Comment l’être humain en est arrivé à ce point?


C’est une réflexion sur notre façon d’agir face à la nature. Il y a plusieurs années, nous vivions selon les saisons, avec notre environnement. Aujourd’hui, nous préférons tout contrôler, faire de l’argent avec cette nature, même si nous risquons l’extinction des espèces que ce soit de la faune ou de la flore. Un exemple donné, on prévoit la chasse aux écureuils, non pas qu’elle soit un danger, mais pour des raisons économiques, de création d’emplois. C’est tombé bien bas !
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Comment l’être humain en est arrivé à ce point?

 

GETTY IMAGES/ISTOCKPHOTO

N’est-il pas fabuleux de pouvoir observer et vivre en harmonie avec les écureuils?

 

Laissons nos écureuils en paix et repensons notre place dans le cycle de la Nature.

Il était une fois l’Homme…fort de son intelligence (cela reste à vérifier) et de sa propension à se croire le meilleur, n’ayant peur de rien. Il ne cessa jamais de défier la nature et ses vertus.

Au début de son existence, il connaissait les rythmes de Dame Nature. La nuit succédait au jour. Le soleil se levait et se couchait. Il sentait les doux parfums des fleurs des champs. Le parfum de Dame Nature lui plaisait et le ressourçait. Après la pluie, il sentait la brise légère et le parfum de l’herbe humide. Une odeur particulière lui rappelant qu’il est un être vivant, comme les autres.

La technologie avançant et la science évoluant, l’Homme quitta ses villages pour aller dans les villes, parfois même, en créer. Dame Nature fut reléguée au statut d’ennemie quotidienne. Il fallait la dominer. L’Homme coupa et coupa encore les arbres pour détruire progressivement des pans entiers de forêts ou de bois. L’Homme devint étranger à Dame Nature.

Dame Nature devint parfois un endroit paradisiaque ou de grandes aventures. L’Homme décida alors de camper avec sa tente, son petit-réchaud, son sac gonflable et son petit couteau de survie. Pensant renouer avec le passé aventurier et animal de son humaine condition.

Il remarqua que certaines espèces animales pouvaient être exploitées à des fins économiques.

Mais cela est sans compter sur des actions néfastes. Dame Nature était celle qu’il fallait maîtriser. Se croyant le meilleur, il relégua toutes les autres espèces animales dans un statut d’utilité ou inutilité publique. Il remarqua que certaines espèces animales pouvaient être exploitées à des fins économiques. Le papier « argent » prit la place de la Nature et de la richesse de la vie. Il enferma les vaches, les veaux, les moutons, les poules, les canards et bien d’autres animaux. Il en mangea mais il en commercialisa aussi. Le pouvoir de l’argent faisant, l’Homme confina les animaux dans des usines. Les vaches ne virent jamais l’herbe, les prairies verdoyantes. Les veaux quittèrent leurs mères dès les premières heures de leurs existences. Ils naissaient pour finir dans l’assiette touffue de l’Homme.

Jadis, les ancêtres de l’Homme contemporain respectaient le cycle de la vie. Ce temps est révolu. De l’Homme, partie de la Nature, il est devenu l’Homme prédateur sans vertus et scrupules. Il ne chasse plus pour se nourrir avec sa famille. Il chasse pour ce bout de papier, peut-être recyclé, appelait « argent ». L’Homme ne pense plus en termes de rythmes des saisons, des espèces et de Dame Nature. L’Homme a dans les yeux ce petit symbole de richesse éphémère.

***

Ce texte est en lien avec une actualité des plus étranges et devant nous interroger sur nos actions en tant qu’humain. Depuis plusieurs décennies maintenant, nous avons conscience que nous faisons partie d’un Tout puissant. Ce n’est pas Dieu mais la Nature. La nature se divise souvent en deux grands champs : la faune et la flore. La faune concerne les animaux alors que la flore est du domaine des végétaux et de l’environnement. La faune et la flore existait avant l’espèce humaine. Cependant, nous détruisons la faune et la flore depuis des décennies. Nous sommes devenus notre pire ennemi.

