Communication


Les malentendus, les doutes sont souvent des causes de disputes entre les gens, alors qu’ils auraient pu être évités si nous nos mots sont mieux choisi, plus clair, ou le contraire de poser des questions pour être sûr d’avoir bien compris
Nuage

 

 

Communication

 

Ayez le courage de poser des questions et d’exprimer vos vrais désirs. Communiquez clairement avec les autres pour éviter tristesse, malentendus et drames. A lui seul cet accord peut transformer votre vie.

Manuel Ruiz

L’Ignorance


Si on veut comprendre les autres, les comportements, les traditions, ils faut d’abord apprendre leur histoire, et peut-être que nous serions plus tolérantes et accepterions mieux les différences
Nuage

 

L’Ignorance

 

L’ignorance ne vient pas seulement de la difficulté que certains hommes rencontrent à s’instruire. Elle vient aussi du fait que l’homme ne cherche le plus souvent à connaître que ce qui satisfait ses désirs.

Henri Laborit

Le magicien des peurs


C’est une histoire, un conte qui apporte réflexion sur nos peurs, peur de mourir, d’avancer, de s’engager … Tous nous vivons des peurs qui nous empêchent aller de l’avant … Peut-être que nous cachons un désir qui nous permettra de s’épanouir
Nuage

 

Le magicien des peurs

 

Il était une fois, une seule fois, dans un des pays de notre monde, un homme que tous appelaient le Magicien des Peurs.

Ce qu’il faut savoir, avant d’en dire plus, c’est que toutes les femmes, tous les hommes et tous les enfants de ce pays étaient habités par des peurs innombrables.

Peurs très anciennes, venues du fond de l’humanité, quand les hommes ne connaissaient pas encore le rire, l’abandon, la confiance et l’amour.

Peurs plus récentes, issues de l’enfance de chacun, quand l’incompréhensible de la réalité se heurte à l’innocence d’un regard à l’étonnement d’une parole, à l’émerveillement d’un geste ou à l’épuisement d’un sourire.

Ce qui est sûr, c’est que chacun, dès qu’il entendait parler du Magicien des Peurs, n’hésitait pas à entreprendre un long voyage pour le rencontrer. Espérant ainsi pouvoir faire disparaître, supprimer les peurs qu’il ou elle portait dans son corps, dans sa tête.

Nul ne savait comment se déroulait la rencontre. Il y avait chez ceux qui revenaient du voyage, beaucoup de pudeur à partager ce qu’ils avaient vécu. Ce qui est certain, c’est que le voyage du retour était toujours plus long que celui de l’aller.

Un jour, un enfant révéla le secret du Magicien des Peurs. Mais ce qu’il en dit parut si simple, si incroyablement simple, que personne ne le crut.

« Il est venu vers moi, raconta-t-il, m’a pris les deux mains dans les siennes et m’a chuchoté :

– Derrière chaque peur, il y a un désir. Il y a toujours un désir sous chaque peur, aussi petite ou aussi terrifiante soit-elle ! Il y a toujours un désir, sache-le ».

« Il avait sa bouche tout près de mon oreille et il sentait le pain d’épices » confirma l’enfant.

« Il m’a dit aussi : – Nous passons notre vie à cacher nos désirs, c’est pour cela qu’il y a tant de peurs dans le monde. Mon travail, et mon seul secret, c’est de permettre à chacun d’oser retrouver, d’oser entendre et d’oser respecter le désir qu’il y a sous chacune de ses peurs ».

L’enfant, en racontant tout cela, sentait bien que personne ne le croyait. Et il se mit à douter a nouveau de ses propres désir.

Ce ne fut que bien des années plus tard qu’il retrouva la liberté de les entendre, de les accepter en lui. Cependant, un jour, un homme décida de mettre le Magicien des Peurs en difficulté.

Oui, il voulait le mettre en échec. Il fit le voyage, vint à lui avec une peur qu’il énonça ainsi : « – J’ai peur de mes désirs ! »

Le Magicien des Peurs lui demanda : « – Peux-tu me dire le désir le plus terrifiant qu’il y a en toi ?

– J’ai le désir de ne jamais mourir, murmura l’homme.

– En effet, c’est un désir terrible et fantastique que tu as là. »

Puis, après un temps de silence, le Magicien des Peurs suggéra : « – Et quelle est la peur qu’il y a en toi, derrière ce désir ? Car derrière chaque désir, il y a aussi une peur qui s’abrite et parfois même plusieurs peurs. »

L ‘homme dit d’un seul trait : « – J’ai peur de ne pas avoir le temps de vivre toute ma vie.

– Et quel est le désir de cette peur ?

