Voici l’homme le plus diplômé au monde


On peut aimer les études tout en rêvant de les avoir fini. Alors que pour cet homme, les études sont vraiment une vocation. Cet italien a mit en route pour une 15 diplomes .. Les champs de ses études est vraiment très diversifiés
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Voici l’homme le plus diplômé au monde

Luciano Baietti. © afp.

On s’attendrait à rencontrer un monsieur sérieux, docte, voire pontifiant. Au contraire, l’homme le plus diplômé au monde est un truculent Italien, né à Rome il y 70 ans.

« Grâce aux livres, je me sens plus libre. D’ailleurs, les deux mots ont la même étymologie », confie Luciano Baietti à l’AFP.

Dans le bureau de sa maison au décor un peu kitsch de Velletri, petite localité au sud de Rome, il les a accrochés au mur autour d’une reproduction d’un portrait de l’écrivain Louis-François Bertin, peint par Ingres en 1832.

« C’était un homme de culture et de savoir », explique cet ancien principal de collège à la retraite, qui avait fait son entrée au livre Guinness des records en 2002 grâce à sa huitième « laurea », l’équivalent italien d’une licence ou d’une maîtrise, selon les cas, obtenue en « sciences de la motricité » à l’université La Sapienza de Rome.

A l’époque, son CV alignait déjà des titres en sociologie, lettres, droit, sciences politiques et philosophie. Depuis, il en a ajouté sept autres, dont un en sciences stratégiques à Turin, un autre en criminologie à Rome et le petit dernier, obtenu le 1er février, en sciences touristiques à Naples.

« A chaque fois, c’est un nouveau défi que je me lance à moi-même. Je veux savoir jusqu’où mon corps et mon cerveau sont capables d’aller », explique ce bon vivant, volubile et gouailleur, qui a aussi été professeur de sport.

C’est d’ailleurs par le biais de son diplôme d’éducation physique qu’il avait mis le pied dans le monde universitaire, en 1972, pour ne plus en sortir.

« A côté des épreuves sportives, nous suivions des cours théoriques qui me plaisaient et qui ont fait naître en moi le goût pour les études », se souvient le septuagénaire, marié et père d’un fils de 22 ans.

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Nouveau défi


« De la pédagogie, je suis naturellement passé à la sociologie, aux lettres et à la psychologie puis au domaine juridique, avant de m’orienter vers des disciplines plus +professionnelles+ comme les sciences de l’investigation ou les sciences stratégiques », ajoute-t-il.

Le diplôme en sciences stratégiques est d’ailleurs celui qui lui a donné le plus de fil à retordre :

« Il était organisé conjointement par le ministère de la Défense et l’université de Turin, abordait des sujets sensibles liés à la sécurité nationale et il fallait se rendre aux examens en uniforme ».

Il garde aussi un souvenir particulier de sa spécialisation en criminologie, pendant laquelle il avait dû interroger des détenus en prison.

« En les écoutant, je me surprenais parfois à être convaincu par leurs arguments, à m’interroger sur ce qui était juste ou pas, avant de réaliser que je faisais fausse route ».

Pour son 15e diplôme, Luciano Baietti s’était lancé un défi supplémentaire: suivre les cours en ligne, auprès de l’université télématique Pegaso de Naples.

« Outre le fait qu’internet ne soit pas une chose évidente pour quelqu’un de ma génération, ma motivation était de démontrer qu’une formation à distance n’a rien à envier aux méthodes traditionnelles d’enseignement, contrairement à un préjugé tenace », explique-t-il.

Et il ne compte pas s’arrêter en si bon chemin puisqu’il prépare déjà un 16ème diplôme, cette fois en sciences de l’alimentation. Comme pour les précédents, il travaillera dans le silence de son bureau, entre trois heures et cinq heures du matin.

« Un moment que je mets à profit pour étudier parce ce qu’à cette heure-là, le cerveau est plus disponible pour assimiler des connaissances et aussi parce que cela me permet de garder une vie de famille normale », explique ce petit dormeur, qui trouve aussi le temps d’être bénévole à la Croix-Rouge.

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Le Saviez-Vous ► 14 pionnières dans des métiers réservés aux hommes


 

Des pionnières ont ouvert la voie sur des professions que seuls les hommes étaient roi et maître. Elles ont passé pardessus les multiples préjugés pour atteindre une grande carrière qui a permis aujourd’hui à ce que d’autres femmes puissent le pas
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14 pionnières dans des métiers réservés aux hommes

Quelles ont été les premières femmes à être pilote, astronaute, médecin, journaliste, agent de police, juge, avocate?