Ne croyez pas que je suis un écologiste acharné. Non, je suis un être vivant ayant conscience qu’il vit dans un espace vivant aussi. Les arbres, les plantes, les arbustes, les animaux ou encore le cycle des saisons existent et répondent à des impératifs plus grands que ceux créés par l’espèce humaine. Nous devons en prendre conscience.

Récemment, une pétition a été déposée par un député de la Coalition Avenir Québec (CAQ) demandant de permettre la chasse aux écureuils au Québec. Nous pourrions croire qu’il s’agit d’un impératif de protection des êtres humains qui se voient menacés. Nullement. Si nous regardons le texte, nous voyons que les deux premiers motifs (donc plus important selon l’instigateur de la pétition) sont d’ordres économiques (création d’emplois et de retombées économiques de l’industrie de la chasse).

Comment l’être humain en est arrivé à ce point?

L’humain, espèce vivante parmi d’autres, pense en termes économique à la place de la nature. Sans la planète, la nature, nous ne serions pas présents. Il suffit pour cela de regarder la menace du réchauffement climatique. Il est temps que nous prenions conscience de notre place dans la nature. Si nous sommes menacés, nous devons nous défendre mais sommes-nous menacés par les écureuils ? Aucunement.

Arrêtons de penser par le biais des rentes pécuniaires mais renouons avec la Nature. N’est-il pas fabuleux de pouvoir observer et vivre en harmonie avec les écureuils ? N’est-il magnifique d’entendre le chant des oiseaux le matin au réveil ? N’est-il pas d’une grande beauté de voir des fleurs ou des arbres en fleurs grâce aux butinages des abeilles ?

Laissons nos écureuils en paix et repensons notre place dans le cycle de la Nature.

http://quebec.huffingtonpost.ca

Qui sont les agresseurs sexuels?


Je me demande combien d’agresseurs potentiels vont chercher de l’aide avant que l’irréparable arrive. Cependant, pour les victimes, on ne peut que souhaiter qu’elles ou ils dénoncent leur agresseur pour ces gestes qui resteront à jamais marqué dans leur vie
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Qui sont les agresseurs sexuels?

 

Un texte de Louis-Philippe Ouimet

Cette semaine, plusieurs femmes ont affirmé avoir été agressées sexuellement dans la foulée de l’affaire Jian Gomeshi. Si les témoignages des victimes ont fait beaucoup réagir, on a beaucoup moins parlé des agresseurs. Qui sont-ils et comment les aider à ne pas récidiver? 

Les sexologues s’entendent pour dire que les agresseurs sexuels peuvent venir de tous les horizons.

« Je ne crois pas qu’il y a un portrait type de l’agresseur, affirme la sexologue Jocelyne Robert. Les agresseurs ne viennent pas nécessairement d’un milieu défavorisé ou d’un milieu toxique. »

Dans la tête de l’agresseur

Au coeur de l’agression, il y a ce désir de prendre le contrôle et de dominer la victime, disent les spécialistes.

Selon Benoît Dassylva, médecin-psychiatre à l’Institut Philippe-Pinel de Montréal, où l’on retrouve plusieurs agresseurs sexuels récidivistes et judiciarisés, le délinquant sexuel n’est pas un monstre, même s’il commet des gestes monstrueux.

« Du point de vue des agresseurs sexuels, ils ont sur le coup un grand sentiment de bien-être, de triomphe, pendant l’agression. Mais ce sentiment est très éphémère. Ils reviennent rapidement à la réalité », dit-il.

La loi est pourtant claire. « Tout contact de nature sexuel sans le consentement de l’autre personne constitue une agression sexuelle, quel que soit le contact. Si on parle de parties intimes, les seins, les fesses, c’est certainement un contact sexuel », affirme l’avocat-criminaliste Éric Sutton.

Si l’agresseur passe aux actes malgré sa connaissance de la loi, c’est en partie parce qu’il ne considère plus leur victime comme des personnes, dit Benoît Dassylva. 