– Je voudrais vivre chaque instant de ma vie, de la façon la plus intense, la plus vivante, la plus joyeuse, sans rien gaspiller.

– Voilà donc ton désir le plus redoutable », murmura le Magicien des Peurs. « Ecoute moi bien. Prends soin de ce désir, c’est un désir précieux, unique. Vivre chaque instant de sa vie de la façon la plus intense, la plus vivante, la plus joyeuse…, sans rien gaspiller, c’est un très beau désir. Si tu respectes ce désir, si tu lui fais une place réelle en toi, tu ne craindras plus de mourir. Vas, tu peux rentrer chez toi.  »

Mais vous qui me lisez, qui m’écoutez, peut-être, vous allez tout de suite me dire : « Alors chacun d’entre nous peut devenir un magicien des peurs »

Bien sûr, c’est possible, si chacun s’emploie à découvrir le désir qu’il y a en lui, sous chacune de ses peurs ! Oui, chacun de nous peut oser découvrir, dire ou proposer ses désirs, à la seule condition d’accepter que tous les désirs ne soient pas comblés. Chacun doit apprendre la différence entre un désir et sa réalisation…

« Alors, tous les désirs ne peuvent se réaliser, même si on le désire ? »

« Non, seulement certains. Et nul ne sait à lavance lequel de ses désir sera seulement entendu, lequel sera comblé, lequel sera rejeté, lequel sera agrandi jusqu aux étoiles !

C’est cela, le grand secret de la vie. D’être imprévisible, jamais asservie et en même temps, immensément généreuse face aux désirs des humains. »

Des rumeurs disent que le Magicien des Peurs pourrait passer dans notre pays… •

Jacques Salomé .

Métaphore : l’arbre orgueilleux et toujours mécontent


Nous avons tellement de désir, souvent créer par l’envie de ce que possèdent les autres et pourtant nous devrions axés sur nos efforts sur ce que nous avons pour mieux s’épanouir .. et prendre notre place pour notre rôle dans ce monde
Nuage

 

Métaphore : l’arbre orgueilleux et toujours mécontent

 

Il y avait une fois dans la forêt un petit arbre couvert de feuilles aiguës.

« Ah ! disait-il un jour, mes voisins sont heureux. Ils ont des feuilles qu’on se plait à voir. Les miennes sont comme des aiguilles. Personne n’ose m’approcher. Je voudrais être plus favorisé encore que mes voisins. Je voudrais avoir… des feuilles d’or. »

La nuit venue le petit arbre
s’assoupit, et le lendemain matin, surprise, il est transformé.

« Quel bonheur, s’écrie-t-il, me voilà couvert d’or ! Pas un autre arbre de la forêt n’a un vêtement pareil. »

Mais à l’approche de la nuit arrive un vieil homme, avec de longues mains sèches, une grande barbe et un grand sac. Il jette autour de lui un regard craintif, et voyant que personne ne l’observe, détache les feuilles d’or, les met dans son sac et s’enfuit.

« Ah mince ! dit le petit arbre, je regrette ces belles feuilles qui reluisaient au soleil. Mais des feuilles de verre pourraient être aussi brillantes. Je voudrais avoir des feuilles de verre. »

Le même soir, il s’endort, et le lendemain matin il est de nouveau transformé. A tous ses rameaux se balancent des feuilles de verre.

« Chouette ! dit-il, voilà une jolie parure. Mes voisins n’en ont pas une pareille ! »

Soudain des nuages noirs s’amassent dans le ciel, le vent se lève, l’orage éclate, et toutes les feuilles de verre sont brisées.

« Hélas ! murmure en soupirant le vaniteux petit arbre, il est bien élégant ce feuillage que j’ambitionnais, mais bien fragile. Mieux vaudrait alors un vêtement de bonnes feuilles vertes parfumées. »

A la tombée du jour, le petit arbre s’endort, et le lendemain matin il est vêtu comme il l’a désiré.


Mais l’odeur de ces feuilles fraîches attire les chèvres, qui viennent les ronger, et, en se dressant sur leurs pattes arrière, elles rongent jusqu’à la cime du petit arbre, et le laissent entièrement nu.

il reconnut enfin la folie de ses orgueilleux désirs. Il regrette, en s’endormant le soir, ses premières feuilles aiguës, et le lendemain matin se réjouit de les voir reparaître sur ses rameaux.

Elles n’ont point l’éclat de l’or, ni la lumineuse transparence du verre, ni l’attraction des plantes aromatiques ; mais elles sont solides, on ne viendra pas les lui prendre et il les gardera en toute saison.

