Risquer


À chaque jour, on prend des risques souvent s’en apercevoir. Ainsi, va la vie. Le risque permet pourtant d’avancer et de vivre
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Risquer

 

 

 

Aimer, c’est risquer le rejet. Vivre, c’est risquer de mourir. Espérer, c’est risquer le désespoir. Essayer, c’est risquer l’échec. Risquer est une nécessité. Seul celui qui ose risquer est vraiment libre

Paulo Coelho

Votre chien grogne ? Il est possible de comprendre ce qu’il veut vous dire !


Les grognements des chiens expriment les émotions du moment que nous pourrions comprendre facilement, et semble-t-il, que la femme comprend le mieux la signification des grognements
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Votre chien grogne ? Il est possible de comprendre ce qu’il veut vous dire !

 

CHIEN GROGNE

D’après des scientifiques, nous sommes tout à fait capables de comprendre les grognements d’un chien. Et à ce petit jeu, les femmes seraient d’ailleurs nettement plus douées que les hommes.

Vous n’en pouvez plus d’entendre votre chien grogner sans savoir s’il veut jouer, est en colère ou s’il a peur ? Et bien il est totalement possible de décrypter ces grognements si l’on en croit une récente étude publiée dans la revue Royal Society Open Science.

Des grognements qui veulent dire beaucoup

Pour cette étude, 40 volontaires ont écouté les grognements de 18 chiens dans des situations bien distinctes : des chiens qui surveillent leur nourriture, qui font face à une menace étrangère, qui jouent… Dans un premier temps, les participants ont reconnu 81% des grognements de « jeu » (ils sont plus hachés), mais avaient plus de mal pour différencier ceux de menace (qui sont plus longs) et ceux liés à la nourriture.

Le Dr Tamas Farago et son équipe de l’université de Hongrie expliquent que les femmes et les personnes qui possèdent un chien étaient bien plus à l’aise dans l’identification des grognements que les autres personnes.

Par la suite, les participants ont classé les grognements selon différentes émotions : agressivité, peur, désespoir, bonheur et jouissance. Là encore, les scientifiques sont formels : le contexte aide beaucoup à comprendre les grognements et les émotions des chiens.

Des chiens honnêtes dans leurs émotions

En conclusion de cette étude, les scientifiques indiquent que tout prouve que les grognements des chiens sont souvent honnêtes et répondent bien à leur émotion de l’instant. Evidemment, certains chiens vont néanmoins exagérer un peu leurs émotions dans certains contextes, par exemple en manifestant une joie un peu trop vive lors d’un jeu ou une peur un peu trop importante face à l’inconnu.

Grâce à cette étude, il apparait en tout cas clairement que les humains sont capables de comprendre les grognements des chiens de façon naturelle. Cette capacité est encore plus présente chez les femmes. A chacun de prendre le temps de bien écouter les grognements de son chien afin d’en découvrir les différences !

https://wamiz.com

Violence conjugale : comment prévenir le pire?


Dernièrement, une jeune femme de 18 ans est morte sous la colère de son petit ami de 22 ans, avec qui elle voulait rompre. La police était avec elle pour qu’elle puisse chercher ses affaires, mais probablement une erreur de procédure, la jeune femme est rentrée en premier. Erreur fatale ! Comment peut-on éviter de telle drame ! Comment les victimes (homme et femme) peuvent se prémunir contre la violence conjugale.
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Violence conjugale : comment prévenir le pire?

 

Le reportage de Sophie Langlois

À la lumière des révélations entourant le meurtre de Daphné Boudreault, une question surgit : comment peut-on prévenir un tel drame? Deux experts dressent le portrait-robot des cas de violence conjugale, tant du côté de la victime que de l’agresseur.

Les victimes de violence conjugale n’ont pas d’âge, s’empresse de dire Sylvie Langlais, présidente du Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale.

 « Ce n’est pas parce que la femme est plus âgée qu’elle a plus d’expérience », précise-t-elle.

Jeunes et moins jeunes ne trouvent pas toutes le chemin vers les refuges, ajoute l’intervenante. Le fait que les maisons pour femmes victimes de violence gardent secrète leur adresse ne facilite pas la démarche. Par contre, selon Sylvie Langlais, le plus gros obstacle – la honte – demeure dans la tête des victimes.

