Ce cercueil rose gonflable a été inventé pour se détendre en vacances


Un cercueil pour vos vacances, cela vous tente ? Il est gonflable et peut donc aller sur l’eau. Bon, ce n’est pas donné, car je trouve que c’est onéreux.
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Ce cercueil rose gonflable a été inventé pour se détendre en vacances

 

Crédits : Andrew Greenbaum

par  Ulyces

Le designer canadien Andrew Greenbaum a le sens de l’humour noir.

Son dernier projet en date, révélé le 4 juillet sur son compte Instagram et repéré aujourd’hui par Mashable, a fait beaucoup parler – et pour cause : il s’agit d’un cercueil gonflable tout rose pour chiller sur la plage sans perdre de vue sa finitude.

De son propre aveu, il a eu l’idée il y a trois ans mais n’a pu réaliser un prototype que maintenant. Il estime qu’il lui faudrait aux alentours de 15 000 dollars (près de 13 000 euros) pour pouvoir le vendre en série. Il attend de voir si l’intérêt est assez vif pour débuter un Kickstarter. Au vu des centaines de commentaires qu’il a reçus, ça a en tout cas fait marrer beaucoup de monde.

* Chiller : C’est un mot québécois emprunté à l’anglais « to chill », qui signifie « se détendre » ou « passer du bon temps ». Utilisé en tant qu’adjectif ou en tant que nom (ex : il est chill), il désigne quelque chose de plaisant et d’agréable. (personnellement en temps que québécoises je n’ai jamais employé ce terme. Nuage)

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Inde: des victimes d’attaques à l’acide vedettes d’un défilé haute couture


Je lève mon chapeau à ces femmes qui ont subi des attaques à l’acide par leur mari, ou un proche de la famille ont défilé sans cacher leurs cicatrices au visage. Avec des grands designers de mode, elles ont pu montrer la réalité injuste et irréparable qu’on fait des hommes sur elles. Cela prend beaucoup de courage et de détermination pour prendre leur vie en main
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Inde: des victimes d’attaques à l’acide vedettes d’un défilé haute couture

Reshma Qureshi est l'une des participantes à ce... (PHOTO DOMINIQUE FAGET, AFP)

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Reshma Qureshi est l’une des participantes à ce défilé réservé aux survivantes du fléau des attaques à l’acide en Inde.

PHOTO DOMINIQUE FAGET, AFP

 

Agence France-Presse
NEW DELHI

Neuf femmes défigurées par de l’acide ont défilé samedi soir lors du premier événement de haute couture réservé aux survivantes du fléau que représente ce type d’agressions en Inde.

Ces femmes, presque toutes victimes de leurs maris ou d’un parent proche, ont défilé dans des robes réalisées par les meilleurs designers indiens, comme Rohit Bal, Ranna Gill et Archana Kochhar. Aucune n’a couvert son visage.

«J’étais très nerveuse», a déclaré Meena Khatoon après son aventure sur le podium.

Mais cette mère d’un jeune fils, originaire de New Delhi, qui a été attaquée par son ex-mari, a insisté sur le fait qu’elle avait quelque chose à prouver.

«Les gens détournaient souvent le regard quand je sortais dans la rue. Ils changeaient de direction quand ils me voyaient. Je devais faire face à beaucoup de problèmes», a-t-elle reconnu à l’AFP.

«Mais un jour je me suis dit, si c’est comme ça que tu vois les choses, ainsi soit-il. Je dois construire ma vie, je veux que mon fils fasse des études et je dois le soutenir». Meena Khatoon dirige maintenant sa propre petite entreprise de réparation de téléphones portables.

Elle a été aidée par Make Love Not Scars, qui organisait le défilé samedi. L’ONG aide les survivantes à reconstruire leur vie et, dans de nombreux cas, leur visage.

Des milliers de cas

L’ONG a notamment aidé Reshma Bano Qureshi, 20 ans, qui est apparue l’année dernière à la fashion week de New York et qui est en train d’écrire un livre.

La jeune femme, agressée il y a trois ans par son beau-frère, qui pensait jeter de l’acide sur sa femme, craignait également de quitter sa maison pour affronter les regards.

«J’avais peur que ça se reproduise. J’étais mal à l’aise avec la réaction des gens dans la rue».

«Les gens diraient « »qu’est-ce qu’il t’est arrivé? », « personne ne t’épousera » ou « avec un visage déformé tu n’es pas belle », mais je suis fière de moi et j’ai confiance en ce que je suis. Je veux que les gens sachent que le visage n’est pas ce qui te rend beau, c’est ton coeur».

Des centaines d’attaques à l’acide sont signalées chaque année en Inde, mais Tania Singh, vice-présidente de Make Love Not Scars, croit qu’il s’agit plutôt de milliers d’attaques.

Selon elle, les gouvernements locaux ne rapportent pas tous les cas. De plus, certaines femmes meurent avant qu’une enquête criminelle ne soit lancée et certaines choisissent de rester avec des familles violentes.

«Nous avons eu un cas où une femme a été attaquée trois fois par son mari, mais continue à vivre avec lui».

L’hôtel Lalit, où le défilé de mode se tenait, a fourni une chambre à une femme attaquée il y a deux semaines et qui attend de l’aide.

Pour Tania Singh, le défilé était un très bon moyen pour que les survivantes reprennent confiance en elles.

Au début, beaucoup de femmes refusent d’enlever leur voile quand elles vont à Make Love Not Scars.