On a tendance à l’oublier, mais l’histoire de l’humanité a longtemps été, surtout, l’histoire des hommes. Ce n’est que depuis un peu plus de 100 ans que les femmes peuvent actuellement exercer, ou presque, les mêmes métiers que les hommes.

Voici quelques-unes de ces pionnières dans des métiers anciennement réservés aux hommes.

La première médecin

 14 pionnières dans des métiers réservés aux hommes

Sur la photo, Elizabeth Blackwell, vers 1870.

(Crédit photo: Hulton Archive/Getty Images)

Quand Elizabeth Blackwell a été acceptée au collège médical de New York en 1847 (elle avait 26 ans), ce fut presque par accident. Le doyen et la faculté responsables de l’évaluation des candidats n’ont pas su quoi penser de sa demande.

Pensez, une femme à l’école de médecine? En 1847?

Ils ont donc demandé aux 150 étudiants mâles de la classe de voter, en stipulant que même si un seul d’entre eux refusait que cette femme soit admise, le collège la refuserait. Les jeunes hommes ont trouvé la demande tellement ridicule qu’ils ont cru que c’était une blague… et l’ont acceptée.

C’est ainsi qu’en 1849, Elizabeth Blackwell est devenue la première femme à obtenir un diplôme en médecine aux États-Unis. Elle est aussi la première femme membre de l’Ordre des médecins de la Grande-Bretagne. Elle est morte en 1910, à l’âge de 89 ans.

La première avocate

 14 pionnières dans des métiers réservés aux hommes

(Crédit photo: historyofiowa.wikispaces.com)

Née le 23 mai 1846, Belle Aurelia Babb, qui deviendra plus tard Arabella Mansfield, est devenue la première femme avocate aux États-Unis, et dans le monde, en 1869, à l’âge de 23 ans.

Malgré une loi de l’état de l’Iowa, où elle résidait, qui restreignait les applications aux mâles blancs de plus de 21 ans, elle obtint la permission de passer l’examen du barreau qu’elle réussit avec de très hauts résultats. Cette même année, l’Iowa fut le premier état américain à accepter que les femmes puissent devenir avocates.

Arabella n’a cependant jamais vraiment pratiqué, se concentrant sur l’enseignement. Elle a été très active dans le mouvement pour les droits des femmes.

Décédée le 1er août 1911, elle n’aura pas vu la culmination du mouvement en 1920, avec le 19e amendement de la Constitution américaine qui permet, enfin, le vote des femmes.

 

La première journaliste d’investigation

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Sur la photo, la journaliste américaine Elizabeth Cochrane, en 1890. Elle écrivait sous le nom de Nellie Bly.

(Crédit photo: Interim Archives/Getty Images)

De son vrai nom Elizabeth Jan Cochrane, Nellie Bly est née le 5 mai 1864 en Pennsylvanie. Suite à une lettre envoyée au rédacteur en chef d’un quotidien de Pittsburgh en protestation à une rubrique sexiste, elle se voit offrir un poste au journal local.

Vite reléguée aux pages féminines, elle quitte Pittsburgh pour New York où Joseph Pulitzer l’engage en 1887.

Son premier article traite d’un asile de fous pour femmes. Elle se fait passer pour malade et s’invente des problèmes psychiatriques pour s’y faire interner et pouvoir décrire les conditions épouvantables des patientes.

En 1888, Nellie Bly fait le tour du globe pour tenter de battre le record de Phileas Fogg, le héros duTour du monde en 80 jours, de Jules Verne. Elle le réussira en 72 jours, 6 heures, 11 minutes et 14 secondes. Elle est ainsi la première femme à faire le tour du monde sans être accompagnée par un homme.

En 1895, elle épouse le millionnaire Robert Seaman et, à sa mort, prend la direction de ses entreprises, jusqu’à leur fermeture suite à des activités louches de certains employés.

Elle reprend alors sa carrière de journaliste et oeuvre pour le droit de vote des femmes. Elle sera reporter de guerre durant la Première Guerre mondiale. Elle meurt à 57 ans, à New York.

