Un cœur réanimé après la mort grâce à une machine


Une nouvelle avancée en cardiologie pour les transplantations cardiaques. Au lieu d’amener l’organe dans de la glace, il est tout chaud, tout battant pour être mis dans un autre corps
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Un cœur réanimé après la mort grâce à une machine

 

Capture d'écran de la vidéo du cœur transplanté dans une machine.

Capture d’écran de la vidéo du cœur transplanté dans une machine.

Repéré par Leïla Marchand

Le cœur d’un donneur d’organes continue à battre grâce à une technologie développée aux États-Unis qui l’alimente en sang et en oxygène.

Un dispositif qui ranime les organes prélevés sur des patients décédés a montré des résultats très prometteurs en chirurgie de transplantation cardiaque, explique le MIT Technology Review. Il s’appelle le «heart in a box» (le «cœur dans une boîte»).

Cette petite chambre stérile permet de «brancher» le cœur à des tubes qui l’alimentent en sang, en oxygène et en nutriments. Développé par Transmedics, dans le Massachussetts, cette nouvelle technologie a déjà été utilisée avec succès une quinzaine de fois au Royaume-Uni et en Australie.

Mort cérébrale

La transplantation cardiaque est une opération très lourde, souvent proposée en dernier recours, à des patients porteurs d’une insuffisance cardiaque grave. Ils sont alors mis sur une liste d’attente et peuvent être appelés à n’importe quelle heure du jour et de la nuit, pour recevoir le cœur d’un donneur en état de mort cérébrale.

Pour transporter un organe d’un patient à l’autre, les chirurgiens le stockaient à des températures très froides

Mais les greffons se font rares, les donneurs manquent et les files d’attente s’allongent. Jusqu’à présent, seuls certains patients en mort cérébrale disposaient d’un cœur en assez bon état pour qu’il soit transplanté.

Garder en vie

À la seconde où un cœur s’arrête, il est privé d’oxygène et ses cellules musculaires commencent à mourir. Pour transporter efficacement un organe d’un patient à l’autre, les chirurgiens le stockaient habituellement à des températures très froides. Ce nouveau dispositif, à l’inverse, maintient le cœur à des températures chaudes et l’alimente, ce qui permet de le garder en vie plus longtemps.

Cela permettrait d’augmenter le nombre de cœurs transplantés de 15 à 30% et d’utiliser des cœurs provenant de personnes qui n’étaient pas éligibles auparavant. Seul ennui, son coût: environ 250.000 dollars (220.000 euros).

http://www.slate.fr/

L”homme et le chien


Il y a des publicités qui sont vraiment bien faites et le message est clair. Comme ce chien qui attend son maitre aux portes de l’hôpital
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L”homme et le chien

 

La publicité « The Man and the Dog » est une vidéo argentine sans parole qui a été réalisée par la « Fundacion Argentina de Transplante Hepatico » qui est une fondation s’occupant des dons d’organes et plus particulièrement de la transplantation hépatique. Cette émouvante campagne de sensibilisation souhaite sensibiliser les gens sur l’importance du don d’organe.

http://www.insoliteqc.com/

Des coeurs créés en laboratoire d’ici dix ans?


Et pourquoi pas !! Nous sommes a une époque que les avancées médicales et technologies ont le vent dans les voiles. S’ils réussissent, fini les attentes de don d’organes pour trouver un coeur …
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Des coeurs créés en laboratoire d’ici dix ans?

 

Photo Fotolia

Créer en laboratoire des coeurs prêts à être transplantés sur des patients, voilà l’incroyable défi que croient pouvoir relever le Dr Stuart Williams et son équipe. 

Le Daily Mail (UK) rapporte les propos d’un spécialiste, le Dr Stuart Williams, qui croit qu’il sera possible de créer de véritables cœurs humains capables d’être transplantés chez des patients en attente de greffe, et ce, d’ici les dix prochaines années.

Le Dr Williams, de l’Université de Louisville, affirme que ses collègues et lui sont déjà bien avancés dans le processus, étant parvenus jusqu’ici à créer une artère coronarienne et des vaisseaux sanguins.

