La vérité sur les régimes sans gluten


Le régime gluten a conquis bien des gens, c’est même devenue une mode alimentaire. Le hic, ceux qui souffrent vraiment à cause du gluten est réellement très peu et ceux-là souffre de la maladie coeliaque ou une intolérance au gluten. Alors les autres qui optent pour cette mode peuvent découler à des troubles alimentaires et de santé. Si les personnes croit dure comme fer que c’est mieux sans gluten, ils ont avantage de bien s’informer pour éviter des carences alimentaires
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La vérité sur les régimes sans gluten

 

 

Une intolérance au gluten peut causer des flatulences.

KATARZYNA WOJTASIK/SHUTTERSTOCK

On a beaucoup entendu parler des bienfaits du régime sans gluten, mais sont-ils faits pour tout le monde? Pas forcément, disent les experts.

PAR SYDNEY LONEY

La mode du «sans gluten»

Dans son livre, Scared Wheatless, Mary Jo Eustace raconte son voyage au pays du sans gluten comme une tentative désespérée de sauver sa fille (alors âgée de huit ans) de l’alopécie, une maladie auto-immune qui entraîne la perte des cheveux. Quand le stress que lui causait la maladie de sa fille l’a rendue malade à son tour, sa nutritionniste lui a suggéré de mettre toute la famille au régime sans gluten afin de combattre l’inflammation.

«À ce stade, se souvient-elle, je me disais simplement : “Si ça aide ma fille à se sentir mieux, je vais essayer!”»

C’était il y a deux ans et, non seulement les cheveux de sa fille ont repoussé, mais Mary Jo Eustace se sent mieux que jamais. Ses recettes sans gluten, dont beaucoup sont présentées dans son livre Scared Wheatless, ont même conquis son fils. Alors, le gluten était-il responsable des problèmes de santé de sa famille?

«Qui peut le dire? demande-t-elle. Je sais simplement que mieux on s’alimente, mieux on se sent. Pour nous, ça valait le coup de laisser tomber le gluten.»

De plus en plus de Canadiens partagent ce sentiment. Nous sommes environ 10 millions à acheter des produits sans gluten alors que seulement 2,5 millions de personnes au pays doivent le faire pour des raisons médicales – ce qui fait que plus de sept millions de personnes le font parce qu’elles ont entendu dire que ces produits sont plus sains et ont suivi la tendance.

«Le succès de l’alimentation sans gluten s’explique en partie par sa simplicité, explique Desiree Nielsen, diététicienne à Vancouver. Si vous partez de l’idée qu’un type d’aliments est mauvais, il vous suffit ensuite de l’éviter. Vous vous dites simplement : “C’est sans gluten, donc je peux le manger.”»

Le gluten est-il dangereux?

Le gluten, une protéine que l’on trouve dans le blé, le seigle et l’orge, agit comme une colle qui permet aux aliments de s’agglomérer et de garder leur forme. À peine 1% de la population est intolérante au gluten – ce sont les gens souffrant de la maladie cœliaque – et environ 6% montrent à son égard une certaine sensibilité.

«Je pense que le plus grand malentendu qui se perpétue au sujet du gluten, c’est la confusion entre la maladie cœliaque et la sensibilité au gluten, observe le Dre Talia Zenlea, gastroentérologue au Women’s College Hospital de Toronto. Nombreux sont ceux qui, parce qu’ils ont des symptômes liés à la consommation de gluten, croient souffrir de la maladie cœliaque, même si biopsies et tests sanguins leur disent le contraire.»

La maladie cœliaque est une maladie auto-immune caractérisée par l’inflammation du petit intestin – inflammation déclenchée par le gluten. Beaucoup de personnes souffrant de la maladie cœliaque n’ont aucun symptôme.