« Il y a même des gens qui disent que dans des cas extrêmes, les agresseurs transforment les êtres humains en objets », ajoute-t-il. 

Les bénéfices de la dénonciation

Avant même de passer à l’acte, plusieurs agresseurs auraient des fantasmes de soumettre sexuellement une autre personne sans son consentement. Selon Benoît Dassylva, il ne faut pas hésiter à chercher de l’aide avant qu’il soit trop tard.

 « D’avoir des fantasmes déviants, des désirs de soumettre des victimes contre leur gré est le signe d’un problème et qui mériterait une consultation sur le plan clinique », explique-t-il. 

Si les psychiatres ne peuvent pas venir en aide à tous les agresseurs sexuels, ils peuvent tout de même en aider un très grand nombre. Selon Francis Laroche, sexologue à la Clinique pour les troubles sexuels de l’Institut universitaire en santé mentale de Québec, 90 % des agresseurs ne passent plus à l’acte après une dénonciation suivie d’une thérapie.

« Après avoir dénoncé un agresseur, il y a sa judiciarisation, la médiatisation de l’acte et une thérapie. Des éléments qui vont être suffisants pour qu’il n’y ait plus de passage à l’acte dans la majorité des cas », dit-il. 

http://ici.radio-canada.ca

Le Saviez-Vous ► Tashirojima: l’île du Japon où les chats sont rois


Voilà, un coin asiatique que les chats ne sont pas estimés pour leur chair, mais plutôt pour leur nature de prédateur. Une ile, ou les chiens sont exclus, car le rôle de ces chats est important. De plus lors du tsunami en 2001, les chats auraient probablement senti le danger
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Tashirojima: l’île du Japon où les chats sont rois

 

cat at 田代島 / Kakei.R via FlickrCC License by

La domination féline de Tashirojima remonte à la fin de l’ère Edo –entre le milieu du XVIIIe siècle et le milieu du XIXe siècle.

A Ishinomaki, près de Sendai, une traversée en ferry de quarante minutes vous mènera sur l’île de Tashirojima. Si l’île ne compte qu’une centaine d’habitants, ce sont plusieurs centaines de chats qui y ont élu domicile.

La domination féline de Tashirojima remonte à la fin de l’ère Edo –entre le milieu du XVIIIe siècle et le milieu du XIXe siècle. A l’époque, les résidents de l’île élevaient des vers à soie pour l’industrie textile. Et les chats étaient précieux tant ils chassaient les souris susceptibles de grignoter les larves.

Comme aujourd’hui, Tashirojima était alors une île charriant le gros de ses ressources de l’industrie halieutique. Adulés et protecteurs de la soie, les chats se mirent à traîner autour des pêcheurs pour obtenir de la nourriture et les réactions positives des marins attirèrent bien vite des hordes de minous vers les quais. Une mythologie vit alors le jour au sujets des chats de Tashirojima: pour les pêcheurs, les chats étaient un signe de prospérité et ils leur consacrèrent un temple au centre de l’île. 

Sur l’île aux chats / Kakei.R via FlickrCC License by

Si, en 2011, l’île fut dangereusement proche de l’épicentre du séisme de Tohoku –et fut située, de fait, sur la trajectoire du tsunami qui s’ensuivit– Tashirojima, sa population humaine et ses habitants à quatre pattes furent relativement épargnés. Si les bâtiments les plus proches des côtes eurent à subir des dégâts, la plupart des maisons, construites sur les collines, restèrent intactes.

Sur YouTube, une troublante vidéo (et pas parce qu’elle est tournée dans le mauvais sens, NDLE) montre quelques-uns des chats de l’île faire preuve d’un étrange comportement juste avant le déferlement du tsunami.

 

Sur les sentiers touristiques de l’insolite et du bizarre, celle que l’on appelle désormais «l’île aux chats» saura séduire les visiteurs amateurs de félins. Si vous voulez y passer la nuit, des cabanes en forme de chats sont à louer d’avril à novembre. Les chiens sont interdits de séjour.