«Elles disent «nous ne pouvons pas le faire, nous sommes vraiment laides» et nous leur disons que ce n’est pas vrai, vous n’êtes pas laides, c’est la société qui est laide.»

Le défilé de mode est «l’occasion de réaliser qu’elles méritent la reconnaissance, l’amour et leur place dans la société. Maintenant, elles peuvent retourner dans la rue et dire au monde qu’elles n’ont pas à cacher leur visage et leurs cicatrices. C’est au monde de changer sa façon de penser.

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Cette designer indienne a inventé une tasse pour aider les personnes souffrant de la maladie de Parkinson


Une désigner indienne qui a trouvé sa voie dans sa profession en aidant son oncle atteint de la maladie de Parkinson. La tasse qui ressemble à un vase et le dessin d’escalier pour apprendre à marcher avec plus d’assurance sont vraiment ingénieux
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Cette designer indienne a inventé une tasse pour aider les personnes souffrant de la maladie de Parkinson

 

Quoi de plus naturel que de boire une tasse de café après un bon repas? L’oncle de Mileha Soneji, une jeune designer indienne, s’était privé de ce bon moment à cause des tremblements provoqués par la maladie Parkinson. La trentenaire avait vu, au fil des années, la maladie avançant, cet homme dont elle est très proche se renfermer sur lui-même.

« Lui qui avait l’habitude d’être le centre de l’attention dans toutes les réunions de famille se mit à se cacher derrière les autres, raconte-t-elle. Il se cachait de la pitié qu’il voyait dans le regard des autres ».

L’oncle de Mileha est loin d’être une exception. À l’occasion de la journée mondiale de la maladie de Parkinson lundi 11 avril, Le HuffPost a interrogé cette jeune designer qui espère améliorer le quotidien de milliers de malades.

Mileha, alors qu’elle terminait ses études de design à Pune en Inde, a imaginé la « no spill cup » une tasse spécialement conçue pour que le liquide ne puisse pas se renverser. Grâce à des bords incurvés et à une poignée plus large, cette tasse permet à tout le monde, les personnes souffrant de Parkinson comme celles qui sont simplement maladroites de ne plus risquer de se brûler.

tasse parkinson

Mileha insiste beaucoup sur le fait que cette tasse ne s’adresse pas seulement aux personnes malades mais à tout le monde.

« Elle ressemble à une tasse qui pourrait être utilisée par vous, moi ou toute personne maladroite ».

Sensibiliser sans stigmatiser, voilà le principal souhait de la designer.

« Il faut imaginer et créer des objets qui répondent à des besoins de personnes qui sont malades, qui souffrent de handicaps, pour que l’objet puisse être utilisé par le plus grand nombre », explique-t-elle auHuffPost.

Aujourd’hui, cette fameuse tasse n’est pas encore disponible à la vente mais le sera très bientôt selon sa créatrice qui recherche encore comment la produire à grande échelle. Son prix pourrait en revanche décourager certains, elle devrait être vendue aux alentours de 150 euros. (221 $ cad)

Une illusion d’escalier

Mileha s’est aussi rendu compte que son oncle éprouvait de grandes difficultés pour marcher, sauf lorsqu’il s’agissait de descendre ou de monter un escalier. Après avoir fait de nombreux tests, la jeune femme a constaté qu’une simple représentation en deux dimensions d’un escalier sur le sol pouvait lui permettre de marcher bien plus vite et de manière plus fluide.

L’oncle de Mileha montre d’abord la facilité avec laquelle il descend et monte un escalier puis tente de marcher sur un simple dessin d’escalier.

Un dessin à poser par terre qu’elle a baptisé l’illusion de l’escalier.

« J’aurais pu lui mettre des google glass, faire une projection mais la technologie n’est pas toujours la solution », assure-t-elle encore. La meilleure solution, celle qui est la plus « humaine » est aussi la plus simple.

Un neurologue néerlandais spécialisé dans la maladie de Parkinson, séduit par cette « illusion de l’escalier », a décidé de le tester sur ses patients. Tous deux espèrent que cette expérience auprès de plusieurs malades de Parkinson pourra déboucher sur une publication scientifique et pourra améliorer la vie de nombreux autres malades.

Et l’oncle de Mileha dans tout ça?

« Il se porte beaucoup mieux depuis qu’il a été opéré. Sa marche en particulier s’est bien améliorée. »

Pour sa part, Mileha, qui travaille désormais aux Pays-Bas, espère ne pas s’arrêter en si bon chemin et continuer à créer des objets qui pourront être utiles au plus grand nombre, malades ou non.

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Ces fresques multicolores n’apparaissent sur les routes que lorsqu’il pleut.


C’est une idée magnifique pour égayer les jours de pluie. De la couleur sur les journées grises
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Ces fresques multicolores n’apparaissent sur les routes que lorsqu’il pleut.

 

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Un groupe de designers sud-coréens a découvert un moyen de lutter contre les journées maussades, lorsque les éléments ne cessent de se déchaîner. En collaboration avec Pantone, ils ont redonné un peu de couleurs à Seoul, en créant d’énormes fresques chatoyantes dans les rues, des fresques qui n’apparaissent que lorsqu’il pleut.

Les artistes ont en effet utilisé une peinture hydrochromatique très spéciale, qui est invisible tant qu’elle n’est pas mouillée.

Les images ci-dessous ont été publiées en guise d’avant-goût du projet global, et « pour donner aux gens une bonne raison d’attendre avec impatience la mousson de cette année. »

Plus d’info: portfolios.saic.edu

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