Une clause "réseau social" dans les contrats de mariage


Quand on met une clause des réseaux sociaux dans son contrat de mariage, pour protéger sa réputation sur Internet en cas de divorce, c’est que des gens manquent vraiment de savoir vivre en cas de conflit .. C’est vraiment nécessaire en cas de séparation d’humilier, ridiculiser son ex sur les réseaux sociaux ? Ces vraiment des ‘’bébéseries’’
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Une clause « réseau social » dans les contrats de mariage

 

Photo d'illustration. Photo d’illustration. © Brendan O’Sullivan / Sipa Press

Les réseaux sociaux prennent de plus en plus de place dans nos vies. Ils s’invitent désormais jusque dans les contrats de mariage, aux États-Unis pour commencer.

Aux États-Unis, c’est une nouvelle pratique qui prend de l’ampleur, affirme le magazine Time repris par Courrier international ou radins.com. Pour se protéger en cas de divorce, les contrats prénuptiaux, qui incluaient déjà des clauses établissant la répartition des biens acquis lors du mariage ou la garde des enfants en cas d’infidélité, contiennent maintenant une clause « réseau social ».

Cette disposition dispose que quand elle aura divorcé

« chaque partie accepte de ne pas poster, tweeter ou d’aucune manière partager sur les réseaux sociaux des images ou tout contenu positif, négatif, insultant, embarrassant ou flatteur sur l’autre ».

La e-réputation en jeu

Sous peine d’une sanction financière, « 50 000 dollars selon Time pour une photo peu flatteuse de son ancienne dulcinée sur Facebook »,

les Américains ne peuvent plus évoquer leurs ex sur les réseaux sociaux. Objectifs : éviter les querelles de couple en public mais aussi « construire une très mauvaise e-réputation à leur ancien conjoint ».

http://www.lepoint.fr

COLORADO Furieux à cause de son divorce, il jette un demi-million de dollars en or à la poubelle


Il y a des divorces qui sont plus difficiles que d’autres, et parmi les plus difficiles, il y a des gens qui vont vraiment n’importe quoi. Espérons que les lingots ont tombé dans des mains qui en avaient besoin
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COLORADO

Furieux à cause de son divorce, il jette un demi-million de dollars en or à la poubelle

 

PHOTO FOTOLIA

COLORADO SPRINGS – Un homme reconnu coupable de violence conjugale a déclaré devant un tribunal du Colorado, durant les procédures de divorce entamées par sa femme, qu’il a converti les épargnes du couple en or, et qu’il a jeté à la poubelle le précieux métal d’une valeur d’un demi-million de dollars.

Selon la transcription des procédures qui a été publiée par le Colorado Spring Gazette, Earl Ray Jones aurait jeté les pièces et les lingots d’or dans une benne à ordures derrière un hôtel, afin que sa femme ne puisse pas profiter de cet argent.

L’homme a fourni au tribunal des documents prouvant ses allégations selon lesquelles il a converti les économies en or après s’être vu refuser par la banque le retrait en argent comptant des 500 000$.

«On dit que lorsque des gens divorcent, ils entrent dans un état de folie passagère, a indiqué l’avocat de la femme, John-Paul Lyle. Sur une échelle de dix, ceci atteint le niveau maximum.»

Jones a été condamné en septembre dernier pour avoir séquestré puis battu sa femme. La victime, une enseignante, est incapable de travailler en raison des blessures qu’elle a subies, a fait savoir son avocat.

http://www.journaldequebec.com

La «Divorce Party» : nouveau phénomène à la mode


Tout se vend même les divorces encore pour faire dépenser des fortunes. Je trouve quelques fois que les compagnies qui cherchent à faire des profits sur n’importe quoi vont un peu trop loin .. Même si l’idéal est de divorcer en bon terme, ce qui n’est peut-être pas facile, mais c’est possible
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La «Divorce Party» : nouveau phénomène à la mode

 

Depuis une dizaine d’années, le nombre de mariages est en constante baisse. Devancé par le PACS, ce dernier attire moins les couples. Jugé trop contraignant par de nombreuses personnes, il est aussi victime de ses échecs. En effet, près d’un mariage sur deux finit en divorce à l’heure actuelle. Ainsi, un nouveau phénomène est en train de voir le jour : la « Divorce Party ». 

Par « Divorce Party », on peut entendre fêter son divorce. Le concept serait une sorte d’enterrement de vie maritale, sur le même principe que le traditionnel enterrement de vie de jeune fille ou de garçon avant de se dire oui. Véritable phénomène aux Etats-Unis, le concept fait progressivement son entrée dans les mœurs européennes.

