Des chutes de neiges inhabituelles dans le désert marocain


Il n’y a pas juste en Amérique ou en Europe que la température joue avec le climat, au Maroc aussi, il fait plus froid et la neige recouvre des milieux arides qui sont plus habitué à la sécheresse ou à la chaleur
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Des chutes de neiges inhabituelles dans le désert marocain

 

Depuis le week-end dernier, une intense vague de... (PHOTO AFP)

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Depuis le week-end dernier, une intense vague de froid touche le Maroc – la deuxième en quelques semaines – et a déclenché des chutes de neige inhabituelles sur des régions arides du pays.

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Agence France-Presse
Zagora

De la neige sur les dunes de sable et les palmiers: les villes de Zagora et Ouarzazate, aux portes du désert dans le sud marocain, sont actuellement recouvertes d’un épais manteau blanc, phénomène météorologique inhabituel dû à une vague de froid venue du nord de l’Europe.

Des images qui ont fait le tour des réseaux sociaux montrent ces deux villes et celle de Taroudant, dans le sud du royaume également, sous la neige.

«La dernière fois qu’il a neigé à Zagora, c’était dans les années 1960! Ici, on est plus habitué aux vagues de chaleur et à la sécheresse qu’à la neige (…) c’est la stupéfaction chez les habitants», a déclaré un résident de Zagora, une localité située à près de 700 km de Rabat, par-delà le massif du Haut-Atlas.

Depuis le week-end dernier, une intense vague de froid touche le Maroc – la deuxième en quelques semaines – et a déclenché des chutes de neige inhabituelles sur des régions arides du pays.

«On n’a pas toujours l’habitude de voir la neige dans ces régions. Cela est dû à une masse d’air froide en provenance de l’Europe du nord qui est descendue jusqu’au désert», a expliqué à l’AFP Houcine Youaabeb de la Météorologie nationale.  Selon lui, «le froid se maintiendra jusqu’à jeudi»

L’intérieur du pays, plus habitué aux hivers rigoureux avec ses grands massifs montagneux, est également touché par cette vague de froid.

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La plus grande centrale d’énergie solaire du monde grille les oiseaux en plein air


Il était prévu que la centrale solaire qui donne de l’électricité à 140 000 foyers à Las Vegas aux États-Unis fasse des victimes parmi les oiseaux. Sauf qu’en fait, les morts sont plus nombreux qu’ils croyaient.
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La plus grande centrale d’énergie solaire du monde grille les oiseaux en plein air

 

La centrale électrique solaire d'Ivanpah en Californie le 13 février 2014. REUTERS/Steve Marcus

La centrale électrique solaire d’Ivanpah en Californie le 13 février 2014. REUTERS/Steve Marcus

Grégoire Fleurot

La plus grande centrale solaire du monde est une construction formidable… sauf pour les oiseaux qui ont la mauvaise idée de la survoler et qui prennent littéralement feu en plein air. Et il y en a beaucoup, rapporte l’agence de presse américaine Associated Press dans un long article consacré au sujet.

Selon les enquêteurs environnementaux fédéraux qui ont visité la gigantesque centrale solaire d’Ivanpah, au sud-ouest de Las Vegas dans le désert de Mojave en Californie, un oiseau y est victime des reflets des rayons du soleil toutes les deux minutes.

La centrale, dont Google est un des investisseurs, est composée de plus de 300.000 miroirs mesurant chacun la taille d’une porte de garage et inclinés pour refléter les rayons du soleil sur trois grandes tours remplies d’eau. La chaleur ainsi créée produit de la vapeur qui fait tourner des turbines générant assez d’électricité pour 140.000 foyers. 

Selon les enquêteurs, la centrale pourrait agir comme un «piège géant» à oiseaux. La lumière intense émise par les panneaux (assez puissante pour aveugler les pilotes d’avion qui atterrissent ou décollent à Las Vegas) attire les insectes, qui à leur tour attirent les petits oiseaux mangeurs d’insectes. Ceux-ci se font griller en plein vol, entrainant des petits nuages de fumée visibles à l’œil nu. 