La première cinéaste

 14 pionnières dans des métiers réservés aux hommes

Sur la photo, Alice Guy, en 1913.

(Crédit photo: Wikipédia)

Alice Guy, de son vrai nom Alice Ida Antoinette Guy, est née le 1er juillet 1873, en France. Elle est la première femme cinéaste au monde.

Poussée par la nécessité de gagner sa vie, Alice devient en 1894 secrétaire au comptoir général de la photographie. L’entreprise est rachetée un an plus tard par Léon Gaumont. Tout un nouveau monde s’ouvre alors devant la jeune femme, celui du cinéma.

Avec son premier film, La fée aux choux, tourné en1896, elle devient la première réalisatrice de l’histoire du cinéma. Elle s’installe aux États-Unis en 1907, fonde sa propre maison de production en 1910, la Solax Company, et devient ainsi la première femme créatrice d’une société de production de films.

Elle a tourné plus de 600 films, de tous les genres, du western au fantastique. Elle est morte en 1968, à 72 ans.

 

La première vétérinaire

 14 pionnières dans des métiers réservés aux hommes

(Crédit photo: icelegendsaustralia.com)

Isabelle Bruce Reid est née le 21 décembre 1883 à Melbourne, en Australie. Elle a grandi dans le domaine familial rural et développe très jeune un grand intérêt pour les animaux, surtout les chevaux.

Après des études où elle se distingue par ses performances, elle montre un talent certain pour le chant (elle est soprano), mais ses parents considèrent qu’une carrière sur la scène est déplacée pour une jeune femme de son statut social. Ils l’encouragent cependant quand elle décide de s’inscrire au Collège vétérinaire de Melbourne en 1902.

En 1906, elle est l’un des cinq étudiants à passer l’examen et la seule à le réussir. Le 21 novembre, elle devient la première femme vétérinaire reconnue au monde. Elle meurt en 1945, à l’âge de 62 ans.

 

La première pilote

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Sur la photo, la baronne Raymonde de Laroche au volant de son avion.

(Crédit photo: Topical Press Agency/Getty Images)

Née le 22 août 1882, à Paris, Élisa Léontine Deroche commence une carrière artistique, sous le nom de baronne Raymonde de Laroche. Elle est ensuite initiée au pilotage et obtient son brevet le 8 mars 1910, ce qui en fait la première femme à obtenir un brevet de pilote au monde.

Quelques semaines après l’obtention de son diplôme, elle a un accident alors qu’elle concourt pour le « Prix des Dames » lors de la grande semaine d’aviation à Reims. Les commentaires fusent: l’aviation, ce n’est pas pour les femmes.

Dès 1912, Raymonde de Laroche se remet à piloter, remporte la « Coupe Femina » en 1913 et obtient le record féminin du plus long vol en circuit fermé en franchissant 323 kilomètres.

Elle meurt le 18 juillet 1919 quand son instructeur, qui est aux commandes de l’avion, percute le sol en voulant faire un looping. Tous deux sont tués sur le coup. Elle a 37 ans.

La première policière

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(Crédit photo: Wikipedia)

Alice Stebbins Wells est la première policière des États-Unis et dans le monde.

Née le 13 juin 1873, elle devient d’abord ministre du Culte. Suite à sa pétition réclamant de l’aide pour les femmes et les enfants victimes de crimes, elle joint le département de police de Los Angeles en 1910.

Elle a 37 ans. Jusque-là, les femmes n’étaient engagées que comme geôlières dans les prisons pour femmes.

Alice Stebbins Wells a par la suite fondé l’Association internationale des policières et a voyagé partout aux États-Unis et au Canada pour promouvoir le rôle des policières.

Deux ans après elle, deux autres femmes sont devenues policières.

Elle est devenue sergente en 1940 et est morte en 1957, à l’âge de 84 ans.

 

La première ingénieure

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(Crédit photo:csc.matco.ro)

Elisa Leonida Zamfirescu, née en Roumanie le 10 novembre 1887, est la première femme européenne à devenir ingénieure.

Sa mère était fille d’ingénieur et son frère est lui aussi devenu ingénieur. À cause cependant des préjugés de l’époque quant à la place des femmes dans le domaine scientifique, Elisa est rejetée lors qu’elle veut s’inscrire à l’École des ponts et chaussées de Bucarest.

Elle persévère et est finalement acceptée à l’Académie royale de technologie de Berlin. Elle reçoit son diplôme d’ingénieure en 1912.