Fêter son divorce entre amis voire avec…son désormais ex-conjoint

Des entreprises se sont même spécialisées dans l’organisation de ces événements d’un nouveau genre comme Poppin’s Avenue, une agence lyonnaise :

« Cela consiste à organiser une fête où l’on invite ses amis à célébrer la fin de son mariage, sur le même principe qu’un enterrement de vie de jeune fille ou de garçon. Nous ne prônons pas le divorce, mais tout peut être matière à faire la fête » explique Marion Daul, l’une des créatrices.

Et cette dernière de se féliciter de proposer « aux néo-divorcés de fêter leur rupture entre amis, ou même avec leur ancien conjoint ! ».

Déchirer sa robe ou son costume de marié(e)

Si les plus sages optent pour une simple soirée entre amis histoire de se remonter le moral, d’autres au contraire, plus rancuniers, prennent un malin plaisir à déchirer leur robe ou leur costume de marié(e) afin de faire, pour de bon, le deuil de leur ancienne relation.

Une formule « Divorce pour tous »

Pour Poppin’s Avenue, qui propose désormais une formule

« Divorce pour tous » histoire de rester dans l’air du temps, la « Divorce Party » est « une façon de prendre la séparation positivement et de repartir du bon pied et, pourquoi pas, de faire de nouvelles rencontres ».

http://www.ladepeche.fr

Plus un homme en fait à la maison, plus il risque le divorce


Certains hommes sourirons peut-être de victoire .. de laisser les tâches ménagère aux femmes pour garder l’unité du couple .. mais est-ce vraiment une cause que si l’homme en fait plus .. le mariage est plus en péril, alors que la femme n’est plus dépendante de son mari comme dans les années passées
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Plus un homme en fait à la maison, plus il risque le divorce

 

«Plus un homme en fait à la maison,... (Photo: Photothèque La Presse)

«Plus un homme en fait à la maison, plus la proportion de divorces augmente», a expliqué jeudi à l’AFP Thomas Hansen, coauteur d’une vaste étude intitulée «L’égalité à la maison».

PHOTO: PHOTOTHÈQUE LA PRESSE

Agence France-Presse
Oslo

Au risque de faire jaser dans les chaumières, une étude norvégienne vient d’établir que plus les tâches ménagères étaient réparties équitablement dans un couple, plus les risques de divorce étaient élevés.

Selon l’institut de recherche en sciences sociales Nova, la proportion de divorces parmi les ménages qui partagent les tâches domestiques de manière équitable est environ 50% plus élevée que chez ceux où l’essentiel du travail est accompli par la femme.

«Plus un homme en fait à la maison, plus la proportion de divorces augmente», a expliqué jeudi à l’AFP Thomas Hansen, coauteur d’une vaste étude intitulée «L’égalité à la maison».

Pour les chercheurs, il n’y a aucun, ou presque aucun lien de causalité, et cette corrélation est plutôt un signe de la «modernité» des couples.

«Les couples modernes le sont à la fois pour ce qui est de la répartition des tâches et dans leur perception sur le mariage», moins sacralisée, a expliqué M. Hansen, soulignant qu’il s’agissait d’une question de «valeurs».

«Dans ces couples modernes, les femmes ont aussi souvent un niveau d’éducation élevé et un emploi bien rémunéré, ce qui les rend moins dépendantes économiquement de leur mari. Elles peuvent donc s’en sortir plus facilement en cas de divorce», a-t-il ajouté.

C’est seulement à la marge que la causalité entre divorces et répartition des tâches se retrouverait.

«Peut-être est-ce parfois vécu comme positif d’avoir des rôles bien répartis avec beaucoup de prévisibilité (…) où l’un n’empiète pas sur les platebandes de l’autre», a estimé M. Hansen.

«Ça peut générer moins de querelles alors qu’on peut plus facilement se chamailler si on a les mêmes rôles et si on a le sentiment que l’autre ne fait pas sa part», a-t-il ajouté.

En Norvège, pays épris de parité, l’éducation des enfants est généralement partagée de manière équitable entre le père et la mère (sept couples sur dix), a relevé M. Hansen qui s’exprimait d’ailleurs depuis un parc où il s’occupait des siens.

Mais, pour ce qui est des tâches ménagères, c’est encore essentiellement la femme, dans sept cas sur dix, qui en fait le plus.