«L’Amérique a mis un homme sur le Lune en moins d’une décennie. J’ai dit une décennie pour nous donner une marge de manœuvre», persiste et signe Williams, visiblement convaincu.

Fonctionnant avec une technologie digne des films de science-fiction basée sur une empreinte du cœur en trois dimensions, Stuart Williams et son équipe pourraient bien révolutionner le monde de la cardiologie.

Inutile de dire que s’ils gagnent leur pari, c’est un nombre incalculable de vies qui pourront désormais être sauvées…

http://sante.canoe.ca/

"Morte", elle se réveille alors que les médecins s’apprêtent à lui prélever des organes


On peut dire que dans cette histoire que la mort est sournoise, ce sont des cas qui sont rare mais qui arrive ce qui donne lieu a ses poser de bonnes questions sur la manière d’émettre un constat de décès qui sois hors de tout doute
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« Morte », elle se réveille alors que les médecins s’apprêtent à lui prélever des organes

 

L’entrée des urgences du St joe Hospital, en 2011.Photo : Capture d’écran Google Maps

ETATS-UNIS – Déclarée morte morte par les médecins, une patiente s’est réveillée sur la table d’opération alors qu’ils allaient lui prélever ses organes. L’hôpital a été condamné à verser une amende de 17.000 euros pour négligence.

 

Au moment où les médecins s’apprêtaient à lui prélever des organes, Colleen S. Burns a ouvert un oeil. Et s’est réveillée. Déclarée morte par l’hôpital Saint Joe de Syracuse, aux Etats-Unis, elle avait en fait été victime du manque de rigueur de l’établissement, qui a été condamné par le département de la santé de l’Etat de New York en septembre dernier. Affligé d’une amende de 22.000 dollars (17.000 euros), l’hôpital a été accusé de négligence, rapporte mardi Le Post Standard.

Les faits remontent à 2009. Colleen S. Burns, 41 ans, arrive aux urgences de l’hôpital, souffrant d’une overdose médicamenteuse. Elle a absorbé du Xanax, un antidépresseur puissant, du Benadryl, un antihistaminique, et un relaxant pour les muscles. Alors qu’elle est seulement plongée dans un profond coma, les médecins diagnostiquent une mort cérébrale. C’est à partir de ce diagnostic que la famille de la patiente donne l’autorisation de cesser les soins et d’enclencher le processus de don d’organes.

Elle se suicide 16 mois plus tard

Il faudra attendre plusieurs jours, lorsque Colleen S. Burns se réveille sous les néons de la salle d’opération in extremis, pour que l’équipe médicale se rende compte de son erreur. Un événement particulièrement douloureux pour la famille explique sa mère, Lucille Kuss. Le fait qu’il n’y ait pas eu d’enquête par la suite pour comprendre les raisons de l’incident l’a profondément perturbée.

« C’est comme si les médecins étaient eux aussi sous le choc. Ça a été une surprise pour eux aussi », se souvient-elle.

Pourtant, une infirmière avait effectué un test probant chez la patiente afin de déceler d’éventuels réflexes. Colleen arrivait par ailleurs à respirer sans l’aide d’une machine. L’expérience n’a en revanche pas vraiment traumatisé la principale intéressée, mère de trois enfants.

« Elle était tellement déprimée que cela ne faisait pas tellement de différence pour elle », explique sa mère.

Fragile, Colleen s’est en effet suicidée 16 mois après l’incident, en janvier 2011.

De leur côté, les dirigeants de l’hôpital ont refusé de discuter du dossier.

« Nous avons appris de cette expérience et avons modifié notre règlement afin d’inclure le type de circonstances inhabituelles que présentait ce cas », a simplement déclaré la porte-parole. L’Etat de New York a contraint l’établissement à embaucher un consultant afin de vérifier la qualité des soins donnés et proposer des améliorations.

Un neurologue doit aussi former le personnel à diagnostiquer correctement une mort cérébrale.

http://www.metronews.fr/