De retour en Roumanie, elle travaille à l’Institut de géologie, joint les rangs de la Croix-Rouge pendant la Première Guerre mondiale et se marie. Après la guerre, elle retourne à l’Institut de géologie où elle dirige plusieurs laboratoires et participe à de nombreuses études, tout en enseignant la physique et la chimie. Elle est morte en 1973, à l’âge de 86 ans.

 

La première hôtesse de l’air

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(Crédit photo: dot.state.mn.us)

Ellen Church, infirmière de profession, est la première hôtesse de l’air de l’histoire.

Originaire de l’Iowa, passionnée d’aviation et détentrice d’un brevet de pilote, elle voulait devenir commandant de bord. Mais les compagnies aériennes refusaient à l’époque de confier leurs appareils à des personnes soumises à des « variations hormonales ».

En 1930, elle convainc pourtant le responsable deUnited Airlines d’engager des infirmières, comme elle, plutôt que les stewards masculins qui sont alors la norme.

Elle est engagée, à l’essai, pendant trois mois, avec sept autres jeunes filles qui toutes, selon les critères d’embauche, doivent avoir moins de 25 ans, peser moins de 52 kilos et mesurer moins de 1,58 m, à cause de l’exiguïté des cabines.

Elles doivent aussi être infirmières et… blanches.

Ces premières skygirls, comme on les appelle alors, gagnent 125 $ par mois, pour 100 heures de vol. L’essai s’avère un succès, les passagers masculins sont emballés. Bientôt, toutes les compagnies aériennes suivront le pas.

Quant à Ellen Church, elle devra cesser de voler un an et demi après son premier vol, suite à un accident de voiture. Elle meurt en 1965, à l’âge de 61 ans, après une chute de cheval.

 

La première Première Ministre

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Sur la photo, Sirimavo Bandaranaike, premier ministre du Ceylan (Sri Lanka), le 19 octobre 1964, à Londres.

Crédit photo: Keystone/Getty Images)

Sirimavo Bandaranaike est née le 17 avril 1916, au Ceylan.

Elle est la première femme de l’histoire contemporaine à occuper le poste de premier ministre d’un pays, ce qu’elle a réussi à trois reprises.

Après avoir accédé à la tête du Parti de la liberté du Sri Lanka, elle devient première ministre du pays de 1960 à 1965, de 1970 à 1977, puis de 1994 à 2000, l’année de sa mort.

Sa fille, Chandrika Kumaratunga, est elle-même présidente lors du troisième mandat de Sirimavo en tant que premier ministre.

La première astronaute

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Sur la photo, Valentina Tereshkova, photographiée juste avant son décollage, le 16 juin 1963.

(Crédit photo: Central Press/Getty Images)

Valentina Terechkova est devenue en 1963, à 26 ans, la première femme astronaute de l’histoire.

Simple ouvrière textile à 18 ans, elle est choisie parmi plus de 400 candidates pour devenir la première femme dans l’espace. Elle est encore aujourd’hui la seule femme à avoir effectué un voyage en solitaire dans l’espace, du 16 au 19 juin1963, et la plus jeune cosmonaute à le faire.

Après son premier et unique vol, la Soviétique épouse le cosmonaute Andrian Nikolaïev et donne naissance à une petite fille. Le couple se sépare, Valentina reprend ses études et obtient son diplôme d’ingénieur en aéronautique en 1969. Elle devient ensuite instructrice et obtient le grade de major général de l’armée de l’air.

En 1971, elle devient membre du comité central du Parti communiste de l’Union soviétique et députée. Il faudra attendre 19 ans avant qu’une autre femme aille dans l’espace.

 

La première Première Ministre d’un pays musulman

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Sur la photo, Benazir Bhutto durant sa dernière campagne électorale à Rawalpindi, le jour de son assassinat.

(Crédit photo: AAMIR QURESHI/AFP/GettyImages)

Benazir Bhutto est née à Karachi le 21 juin 1953. Elle a dirigé le Parti du peuple pakistanais (fondé par son père, Zulfikar Ali Bhutto) de 1984 à 2007 et été deux fois première ministre du Pakistan, devenant ainsi la première femme élue démocratiquement à la tête d’un pays à majorité musulmane.

