La domestication du chien remonterait à plus de 27 000 ans


Les chiens sont devenus amis avec l’homme, il y a des milliers d’années, et il semble que cette liaison d’homme-bête soit bien plus loin dans le passé que les scientifiques pensaient
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La domestication du chien remonterait à plus de 27 000 ans

 

Deux husky de Sibérie... (PHOTO ANDREW MILLIGAN, ARCHIVES AP)

Deux husky de Sibérie

PHOTO ANDREW MILLIGAN, ARCHIVES AP

Agence France-Presse
WASHINGTON

La domestication du chien a commencé beaucoup plus tôt que généralement estimé jusqu’à présent et remonterait à plus de 27 000 ans, selon l’analyse génétique d’un fragment de mâchoire d’un ancien chien loup de Sibérie datant de 35 000 ans.

Ainsi les humains auraient apprivoisé des chiens il y a de 27 000 à 40 000 ans, estiment ces chercheurs suédois dont les travaux ont été publiés jeudi dans la revue Current Biology.

Des estimations précédentes basées également sur des analyses d’ADN suggéraient que les ancêtres communs des chiens modernes avaient divergé des loups au plus il y a 16 000 ans après la dernière période glaciaire.

L’analyse génomique de cet ancien fragment de mâchoire, que le radiocarbone date de 35 000 ans, révèle que ce chien loup de Taimyr représente le plus récent ancêtre commun des loups et des chiens modernes.

Ainsi «les chiens pourraient avoir été domestiqués beaucoup plus tôt que ce que l’on pense généralement», relève Love Dalén, du musée suédois d’histoire naturelle, un des principaux auteurs de cette recherche.

Selon lui «la seule autre explication serait qu’une divergence majeure se soit produite entre deux populations de loups à cette période et que l’une d’elles ait donné naissance à toute la lignée des loups modernes», explique le scientifique.

Mais ajoute-t-il, cette dernière hypothèse est moins probable vu que cela supposerait l’extinction de l’autre population de loups dans la nature.

Les analyses d’ADN montrent aussi que les chiens husky de traîneau aujourd’hui en Sibérie et au Groenland ont un nombre inhabituellement élevé de gènes communs à ceux de l’ancien chien loup de Taimyr d’il y a 35 000 ans.

Ce dernier «vivait seulement quelques milliers d’années après la disparition des hommes de Neandertal d’Europe et l’émergence des humains modernes en Europe et en Asie», notent ces chercheurs.

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Le chat sait reconnaître la voix de son maître, il choisit juste de l’ignorer


Certains n’aiment pas les chats, car ils les trouvent indépendants et c’est justement ce qui le chat spécial. Ils ont parfois un air de je m’en foutisme, mais lors des câlins il n’y a rien de mieux que ces boules de poils
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Le chat sait reconnaître la voix de son maître, il choisit juste de l’ignorer

 

Un chat à Hanovre, le 8 juin 2013. PETER STEFFEN / DPA / AFP

SCIENCE – Contrairement au chien, le chat ignorera volontiers son maître alors même qu’il parvient très bien à le distinguer des autres humains…

Appeler un chat par son nom pour l’attirer vers soi et lui donner une caresse est souvent une expérience frustrante, l’animal ne réagissant parfois pas au son de la voix de son maître. Peut-être n’arrive-t-il pas à la reconnaître? Eh bien si, il en est tout à fait capable. S’il ignore son maître, c’est par choix.

C’est le résultat d’une étude conduite par le département des sciences comportementales de l’université de Tokyo, publiée dans la revue spécialiséeAnimal Cognition et repérée ce mercredi par le quotidien britannique The Independent. Vingt chats domestiques ont servi de cobayes aux chercheurs japonais, qui ont enregistré leurs moindres réactions alors que trois inconnus, puis leur propriétaire, appelaient leur nom sans que le félin puisse les voir.

Chat et chien, une différence historique

Les mouvements de la tête, des oreilles, des pattes, de la queue ou encore la dilatation des yeux de chaque animal ont ensuite été décortiqués par les chercheurs. Résultat: les chats réagissent plus quand ils entendent la voix de leur maître. Sans pour autant aller jusqu’à se diriger vers eux, ou même se lever.

«Cette relation entre le chat et son maître, où le chat l’identifie mais ne réagit pas à ses appels, est en contraste avec celle qu’a un chien avec son propriétaire», notent les auteurs de l’étude.

Pourquoi une telle indifférence? Les chercheurs suggèrent que ce comportement du chat peut provenir de son histoire commune avec l’homme. Alors que le chien a été domestiqué au cours de plusieurs milliers d’années, apprenant à obéir et à répondre aux ordres, le chat est apparu de lui-même dans la vie des hommes, chassant les rongeurs attirés par les stocks de grains, il y a 9.000 ans, lors du développement de l’agriculture. Et lui n’a jamais appris à obéir aux ordres des humains. Les auteurs de l’étude préfèrent dire que le chat «s’est lui-même domestiqué».

 

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Découverte d’un fossile de chien remontant à 33 000 ans


Quand l’homme a domestiqué les chiens ?? Une découverte viens de reculer la domestication de cet animal qui depuis partage sa vie avec l’être humain pour le meilleur ou pour le pire
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Découverte d’un fossile de chien remontant à 33 000 ans

 

Les scientifiques ne savent pas quand exactement les... (Photo Reuters)

Les scientifiques ne savent pas quand exactement les chiens et les loups ont divergé pour devenir deux espèces distinctes.