Image tirée du rapport de mise en conformité

Certains biologistes avancent une autre explication: les oiseaux pourraient confondre l’étendue de miroirs avec un lac.

 «Les morts d’oiseaux ne sont que le dernier exemple en date de la manière dont la recherche d’énergie propre peut avoir des conséquences négatives sur l’environnement, souligne Associated Press. Les fermes solaires ont été critiquées pour leur impact sur les tortues de désert et les éoliennes tuent également des oiseaux, dont des rapaces.»

Les autorités et le constructeur de la centrale de 14 km², qui a coûté 2,2 milliards de dollars, connaissaient le risque pour les oiseaux, comme le montre un document officiel de mise en conformité environnementale daté de décembre 2013, mais ne s’attendaient pas à ce qu’il y ait tant de victimes.

La Commission pour l’énergie de Californie estime que les morts d’oiseaux et les problèmes environnementaux qu’elles sont susceptibles d’entrainer sont acceptables parce que «les bénéfices du projet vont dépasser ces impacts», rapportait Gizmodo en février dernier. Mais tout le monde n’est pas du même avis.

Les enquêteurs environnementaux veulent interrompre le projet d’extension de la centrale tant que l’on ne connait pas exactement l’échelle du problème. BrightSource, l’entreprise qui gère la centrale, estime le chiffre à 1.000 oiseaux tués par an, tandis que les experts de l’ONG Center for biological diversity penchent plutôt pour 28.000.

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Le Saviez-Vous ► Comment les dromadaires survivent aux températures extrêmes ?


Le dromadaire est un animal extraordinaire qui supporte des chaleurs extrême dans les déserts. Il a été d’une grande utilité pour en Afrique pour les hommes et femmes qui devaient faire face aux mers de sable sans pour autant s’inquiéter pour la déshydrations de ces animaux pendant quelques semaines. Tout leur corps est adapté pour affronter la situation désertique
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Comment les dromadaires survivent aux températures extrêmes ?

 

Le dromadaire peut vivre jusqu'à 4 semaines sans boire une goutte d'eau.

Le dromadaire peut vivre jusqu’à 4 semaines sans boire une goutte d’eau.

©FRILET/SIPA

Par Johanne-Eva Desvages

Le dromadaire survit sans eau plusieurs semaines en supportant des températures de 50 degrés. De la bosse au pénis (oui, le pénis), voici les astuces anatomiques qui lui permettent de rester au frais.

CHALEUR.  Les dromadaires font face à une chaleur étouffante dans le désert saharien. Bien mieux équipés que les humains pour supporter les rayons du soleil, ces animaux peuvent être confrontés à des températures atteignant les 50 degrés. Avec leurs membres très longs, leur bosse proéminante et leur tête allongée, les dromadaires possèdent un physique spécialement adapté à leur environnement. L’aération autour de la masse abdominale et les longues pattes de l’animal lui permettent d’éloigner la chaleur de son corps. Quant à sa bosse, elle concentre toute la matière grasse. De cette manière, le reste du corps ne contient que peu de tissu adipeux et l’animal transpire peu. La présence de glandes sudoripares en faible quantité mais réparties sur tout le corps plutôt que concentrées à certains endroits (comme c’est le cas chez l’homme) permet aussi une évacuation plus homogène de la chaleur.

« L’évaporation se fait de manière très efficace. Le tissu du sinus du dromadaire est particulièrement frais et sa surface est froide donc il va expirer un air sec, ce qui permet d’économiser l’eau »,explique le spécialiste des camélidés Bernard Faye.