Son père a été à la tête du Pakistan de 1971 à 1977. Benazir Bhutto est l’une des figures marquantes du Pakistan. En 1987, elle épouse l’homme d’affaires Asif Ali Zardani, qui devient coprésident en 2008.

Benazir a été assassinée le 27 décembre 2007 lors d’un attentat-suicide, deux mois seulement après son retour d’exil (qui aura duré quatre ans).

Elle venait de terminer un discours en vue des prochaines élections quand un terroriste s’est fait exploser, la tuant ainsi qu’au moins 10 autres personnes.

En août 2013, l’ex-président pakistanais Pervez Musharraf a été officiellement accusé de ce meurtre.

 

La première chef de l’année

 14 pionnières dans des métiers réservés aux hommes

Sur la photo, Anne-Sophie Pic lors de la préparation du dîner de gala du Festival de Cannes, le 14 mai 2013.

(Crédit photo: Ian Gavan/WireImage pour Electrolux)

Anne-Sophie Pic est née le 12 juillet 1969 en France. Elle est issue d’une lignée de chefs restaurateurs primés au Guide Michelin: André Pic, son grand-père, 3 étoiles à partir de 1934, et son père, Jacques Pic, 3 étoiles à partir de 1973.

Après le décès de Jacques Pic, c’est le frère d’Anne-Sophie qui reprend l’entreprise familiale, La Maison Pic, mais les résultats sont médiocres et quelques années plus tard, Anne-Sophie prend à son tour la direction du restaurant.

Le 24 septembre 2007, elle est élue « chef de l’année » par les 8000 chefs répertoriés dans le guide Michelin. Elle est la première femme à obtenir ce prix, créé en 1987.

En 2011, elle a reçu le Prix Veuve Clicquot de la Meilleure Femme-chef du Monde.

La première directrice générale du Fonds monétaire international

 14 pionnières dans des métiers réservés aux hommes

Sur la photo, Christine Lagarde lors d’une conférence pendant le sommet des femmes les plus influentes organisé par le magazine Fortune, le 15 octobre 2013, à Washington, DC.

(Crédit photo: Paul Morigi/Getty Images pour FORTUNE)

Christine Lagarde est née le 1er janvier 1956, à Paris. Après une formation en droit et une carrière au sein d’un cabinet d’avocats américain, elle occupe en France le poste de ministre déléguée au Commerce extérieur de 2005 à 2007 et de ministre de l’Agriculture et de la Pêche en 2007.

Elle devient ministre de l’Économie de 2007 à 2011, ce qui fait d’elle la première femme à occuper ce poste dans un pays du G8.

Le 5 juillet 2011, elle est nommée directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) qui regroupe 188 pays, à la suite de l’affaire Dominique Strauss-Kahn, devenant ainsi la première femme à occuper cette fonction.

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Nouveau diplôme d’observateur de mammifères marins


Quelqu’un qui aime la mer ainsi le respect de la nature et des animaux qui y vivent peut faire peut-être la différence avec ce genre de formation.
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Nouveau diplôme d’observateur de mammifères marins

 

L’École des pêches et de l’aquaculture du Québec en Gaspésie (EPAQ) a confirmé qu’un cours d’observateur de mammifères marins sera offert ce printemps à l’Institut maritime du Québec à Rimouski.

PHOTO AFP, ISHARA S. KODIKARA

CARL THÉRIAULT

Collaboration spéciale

Le Soleil

(Rimouski) Un diplôme d’observateur de baleines, ça vous intéresse? Vous pourrez suivre ce cours dès le printemps à Rimouski, une première en Amérique du Nord.

L’École des pêches et de l’aquaculture du Québec en Gaspésie (EPAQ) a confirmé qu’un cours d’observateur de mammifères marins sera offert ce printemps à l’Institut maritime du Québec à Rimouski.

«Ce sont des emplois donnés sur des contrats ponctuels, par exemple, des firmes d’ingénierie qui encadrent les travaux. Une personne formée est allée travailler sur une plate-forme pétrolière dans le golfe du Mexique. Nos gens peuvent aussi travailler en eaux internationales. Le gouvernement américain impose depuis 2010 des observateurs marins sur les plates-formes pétrolières», souligne Esther Blier, directrice générale du ROMM.

C’est la seule formation du genre offerte non seulement au Canada mais en Amérique du Nord, selon le Réseau d’observation de mammifères marins du Saint-Laurent (ROMM), collaborateur de l’initiative. Bientôt, les outils de formation de ce programme seront traduits en langue anglaise dans la perspective d’offrir un programme en Colombie-Britannique.