PHOTO REUTERS

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WASHINGTON

Des scientifiques russes ont découvert la dent fossilisée d’un chien domestique en Sibérie datant d’il y a 33 000 ans, l’un des plus anciens retrouvés à ce jour, ont-ils annoncé dans une étude parue mercredi aux États-Unis.

L’analyse de l’ADN extraite de la dent a permis de déterminer qu’il s’agissait bien d’un ancêtre du chien moderne, explique Anna Druzhkova, une chercheuse de l’Institut de biologie moléculaire et cellulaire de la fédération de Russie, l’un des principaux auteurs.

La recherche paraît dans la revue scientifique américaine PLOS ONE (Public library of Science).

La domestication du chien est plus ancienne que le début de l’agriculture il y a environ dix mille ans.

Mais les scientifiques ne savent pas quand exactement les chiens et les loups ont divergé pour devenir deux espèces distinctes. Cette séparation remonterait à plus de 100 000 ans, selon des estimations.

Les fossiles les plus anciens de chiens modernes retrouvés à ce jour datent de 36 000 ans.

Les chercheurs qui ont découvert cette dent fossilisée baptisée «chien de l’Altai», du nom des montagnes où elle a été découverte, ont précisé que cet animal est beaucoup plus proche des chiens modernes et des canins préhistoriques trouvés sur le continent américain que des loups.

«Ce fossile révèle aussi une histoire plus ancienne des chiens en dehors du Proche-Orient ou de l’Asie de l’Est qu’on pensait être jusqu’alors le berceau du chien moderne», relèvent les auteurs de la découverte.

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52 millions de domestiques dans le monde


Je savais que le métier de domestique existait encore mais pas qu’il était en une nette augmentation et ce pas toujours dans les meilleurs conditions de travail .. Même si on parle beaucoup de certains pays comme en Asie, Amérique latine, il ne faut pas se leurrer dans nos pays dites évolués il y a des cas de personnes qui ont leur droit floués ..
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52 millions de domestiques dans le monde

 

Des travailleuses étrangères à Beyrouth, au Liban, manifestent le 29 avril 2012.

Des travailleuses étrangères à Beyrouth, au Liban, manifestent le 29 avril 2012.  Photo :  AFP/ANWAR AMRO

Le nombre d’employés domestiques a connu une hausse vertigineuse dans le monde entre 1995 et 2010, passant de 33 à 52 millions de personnes, dont 83 % sont des femmes.

Dans sa première étude sur le sujet, l’Organisation internationale du travail (OIT) souligne que ces salariés travaillent dans des conditions médiocres et sont insuffisamment protégés juridiquement.

« On attend souvent des travailleurs domestiques qu’ils travaillent davantage d’heures que les autres travailleurs, et dans de nombreux pays, ils ne jouissent pas des mêmes droits au repos hebdomadaire que les autres travailleurs.  » — Sandra Polaski, directrice générale adjointe de l’OIT

Le travail domestique représente 7,5 % de l’emploi salarié des femmes dans le monde. Mais les disparités régionales sont grandes. Ainsi, les domestiques sont particulièrement nombreuses en Asie (41 % du total mondial) et en Amérique latine (37 % du total).

Vulnérabilité

L’OIT souligne que les travailleurs domestiques résidant chez leur employeur sont particulièrement vulnérables à l’exploitation dans la mesure où ils reçoivent une rémunération forfaitaire, indépendamment du nombre d’heures travaillées.

« Outre ce déficit en matière de droits, l’extrême dépendance vis-à-vis d’un employeur et la nature isolée et dépourvue de protection du travail domestique peuvent les rendre plus vulnérables à l’exploitation et aux abus. » — Sandra Polaski, Directrice générale adjointe de l’OIT

Les travailleurs immigrés sont eux aussi particulièrement désarmés dans la mesure où leur statut juridique est précaire et qu’ils ne connaissent pas toujours la langue du pays, ce qui les rend plus susceptibles de subir des violences physiques et sexuelles, des abus psychologiques, le non-paiement des salaires et la servitude pour dette, entre autres.

Les travailleurs domestiques en chiffres
– 52,6 millions de personnes;
– 83 % de femmes;
– 30 % sont exclus de la législation nationale du travail;
– 45 % n’ont droit ni au repos hebdomadaire ni aux congés annuels payés;
– 36 % des travailleuses
domestiques n’ont aucune protection en cas de grossesse;
 Source : OIT

Ces statistiques excluent les enfants de moins de 15 ans employés comme domestiques, et qui seraient au moins 7,4 millions, selon l’OIT.

L’organisation a également tenu à souligner qu’il s’agissait d’une estimation très prudente et qu’il est probable que le travail domestique concerne des dizaines de millions de personnes supplémentaires.

En 2011, l’OIT a adopté une convention internationale sur le travail domestique qui n’a été ratifiée pour le moment que par trois États : les Philippines, ll’Île Maurice et l’Uruguay.

Cette convention prévoit une durée de travail raisonnable, un repos hebdomadaire d’au moins 24 heures consécutives, une limitation de paiements en nature, une information claire sur les conditions d’embauche et le respect des droits fondamentaux au travail.

http://www.radio-canada.ca