Le Saviez-Vous ► Faits divers : voilà pourquoi ils nous fascinent !


Avec les tout ce qui se vend comme revues à potins, les médias de tout genre sur Internet, les faits divers intéressent beaucoup de gens. Que ce soit des crimes, des vols, des scandales, etc … il y en a pour tous les goûts. Même dans l’Antiquité, le Moyen-Âge, les faits divers ont captivé, inquiétés, inspirer la peur. La majorité des histoires ci-bas viennent de France, mais on peut trouver des cas semblables dans notre coin du monde. Ceci dit, il y a un fait que j’ai remarqué sur les réseaux sociaux, une nouvelle de maltraitance animale active beaucoup de réaction a comparer des faits comme le meurtre d’adulte ou d’enfant, la famine et autres ..
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Faits divers : voilà pourquoi ils nous fascinent !

En 1817, l’affaire Fualdès défraie la chronique. Elle reste irrésolue à ce jour. © Wikimedia Commons

Un incendie tragique, une femme séquestrée, un casse incroyable… Les drames nous bouleversent et nous fascinent depuis l’Antiquité. Que révèlent-ils des mœurs de nos ancêtres et des tréfonds de l’âme humaine ?

Rome, en 81 avant J.-C. Le corps sans vie de Sextus Roscius, un riche propriétaire terrien, est retrouvé dans le quartier de Subure, le plus sordide de la capitale de l’Empire romain. Qui a tué ce citoyen richissime, dont la fortune est estimée à six millions de sesterces, proche de Sylla, le nouvel homme fort de la République ? L’affaire Roscius entre dans l’Histoire comme l’un des premiers faits divers au retentissement important. Il faut dire qu’elle possède tous les ingrédients nécessaires : un décor trivial (des bas-fonds) dans lequel survient un événement tragique, la collision entre deux mondes (celui des riches et des pauvres), et une odeur de mystère. C’est ça, un fait divers !

Mara Goyet, historienne et auteure de Sous le charme du fait divers (éd. Stock), le confirme : « Le fait divers, c’est l’irruption de l’extraordinaire dans ce qui est le plus banal. Il laisse penser que notre réalité prosaïque est plus riche et mystérieuse que prévu. Il permet de se tenir sur le fil entre le réel et le fantastique », explique la jeune professeure.

La « rubrique des chiens écrasés » est synonyme de faits divers, expression qui n’apparaît qu’au XIXe siècle. Pourtant, ces récits de crimes et autres cataclysmes tragiques intéressent depuis plus de 2 000 ans les plus grands auteurs, historiens et philosophes.

« Désastres, meurtres, enlèvements, agressions, accidents, vols, bizarreries, tout cela renvoie à l’homme, à son histoire, à son aliénation, à ses fantasmes, à ses rêves, à ses peurs… » comme l’explique le philosophe et professeur au Collège de France Roland Barthes, dans Essais critiques, en 1964. Le fait divers est le miroir de l’âme humaine, le sel du « roman national » !

Un exemple ? Au VIe siècle, Frédégonde, la maîtresse de Chilpéric Ier, ambitieuse et jalouse, demande à son royal amant de tuer sa femme. Si la presse à scandale avait existé, les lecteurs du Moyen Age auraient pu lire ce titre aguicheur : « Elle fait étrangler la reine pour prendre sa place ! » Mais en l’absence de tabloïds, ce sont longtemps des chroniqueurs qui se sont chargés de divulguer les détails (souvent sordides) de la grande Histoire. Et plus le conteur avait du talent, plus le fait divers avait une chance de passer à la postérité.