La marée noire d’avril 2010 de la plate-formeDeepwater Horizon de la pétrolière britannique BP dans le golfe du Mexique a provoqué un engouement pour cette formation inspirée de la pratique britannique en la matière.

Un rôle de surveillance

Au Canada, le rôle d’un observateur de mammifères marins est de veiller à l’application d’un programme de surveillance de Pêches et Océans Canada, lequel prescrit les mesures de mitigation afin de protéger les mammifères marins des impacts des travaux de réfection de quai, de dragage ou des opérations des plates-formes pétrolières.

«Au Canada, l’observateur marin peut avertir le responsable du chantier qu’il ne respecte pas les normes et d’arrêter les travaux. Si le contracteur poursuit ces travaux, l’observateur transmet l’information à Pêches et Océans», précise Esther Blier.

Trois sessions de formation ont déjà lieu à Grande-Rivière en Gaspésie, permettant de former plus d’une vingtaine de personnes. La date limite d’inscription est le 17février.

Pour plus d’information, écrivez à developpement@romm.ca.

http://www.lapresse.ca/

L’intelligence


Les études, les livres, les diplômes,  sont le moyens d’acquérir le savoir mais la pratique démontre aussi le savoir faire . L’intelligence est un mélange d’expérience, de connaissance, et d’apprentissage et de travaux pratique
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L’intelligence

 

L’intelligence n’est pas affaire de diplômes. Elle peut aller avec mais ce n’est pas son élément premier. « 

Christian Bobin

Pete, le chien diplômé d’un MBA !


On dit qu’avec l’argent, tout s’achète. Il faut croire que même un diplôme peut s’acheter et ce même si cela n’est pas mérité
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Pete, le chien diplômé d’un MBA !

 

Le chien Pete est diplômé d'un MBA de l'Université américaine de Londres.

Le chien Pete est diplômé d’un MBA de l’Université américaine de Londres. © DR / Capture d’écran de la BBC

Des journalistes de la BBC dénoncent la facilité qu’il y a à obtenir un diplôme de l’Université américaine de Londres.

Prêt à l’embauche, Peter Smith travaille depuis une quinzaine d’années et vient tout juste d’être diplômé de l' »exceptionnelle » Université américaine de Londres. Petit problème qui pourrait déplaire aux employeurs potentiels, « Pete » est un chien !

Pour démontrer la facilité avec laquelle on peut décrocher un diplôme de l’Université américaine de Londres, des journalistes de Newsnight, journal de la chaîne britannique BBC, ont créé un faux profil attribué au fameux Pete.

Les reporters ont alors envoyé le CV de l’animal à l’établissement qui assure que le programme « MBA demande un investissement personnel et financier non négligeable ». L’université demande par ailleurs à ses postulants qu’ils envoient des photocopies prouvant leur identité, mais également leur niveau de qualification.

Aucune vérification

Il faut croire que Pete passe entre les gouttes de ces vérifications, puisque, quelques jours seulement après l’envoi du dossier, les journalistes reçoivent un mail confirmant que le nouvel étudiant va pouvoir recevoir son diplôme moyennant finance.

« Quatre jours après l’envoi de la candidature, l’Université américaine de Londres contacte Pete par e-mail en lui disant que sa demande fondée sur son expérience a été un succès et que dès que l’université aura reçu les 4 500 livres [environ 5 270 euros, NDLR] nécessaires à l’obtention du diplôme, il sera enregistré comme titulaire d’un MBA de l’Université américaine« , explique l’équipe de Newsnight.

L’université assure pourtant sur son site internet être pionnière en ce qui concerne l’enseignement en ligne avec des étudiants de 89 pays différents. Mais la facilité avec laquelle l' »étudiant » canin a obtenu son diplôme ne joue pas en sa faveur.

Une université souvent dénoncée

Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que l’Université américaine de Londres est dans le collimateur. Elle se trouve notamment sur « liste noire » dans cinq États américains. La BBC révèle ainsi qu’il est interdit d’utiliser un diplôme de cet établissement pour trouver un travail au Texas.