La petite fille aux désirs


A l’enfance, il est facile de communiquer avec ses enfants .. mais en grandissant .. il y a des mots, des incompréhensions, des jugements, des manques de confiance qui font qu’un écart se crée et un risque de non retour qu’il faut a évité pour ne pas le regretter un jour et se dire j’aurais dont du …
Nuage

 

La petite fille aux désirs

 

 

Il était une fois une petite fille qui avait plein de désirs, mais vraiment plein de désirs. Des désirs tous azimuts, multiples, qui se combattaient en elle, qui se concurrençaient. Dans sa vie de tous les jours, elle n’arrivait pas à faire des choix : étudier tel ou tel auteur, suivre telle ou telle orientation.. faire telle ou telle activité, elle se sentait bloquée, coincée, incapable de prendre une décision. C’était terrible pour elle. Un jour elle décida de s’approcher de son père. Elle le fuyait depuis longtemps, elle le disqualifiait, voyant en lui plein de défauts.

Oui, elle décida de s’approcher plus près de lui.
Elle commença par lui écrire une lettre qui débuta ainsi :« Papa, je voudrais te dire combien tu es important pour moi, te dire aussi tout l’amour que j’ai pour toi et encore toutes les peurs qui m’habitent et qui m’empêchent de me laisser aller, d’être gentille et tendre avec toi. Nous qui étions si proches quand j’étais petite, te souviens tu quand je grimpais sur tes genoux ? J’avais droit à un petit moment, à moi toute seule. Certains soirs je faisais semblant de m’endormir pour que tu me portes dans tes bras jusque dans ma chambre. Je me faisais très lourde pour te garder le plus longtemps possible. Je me souviens que j’aimais te peigner, je me souviens de plein de moments qui ne sont plus.

« Et je ne sais plus quand j’ai commencé à avoir peur de toi. Je ne sais plus quand tout à commencé à se coincer, quand quelque chose s’est fermé entre nous deux ! « Il n’y pas eu de drame, pas d’esclandre, juste une série d’événements tout bêtes, presque insignifiants mais qui soudain prenaient des proportions énormes.

« Puis un jour, tu as commencé à me faire des réflexions sur tout et rien . Et là j’ai commencé à te trouver bête, à te détester. Je trouvais que tu ne comprenais rien.. j’avais l’impression que tu me rejetais, que tu ne m’aimais plus ! Que tu m’empêchais de vivre ! « Alors là, pour t’empêcher, j’ai fait l’inverse de tout ce que tu me disais de faire. Je voulais vraiment te blesser, te montrer que tu ne comprenais rien. Nous en avons beaucoup souffert tous les deux et moi pour rien au monde je ne l’aurais avoué.

« Papa, nous avons manqué de nous perdre plusieurs fois. Je ne pouvais rien te dire car tu avais réponse à tout. Aujourd’hui, j’ai l’impression qu’il me faut t’apprivoiser. J’ai envie de poser ma tête sur ton épaule, de me laisser aller en te chuchotant : « Papa, même si je suis devenue une femme, je reste ta fille, je te vois bien comme mon papa et je me vois comme ta fille. »

« J’ai besoin de t’apprivoiser papa,
de te retrouver pour pouvoir être celle que je suis.
« J’ai un grand soulagement de t’avoir écrit tout cela. Je n’attends pas de réponse, simplement que tu m’accueilles quand je viendrai près de toi, que tu m’ouvres grands les bras comme un papa tout heureux de retrouver sa fille

« Je t’embrasse très fort. Ta fille. »

Ainsi se termine le conte d’une ex-petite fille qui aurait tant voulu se rapprocher de son papa avant qu’il ne soit trop tard.

Jacques Salomé

Cet objet tant convoité


La convoitise est souvent présente quand on voit d’autres personnes attiré par un objet. Les auteurs des publicités l’ont sûrement bien compris. Il se peut que généralement la vue d,un objet n’évoque aucun intérêt mais voir une personne s’y intéressé et le désir de l’acquérir devient présent
Nuage

 

Cet objet tant convoité

 

Une jeune fille et son toutou  © iStockphoto

Les objets possèdent la valeur qu’on veut bien leur accorder. En fait, cette valeur augmente quand l’objet est désiré par d’autres, que ce soit un aliment, un vêtement ou tout autre accessoire.

Des chercheurs français ont montré que ce phénomène n’avait pas seulement une assise psychologique. Mathias Pessiglione et ses collègues de l’Inserm ont montré qu’il dépend aussi de mécanismes cérébraux bien précis, indispensables à cette contagion du désir.

Le désir mimétique revisité

L’exemple du jouet prisé par tous les membres d’un groupe d’enfants illustre bien le pouvoir d’attraction d’un objet sur un autre. Pourquoi les enfants désirent-ils tous le même jouet, alors qu’il en existe d’autres tout aussi attractifs dans la pièce?

