir un véritable complexe. Dans ce cas, inutile de se flageller devant le miroir ! Mieux vaut consulter un dermatologue pour vérifier la stratégie d’attaque qui s’impose.

En général, cette invasion intempestive ne s’accompagne d’aucun autre symptôme. On parle dès lors d’hyperpilosité, un trouble favorisé soit par des facteurs génétiques, soit par le chamboulement hormonal provoqué par la ménopause et/ou la pré-ménopause.

Poils au menton et hyperpilosité: quelles solutions ?

A éviter :
Le rasoir –
Il favorise les repousses disgracieuses.
L’épilateur électrique – Au niveau du visage, il favorise lespoils incarnés.

  • La pince à épiler
    Pour les cas les plus bénins. Veillez bien à tirer le poil verticalement pour en ôter le bulbe, sans quoi il repoussera plus noir et plus dru.
  • L’eau oxygénée
    Elle blondit les poils et atténue leur visibilité.
    La solution idéale pour les jeunes femmes dont les poils sont fins et courts.
  • La crème anti-pilosité
    Une crème à base d’éflornithine, substance qui réduit localement l’action des hormones mâles.
  • La cire
    Pour les pilosités plus marquées.
    Désavantage : elle peut provoquer des irritations et/ou des poils incarnés.
  • Le laser
    La solution semi-définitive, idéale dans le cas des femmes ménopausée ou pré-ménopausées.
    Plus la peau est claire et les poils foncés, plus le laser sera efficace
    .

Ne pas confondre hyperpilosité et hirsutisme !

Quand un excès de poils au menton s’accompagne d’autres signes – voix rauque,cheveux gras, cycles menstruels irréguliers ou inexistants, perte de cheveux au sommet du crâne -, il peut s’agir d’un dérèglement hormonal.

Dans ce cas, on ne parle pas d’hyperpilosité mais d’hirsutisme, un symptôme provoqué non pas par une hypersensibilité locale aux hormones mâles mais par un excès général d’hormones masculines.

Pour confirmer ce diagnostic, le dermatologue redirigera sa patiente vers un endocrinologue en vue d’établir un bilan hormonal. Un examen qui s’effectue par le biais d’une prise de sang et, si besoin, d’un dosage urinaire.

Cette surproduction d’hormones mâles peut avoir des origines très diverses :

  • Un défaut enzymatique au niveau des glandes surrénales.
  • Un syndrome des ovaires polykystiques.
  • La prise de certains médicaments (pilules progestatives à base d’androgènes, stéroïdes anabolisants etc.)
  • Plus rarement, une tumeur au niveau des ovaires ou des glandes surrénales.

Dans la plupart des cas, le dysfonctionnement hormonal sera corrigé à l’aide de médicaments qui réduisent la sécrétion ou l’action des hormones masculines.

http://www.e-sante.be