 

cat at 田代島 / Kakei.R via FlickrCC License by

http://www.slate.fr

Comment reconnaître un sadique ?


Nous avons peut-être eu des périodes que nous avons été un peu sadiques, mais pour la plupart, ce n’est pas rester comme un problème de comportement. Alors que d’autres, le sadisme fait partie de leur vie.
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Comment reconnaître un sadique ?

 

Moquerie, humiliation, paroles blessantes… Avez-vous un sadique dans votre entourage ? Joue-t-il avec vous pour s’amuser ou vous faire du mal ? Medisite a interrogé Renaud Da, psychologue clinicien, pour en savoir plus.

Un sadique, c’est quoi ?

Le sadisme est un terme créé à partir des écrits du marquis d’Alphonse François Donation de Sade au XIIIe siècle, qui démontraient que la nature de l’homme était mauvaise. On dit qu’un sadique est une personne qui recherche à prendre du plaisir en faisant volontairement souffrir les autres.

« Cette volonté de faire souffrir l’autre physiquement ou aussi moralement trouve son origine dans l’agressivité qui habite chacun de nous », explique Renaud Da, psychologue clinicien.

Deux types de sadique

Le sadisme ordinaire : Même s’ils cachent souvent toutes formes d’émotions, les sadiques sont très angoissés. Pour calmer ce stress, ils cherchent à contrôler un individu, qu’ils humilient ou font souffrir.

« Par des comportements verbaux, des écrits. On peut même y ajouter le harcèlement et le bizutage », ajoute notre interlocuteur.

Le sadisme sexuel : C’est la forme la plus connue du sadisme. Un sadique va ressentir une grande excitation sexuelle en voyant l’autre souffrir devant lui.

« Ils sont souvent nourris de la perception violente qu’ont pu avoir certains enfants des relations sexuelles des relations sexuelles de leurs parents ou proches », explique Renaud Da, psychologue clinicien. Mais il existe aussi des sadiques dans la vie ordinaire.

L’impression d’être supérieur aux autres

Faire du mal est un moyen pour le sadique de « soulager ses pulsions d’agressivité », explique Renaud Da, psychologue.

Même s’il se donne une impression de supériorité et ne laisse jamais ses failles apparaître, un sadique est quelqu’un d’angoissé. Effrayé à l’idée de paraître faible, il s’assure par ses tortures physiques ou morales, une supériorité par rapport à l’autre.

« C’est souvent un retournement sur l’autre du masochisme, souffrance que l’on s’inflige à soi-même », détaille notre interlocuteur.

Ils font souffrir les autres comme, ils aimeraient souffrir.

Contrôler l’autre par des paroles blessantes

Les sadiques exercent une forme de contrôle sur autrui, mais par leurs actes. Il ne faut pas confondre sadique et pervers.

Pour Renaud Da, psychologue et clinicien « il est plus facile de reconnaître un sadique qu’un pervers« .

Un pervers manipule psychologiquement par les mots. Si on l’accuse il arrive à persuader par le mensonge que c’est la faute de  l’autre.

« Le sadique lui, est dans l’action », ajoute le psychologue.

Il fait souffrir par ses actes, qui sont facilement identifiables. Regarder l’autre avoir mal pendant un acte sexuel par exemple, ou faire une remarque  blessante devant tout le monde.

Des victimes plus ou moins consentantes

« L’agressivité du sadique s’appuie sur une domination et un contrôle de l’autre », explique Renaud Da, psychologue.

Encore une fois, elle s’apparente aux actes du pervers sauf qu’un pervers arrive à manipuler sa proie pour qu’elle ne s’en rende pas compte.

« La victime du sadique est plus ou moins consentante ce qui d’ailleurs augmente le plaisir car le sadique peut mieux s’identifier à la victime », ajoute notre interlocuteur.

Et de citer pour exemple les jeux  sadomasochistes où le partenaire du sadique sexuel est consentant.

