Une mariée poursuit son photographe après que la vidéo de son mariage est devenue virale


Pour un évènement spécial qu’on demande les services d’un photographe professionnel, mieux vaut bien lire le contrat en ce qui est attrait de l’utilisation des photos par le professionnel
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Une mariée poursuit son photographe après que la vidéo de son mariage est devenue virale

 

Une mariée de San Francisco poursuit son photographe en justice après que des images de son mari saoul lui tombant dessus en tentant de lui enlever sa jarretelle soient devenues virales l’an dernier.

L’accusation réclame une compensation pour avoir causé des «dommages psychologiques intentionnels» au studio George Street Photo, selon NBC.

La mariée, qui désire rester anonyme, a déclaré que son mari avait caché la vidéo pour que personne ne puisse la visionner. Pourtant, des images dont ils disent avoir ignoré l’existence ont été partagées en ligne, amassant plus d’un million de visionnements. La femme aurait exigé plusieurs fois que la vidéo soit supprimée, mais celle-ci continuait de réapparaître.

Dans une déclaration faite à la NBC, les fondateurs de George Street ont déclaré qu’«en 12 ans de métier, ils n’avaient jamais connu une telle situation.»

«Nous sommes très déçus de cette situation et nous avons passé énormément de temps à essayer de supprimer la vidéo de l’Internet.»

Le clip, téléchargé sur YouTube, a «humilié, mortifié, torturé et déshonoré» les nouveaux mariés, selon les documents de la poursuite judiciaire.

Toutefois, même si le couple apparaît dans la vidéo et qu’ils ont payé pour les services du photographe, ils n’en possèdent pas les droits – la compagnie, oui.

«Toute photographie prise par tout photographe est considérée comme du travail créatif qui appartient à l’auteur – le photographe – et il en possède tous les droits», a appris le professeur de droit de l’Université de San Francisco Robert Talbot à NBC.

Et selon l’avocat Robert Schenk, qui possède WeddingIndustryLaw.com (les lois de l’industrie du mariage), la mariée n’a presque aucune chance de gagner sa poursuite.

«Ils peuvent en faire ce qu’ils veulent.»

«Quand un photographe ou un cameraman approche un couple avec un contrat, ils sont généralement payés pour prendre des photos, des vidéos. Mais par défaut, ils sont les détenteurs des droits des images.», a-t-il déclaré à Yahoo Style. «Ils peuvent en faire ce qu’ils veulent.»

Alors, assurez-vous de bien lire le contrat de votre photographe ou cameraman avant de le signer.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Téléchargement illégal Un film qui «explose» au visage des internautes


C’est payer cher pour un film qui se vend dans les 30 dollars. C’est moi cher de les acheter dans un commerce que d’aller pirater un site pour avoir le film gratuitement … c’est un penser-y bien
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Téléchargement illégal

Un film qui «explose» au visage des internautes

Un film qui «explose» au visage des internautes

Crédit photo : Reuters

Par Stefania Moretti | Agence QMI

Des dizaines de Canadiens qui auraient téléchargé illégalement le film oscarisé The Hurt Locker (Le démineur) ont reçu, ou recevront bientôt, des lettres exigeant qu’ils paient des milliers de dollars, a fait savoir un expert du commerce électronique.

Michael Geist, professeur à la faculté de droit de l’Université d’Ottawa et titulaire de la Chaire de recherche du Canada en droit d’internet et du commerce électronique, affirme que des sources lui ont fait savoir que des lettres semblables à celles qui ont déjà été envoyées aux États-Unis étaient à la poste.

Les détenteurs des droits d’auteur du film lancé en 2009 ont obtenu une ordonnance d’un tribunal plus tôt cet automne, demandant aux grands fournisseurs de services internet, dont Vidéotron, Bell et Cogeco, de révéler les identités des dizaines d’abonnés qui auraient téléchargé le film illégalement.

Les abonnés américains font face à des demandes d’avocats travaillant pour le compte de Voltage Pictures, qui réclame de chacun la somme de 2900$ pour régler l’affaire. Les frais s’élèvent à 3900$ si la personne visée n’accepte pas l’offre dans les trois semaines, indique M. Geist. L’accusé peut payer par carte de crédit.

Un exemplaire Blu-ray légal du film Le démineur se vend environ 30$.

Au pays, le projet de loi 11 modifiant la Loi sur le droit d’auteur prévoit que dans le cas des violations commises à des fins non commerciales, des dommages-intérêts d’au moins 100$ et d’au plus 5000$ pourront être réclamés auprès des internautes.

«L’affaire du film Le démineur donne à penser qu’on ne va pas assez loin», selon M. Geist.

Ce dernier aimerait plutôt que les dommages-intérêts dans le cas de violations à des fins non commerciales soient abandonnés, comme dans d’autres pays. Cela permettrait aux détenteurs des droits d’auteur de réclamer le maximum de 20 000$ prévu dans le projet de loi pour les violations commises à des fins commerciales, mais ils devraient alors présenter des preuves de dommages réels.

«Sans un tel changement, le gouvernement garde toujours la porte ouverte à des milliers d’éventuelles poursuites contre des individus», explique M. Geist.

Le président de l’Association canadienne des distributeurs et exportateurs de films, Ted East, a déclaré que le Canada a besoin d’une loi qui cible les personnes qui partagent illégalement des fichiers sur une grande échelle, et non pas les utilisateurs moyens d’internet. Il a également affirmé que les Canadiens ont besoin d’être mieux informés sur la question du piratage.

«Une partie importante de la population du Canada, en particulier les plus jeunes, a grandi dans un environnement où le piratage semble être correct, où il n’y a pas de conséquences», fait-il remarquer

http://tvanouvelles.ca