7 signes pour détecter un vrai psychopathe


Avoir dans son entourage un psychopathe est très destructeur. Ce genre de personne n’a pas vraiment de moralité et a une facilité de manipuler son entourage
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7 signes pour détecter un vrai psychopathe

 

On emploie souvent le terme de « psychopathe » mais sans savoir vraiment ce qu’il veut dire. Voici les 7 signes révélateurs de cette maladie.

Il ne ressent rien pour les autres

Les psychopathes ne ressentent rien pour les autres mais seulement pour eux. Ils ressentent bien biologiquement des émotions mais psychologiquement les troubles caractériels de leur maladie viennent troubler et altérer le ressenti de ces émotions. Ils n’ont aucun sentiment envers les autres. Toute émotion est ramenée à eux de n’importe quelle façon. Les autres ne sont que des objets qui servent à assouvir leurs envies.

Ce problème d’absence d’empathie explique pourquoi ils n’ont aucune morale et donc aucune limite à faire du mal à autrui physiquement et moralement. D’où leur dangerosité.

Il n’avoue jamais sa culpabilité

Mensonges, manipulations, violence… Les psychopathes sont prêts à tout pour que chaque chose conviennent à leurs envies. Tout individu, lorsqu’il n’agit pas comme le psychopathe le souhaite, lui rappelle cette réalité qu’il déteste. Il n’est pas question de déni ou de fuite de la réalité, un psychopathe cherche juste à la modifier pour qu’elle soit conforme à l’idée que lui se fait. Si quelqu’un agit différemment, il fera tout pour le détruire. Et s’il fait du mal c’est uniquement parce que les autres l’ont bien cherché.

Jamais de leur faute ? Jamais un psychopathe n’avoue sa culpabilité. Il cherche à trouver n’importe quoi pour se justifier ou tente de manipuler l’autre pour lui faire croire que tout est de sa faute.

« Pour satisfaire sa personnalité narcissique jamais le psychopathe ne doit baisser dans l’estime des autres. Il n’y a aucune préoccupation pour le sort de la victime, aucune expression d’amour et de remords » explique J.Reid Maloy, professeur de psychatrie à l’université de Californie, dans son ouvrageLes psychopathes.

Il dévalorise les autres sans cesse

Le psychopathe vit dans une réalité qu’il se fabrique. Tous les autres individus extérieurs le sortent de cette réalité et lui rappellent ce qu’il déteste. En conséquent, il a tendance à rabaisser les autres plus bas que terre continuellement. C’est une sorte d’extériorisation agressive afin de détruire tout ce qui peut lui faire mal. Un moyen d’attaquer les autres pour être sûr qu’il ne le blesse pas un jour. Etant un être tourné sur lui même, le psychopathe ne prendra pas le risque que quelque chose puisse toucher à l’estime qu’il a de lui. Pour arriver à ses fins, il est prêt à tout. Néanmoins il est important de ne pas confondre un pervers narcissique qui rabaisse pour son plaisir avec un psychopathe qui souffre d’une maladie violente beaucoup plus dangereuse

Aucune relation sociable durable

Contrairement à ce qu’on croit, les psychopathes ont quelques facilités à nouer des liens avec les autres. Mais ces liens ne durent jamais. Comme une pause au milieu de la maladie, les psychopathes ont besoin des autres pour tester la réalité. Le problème c’est qu’à cause de leurs caractéristiques narcissiques, colériques et paranoïaques n’importe quelle personne viendra un jour heurter leur susceptibilité et déchaîner leur colère sans même le vouloir. Comme un mécanisme de défense, le malade va tenter de détruire l’autre, moralement ou physiquement. Quoiqu’il arrive, les psychopathes finissent par être isolés.

Paranoïaque, il s’énerve rapidement

C’est dans son caractère colérique que l’on ressent le plus l’aspect d’un psychopathe. Cette particularité s’apparente à une sorte de délire paranoïaque parce qu’il veut être constamment admiré et envié.

« Les personnes réelles sont perçues comme des objets familiers mais néanmoins maléfiques qui attaquent et qui méritent la rage du psychopathe » explique J.Reid Maloy dans son livre Les psychopathes.

Un événement bénin, une petite insulte ou même un regard de travers peuvent suffir à renvoyer au psychopathe l’impression qu’on ne le voit pas comme il le souhaiterait.

« L’expérience consciente de rage dans le processus psychopathique débouche typiquement sur la violence en l’absence de structuration du surmoi » ajoute l’auteur.

La tromperie continuelle

Une personne atteinte de psychopathie a conscience du mal qu’elle cause à l’autre. Pour éviter que les autres ne fassent quelque chose qui lui déplaise ou l’angoisse, elle utilise la tromperie. Il y a une réelle intention de manipulation des autres pour le dénuer de tout attribut. Par ce moyen, le psychopathe est sûr de dominer et satisfaire sa personnalité narcissique.

Psychopathie : 3% d’hommes et 1% de femmes

La psychopathie est une maladie grave très peu connue qui touche 3% d’hommes et 1% de femmes.

C’est un trouble permanent du développement comportementale caractérisé par des comportements associables impulsifs et pour lesquels le sujet ne ressent aucune culpabilité.

Ce trouble psychologique peut intéragir et/ou accentuer d’autres troubles comme la schizophrénie ou la dépression bipolaire. Il existe plusieurs degrés dans la maladie pouvant aller de la psychopathie modérée à un passage à l’acte criminel et dangereux pour les autres. Elle ne peut être diagnostiquée avant 18 ans mais en générale on peut toujours constater des antécédents au cours de l’adolescence.