« Chez toutes les espèces, il y a aussi ce qu’on appelle un espace de confort thermique (au-dessus duquel on lutte contre la chaleur et au-dessous duquel on lutte contre le froid, ndlr) » précise le chercheur à Sciences et Avenir. « 

Chez le dromadaire, l’espace de confort thermique est très large : entre 10 et 30 degrés environ alors que l’homme n’a une fenêtre que de quelques degrés. Car dans le désert, l’animal résiste à la fois au froid la nuit et à la chaleur du jour ». La toison de l’animal, dense et courte, joue également le rôle d’isolant. Longs en hiver, les poils tombent en été pour s’adapter aux températures de saison.

Si « quelques rares chameaux et dromadaires possèdent des robes noires, 95% d’entre eux sont de couleur claire ».

Un coup de pouce supplémentaire contre la chaleur puisque les couleurs claires absorbent moins le rayonnement solaire que des tons sombres.

La température du sang refroidie en urinant…

Deux à quatre semaines, voilà la durée pendant laquelle un dromadaire peut rester sans boire. L’animal, capable de stocker l’eau en grandes quantités dans son estomac et son sang, peut ingurgiter 100 litres d’eau en moins de 4 minutes après une longue période de déshydratation. Tout chez cet animal est adapté à ses conditions de vie. Tout, même son pénis. Sa forme particulière lui permet en effet de refroidir la température de son sang…

« On s’est longtemps demandé pourquoi le pénis du mâle était tourné vers l’arrière. Il lui sert en fait pour uriner sur ses jambes, ce qui refroidit la veine fémorale. Le sang qui arrive au cœur est ensuite refroidi », explique Bernard Faye. 

Quand il fait très chaud, la thyroïde sécrète également du bromure en faible quantité. Le bromure permet alors de ralentir le rythme respiratoire et cardiaque « ce qui diminue les échanges avec l’extérieur ».

En plus de son anatomie adaptée, le dromadaire a également développé des comportements atypiques :

« Quand il n’y a pas d’ombre et qu’il veut ruminer, le dromadaire se tient face au soleil afin d’éviter au maximum les rayons sur le corps. Son long cou et son ombre protègent ses flancs. » 

Pendant les heures chaudes, l’animal adaptera également son alimentation pour brouter à l’ombre, préférant les piquants acacias aux feuilles des arbres qui ne l’abritent pas des rayons. Autant de mécanismes qui permettent au dromadaire de survivre en Afrique depuis près de 3 millions d’années. 

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Mystérieuses structures en pierre dans le désert saoudien


Les découvertes peuvent aussi se faire avec Google Earth pour des archéologues et amateurs. C’est ainsi qu’à été découvert un mur de pierre dans le désert saoudien. Ce mur daterait vers 2000 ans et il serait impossible que ce soit fait naturellement, le mystère demeure quand son  utilité
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Mystérieuses structures en pierre dans le désert saoudien

 

Désert saoudien

Photo non datée fournie par University of Western Australia montrant des structures de pierres mystérieuses dans le désert saoudien.

THE UNIVERSITY OF WESTERN AUSTRALIA/AFP/GRANT SCROGGIE

Par Sciences et Avenir avec AFP

Près de 400 mystérieuses structures de pierres vraisemblablement créées par l’homme il y a plus de 2.000 ans ont été identifiées dans le désert saoudien par un chercheur australien utilisant Google Earth.

David Kennedy, archéologue à l’Université d’Australie occidentale, qui dirige des équipes de chercheurs ayant recensé des milliers de sites archéologiques au Moyen-Orient, s’est dit mercredi 25 octobre 2017 incapable d’expliquer la signification de ces formations de pierre, dont les plus vieilles auraient 9.000 ans.

« On ne peut les voir de façon intelligible au niveau du sol, mais si vous vous élevez de plusieurs dizaines de mètres, ou plus haut grâce à un satellite, elles apparaissent dans toute leur beauté », a-t-il indiqué dans un communiqué.

En dépit de 40 années de recherches dans la région, le chercheur a expliqué avoir été subjugué quand il a repéré pour la première fois sur des images satellites les structures dans des champs de lave d’un ancien volcan.