Quand ces femmes découvrent que l’homme qu’elles ont choisi est violent, plusieurs se sentent coupables. Comme intervenant, on leur dit : vous n’êtes pas responsables de cette violence-là, c’est la responsabilité de votre conjoint. Sylvie Langlais, présidente du Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale

Sentiment de culpabilité chez les victimes

C’est d’autant plus difficile pour la victime de tirer la sonnette d’alarme qu’elle se fait souvent accuser de briser le couple, explique l’intervenante.

« Il faut recentrer la personne sur elle-même, parce que c’est comme si elle n’existait plus, dit Mme Langlais. C’est juste lui, centré sur ses besoins. On doit rebâtir les besoins de la victime et ça ne se fait pas du jour au lendemain. »

Si la violence conjugale n’a pas d’âge, elle n’a pas plus de sexe. Même si les victimes qui font la manchette sont des femmes, les hommes aussi peuvent subir la même expérience.

L’homicide conjugal en chiffres

  • 13 : le nombre de victimes au Québec en 2013 (toutes des femmes)
  • 23 % : un ex-conjoint est impliqué près d’une fois sur quatre, au Canada entre 2000 -2011
  • 50 % : la baisse des homicides conjugaux au Québec entre 2004 et 2013

Que faire pour récupérer ses effets personnels?

Lors d’une intervention avec la police, la victime demeure dans la voiture jusqu’à ce que les agents aient sécurisé la résidence, explique Mme Langlais qui a déjà accompagné quelques victimes.

« Si le conjoint est là, il y a un policier qui va rester avec lui dans une autre pièce et un autre policier qui accompagnera la femme le temps qu’elle ramasse ses effets. »

Dans aucun cas, la victime ne devrait entrer en premier dans le logement, recommande l’intervenante

 « C’est le rôle des policiers d’assurer la sécurité des citoyens. »

Colère et peine insurmontable

Que se passe-t-il dans la tête d’un conjoint pour qu’il en vienne à commettre l’irréparable?

« Ces personnes […] vont vivre une peine tellement importante qu’ils vont croire que leur vie est finie, qu’ils ne peuvent vivre sans l’être aimé », illustre Gilles Chamberland, directeur des services professionnels de l’Institut Philippe-Pinel.

La colère contre le conjoint qui veut mettre fin à la relation est proportionnelle à la peine qu’ils vivent, selon ce psychiatre.

 « Les personnes peuvent donc croire que sans leur conjointe, ils vont souffrir pour le reste de leurs jours. Ils vont tenir l’autre pour responsable de leurs souffrances », dit-il.

Dans bien des cas, c’est une période intense, mais moins longue qu’elle peut paraître.

La douleur peut être si intense qu’ils peuvent tuer l’autre personne. D’autres fois, ce sont aussi des désirs suicidaires plus ou moins importants. Gilles Chamberland, directeur des services professionnels de l’Institut Philippe-Pinel

Le Dr Chamberland souligne que la situation peut devenir particulièrement complexe si le conjoint en colère consomme de l’alcool ou des drogues afin d’étouffer sa peine. Il explique que les substances vont faciliter le passage à l’acte en amplifiant la peine et la colère.

Passé violent et maladie mentale

Plus l’ex-conjoint violent vit de la souffrance, plus il va trouver un bouc émissaire chez son ancien partenaire

« C’est là que le désir de vengeance apparaît », prévient le psychiatre.

Verser sa colère sur les réseaux sociaux peut aussi envenimer la situation. Au lieu de soulager, ce genre de défoulement amplifie les émotions.

M. Chamberland affirme que si la personne n’a pas d’antécédents mais un changement de personnalité, on peut avoir affaire à la maladie mentale.

« C’est au début de la vingtaine que se manifeste la schizophrénie, indique le Dr Chamberland. Ça peut être aussi un trouble délirant de jalousie qui évolue depuis longtemps. Des fois, on est surpris de découvrir que la personne est beaucoup plus troublée qu’on croyait. »

Les motifs d’homicides conjugaux au Canada

  • 40 % : intensification d’une dispute
  • 26 % : frustration, colère, désespoir
  • 20 % : jalousie

Pour intervenir dans ce genre de situation, il faut demeurer prudent et évaluer le danger, rappelle le psychiatre. Une personne qui s’isole peut être un signe inquiétant

D’ailleurs, les agents de police peuvent dans une certaine mesure amener une personne souffrante à l’urgence contre son gré. Un examen permettra de déceler et soigner la maladie mentale ou, dans un cas de délinquance ou de frustration, d’aviser la personne et de dresser un portrait de la situation.