Revenons au meurtre de Sextus Roscius dans les basfonds de Rome. C’est l’auteur latin Cicéron qui a gravé dans le marbre cet incident tragique. Alors jeune avocat, il défend le fils (et homonyme) de la victime, Sextus Roscius, accusé de parricide. Le plus odieux des crimes ! Le procès, qui passionne le Tout-Rome, a lieu sur le forum. Dans sa plaidoirie, Cicéron ne cesse de poser une question qui deviendra célèbre : « Cui bono ? », « A qui profite le crime ? » Pas à son client, mais à un certain Chrysogonus, affranchi et favori de Sylla, qui a récupéré toutes les fermes du défunt, avec l’aide de Capiton, le neveu de Sextus Roscius. Cicéron sauve la tête de son client, acquitté faute de preuves, et la retranscription de sa plaidoirie est toujours étudiée par les aspirants avocats.

Les faits divers remplissent le même rôle que les contes, sauf qu’ils sont vrais

Les faits divers questionnent notre rapport au bien et au mal. L’affaire des « possédées de Loudun », qui éclate en 1632, l’illustre bien. Dans le couvent de cette petite ville de la Vienne-, plusieurs religieuses sont victimes d’hallucinations et de convulsions, comme si elles étaient possédées par le démon. Malgré les exorcismes, « l’épidémie » continue et les sœurs accusent bientôt le prêtre Urbain Grandier, grand séducteur. L’homme a par ailleurs signé un pamphlet contre Richelieu. Mauvaise idée : il va terminer sur le bûcher.

Grâce à l’essor des éditions imprimées au XVIIe siècle, cette sombre histoire, où se mêle sorcellerie, machination politique et jalousies, se diffuse dans tout le royaume. De l’affaire des poisons en 1682 à l’intrigante bête du Gévaudan qui fait frémir le pays entre 1764 et 1767, les gazettes ne ratent pas une occasion de relater des crimes. Mais pourquoi nous fascinent-ils ?

« Les faits divers remplissent le même rôle que les contes, sauf qu’ils sont vrais, précise l’historienne Mara Goyet. Ils sont pleins d’objets qui deviennent fascinants, de figures inquiétantes (l’ogre, la mère infanticide, le routard du crime), de lieux marquants (le virage de Chevaline, la Vologne). »

En 1817, l’affaire Fualdès est la première affaire judiciaire médiatisée au monde

Un fait divers peut-il cacher un secret d’Etat?En d’autres termes, comme disait Cicéron : « A qui profite le crime ? » Au fil de l’Histoire, les puissants ont pu être tentés de maquiller en accidents tragiques des scandales politiques. Remontons au 20 mars 1817. A Rodez, un corps flotte dans l’Aveyron. Il a les mains ligotées, une plaie béante à la gorge. C’est le cadavre d’Antoine Fualdès, ancien procureur impérial. Très vite, on crie au complot royaliste. Louis XVIII vient en effet de rétablir la monarchie et la « Terreur blanche », des violences perpétrées par les royalistes contre les révolutionnaires, fait rage. Or, Fualdès a été juré au tribunal révolutionnaire de Paris… Rien n’étaye ces soupçons, mais l’Etat veut à tout prix étouffer les rumeurs pour éviter une révolte populaire. La solution ? Maquiller ce meurtre en banal crime crapuleux. La police monte un dossier de toutes pièces : des dizaines de faux témoins pointent une troupe de coupables, des petites gens qui auraient tendu un piège à Fualdès pour le détrousser. Le procès qui s’ouvre devant la cour d’assises de l’Aveyron le 18 août 1817 est la première affaire judiciaire médiatisée au monde.C’est le début de la « justice spectacle ».

Des journaux parisiens comme Le Moniteur, Le Conventionnel ou Le Journal des débats dépêchent leurs envoyés spéciaux. La principale « pièce à conviction » est une couverture tachée de sang : sûrement celui d’un animal de boucherie. Aucun des protagonistes ne connaît le témoin principal, Clarisse Manson, une maîtresse bafouée en mal de célébrité. Qu’à cela ne tienne ! La presse tient sa saga à rebondissements. Dans toute la France circulent des tableaux représentant les accusés. Certains d’entre eux font fortune à Paris en paradant dans des cabinets de cire reproduisant les scènes de l’assassinat. Rodez devient la ville où « on égorge les gens comme des cochons ». Mission accomplie : la vérité sur la mort de Fualdès n’a jamais été faite, et ce potentiel scandale a viré au plus rocambolesque et spectaculaire fait divers du XIXe siècle.

