Rappel de patients: la clinique fautive identifiée


De 2002 a 2010, il était temps qu’on ai remarquer des anomalies dans cette clinique médicale qui le médecin a agit de façon irresponsable mettant en danger ses patients et ceux que ces personnes côtoient .
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Rappel de patients: la clinique fautive identifiée

Rappel de patients: la clinique fautive identifiée

Le Dr Isra Levy affirme avoir agi « dans le meilleur intérêt de la population » lorsqu’il a dévoilé, ce week-end, que près de 6800 patients d’une clinique d’Ottawa pourraient y avoir contracté le virus de l’hépatite ou le VIH. Le nom de l’endroit a été dévoilé, hier : il s’agit de la clinique de la Dre Christiane Farazli.

Archives, LeDroit

 

François Pierre Dufault
Le Droit

Le médecin chef en santé publique de la Ville d’Ottawa dit qu’il a agi « dans le meilleur intérêt de la population » lorsqu’il a dévoilé, ce week-end, sans plus de détails, que près de 6800 patients d’une clinique médicale de la capitale pourraient y avoir contracté le virus de l’hépatite ou le VIH au cours des 10 dernières années.

Le Dr Isra Levy savait que sa sortie aurait l’effet d’une bombe. Il a tout de même décidé d’appuyer sur le détonateur, samedi, après qu’il a eu vent qu’un média de la région se préparait à en faire autant. Lors d’un point presse, hier,

le patron de Santé publique Ottawa (SPO) a dit craindre que ce média se base sur des « informations qui auraient pu être erronées ».

« Ça aurait causé plus de tort que de bien. J’avais devant moi un dilemme », a-t-il déclaré.

Vent de panique inévitable

Un vent de panique était inévitable, aux yeux du Dr Levy. Mais certaines informations étaient tout simplement « trop délicates », selon lui, pour être partagées avec le grand public avant que SPO soit fin prête à faire face à la crise. Hier, au moment même où le médecin chef rencontrait la presse, des lettres étaient envoyées par courrier recommandé afin de joindre les 6800 patients à risque.

On sait à présent que ces personnes pourraient avoir contracté le virus de l’hépatite B, de l’hépatite C ou le VIH lorsqu’elles ont subi un examen endoscopique à la clinique de la Dre Christiane Farazli (située au 1081 avenue Carling, suite 606), entre avril 2002 et juin 2010. Cette clinique n’a maintenant plus le droit de pratiquer ce type d’examen, après qu’une inspection de l’Ordre des médecins et chirurgiens de l’Ontario (OMCO) eut révélé que les protocoles de nettoyage et de prévention des infections n’y étaient pas toujours respectés.

En d’autres mots, des instruments médicaux n’étaient pas toujours adéquatement désinfectés ou stérilisés. Certains produits chimiques utilisés pour la désinfection étaient périmés.

Enquête approfondie

Les pratiques de la Dre Farazli font l’objet d’une enquête approfondie de l’OMCO. Sa clinique demeure ouverte entre-temps. Tout dépendant des résultats de cette enquête, l’Ordre pourrait sévir davantage contre la médecin et « les mesures disciplinaires pourraient aller jusqu’à la révocation complète de son droit de pratiquer », a indiqué au Droit la porte-parole Kathryn Clarke.

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7 000 personnes plongées dans l’incertitude Des patients infectés par le VIH à Ottawa?


Comment une clinique médicale peut omettre de laver et stériliser ses équipements ? J’espère que la clinique en question est fermée et que des accusation aux personnes consternées seront fait … Nuage

 

7 000 personnes plongées dans l’incertitude

Des patients infectés par le VIH à Ottawa?

 Des patients infectés par le VIH à Ottawa?

Crédit photo : Archives Agence QMI

Le médecin-chef en santé publique, le Dr Isra Levy.

Par Larissa Cahute | Agence QMI

Des milliers de patients de la région d’Ottawa pourraient avoir été infectés par le VIH ou le virus de l’hépatite à cause d’une clinique externe qui a utilisé du matériel de laboratoire non stérilisé, ont indiqué les autorités municipales samedi.

Le Service de la santé publique d’Ottawa contactera près de 7000 personnes qui ont été traitées à la clinique «afin qu’elles envisagent de passer un test», a précisé en conférence de presse le médecin-chef en santé publique, le Dr Isra Levy.

Il a indiqué que pour les patients concernés, le risque d’être infectés par le VIH et par l’hépatite B ou C est très faible, soit d’une chance sur un million. Selon le service de santé, aucun cas n’a été rapporté à ce jour.

Le Dr Levy a ajouté qu’une enquête avait été lancée il y a trois mois concernant le matériel qui n’est pas stérilisé ni lavé à cette clinique.

Il n’a pas voulu donner de détails sur la procédure qui a mis les patients à risque. Toutefois, chose surprenante, il a refusé d’identifier la clinique visée afin de ne pas inquiéter inutilement d’autres patients.

Le Service de santé publique prévoit envoyer une lettre à quelque 6800 patients de la clinique concernée, ce qui inclut des patients qui ont pu s’y rendre il y a 10 ans.

Selon le Dr Levy, la clinique a cessé de suivre la procédure en cause.

Les avis aux patients concernés seront envoyés lundi, et un centre d’appel sera mis sur pied mardi.

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