« Je les ai appelées des « barrières » car quand vous les regardez d’au-dessus, elles ressemblent à des clôtures de champs mises à plat, avec deux poteaux droits de chaque côté reliés par un ou plusieurs longs traits », a-t-il dit. « Elles ne ressemblent pas à des structures dans lesquelles des gens auraient vécu, ni à des pièges pour animaux ou des structures pour se débarrasser de cadavres. Leur fonction est un mystère. »

Photo non datée fournie par University of Western Australia montrant des structures de pierres mystérieuses dans le désert saoudien-THE UNIVERSITY OF WESTERN AUSTRALIA/AFP/GRANT SCROGGIE.

Ces découvertes seront détaillées en novembre dans un article publié dans le journal Arabian Archaeology and Epigraphy. Ces structures furent initialement repérées en 2004 par le Saoudien Abdoullah Al-Saïd, neurologue et archéologue amateur qui avait repéré sur le terrain des murs de pierre, avant d’identifier certaines structures entières en 2008 grâce à Google Earth et de contacter M. Kennedy.

 « Il me dit: – je m’intéresse au patrimoine de mon pays et j’ai aperçu sur Google Earth d’étranges structures dans les champs de lave », a raconté M.

Kennedy à la chaîne ABC. Spécialiste de l’archéologie aérienne, le chercheur australien et son équipe ont photographié depuis 1997 des dizaines de milliers de structures en pierre, essentiellement en Jordanie, dont certaines utilisées comme piège de chasse.

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Désert


Pourquoi ne pas prendre le passé qui nous obsède comme un désert. Revenir en arrière serait un danger pour notre vie. Nous devons continuer à avancer pour le mieux
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Désert

 

 

« Celui qui s’engage dans le désert ne peut revenir sur ses pas. Quand on ne peut revenir en arrière, on ne doit se préoccuper que de la meilleure manière d’aller de l’avant »

Paulo Coelho

L’abeille qui faisait son nid dans la roche


Des abeilles vraiment exceptionnelles qui peuvent survivre dans des conditions difficiles dans un désert. Elles ont la capacité de forer le grès
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L’abeille qui faisait son nid dans la roche

 

L’abeille qui faisait son nid dans la roche. MICHAEL ORR

Julie Lacoste

Journaliste

L’abeille Anthophora pueblo est un insecte surprenant : en plein désert, elle construit son nid dans une roche dure, le grès.

FOREUSES. Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? C’est la question que l’on peut se poser quand on observe cette petite abeille, Anthophora pueblo,semblant bien aimer les défis. Au lieu de construire son nid par terre ou dans des matières molles telles que du papier mâché ou du carton, cet insecte creuse dans de la roche dure. C’est dans la Vallée de la Mort en Californie que l’entomologiste Michael Orr de l’Université de l’Utah a étudié cette abeille courageuse. Celle-ci avait déjà été observée 40 ans auparavant par un autre spécialiste en insectes, Frank Parker mais il n’avait jamais publié d’étude ni réellement identifié l’espèce. Lorsque Michael Orr est retourné sur le site de son prédécesseur, il fut agréablement surpris de constater qu’elle n’avait pas bougé.

Des nids à l’épreuve des conditions extrêmes

L’étude des nids apporte des informations sur les conditions de vie d’un animal, d’une population voire d’une communauté mais également sur la dynamique des écosystèmes. Ceux de cette abeille sont particulièrement intéressants puisqu’elle s’acharne à les fabriquer malgré les difficultés inhérentes au désert. Elles creusent des alvéoles placées les unes à côté des autres dans le grès, une roche dure résultant de l’agglomération de grains de sable. Ce travail de longue haleine n’est pas sans conséquence physique : le chercheur a observé que les mandibules des femelles et des abeilles âgées étaient nettement abîmées.

« Le grès est l’option la plus durable dans la fabrication de nids », affirme Michael Orr.

