Le Saviez-Vous ► 12 Phénomènes Qui Prouvent que La Terre se Dérègle


Il s’en passe des choses sur Terre. Des phénomènes météorologiques inusités se sont passé un peu partout dans le monde. Même si cela s’explique scientifiquement, ce qui est particulier est que tout cela s’est passé en 2018
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12 Phénomènes Qui Prouvent que La Terre se Dérègle


Ces dernières années, le monde entier s’est habitué à des tempêtes violentes, des vagues de chaleur ou de froid, des sécheresses – bref, à toutes sortes de conditions météorologiques atypiques pour certaines régions. Mais certaines anomalies naturelles sont si étranges qu’elles se distinguent même parmi les événements météorologiques les plus inhabituels.


Par exemple, en mars 2018, les habitants de l’Alabama ont dû se protéger des énormes morceaux de glace qui tombaient du ciel pour sauver leur vie. Après la tempête, on aurait dit que l’endroit avait été saccagé par des sauvages : vitrines brisées, pare-brise fendus, panneaux d’affichage cassés et trous dans les toitures. Voici les 12 phénomènes les plus déroutants de ces dernières années.

Sommaire


Des gouttelettes microscopiques qui ont créé un nuage devant les chutes, ainsi que la brume, ont formé une croûte de glace au-dessus de l’eau.


Imagine des douzaines de gueules d’alligators qui dépassent de la surface, immobiles et pris dans la glace. Il s’agit d’une technique très spéciale utilisée par les crocodiles pour survivre à un temps anormalement froid.


En mars 2018, les gens qui ont levé les yeux vers le ciel dans le nord du Nevada ont pu voir le nuage le plus rare et le plus étrange de leur vie – un nuage en forme de fer à cheval.


À l’hiver 2018, les habitants du désert du Sahara, l’une des régions les plus arides et chaudes de la planète, se sont réveillés en découvrant une épaisse couche de neige qui recouvrait le sable.


Le cœur de l’orage, qui se produit chaque année, stagne au-dessus du lac Maracaibo, au Venezuela, et il s’élève bien plus haut qu’un orage classique. Ce phénomène naturel dure jusqu’à 160 jours et génère près de 300 éclairs par jour !


– En 2018, l’Europe de l’Est a été témoin d’un événement aussi beau qu’effrayant. Ceux qui sont allés skier en Bulgarie, en Roumanie, en Russie ou en Ukraine à la fin du mois de mars ont glissé sur des pistes orange sous un ciel teinté de rouge.


– Cela s’est produit le 11 mai 2018, non loin d’Amarillo, au Texas. L’incendie n’a pas seulement créé un nuage massif et dense très haut dans les airs, mais sa chaleur a également provoqué un violent orage qui a ensuite déversé des tonnes de grêlons de la taille d’une pièce de monnaie à 96 km de là, dans le comté de Wheeler.


Ce phénomène naturel a commencé non loin de Charleston, dans le New Hampshire, et a voyagé vers la ville de Webster dans le comté de Merrimack. Il a fallu 33 minutes à la tornade pour parcourir 58 km et devenir la troisième sur la liste des tornades à plus longue traînée en Nouvelle-Angleterre.


– Au cours de la première semaine de janvier 2018, un temps exceptionnellement froid dans le nord-est des États-Unis a gelé l’océan Atlantique à North Falmouth, Massachusetts !


Les 20 et 21 février 2018, les habitants du nord-est des États-Unis ont connu l’un des événements météorologiques les plus extraordinaires de ces derniers temps, à savoir… une vague de chaleur !


– Même si l’île de Terre-Neuve, au large du Canada, ne peut pas vraiment être considérée comme l’endroit le plus chaud de la planète, il n’y fait pas si froid que ça. Un front froid provenant de la côte de Terre-Neuve a recouvert plusieurs régions de l’île d’une couche de neige de 5 cm d’épaisseur.