Une pression de plus en plus forte

Pour un sadique, faire souffrir les autres est un moyen de soulager ses angoisses. Seulement  il est possible que l’effet s’estompe

. « C’est comme dans les addictions, il est possible qu’il faille « augmenter » la dose pour obtenir le même plaisir », explique le psychologue Renaud Da.

Pour ne pas se laisser envahir, mieux vaut ne pas se laisser faire.

 

Un sadique peut-il être dangereux ?

Chacun d’entre nous peut faire preuve de sadisme à certains moments de la vie.  Cela devient problématique quand les limites sont dépassées.

« Il faut distinguer les souffrances que l’on peut faire subir à un être vivant à sang chaud. Si un enfant torture un insecte : rien de dangereux. S’il torture un chien il faut le traiter psychologiquement. Avec les adultes c’est pareil. Il peut nous arriver de nous moquer ouvertement de quelqu’un. En revanche quelqu’un qui maltraite sa femme ou ses enfants doit être suivi. Nous avons tous à travailler sur nos tendances agressives, cruelles et sadiques qui se terrent au fond de notre inconscient », explique le psychologue.

http://www.medisite.fr/

Sa propre nature


Avant de regarder ailleurs, nous devons d’abord connaitre nos propres défauts et apprendre a mieux cernés nos points positifs et les mettre en valeurs
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Sa propre nature

 

L’homme se trompe de combat, il ne doit pas se battre avec la nature mais avec sa propre nature. Combattre son égoïsme, son égocentrisme, arrêter de vouloir dominer les autres et la nature et pouvoir se dominer soi-même.
Revoir ses priorités et retrouver le bon sens sont des priorités!

Louis Berger

Les personnes possédant un chien ont un tempérament naturellement plus dominateur que les propriétaires de chats


Nous n’avons pas fini d’entendre parler de la différence entre les personnes à chien et les personnes à chats. Mais que dire, de ceux qui ont des chiens et des chats à la maison …
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Les personnes possédant un chien ont un tempérament naturellement plus dominateur que les propriétaires de chats

 

Cette récente étude note ainsi que les personnes affectionnant les chiens auraient une propention à exercer leur domination dans le monde professionnel

Elles se sentiraient aussi plus à l’aise avec le concept de hiérarchie que les « personnes à chats ».

La guerre entre chiens et chats connait donc une nouvelle ligne de fracture : une étude menée auprès de 500 adultes américains a conclu que les « personnes à chiens » (dog people) adopteraient  un comportment naturellement plus dominateur dans la sphère sociale et se sentiraient plus à l’aise avec le concept de hiérarchie que les « personnes à chats », qui accepteraient quant à elles assez mal les inégalités sociales.

Cette récente étude menée aux Etats-Unis par une université australienne note ainsi que les personnes affectionnant les chiens auraient une propention à exercer leur domination dans le monde professionnel.

L’étude observe que ces derniers ont un tempérament naturellement plus dominateur que les propriétaires de chats, qui seraient, toujours selon cette étude, surtout des femmes.

Des études de même type menées précedemment étaient arrivées à la conclusion que les propriétaires de chiens affichaient des convictions politiques généralement plus tranchées et conservatrices que les autres. 

http://www.atlantico.fr

8 façons d’interpréter le langage corporel de votre chien


Tout comme les chats, les chiens ont un langage bien à eux. Savoir reconnaitre certains aspects de leur gestuelle permet d’une meilleure communication avec son animal
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8 façons d’interpréter le langage corporel de votre chien

 

Il n’est pas toujours aussi facile qu’on le pense de bien comprendre les attitudes de son chien. Voici des gestuelles que vous devriez être en mesure d’évaluer correctement.

Par WebVet

1. Est-il heureux ?

(Photo: Thinkstock)

Un chien heureux est détendu. Ses muscles sont souples, il a la queue et les oreilles en positions normales et son corps occupe les dimensions propres à sa race. Il peut agiter sa queue d’un côté à l’autre ou de façon circulaire. Son expression faciale est neutre ou elle laisse voir qu’il est heureux — les muscles de la tête sont détendus, il a la gueule fermée ou entrouverte et sa respiration est régulière. Les coins de ses lèvres sont légèrement relevés, comme s’il souriait.