Le fait d’être placé en hauteur et non au sol protège les nids de l’érosion ou encore des inondations ayant lieu lors des crues. De plus, la faible constitution en matière organique du grès empêche la prolifération des parasites, et notamment de Tricrania stansburii un coléoptère dont les larves se nourrissent d’autres insectes. L’entomologiste avait repéré ce parasite dans les nids d’Anthophora pueblomais celui-ci n’avait pas réussi à traverser la roche et n’avait donc pas survécu. Ces alvéoles sont donc un rempart face aux menaces extérieures. D’ailleurs ces abeilles peuvent y rester pendant de longues périodes – jusqu’à 4 ans – lorsque les fleurs viennent à manquer selon les années. D’autres espèces profitent parfois du dur labeur des abeilles, comme les araignées qui utilisent les trous comme abris secondaires.

Un équilibre coût/bénéfice transgénérationnel

Construire de tels nids requiert beaucoup d’énergie. Mais cela est-il rentable ? Tous les éléments précédemment cités indiquent que oui, et l’investissement important des foreuses aurait même des retombées encore plus importantes. Même si le coût reste le même pour les abeilles trouant la roche, il est nul pour les générations suivantes qui utiliseront les alvéoles par la suite. Ce travail aurait donc un impact indirect sur la fitness* à travers les générations. De plus, les abeilles peuvent coopérer afin de chasser les parasites ou de se défendre en cas d’attaque de la colonie. En revanche, tout peut s’inverser si la population d’abeilles se met à augmenter trop vite, accentuant la compétition pour les alvéoles. En équilibrant ainsi coûts et bénéfices, ces abeilles semblent avoir créé un environnement parfaitement approprié aux conditions difficiles du désert.

La fitness, également appelée succès reproducteur ou valeur reproductive, définit la capacité d’un individu à survivre et à se reproduire. On peut la calculer en divisant le nombre de descendants par le nombre de parents possédant un même génotype, c’est-à-dire partageant la même composition génétique.

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Australie : il survit six jours dans le désert en mangeant des fourmis


Alors qu’on parle de plus en plus d’ajouter dans notre alimentation des insectes, cet homme a prouvé que cela a pu l’aider a survivre en mangeant des fourmis
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Australie : il survit six jours dans le désert en mangeant des fourmis

 

Australie : il survit six jours dans le désert en mangeant des fourmis

Une petite ration de protéines ? Mangez des fourmis.

Photo: PURESTOCK/SIPA

SURVIVRE – Un homme de 62 ans disparu depuis six jours dans le désert australien a été retrouvé, a annoncé la police locale mardi. Il a survécu en consommant des fourmis.

Survivre durant six jours dans la fournaise du désert australien. C’est l’exploit accompli par un homme de 62 ans, qui avait disparu depuis le 7 octobre dernier lors d’une partie de chasse, a annoncé mardi la police locale.

Reg Foggerdy se rendait à Shooter’s Shack, un campement populaire auprès des chasseurs situé dans une région reculée de l’Etat d’Australie occidentale, à un millier de kilomètres au nord-est de Perth. Quand il n’est pas revenu, sa famille a donné l’alerte et les pisteurs de la police l’ont finalement retrouvé à une quinzaine de kilomètres de l’endroit d’où il avait disparu.

« Capacités de survie fantastiques »

D’après l’officier Andy Greatwood, Reg Foggerdy, qui n’avait rien à boire pendant les six jours qu’a duré son épreuve, a passé les deux derniers jours assis sous un arbre. Comment a-t-il pu survivre ?

« Il a mangé des fourmis », a déclaré le porte-parole de la police au journal West Australian. Il a déployé des « capacités de survie fantastiques » et « nos hommes qui l’ont trouvé dans une région extrêmement reculée ont fait montre de capacités de pistage fantastiques », a-t-il ajouté.

Quand la police l’a retrouvé, Reg Foggerdy était très déshydraté, « un peu délirant », mais il peut désormais s’asseoir et parler. Pour que cet épisode fâcheux ne se reproduise pas, sa sœur, interrogée par la radio ABC, a promis de lui acheter un téléphone satellite.

http://www.metronews.fr/