L’affaire Vacher va faire rimer pour toujours fait divers et… crime sanguinaire

Passions, jalousies, amours contrariées. Les écrivains vont se passionner et s’emparer de cette formidable « matière première ». Flaubert s’inspire probablement de deux affaires réelles (Delamare et Lafarge) pour écrire Madame Bovary tandis que Maupassant, grand lecteur de faits divers, écrit plusieurs contes inspirés par des affaires de prostitution au début des années 1880. Mais en 1897, l’affaire Vacher, du nom de ce tueur en série qui éventrait des jeunes bergers, va faire rimer pour toujours fait divers et… crime sanguinaire !

« Cette affaire a fasciné à cause du profil du meurtrier : cruel et sadique depuis l’enfance, né dans une famille terriblement dysfonctionnelle, excentrique (il pose avec une toque et des clefs, celles du paradis selon lui), cynique (il vend ses confessions à un journal) », décrypte Mara Goyet.

Depuis Vacher, les histoires de tueurs manipulateurs et menteurs ont suscité des moments de « communion macabre » pendant lesquels le pays tremble d’angoisse. « Bonsoir. La France a peur », lance Roger Gicquel en ouvrant son JT sur TF1 le 18 février 1976 après l’arrestation du meurtrier du petit Philippe Bertrand, 7 ans. Sept décennies plus tôt, un autre tueur d’enfant indignait le pays, bouleversant l’agenda politique du moment. Le 31 janvier 1907, à Paris, Albert Soleilland viole et assassine Marthe Erbelding, 11 ans. Il est condamné à la guillotine. Mais le président de la République Armand Fallières est contre la peine de mort : il gracie Soleilland puis dépose un projet de loi en faveur de l’abolition. La presse se déchaîne, multipliant les détails sordides sur le meurtre. Le Petit Parisien publie un sondage dans lequel 74% des lecteurs se disent favorables à la peine capitale. Résultat ? En 1908, la peine de mort est maintenue par 330 voix contre 201. Et le restera jusqu’en 1981. Un fait divers n’est jamais anodin.

Au Moyen Âge, ce sont surtout les pilleurs qui alimentent la chronique

Valérie Toureille, historienne spécialiste du Moyen Âge, maître de conférences à l’université Paris-Seine, revient sur l’impact des crimes commis à cette époque.

Ce qui frappe aujourd’hui l’opinion ne choquait pas forcément il y a mille ans. L’homicide, par exemple, crime jugé très grave aujourd’hui, était banalisé au Moyen Âge.

« Les rixes sont alors nombreuses qui dégénèrent parfois, détaille Valérie Toureille, auteure de Crime et Châtiment au Moyen Age (éd. Seuil). On excuse aussi facilement quelqu’un qui tue pour l’honneur. » Ce qui fait grand bruit à l’époque, c’est le vol.

« Voler, c’est trahir la confiance qui cimente la communauté, indique Valérie Toureille. On pardonne aux petits larrons acculés par la faim – il existe même une excuse de vol par nécessité –, mais on craint plus que tout les brigands qui n’hésitent pas à tuer pour dépouiller leurs victimes. Les brigands, les cottereaux ou les coquillards, qui pillent les voyageurs, alimentent la chronique de ce qu’on n’appelle pas encore les faits divers. »

Au milieu du XVe siècle, le Journal d’un bourgeois de Paris se fait l’écho de cette hantise en relatant les méfaits d’une bande de voleurs qui enlèvent des enfants dans la capitale. Un vaste trafic organisé par un « roi » et une « reine ». On le voit, au Moyen Age, les pilleurs suscitent autant la peur que les tueurs en série aujourd’hui.