«Viennent ensuite ceux qui souffrent de ballonnements, de maux d’estomac, de confusion ou de problèmes de transit intestinal tels que la diarrhée, et qui se sentent beaucoup mieux quand ils éliminent le gluten de leur alimentation, note la Dre Zenlea. Certaines personnes ont des symptômes qui sont souvent associés à la maladie cœliaque même si leurs tests sanguins, les biopsies du petit intestin et les marqueurs génétiques ne sont pas positifs. On parle alors de “sensibilité non cœliaque liée au gluten”.»

Le sans gluten est-il pour tout le monde?

«Certaines personnes associent le régime sans gluten avec une saine alimentation, dit la Dre Zenlea. Mais même s’il est vrai que certains grains sans gluten sont très sains, beaucoup de gens oublient qu’un cupcake sans gluten reste un cupcake.»

Mais aussi longtemps que vous adoptez une alimentation équilibrée et riche en nutriments, la Dre Zenlea assure que manger avec ou sans gluten ne fera aucune différence si vous n’y êtes pas sensible. Et pour les gens qui mangeaient beaucoup d’aliments transformés avant de passer au régime sans gluten, nul doute que leur nouvelle manière de s’alimenter sera plus saine, surtout s’ils mangent davantage de fruits et de légumes, ajoute Desiree Nielsen. Le problème continue-t-elle, c’est que beaucoup de personnes continuent de manger des aliments transformés en grande quantité, la seule différence étant qu’ils sont sans gluten.

«On ajoute à ces produits beaucoup d’émulsifiants et de gommes afin de lier et fixer les molécules de gras et à les agglomérer en l’absence de gluten, explique Desiree Nielsen. Malheureusement, ces produits peuvent vous faire vous sentir encore plus mal, surtout si vous avez déjà des problèmes digestifs

Et puis éliminer le gluten de son alimentation coûte cher. Des chercheurs de l’université de Dalhousie à Halifax ont calculé que les aliments sans gluten coûtaient 242% de plus que leur contrepartie avec gluten.

Malgré cela, Desiree Nielsen n’observe aucun relâchement dans l’engouement pour les produits sans gluten.

«Ce régime bénéficie encore et toujours d’un énorme a priori favorable en termes de santé», constate-t-elle.

Le plus grand danger, c’est que les gens poussent trop loin leur aversion du gluten, ce qui peut mener à des désordres alimentaires tels que l’orthorexie, un trouble alimentaire caractérisé par la volonté obsessionnelle de n’ingérer que de la nourriture saine et d’éliminer toutes les autres.

«Quand vous commencez à éliminer certaines choses, il est facile de développer une obsession quant aux aliments qui ne font pas partie de votre régime plutôt que ceux qui en font partie, ajoute la diététicienne. Si vous ne faites pas attention, vous pouvez vous retrouver avec un régime alimentaire dont tout a été exclu.»

Ce qui risque le plus de vous manquer si vous optez pour un régime sans gluten, ce sont les fibres, pourtant indispensables au bon fonctionnement de votre système digestif. Vous pourriez aussi développer une carence en vitamine B – indispensable aussi bien pour convertir les aliments en énergie que pour la santé de votre cœur – parce que les pains et les céréales à base de blé sont enrichis en vitamine B.

«Votre corps a besoin d’une certaine quantité de nutriments tous les jours, dit Desiree Nielsen, et vous ne les obtiendrez pas à moins d’avoir une alimentation variée.»

Pour compenser le manque possible de fibres et de vitamine B d’un régime sans gluten, elle recommande de vous régaler de sorgo, de millet, de quinoa et de sarrasin aussi bien que de poisson, de légumineuses et de fruit et légumes, surtout en feuilles.

Quel avenir pour les régimes sans gluten?

Un jour, on finira par trouver un moyen de soigner quiconque réagit mal au gluten, aussi légère cette réaction soit-elle. En juillet, des chercheurs de l’université d’Alberta ont créé un supplément à partir du jaune d’œuf de poulet qui empêcherait l’assimilation de la gliadine, un composé du gluten que les gens souffrant de la maladie cœliaque ont de la difficulté à digérer.