Les Chutes du Niagara gelées 0:29

Des alligators coincés dans l’eau 1:21

Un nuage en forme de fer à cheval 2:10

Une tempête de grêle battant tous les records 2:57

De la neige dans le désert 3:47

Une tempête de 160 jours 4:30

De la neige orange 5:15

Un feu de forêt ayant causé un orage 6:34

Une tornade à longue traînée 7:10

L’Atlantique gelé 7:42

Une vague de chaleur en février 8:03

De la neige en été à Terre-Neuve 8:54


Musique par Epidemic Sound https://www.epidemicsound.com/

Ces chemins inattendus ont peut-être été empruntés par nos ancêtres


Les anthropologues ont toujours pensé que l’Homo sapien aurait pris des routes migratoires plus aisé à parcourir pour rejoindre l’Asie de l’Est entre 125 000 et 12 000 ans Mais avec la technologie et une meilleure connaissance du climat à cette époque, il se pourrait que l’Homo sapiens aurait emprunté les déserts et des montagnes pour se diriger vers l’Asie du Nord. Donc, ils pensent diriger leurs recherches sur ces nouvelles hypothèses de la présence précoce de l’Homo sapiens.
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Ces chemins inattendus ont peut-être été empruntés par nos ancêtres


image de l'article principal

Le désert de Gobi (Mingurl Kim / iStock)

par Brice Louvet, rédacteur scientifique

Une récente étude suggère que nos ancêtres, quittant l’Afrique pour se diriger vers l’est, ont pu emprunter des routes migratoires inattendues, traversant montagnes et déserts.

Les anciennes routes migratoires

En examinant les chemins empruntés par nos ancêtres rejoignant l’Asie de l’Est il y a plusieurs dizaines de milliers d’années, les chercheurs ont toujours accordé plus d’importance aux “routes du sud”. Le climat et la topographie des lieux semblaient en effet plus cléments. Les déserts et des chaînes de montagnes – en Asie du Nord et centrale – étaient jusqu’à présent des zones considérées comme étant trop inhospitalières, et trop difficiles à traverser. C’est pourquoi ces “routes” ont été négligées par les anthropologues.

Depuis quelques années en revanche, des progrès sont réalisés dans notre compréhension des climats passés. Certaines découvertes archéologiques laissent également à penser que des humains se sont effectivement déplacés plus au nord pendant le Pléistocène supérieur, il y a entre 125 000 et 12 000 ans. Des chercheurs se sont donc appuyés sur ces nouvelles données pour créer un nouveau modèle informatique. Le but était de pouvoir estimer les voies migratoires potentiellement empruntées à travers l’Asie par nos ancêtres à cette époque.

À travers montagnes et déserts

Les résultats ont alors suggéré que pendant les périodes sèches et froides, les “routes” traversant les monts Altaï et Tian Shan, ainsi que les déserts de Gobi et Taklamakan semblaient – comme on le pensait – très inhospitalières. Mais lors de périodes plus chaudes et plus humides, comme ce fut le cas à certaines périodes, ces régions auraient présenté des conditions beaucoup plus favorables.

« Nos modèles de trajectoire les moins coûteux soulignent que, dans des conditions climatiques plus humides et plus chaudes, il aurait été possible de déplacer des populations humaines dans les déserts de Gobi et Taklamakan, ainsi que dans les chaînes de montagnes de l’Altaï et du Tian Shan », peut-on lire dans l’étude

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ancêtres

Itinéraires de dispersion à travers l’Asie basés sur une analyse de trajectoire au “moindre coût”. Crédits : Li et al., PLOS One, 2019

Concentrer les recherches plus au nord

Ces nouveaux résultats ne nous disent pas que nos ancêtres ont réellement emprunté ces chemins. Mais le fait qu’il ait été “possible” de les suivre devrait inciter les chercheurs à concentrer de nouvelles recherches dans ces régions.

« Notre modélisation des données climatiques géographiques et passées disponibles suggère que les archéologues et les anthropologues devraient rechercher une présence humaine précoce, une migration et une interaction avec d’autres hominines dans de nouvelles régions de l’Asie considérées comme des vides statiques », explique en effet l’archéologue Patrick Roberts, principal auteur de l’étude.

Les chercheurs notent par ailleurs que l’un des « signes distinctifs d’Homo Sapiens » est sa capacité à s’adapter à divers environnements, parfois très compliqués.

« Compte tenu de la flexibilité de notre espèce, il ne serait pas surprenant que nous trouvions des preuves de présence de nos ancêtres au milieu des déserts ou des nappes glaciaires montagneuses de l’Asie, note le chercheur. C’est peut-être ici que réside la clé du caractère unique de notre espèce ».