Par Marion Guyonvarch

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Vieillir


Pour beaucoup qui vieillisse, on s’aperçoit en effet qu’il y a bien des soucis qui ne sert pas à grand chose à s’inquiéter, des moments que l’on sait que la vie continue et les années qui nous reste, sont plus précieuses que jamais
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Vieillir

 

Plus on vieillit, plus on essaye d’éviter les drames car on sait que le temps est précieux et surtout qu’on a pas envie de le gaspiller avec des prises de tête sans importance

Auteur ?

Plus on vieillit


C’est une étape importante de prendre de l’âge en autant qu’on accepte d’aller vers l’avant. De toute manière, on a plus d’années de fait qu’à faire, mieux vaut embellir et non se tracasser pour des petits conflits, des drames et mémérages
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Plus on vieillit

 

Plus on vieillit, plus on essaye d’éviter les drames car on sait que le temps est précieux et surtout qu’on a pas envie de le gaspiller avec des prises de tête sans importance

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Le rapprochement


C’est un fait, quand un feu, les caprices de la nature, ou un accident touche quelques personnes ou une population, un élan de bonté se forme
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Le rapprochement

 

C’est toujours lorsque les drames surgissent que les gens se rapprochent. C’est dommage d’attendre que ça aille mal pour libérer nos consciences

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Ordre du temple solaire → Vivre dans la maison du drame


Une tragédie qui s’est passé au Québec, mais aussi en France et en Suisse a laissé des marques ineffaçables. Se rappeler des faits pour peut-être éviter que d’autres sectes refasse surface et emportent avec eux des innocents a l’esprit
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Ordre du temple solaire → Vivre dans la maison du drame

 

Ordre du temple solaire - Vivre dans la maison du drame

«Ça venait de partout pendant des mois, de la Suisse, de la France. J’en ai fait des entrevues; c’était l’enfer», se rappelle le chef pompier, Clément Godin.

© Archives / Journal de Québec

Agence QMI
Nicolas Saillant

QUÉBEC – Le 22 mars 1997, les yeux du monde se sont braqués sur la petite localité de Saint-Casimir de Portneuf pour tenter de comprendre pourquoi cinq membres de l’Ordre du temple solaire se sont enlevés la vie dans une répétition des drames survenus en 1994 et 1995 en France, en Suisse et au Québec.

«Une maison comme les autres»

Aux premières loges du drame qui a secoué Saint-Casimir, le 22 mars 1997, René Perreault a tout de même acheté la résidence dans laquelle cinq personnes se sont donné la mort et il l’habite depuis.

Pompier volontaire pour la municipalité, René Perreault a été la première personne à se rendre sur place, il y a 15 ans, après avoir vu, par sa fenêtre, le feu embraser la maison voisine.

Malgré le film d’horreur qui s’est joué devant chez lui, M. Perreault a tout de même décidé d’acheter la petite maison où a eu lieu le drame, après que la succession de Didier Quèze eut mis en vente le 70, rang Notre-Dame.

Nombreux curieux

L’homme a ensuite rénové la résidence incendiée avant de l’habiter. S’il ne voit rien de particulier à vivre dans cette tristement célèbre résidence, M. Perreault avoue que de nombreux curieux se sont arrêtés chez lui afin de visiter la funeste maison, lui offrant même de l’argent pour une visite, ce qu’il a toujours refusé.

Plusieurs étaient également intrigués de savoir si la maison abritait des «esprits». L’homme balaye toutefois cette question du revers de la main.

«Il n’y a aucune présence ici; je l’habite depuis 2000, c’est une maison comme les autres», réfute-t-il.

Tous n’ont cependant pas le même détachement par rapport au drame qui s’est joué à cet endroit. Le frère de René Perreault, Luc, avoue avoir eu de la difficulté à mettre les pieds dans la maison des Quèze.

«Je n’ai pas aimé ça, entrer, au début.»