L’Université américaine de Londres, qui n’a pas reçu l’accréditation du Parlement comme cela doit normalement être le cas, est en fait enregistrée dans les Caraïbes, à Saint-Christophe-et-Nevis. Le numéro de téléphone de cette école supérieure ainsi que celui de la banque où sont envoyés les chèques des étudiants renvoient à Beaconsfield dans le Buckinghamshire, à plus de 40 kilomètres de la capitale anglaise.

L’université trompe aussi du côté du corps enseignant en donnant le nom d’instructeurs qui assurent à la BBC qu’ils n’ont « jamais travaillé là-bas ni donné l’autorisation pour que leurs noms soient utilisés ».

À la décharge de l’université, quelques personnes ont assuré aux journalistes britanniques qu’elles ont dû envoyer de nombreux devoirs, réfutant donc la thèse de l’école fantôme.

http://www.lepoint.fr/

 

L’ingénieur reçoit son diplôme avec les honneurs 74 ans après


Après avoir fini ses études avant la deuxième guerre mondiale, a finalement reçu son diplôme hautement mérité … Il était temps … peut-être que sa vie aurait été autrement .. mais cela on ne le saura jamais
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L’ingénieur reçoit son diplôme avec les honneurs 74 ans après

 

Sylvio Ferrera pose avec le diplôme d’ingénieur qu’il a reçu 74 ans après ses études, le 12 octobre 2012 à ToulousePascal Pavani AF

Un Franco-Américain de 96 ans a parachevé vendredi ses études à Toulouse en recevant, 74 ans après et avec les honneurs dus à son âge et à son parcours, le diplôme d’ingénieur que la guerre et la maladie l’avaient empêché de soutenir à l’époque.

« Sylvio Ferrera, je vous remets votre diplôme d’ingénieur en génie électrique et automatique », a solennellement proclamé le directeur de la prestigieuse ENSEEIHT Alain Ayache, soulevant dans l’amphithéâtre une ovation des 420 étudiants qui allaient recevoir le leur après lui, sans encombre.

« A 96 ans, maintenant que j’ai un diplôme, je vais travailler », a plaisanté le vieil homme chenu qui, diplôme français ou pas, a fait carrière aux Etats-Unis et a pris à 80 ans une retraite paisible à Portland (Oregon).

Sylvio Ferrera, né en Turquie, venu du Liban et passé par Paris, avait 19 ans quand il est entré en 1935 à l’Institut d’électrotechnique, devenu depuis l’Ecole nationale supérieure d’électrotechnique, d’électronique, d’informatique, d’hydraulique et des télécommunications, l’une des plus grandes écoles d’ingénieurs de France. Il a passé dans la Ville rose « les meilleures années de (sa) vie ».

En 1938, le moment venu de passer son diplôme, une malaria ancienne l’a rattrapé et forcé à se rapatrier au Liban. Puis la Seconde Guerre mondiale s’en est mêlée.

Il a travaillé au Liban, en Syrie, à Hong Kong, Taïwan, est revenu en France en 1963,

mais « j’avais pas de diplôme, je pouvais rien faire », se rappelle-t-il, l’esprit vif, la voix rocailleuse.

Il s’est installé aux Etats-Unis en 1965 et est entré à la Bonneville Power Administration, qui transporte et vend de l’électricité dans plusieurs Etats américains.

Il a attendu fin 2011 pour revoir Toulouse, à l’instigation de son neveu, le journaliste et écrivain André Bercoff. Il est retourné dans son ancienne école. Quand il a rencontré le directeur, il a commencé par lui reprocher de ne pas reconnaître l’établissement d’autrefois. Il lui a aussi dit combien il regrettait de ne pas avoir son diplôme.

L’école a réparé l’oubli de l’histoire et a déroulé le tapis rouge pour lui vendredi.

La ministre de l’Enseignement supérieur Geneviève Fioraso a fait envoyer un message. La consule générale des Etats-Unis à Paris, Lisa Piascik, a fait le déplacement pour saluer

une personnalité qui « symbolise l’Amérique, un homme multiculturel, ambitieux et volontaire qui a su surmonter les obstacles pour réaliser son rêve ».

« C’est la reconnaissance d’une vie », a dit le lauréat qui ne trouve pas d’ironie à ce tête-à-queue de l’histoire.

Irma, sa femme depuis 44 ans, badine, elle, d’un souci nouveau:

« Vous vous rendez compte combien ma vie va être affreuse maintenant qu’il est une célébrité ».

http://www.ladepeche.fr