Source

Les psychopathes, essai de pathologique dynamique, J.Reid Maloy, 2011, Editions Frison-Roche.

http://www.medisite.fr/

7 pistes pour reconnaître un pervers narcissique


Des gens pervers narcissiques ne sont pas vraiment intéressantes a côtoyer, mieux vaut les éviter
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7 pistes pour reconnaître un pervers narcissique

 

En couple, au travail ou même dans sa propre famille… on peut tous se retrouver confronter à un pervers narcissique. Culpabilité, dévalorisation…

Medisite et le psychanalyste Jean-Charles Bouchoux vous donnent toutes les clefs pour le démasquer et sortir de son emprise.

Ce n’est jamais sa faute

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Un pervers narcissique n’a jamais tort !

« Il utilise le déni pour nier ses responsabilités ainsi que la réalité de ses actes » explique dans son livre le psychanalyste Jean-Charles Bouchoux.

 Ce type de pervers cherche à éviter toutes sources de conflit pour toujours garder une bonne image de lui. Il n’avoue jamais sa culpabilité. Pire, il l’a fait porter à quelqu’un d’autre !

Une double personnalité

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Le pervers narcissique ne refoule pas ses pulsions car il cherche à tous prix à éviter une souffrance morale.

« Le passage à l’acte lui permet de les évacuer vers l’extérieur. Le pervers a entendu la loi, il sait que ce qu’il fait est répréhensible, il va devoir dénier l’origine et porter sa faute sur quelqu’un d’autre » explique Jean-Charles Bouchoux.

Son mode opératoire pour passer à l’acte ? La double personnalité comme le célèbre Dr Jekyll et Mr Hide.

« Jekyll est le bon sujet, le bon enfant que l’on attendait qu’il soit. Pour les mauvaises pulsions, Hyde s’en charge… » poursuit le psychanalyste.

Pour se débarrasser de toute culpabilité, le pervers narcissique rejette ainsi sa faute sur l’autre. De cette façon, il garde une bonne image extérieure et passe même parfois pour la victime. C’est ce qu’on appelle l’identification projective.

La parole, son instrument de manipulation préféré !

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Messages contradictoires, détournement de la parole… Le langage est l’instrument de manipulation préféré du pervers narcissique.

« En perdant son souffre douleur dans un dédale d’informations contradictoires, il l’empêchera de prendre de la distance, de penser et de réagir sainement » explique Jean-Charles Bouchoux, psychanalyste.

Le pervers lui sait exactement où il en est et garde une impression de contrôle. Une manière pour lui de se valoriser.

Il rabaisse l’autre pour se valoriser

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Le narcissisme c’est l’amour que l’on porte pour soi-même. Contrairement à ce qu’il laisse paraître, le pervers narcissique est une personne qui manque de confiance en lui.

« Pour compenser, il développe une image démesurée de lui-même » explique Jean-Charles Bouchoux.

Pour se donner l’air important, il essaye d’avoir de beaux objets ou des relations avec des personnes attirantes. Il garde ainsi un sentiment de pouvoir en rabaissant sans cesse sa victime tout en la faisant culpabiliser pour la contrôler.

Il isole sa victime pour mieux la contrôler

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Pour garder l’emprise sur sa victime et l’empêcher de prendre conscience de la situation anormale, le pervers narcissique fait tout pour la garder auprès de lui.

« Ce pervers a besoin de proximité et d’un lien difficile à rompre : lien de subordination, lien parental, lien filial ou encore amoureux. […] Le pervers structurellement accompli utilise ces liens pour assujettir l’autre » explique le psychanalyste.

L’angoisse de la perte

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Le problème avec le pouvoir c’est qu’on peut le perdre à tout instant.

Lorsqu’un pervers narcissique obtient de sa victime une admiration totale, il ne veut pas qu’elle puisse reprendre le dessus et le quitter.

Pour éviter de souffrir d’une perte, il dévalorise sa victime la rendant moins importante à ses yeux et rejette la faute sur elle.

 

Il utilise une tierce personne pour arriver à ses fins

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Se servir d’une autre personne pour soulager les pulsions, est la meilleure diversion pour le pervers narcissique.

« On peut aussi trouver l’utilisation d’un tiers dans les groupes, les entreprises ou les institutions » confirme Jean-Charles Bouchoux.

Par exemple un responsable qui se moquerait d’un salarié. Si les autres ne veulent pas perdre leurs places, ils ont tout intérêt à faire pareil. De cette façon il se met à l’abri et n’est pas le seul fautif.

Comment sortir de son emprise ?

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Dans son livre, Jean-Charles Bouchoux psychanaliste, donne quelques conseils pour contrecarrer les manipulations d’un pervers narcissique :

– Renouez avec vos proches : n’hesitez pas à expliquer les évênements et demander de l’aide aux autres. Prenez de la distance, pour éviter de retomber sous les belles paroles du pervers narcissique.

– Arrêtez de vous justifier : Plus on se justifie plus le pervers se sent en position de force.

– Osez le détester : Arrêtez de culpabiliser, « la victime en ne s’autorisant pas à détester, ne peut pas procéder à un deuil salutaire », explique le psychanaliste.

– Coupez court à toute communication : Lui infliger à votre tour des attaques ferait de vous un pervers narcissique. Le mieux est de vous éloignez et ne plus avoir aucun contact avec lui.

Sources

Les pervers narcissiques Qui sont-ils? Comment fonctionnent-ils ? Comment leur échapper ? Jean-Charles Bouchoux, Eyrolles, 2013

http://sante.planet.fr/