Le tuteur des enfants

Le voisin connaissait bien les enfants Quèze en raison du lien d’amitié qui existait avec ses propres enfants.

D’ailleurs, M. Perreault était un des rares de Saint-Casimir à savoir que ses voisins avaient été membres de l’Ordre du temple solaire, mais croyait que cette secte n’existait plus.

«Je ne savais même pas qu’ils étaient encore là-dedans», indique-t-il.

Après le drame, René Perreault a donc été le tuteur de Tom, 13 ans, Fannie, 14 ans, et Julien Quèze, 15 ans, orphelins et sans famille au Québec, jusqu’à ce que les enfants retournent rejoindre leurs grands-parents en France.

«C’est moi qui les connaissais le mieux ici. Je les ai accompagnés jusqu’à ce qu’ils partent pour la France, pendant deux mois de temps environ», raconte l’homme qui a accepté pour la première fois en 15 ans de parler de cette histoire publiquement.

La famille Perreault a gardé contact avec les trois enfants, 15 ans après les faits.

«J’ai gardé des liens avec les enfants. Ils vont très bien; ça fait 15 ans de ça et ils s’en sortent bien. La vie continue et ils sont heureux en France avec leur famille», conclut celui qui leur a rendu visite l’an dernier.

La fin de l’OTS?

«Saint-Casimir, c’est le dernier voyage des derniers fanatiques; c’est ceux qui étaient frustrés de ne pas être partis avec les autres. Il ne reste plus rien sauf des anciens qui sont revenus dans la vie réelle; ils ne sont plus dans l’idéologie, ils se revoient comme des amis autour d’une pizza. Il n’y a plus de dangerosité.»

— Arnaud Bédat, journaliste suisse expert de l’OTS


Saga médiatique à Saint-Casimir

 

QUÉBEC – À la suite du drame, Saint-Casimir a été le théâtre d’un cirque médiatique sans précédent, en plus de devenir involontairement une attraction pour des centaines de visiteurs.

La quiétude de Saint-Casimir a été dérangée de bien des façons par le drame de l’OTS. En plus des médias québécois qui ont abondamment couvert la nouvelle dans les jours suivant le drame, les échos que cette tragédie a eus en Europe en raison des trois suicides collectifs survenus en 1994 et 1995 en Suisse et en France, a attiré de nombreux médias internationaux.

«Ça venait de partout pendant des mois, de la Suisse, de la France. J’en ai fait des entrevues; c’était l’enfer», se rappelle le chef pompier, Clément Godin.

Attiré par la résidence des Quèze, qui a longtemps porté les marques de l’incendie, un tourisme morbide de curieux désirant voir de leurs propres yeux où avait eu lieu le suicide collectif, a fait en sorte de créer une atmosphère particulière dans le village, au cours de l’été 1997.

La famille de Didier Quèze, qui habitait en France, s’est retrouvée elle aussi au milieu d’une énorme tempête médiatique qui a duré près d’un mois.

«Vous ne pouvez pas vous imaginer ce que ça a été. On a été traumatisé par ça», a commenté Mathilde Quèze, la mère de Didier Quèze rejointe par leJournal de Québec. «Il y avait des journalistes devant notre porte; on ne pouvait même plus sortir», se rappelle-t-elle.

Aide psychologique

Pour leur part, les pompiers qui ont eu à intervenir sur les lieux ont finalement suivi une thérapie de groupe un mois après les événements.

«J’ai demandé à des psychologues de venir et, finalement, ça a fait du bien. On a tout sorti ce qu’il y avait à sortir», raconte le chef pompier.

Ce dernier a aussi été touché directement par le drame.

 «C’est moi qui ai rempli les bidons d’essence. Je me souviens, il (Didier Quèze) était bien poli, il m’a dit:  »Salut à la prochaine ». Jamais il n’a laissé voir quelque chose», se souvient M. Godin, également propriétaire de la station-service.

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