«Les anticorps neutralisent les composés toxiques du gluten dans les intestins, juste avant qu’ils aient été assimilés, explique Hoon Sunwoo, l’auteur principal de l’étude. Ce supplément aidera aussi les gens sensibles au gluten.»

Mais ce supplément doit encore subir des essais cliniques et, pour le moment, le régime sans gluten reste pour de nombreuses personnes la seule solution

 «Pas besoin que ce soit difficile, intimidant ou hors de prix», indique Mary Jo Eustace.

Il lui a fallu six semaines pour réussir à garnir son garde-manger d’aliments santé sans gluten et pour commencer à faire ses propres sauces (beaucoup de sauces soja et de vinaigrettes contiennent du gluten). Son pain de viande à la dinde et au quinoa est devenu un des plats préférés de la famille.

« Sans planification, ça ne fonctionnera pas, dit-elle. Mais d’une certaine manière, ce principe s’applique à toute forme de cuisine.»

Le plus important, ajoute-t-elle, c’est d’obtenir l’aide d’un professionnel de la nutrition afin de vous assurer d’obtenir tous les nutriments dont vous avez besoin.

«Ce qu’il faut retenir, conclut-elle, c’est que si vous n’allez pas bien et que vous vous sentez mieux après avoir éliminé le pain et les pâtes de votre alimentation, alors pourquoi ne pas aller jusqu’au bout?»

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L’anorexie et la boulimie n’ont pas d’âge


Il y a beaucoup de préjugés face aux troubles alimentaires, tels que l’anorexie et la boulimie. Cependant, les recherches sur ces maladies avancent et peuvent mieux cibler les causes. Certains peuvent en guérir surtout si le traitement est pris assez tôt
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L’anorexie et la boulimie n’ont pas d’âge

PAR LUCIE TURGEON  | PHOTO: SHUTTERSTOCK

Publié dans moietcie.ca le 23 juin 2014

Aneb Québec: une ressource de première ligne

Anorexie et boulimie Québec offre une aide professionnelle aux personnes atteintes d’un trouble de l’alimentation, en plus du soutien et de l’information à leurs proches.

Ligne d’écoute et de référence: 514 630-0907 ou 1 800 630-0907

anebquebec.com

Contrairement aux idées reçues, l’anorexie et la boulimie n’affectent pas uniquement des jeunes femmes en quête d’un certain idéal physique. En fait, personne n’est à l’abri! Pour intervenir promptement, il importe d’en savoir davantage sur ces troubles

Véronikah, 48 ans, connaît bien l’enfer de l’anorexie. Depuis l’adolescence, cette artiste peintre lutte contre ce trouble alimentaire. Dans son cas, la maladie a persisté à l’âge adulte et elle est devenue chronique. Pour aider les femmes souffrant d’anorexie et les empêcher de sombrer dans la spirale de la chronicité, Véronikah a écrit le livre Ce qui ne tue pas rend plus fort.

«Je veux leur éviter de faire les mêmes erreurs que moi», affirme-t-elle.

Impressionnée par le combat que livre depuis des années Véronikah, l’actrice Mireille Deyglun a accepté d’en signer la préface. Pour avoir elle-même souffert de boulimie à différentes périodes de sa vie, elle comprend très bien le cauchemar de Véronikah. Leurs histoires démontrent clairement que l’anorexie et la boulimie ne sont pas des désordres propres aux adolescentes, puisque leur trouble alimentaire a continué à l’âge adulte. De fait, selon le Dr Howard Steiger, chef du Programme des troubles de l’alimentation à l’Institut Douglas, la majorité des personnes atteintes d’un désordre alimentaire sont des adultes.

«Certaines le développent à l’adolescence, d’autres à l’âge adulte», assure le psychologue.