Pour les parents qui souhaitent intervenir, Gilles Chamberland conseille de ne pas être intrusif, au risque de voir le jeune se refermer sur lui-même ou de minimiser la situation.

« L’important, c’est de demeurer le plus ouvert possible, de montrer qu’on peut compter sur nous si ça ne va pas. Si on s’aperçoit que la personne n’est pas consciente du danger, là il faut agir, voire appeler les policiers. »

Pour obtenir de l’aide : SOS violence conjugale 1-800-363-9010

http://ici.radio-canada.ca

Affronter nos problèmes


Tout le monde subit un jour ou l’autre des moments noirs dans leur vie, qui semble même difficile de trouver une issue, pourtant, c’est en faisant front à nos problèmes qu’on peut les résoudre. Et en y pensant bien, il y a toujours des gens qui vivent des difficultés qui sont bien plus grosses que les nôtres
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Affronter nos problèmes

 

Nous avons tous des moments de profond désespoir, mais lorsque l’on décide d’affronter le problème, on en ressort plus fort.

Desperate

Comment accueillez-vous la vie?


Je pense faire partie des deux dernières dynamiques du moins généralement, car il arrive à tout le monde d’avoir des hauts et des bas. Par contre, quand on ne prend que le mauvais, nos journées doivent être bien longue et triste
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Comment accueillez-vous la vie?

 

« Dis-moi ce que tu retiens, je ne te dirai pas ce que tu es, mais je saurai comment tu souffres. »

Selon Jacques Salomé, il existe cinq grandes dynamiques relationnelles que chacun utilise dans toutes tentatives d’échanges et de partages:
 
-La dynamique de l’éponge.
 
La personne qui est dans cette dynamique absorbe tout ce qui l’environne, les souffrances comme les bonheurs du monde. Elle le perçoit comme une problématique. Elle est concernée par tout. Il en ressort une certaine couleur grisâtre dans ces états d’âme.
 
-La dynamique du filtre.
 
La personne laisse aller le bon, gardant le négatif pour elle. Elle voit tout ce qui ne va pas. Ne retient que les failles de toutes situations. Elle se dévitalise sous le désespoir.
 
-La dynamique de l’entonnoir.
 
Il laisse tout passer, le bon comme le mauvais. La personne se laisse traverser par les éléments de la vie sans en ressentir l’essentiel. Elle se sent en état de manque, estimant n’avoir  rien reçu. Vit en état de frustration. cette personne fonctionne dans le rejet: ce n’est pas moi, c’est l’autre…
 
 
-La dynamique de la passoire.
 
La personne laisse passer le mauvais et garde le meilleur. Elle ne s’encombre pas de toutes les pollutions relationnelles. Elle dédramatise, relativise, sait vivre dans la joie.
 
C’est bon de vivre avec une personne fonctionnant dans cette approche: elle sait créer et capter les douceurs, partager ses sourires et ses rires, mettre du pétillant dans la vie.
 
-La dynamique de l’alambic.
 
La personne sait accueillir ce qu’elle vit, et le transformer en positif, en merveilleux. Elle retire l’essentiel de toute expérience, n’en gardant que le meilleur.
 
Vous reconnaissez-vous, plus ou moins dans ces schémas de dynamique relationnelle?
 
Il peut arriver que nous soyons animés par plusieurs de ces dynamiques, au cours d’une même journée, bien que nous ayons une dominante qui nous colore.
 
Être un bon compagnon pour soi, c’est s’accepter et s’entendre dans ses désirs.
 
C’est se respecter et se bien-veiller dans tous nos possibles, dans nos limites évolutives.

 
http://les-desirs-du-coeur.over-blog.com/

L’espoir


Cette citation m’a fait rappeler qu’une fois mon Fripon décédé depuis, aimait ramener des cadeaux souris, oiseaux … une fois il avait amener une petite souris vivante .. il voulait jouer avec .. mais elle s’est enfuit derrière un meuble. Nous voulions la mettre dehors et nous l’avons entouré .. Elle s’est levé sur ses deux pattes pour nous confronter, Elle était prête a se battre jusqu’à la fin .. Les animaux n’ont que faire du désespoirs Ils foncent c’est tout, sans se poser de question ..
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L’espoir

 

 

« L’espoir est un instinct que seul peut tuer un raisonnement de l’esprit. Les animaux ne connaissent pas le désespoir.  »

Graham Greene