Pourtant, l’étude fait aussi ressortir qu’elles se satisfont globalement de cette situation et que leur niveau de bonheur en général est très proche de celui des femmes de couples dits «modernes».

http://www.lapresse.ca

Les contraires s’attirent…


Une étude intéressante sur la formation des couples, qui je pense il y a toujours des exceptions mais quand on y réfléchit il y a des points qu’on peut y retrouver un certains bons sens quand on regarde dans le côté générale des couples Mais je ne serais pas d’accord pour rencontrer des gens ayant fait des profil génétiques.
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Les contraires s’attirent…

Les contraires s'attirent…

© Shutterstock

Mais ceux qui se ressemblent s’assemblent. De ces deux dictons populaires, lequel dit vrai?

En fait, la science confirme que les deux disent vrai. À la condition de regarder les deux dimensions d’une relation amoureuse: génétique et relationnelle.

La génétique

Le but premier de la sexualité est la reproduction et la sauvegarde de l’espèce. Les êtres humains en ont aussi fait une fonction érotique. Pourquoi sommes-nous passionnément attirés par telle personne et pas par d’autres? Comment expliquer les «coups de foudre»?

Les études du professeur Dr Claus Wedekind à l’université de Berne (Suisse) ont démontré que deux corps mis en présence l’un de l’autre percevaient automatiquement, mais inconsciemment, leurs systèmes immunitaires et «sentaient» s’ils étaient compatibles ou non. Probablement par l’intermédiaire des phéromones que nous dégageons.

Toutefois cette compatibilité est essentiellement basée sur des différences génétiques plutôt que des ressemblances. Le principe étant que deux systèmes génétiques différents qui s’associent se renforcissent mutuellement.

Non seulement les enfants nés de cette compatibilité génétique sont mieux protégés contre un plus grand nombre de maladies, mais elle permet aussi d’identifier la parenté et éviter ainsi les relations consanguines. Aviez-vous remarqué que nous sommes rarement attirés par nos frères ou nos soeurs?

Qui plus est, de nouvelles recherches tendent à démontrer que les couples génétiquement différents vivent une sexualité plus épanouie et augmentent leur probabilité de former des couples heureux à long terme. De là à former des couples à partir de leur profil génétique, il n’y avait qu’un pas à faire. Pas qui a été fait par Tamara Brown et Joelle Apter au sein du GenePartner (http://genepartner.com).

L’amour

L’attirance a toutefois tendance à s’émousser avec le temps et nous pouvons alors être attirés par d’autres corps génétiquement attrayants. La fidélité et l’amour deviennent alors une question de décision rationnelle basée sur les ressemblances. L’amitié en est le plus bel exemple: on s’associe avec des gens qui partagent les mêmes affinités, les mêmes atomes crochus.

Pour que «les contraires s’attirent» se transforme (et se complète) en «qui se ressemble s’assemble», il faut qu’au point de vue psychologique il y ait, non pas un minimum, mais bien un maximum de compatibilités. Contrairement à la dimension génétique, ces compatibilités se doivent d’être semblables afin d’éviter les polarisations conflictuelles insolubles.

C’est pourquoi de nombreuses études ont prouvé que les couples heureux étaient plus souvent qu’autrement formés de deux personnes provenant non seulement d’un même milieu géographique, mais aussi d’un même niveau socio-économique et d’un même niveau éducationnel. Ils ont sensiblement le même âge (différence moyenne de deux ans en faveur de l’homme) et la même grandeur (différence moyenne de 11 cm en faveur de l’homme). Ils ont aussi une libido semblable.

Les couples mixtes ont un taux de divorce plus élevé car, aux sources de conflits insolubles des autres couples, ils sont confrontés à des différences culturelles et religieuses souvent, là aussi, insurmontables. Les couples heureux manifestent une compatibilité caractérielle: il serait plutôt difficile de faire cohabiter une personne intense avec une autre qui recherche surtout la tranquillité, une personne très émotive avec une personne apathique, un hyperactif avec un méditatif…

Les membres des couples heureux manifestent aussi, et surtout, une compatibilité émotive. Chacun prend la responsabilité de ses actions et de ses réactions, et démontre une maturité émotionnelle. Ils ont aussi une même spiritualité (par opposition à matérialité): ils possèdent une même philosophie de vie et un sens élevé des valeurs humaines tels la dignité, le respect, le don de soi, la croissance personnelle. Ils sont devenus amis tout en conservant une certaine attirance physique et sexuelle.

http://fr.canoe.ca/