Des désordres semblables

Comme toutes les personnes atteintes d’anorexie, Véronikah craint terriblement de prendre du poids et elle utilise toutes les méthodes pour maintenir un poids extrêmement bas. Depuis des années, elle ne mange presque pas, fait plusieurs heures d’activité physique par jour et avale des laxatifs en grande quantité pour purger le plus possible son système digestif. En 2000, au plus creux de sa déchéance, Véronikah ne pesait pas plus de 79 lb!

 «J’ai dû être hospitalisée pendant près de cinq mois», raconte-t-elle.

La boulimie, dont a souffert Mireille, est un trouble alimentaire très semblable à l’anorexie.

«Les gens atteints de boulimie craignent eux aussi d’engraisser et de perdre le contrôle de leur poids s’ils s’alimentent normalement», explique le  Dr Steiger.

Ce trouble se caractérise toutefois par des périodes d’excès alimentaires suivies de comportements compensatoires pour éviter le gain de poids, tels que les vomissements provoqués, l’abus de laxatifs, l’exercice excessif et le jeûne.

«Durant mes épisodes boulimiques, je pouvais passer cinq heures par jour dans un gym»,  se souvient Mireille.

De véritables maladies

«L’anorexie et la boulimie ne sont pas de simples caprices, mais de vrais troubles mentaux», insiste le Dr Steiger.

Les femmes qui souffrent d’un désordre alimentaire deviennent obsédées par leur poids ainsi que par la nourriture qu’elles mangent.

«Elles changent leurs habitudes alimentaires et adoptent des façons anormales de se nourrir», ajoute le psychologue.

«Ce n’est pas pour être belles et avoir la taille d’un mannequin que les personnes anorexiques ou boulimiques désirent la minceur, mais parce qu’elles sont profondément malheureuses», souligne Véronikah.

Ces troubles alimentaires sont en quelque sorte un cri de désespoir, un appel à l’aide.

«Mes épisodes de boulimie survenaient lorsque je vivais un bouleversement important dans ma vie», indique Mireille.

Pour elle, c’était une façon d’apaiser sa peine, d’avoir un peu de réconfort.

«Les femmes souffrant d’un trouble de l’alimentation n’ont pas à avoir honte», affirme le Dr Steiger.

L’anorexie et la boulimie ne se développent pas à cause d’un manque de volonté ou de force de caractère.

«Les recherches montrent que ces troubles sont causés par une combinaison de facteurs biologiques, psychologiques, sociaux et environnementaux», explique-t-il.

Par exemple, on sait aujourd’hui que leur composante héréditaire est très importante.

«Les personnes qui montrent cette susceptibilité génétique courent un plus grand risque de devenir anorexique ou boulimique lorsqu’elles sont exposées à certains déclencheurs, comme un stress important ou un régime alimentaire», poursuit l’expert.

Déni et clandestinité

Les personnes souffrant d’un trouble de l’alimentation peuvent avoir de la difficulté à admettre leur problème. Certaines d’entre elles vont ainsi tenter, par tous les moyens, de cacher leur état. Pendant des années, Véronikah a utilisé tout un arsenal d’astuces pour perdre davantage de poids sans attirer l’attention de son entourage:

«À un moment donné, je prenais jusqu’à 25 laxatifs par jour».

Nombre d’anorexiques et de boulimiques vivent ainsi, comme Véronikah, dans la clandestinité.

«La personne devient experte à couvrir les traces de son trouble», explique le Dr Steiger.

Elle peut ainsi réussir à garder un comportement clandestin pendant des décennies. Cela est même plus facile pour les personnes atteintes de boulimie, parce que leur désordre alimentaire est moins visible en apparence. Contrairement à l’anorexie, la boulimie n’entraîne pas une perte de poids importante. Les boulimiques ont même souvent  un poids normal. Par ailleurs, l’anorexie doublée de boulimie peut être trompeuse.

«J’ai continué de souffrir d’anorexie pendant des années tout en ayant retrouvé une apparence physique presque normale», raconte Véronikah, qui a aussi connu une période de boulimie. 

