Canada L’exploitation sexuelle, «une réalité profondément enracinée»


On peux-tu arrêter de parler et d’agir pour protéger les enfants contre les cons qui ne sont même pas capable d’orienter leur sexualité un peu plus sainement pis de laisser les enfants vivre leur enfance sans être marqué au fer rouge des abus des enfants qui n’ont pas l’aide avant pendant et après quoique l’on disent Une personne homme ou femme qui viole, un adulte et surtout un enfant est une rapace qui a une telle faiblesse qui n’a même pas le culot de rechercher de l’aide avant de faire des marques indélébiles sur ses victimes, pis après ils veulent l’indulgence du monde … Un chausson avec ca !!!! Ah oui l’excuse d’enfance difficile, eux même abusé .. ben ils ne sont pas les seuls qui ont vécu des moments plus que pénibles pis c’est pas tous des violeur .. Y’a pas de quoi être fier …Pis le pire c’est que c’est des individus outré par le comportement de c’est violeur qui les trouvent, les dénoncent, ils sont plus efficaces que la police
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L’exploitation sexuelle, «une réalité profondément enracinée»

Canada - L'exploitation sexuelle, «une réalité profondément enracinée»

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Agence QMI
Huguette Young

OTTAWA – L’exploitation sexuelle des enfants est «une réalité profondément enracinée» dans la société canadienne. Elle n’est pas «en marge de notre société, elle en est au cœur».

Telle est la conclusion alarmante du Comité sénatorial permanent de la personne dont le rapport a été dévoilé mercredi à Ottawa.

Ce comité constate que le Canada est loin d’être à l’abri de «cette calamité». En une année typique, 9000 cas d’agression sexuelle sont rapportés. Mais le problème est beaucoup plus criant, car de nombreux cas ne sont jamais signalés, note à regret le rapport. De plus, les sites internet facilitent des «contacts directs et anonymes» entre jeunes et cyberprédateurs.

Nommé par le premier ministre Stephen Harper en 2008, le sénateur conservateur Patrick Brazeau, père de jeunes enfants et ex-chef national du Congrès des peuples autochtones, a été renversé par ce qu’il a entendu lors des témoignages.

«Ça m’a ouvert les yeux pour tenter de faire ce que je peux faire de mon côté pour sensibiliser la population et améliorer la situation et surtout dans mon cas, par rapport à la communauté autochtone», a dit M. Brazeau.

L’exploitation sexuelle, on entend ici prostitution, traite, tourisme sexuel, leurre par internet et pornographie juvénile, touche particulièrement les filles, qui sont victimes de 80 % des agressions sexuelles, ainsi que les enfants et jeunes autochtones.

Ces derniers sont particulièrement vulnérables en raison des effets des pensionnats indiens et du cycle de violence intergénérationnel, de la pauvreté et de l’itinérance. Les fugueurs autochtones sont des cibles faciles.

Dans les provinces de l’Ouest, la majorité des enfants impliqués dans le commerce du sexe sont des autochtones.

Pour tenter d’endiguer le fléau de l’exploitation sexuelle, le comité propose de créer une banque de données nationale à l’intention du public, des jeunes et des services sociaux afin de pouvoir mettre en commun le savoir-faire, les connaissances d’experts et les résultats de recherche.

Le nom des agresseurs y serait consigné. Cette collecte d’information devrait refléter «les réalités culturelles des enfants» et les particularités propres aux garçons et aux filles, recommande-t-on.

De plus, le comité propose de créer un poste de Commissaire national aux enfants dont la mission serait de défendre les droits des enfants et de veiller au respect des obligations du Canada en vertu de la Convention des Nations unies relative aux droits des enfants.

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