Cet attrait s’appelle le désir mimétique. Il a été décrit pour la première fois dans les années 1960 par le philosophe français René Girard. La valeur de l’objet ne tient pas à ses qualités intrinsèques, mais au fait qu’il est convoité par d’autres.

M. Girard décrit le phénomène comme une sorte de contagion motivationnelle d’un individu à l’autre pour l’obtenir. Ainsi, plus les gens s’intéressent à l’objet, plus celui-ci devient séduisant.

Des bases cérébrales

L’équipe française a voulu mieux comprendre les mécanismes cérébraux à l’origine de ce phénomène. Pour y arriver, elle a étudié les comportements et l’activité cérébrale de 116 adultes. Les chercheurs les ont installés dans des appareils d’imagerie par résonnance magnétique (IRM) et ont diffusé des dizaines de petites vidéos présentant des objets différents, convoités ou non. Par exemple, une part de gâteau montrée du doigt par un comédien semblant saliver à l’idée de la manger, puis abandonnée sur une table dans une autre vidéo. Les participants devaient, chaque fois, indiquer une note de désirabilité de 1 à 10. Résultats : les objets convoités par d’autres ont obtenu de meilleures notes que ceux auxquels personne ne s’intéressait.

Les chercheurs ont pu observer en parallèle l’activité cérébrale des sujets soumis à ces évaluations. Ils ont constaté deux phénomènes déjà connus :

  • Le premier est l’activation d’une zone appelée système des neurones miroirs quand un sujet observe une action. Cette région s’active dès qu’un individu fait un geste ou voit quelqu’un d’autre l’effectuer. Cela permet de comprendre l’action d’autrui.
  • Le second est l’activation d’une autre zone appelée système cérébral des valeurs lorsque le même sujet observe un objet séduisant.

Les auteurs ont observé un troisième phénomène, inconnu à ce jour. Lorsqu’un participant observe un comédien voulant se procurer quelque chose, l’activation du système des neurones miroirs stimule le système cérébral des valeurs. Par conséquent, la valeur accordée à l’objet augmente, tout comme le désir de l’obtenir.

« Le fait d’observer un individu voulant se procurer un objet augmente son propre désir pour cet objet. » — Mathias Pessiglione

Selon M. Pessiglione, ces travaux montrent bien que le désir est contagieux et à l’origine d’un mécanisme cérébral. Il ajoute qu’un dysfonctionnement des zones impliquées pourrait peut-être expliquer certains problèmes de sociabilité, par exemple chez des enfants autistes qui n’accordent pas la même valeur aux objets que les autres ou ne s’intéressent pas aux mêmes choses.

Le détail de ces travaux est publié dans le Journal of Neuroscience.

http://www.radio-canada.ca

Le saviez-vous ► Expression : Mettre (avoir) la puce à l’oreille


Avez-vous la puce a l’oreille pour savoir l’origine de cette expression, sachant que ces petites bestioles sont très dérangeantes si elles ont élues hôtes dans nos maisons … histoire de savoir si ca vous pique !!!
Nuage

 

Mettre (avoir) la puce à l’oreille 

 

Eveiller l’attention, la méfiance, les soupçons (avoir l’attention éveillée, se douter de quelque chose ou se méfier de quelqu’un).

 
Oncques ne vit-on membre de la gent féminine se mettre une charmante petite puce en guise de boucle d’oreille !
Et pourtant !

Cette expression a changé de sens au cours des siècles.
Elle est attestée pour la première fois au XIIIe, sous la forme mettre la puce en l’oreille, à une époque où les petits parasites pullulaient, quel que soit le niveau social de leur hôte, et où les tourments qu’ils provoquaient occupaient les esprits et les mains
(pour des séances de grattage où il n’y avait rien à gagner).

Bizarrement, elle signifiait alors « provoquer ou avoir un désir amoureux », sens que Jean de la Fontaine utilisait encore dans ses ‘Contes’ :

« Fille qui pense à son amant absent
Toute la nuit, dit-on, à la puce à l’oreille »

Au XVIIe siècle, l’expression se transforme, le ‘à’ remplace le ‘en’ et, surtout, le sens devient « être inquiet, agité », comme pour quelqu’un qui aurait senti une puce venir se loger dans son conduit auditif et qui en craindrait les conséquences ‘démangeatoires’.

Parallèlement, dès le XIVe siècle, on évoquait déjà les oreilles qui sifflaient ou démangeaient lorsque quelqu’un était supposé parler de vous.

C’est probablement l’association de ces bizarres démangeaisons (‘méfiez-vous, quelqu’un dit du mal de vous !’) et de l’inquiétude de quelqu’un ayant la puce à l’oreille qui a donné le sens moderne de cette expression.

http://www.expressio.fr/