Des troubles qui se soignent

L’anorexie et la boulimie sont des maladies graves qui peuvent entraîner de sérieux problèmes de santé et même être mortelles.

«Le taux de décès liés à l’anorexie est l’un des plus élevés en psychiatrie», indique le Dr Steiger.

Au moins 5 % des personnes qui en sont atteintes vont éventuellement en mourir. La bonne nouvelle: ces désordres alimentaires sont soignables.

«Avec un traitement approprié, plusieurs d’entre elles peuvent guérir complètement», assure le psychologue.

Cela est d’autant plus vrai lorsque la maladie est traitée dès ses débuts. Le traitement le plus efficace consiste  en une approche multidisciplinaire, incluant entre autres des conseils nutritionnels et des psychothérapies (individuelle, de groupe et familiale).

«Personne ne devrait mourir d’un trouble de l’alimentation. Il faut aller chercher de l’aide», insiste-t-il.

C’est d’ailleurs ce qu’a fait Mireille le jour où elle n’est plus arrivée à contrôler ce qu’elle mangeait:

«J’étais dépassée par ce que je vivais et je voyais bien que je ne m’en sortirais pas seule».

Pour elle, l’expérience de la thérapie de groupe s’est avérée salutaire.

«Durant ma thérapie, j’ai eu un déclic et, du jour au lendemain, mes épisodes de boulimie ont cessé», assure-t-elle.

Quant à Véronikah, elle a aujourd’hui accepté l’idée qu’elle ne guérira jamais.

«Je fais partie du faible pourcentage d’anorexiques qui le demeurent toute leur vie.»

Véronikah ne s’apitoie pas sur son sort pour autant. Elle continue à lutter chaque jour contre cette terrible maladie.

«J’ai fait des progrès immenses. La maladie est toujours là, mais je la contrôle mieux et je ne suis plus malheureuse comme avant.»

De fait, elle a enfin trouvé le bonheur, grâce à son conjoint, à ses trois garçons et à sa peinture.

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Obésité et anorexie : Le cerveau réagit différemment à la nourriture


La science découvre peut à peut le mécanisme des comportements alimentaires, les réactions chimiques du cerveau face a la nourriture que ce soit pour des problèmes de poids ou au contraire un trouble anorexique. Mieux comprendre en bout de ligne pourrait aider a mieux guérir
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Obésité et anorexie : Le cerveau réagit différemment à la nourriture

 

Le cerveau réagit différemment à la nourriture

Crédit photo : Archives TVA Nouvelles

Le cerveau des personnes qui souffrent d’obésité ou d’anorexie ne réagit pas de la même façon à la nourriture, selon une étude menée par des chercheurs de l’University of Kansas.

Les scientifiques ont constaté que les réponses du cerveau par rapport à la nourriture dépendaient des comportements alimentaires de l’individu, qu’il se suralimente ou qu’au contraire il se prive de nourriture.

Pour parvenir à ces conclusions, la chercheuse Laura Holsen et son équipe ont réalisé des scanneurs des cerveaux de personnes souffrant d’obésité, d’anorexie ou d’aucun de ces problèmes de santé. Ils ont constaté que chez les individus anorexiques, lorsqu’ils ont faim, le cerveau réagit beaucoup moins aux images de nourriture, notamment dans les zones reliées à la récompense et au plaisir. En revanche, on note exactement la réaction inverse dans le cerveau des personnes qui ont tendance à se suralimenter.

«Nos découvertes démontrent qu’il existe un lien entre les circuits cérébraux reliés à la récompense, le comportement alimentaire et le poids», explique la chercheuse Laura Holsen.

«Même chez les individus qui ne souffrent pas de désordres alimentaires, certaines zones du cerveau évaluent la valeur de la nourriture en terme de récompense, ce qui influence nos décisions en matière de choix alimentaires», ajoute-t-elle.

Les résultats de ces travaux ont été publiés dans la revue scientifique Cognitive Neuroscience Society.

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