2. Est-il sur ses gardes?

(Photo: Thinkstock)

Quand votre chien est sur ses gardes, il a une expression intense et préoccupée. Il se tient droit ; ses oreilles sont dressées et inclinées vers l’avant ; sa tête et son cou sont relevés. Sa queue est en position normale ou verticale ; elle est rigide et immobile. Il regarde ce qui attire son attention. Il a la gueule probablement fermée, mais il peut grogner ou aboyer.

3. Est-il excité ?

(Photo: Thinkstock)

Dans un tel cas, il peut avoir une expression aussi intense que lorsqu’il est sur ses gardes, mais il paraît joyeux. Il a les oreilles droites et la queue dressée ; il peut l’agiter. Il regarde la personne ou l’objet qui provoque son excitation. Les chiens excités peuvent avoir la geule ouverte et ils peuvent aboyer.

4. Est-il inquiet ?

(Photo: Thinkstock)

Le chien inquiet a presque toujours les poils dressés. Mais tout le reste de sa gestuelle dépend de son état d’esprit, selon qu’il se sent effrayé, inquiet ou en colère. Son corps peut paraître normal ou plus gros qu’il ne l’est en réalité ; ses oreilles peuvent être collées ou dressées et sa queue peut être basse, en position normale ou dressée. Il peut regarder directement un individu ou un objet. Pafois, il n’y a rien pour justifier, à vos yeux, son attitude, mais un chien peut être troublé par un son ou une odeur que vous ne percevez pas.

5. Est-il d’humeur joyeuse?

(Photo: Thinkstock)

Ses mouvements corporels sont saccadés. Il exécute des sauts, des bonds, des girations ou des torsions exagérées. Il peut tourner autour de vous, vous donner des coups de patte, puis se mettre à courir pour vous inviter à le poursuivre. Ou il peut tout simplement sauter sur vous et commencer à vous faire des grimaces. Certains chiens prennent une expression enjouée en ouvrant partiellement la gueule, ce qui peut donner à penser qu’ils sourient. Ou il peuvent grogner ou lancer de petits jappements aigus.

6. Est-il effrayé ?

(Photo: Thinkstock)

Quand un chien est effrayé, il essaie de se faire petit. Il a le dos voûté ; sa queue est basse et coincée entre ses pattes arrière et ses oreilles sont rabattues sur son crâne. Il peut s’aplatir sur le sol. Les muscles de son corps et de sa face sont tendus et rigides. Il peut aussi bailler avec exagération.

7. Est-il en état de dominance ?

(Photo: Thinkstock)

Si votre chien est en état de dominance, il se dresse, souvent sur le bout de ses pieds, et essaie de paraître plus gros qu’il ne l’est. Il cambre le dos. Il paraît tendu, comme un ressort. Son poids est également réparti sur ses quatre pattes et il se penche un peu vers l’avant. Ses oreilles sont droites et légèrement inclinées vers l’avant. Sa queue est raide et dressée ; son extrémité peut battre ou trembler légèrement. Il peut avoir le poil dressé sur ses épaules ou sur son dos. Il regarde habituellement les autres droit dans les yeux. Il peut grogner, mais sa gueule reste fermée.

8. Est-il en état de soumission ?

(Photo: Thinkstock)

Le chien soumis essaie de dire qu’il est l’inférieur, qu’il ne menace personne et qu’il n’est pas nécessaire de l’agresser. En phase de soumission active, il fait en sorte de paraître plus petit en voûtant le dos et en s’écrasant sur le sol. Il a la queue basse et glissée entre les pattes ; parfois, il l’agite rapidement. Il aplatit ses oreilles et les ramène sur les côtés de sa tête. Il garde le cou près du sol, mais dirige son museau vers l’autre individu. Il peut le renifler, le lécher ou lui donner un petit coup de langue. Il détourne les yeux pour ne pas le regarder directement. Certains chiens, surtout quand ils sont chiots, urinent.

 

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