Source

https://sciencepost.fr/

Le sable, autant indispensable que surexploité


On s’inquiète avec raison de l’eau potable, de nos forêts, de l’air bref, de nos ressources naturelles. A t’on pensé au sable ? C’est une ressource naturelle qui semble inépuisable et tellement utilisée, voir surexploiter. On utilise le sable dans beaucoup d’objets courant ainsi que dans la construction. Juste 1 km d’une autoroute prend 30 000 tonnes de sable et de granulats. C’est le sable de près des côtes, des plages qui ont le plus utilisé provoquant l’érosion des côtes. C’est une ressource qu’il va falloir gérer avec parcimonie dans l’avenir.
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Le sable, autant indispensable que surexploité

 

Un travailleur dans une carrière de sable.

Le sable est perçu à tort comme une ressource inépuisable, alors que l’utilisation qu’on en fait dirige le monde vers une pénurie. Photo : Associated Press/Brett Coomer

Si vous pensiez que le sable était une ressource inépuisable, détrompez-vous. Une pénurie est même annoncée, au rythme où l’humain maximise son utilisation au détriment de l’environnement.

Un texte de Daniel Blanchette Pelletier

Après l’air et l’eau, le sable est la ressource naturelle la plus exploitée sur la planète.

Bâtiments, routes, bouteilles de verre, écrans d’ordinateur, puces électroniques, cosmétiques, détergents… Le sable se trouve dans plus de 200 objets et activités industrielles au quotidien. Même le délavé de votre jean est obtenu grâce au sable.

C’est cependant le secteur de la construction qui en engloutit la majorité.

« Le béton est le matériau synthétique le plus utilisé au monde », confirme le directeur général de l’Association béton Québec, Luc Bédard.

Les 6 milliards de mètres cubes de béton produits annuellement par cette industrie mondiale sont composés d’eau, mais surtout de sable et de granulats.

Il en faut, par exemple, 200 tonnes pour construire une maison. Chaque kilomètre d’autoroute nécessite pour sa part 30 000 tonnes de sable et de granulats.

Qu’est-ce que le sable?

Le sable se définit en granulométrie par toute particule comprise entre 0,063 mm et 2 mm. Le granulat, pour sa part, est un fragment de roche dont la taille est inférieure à 125 mm.

Notre consommation de sable est aussi astronomique que semblent l’être nos réserves. On estime qu’il y a plus de 120 millions de milliards de tonnes de sable sur la planète.

La majeure partie de ce sable n’est cependant pas exploitable.

« Le désert du Sahara, par exemple, a une quantité de sable immense. Mais c’est un sable trop fin, qui ne convient pas au béton », explique Luc Bédard.

Des grains de sable vus de près.

Il existe différents types de sable. Celui du désert, par exemple, est inutilisable en construction. Photo : iStock

Il faut donc faire une distinction entre le sable du désert, plus arrondi, et le sable marin, dont les propriétés angulaires font qu’il s’agrège bien. C’est celui-là qui est prisé par l’industrie.

Environ 75 millions de tonnes de sable marin sont donc extraites chaque année à même les rivages.

La demande surpasse la nature

Un enjeu majeur pour notre utilisation du sable est que la nature en génère très peu et à un rythme très lent.

« À l’échelle humaine, le sable n’est pas renouvelable, car il faut des milliers d’années à des centaines de milliers d’années pour le former », explique Éric Chaumillon, professeur en sciences de la Terre à l’Université de La Rochelle.

Le sable découle d’un processus naturel d’érosion. La roche, altérée par des intempéries, notamment, se fragmente en plus petites particules, qui sont ensuite transportées par les rivières jusque dans les lacs et les océans.

Or, l’humanité consomme environ 40 milliards de tonnes de sable et de granulats par an, soit le double de ce que l’ensemble des fleuves mondiaux exporte vers les océans.

L’humain est devenu une force géologique aussi importante que l’érosion planétaire. Éric Chaumillon, Université de La Rochelle

Les carrières de sable vidées, les berges et les anciens lits de rivières exploités à leur plein potentiel, il a fallu se tourner vers les océans pour combler les besoins.

De l’excès à la démesure

L'immense tour pointe vers le ciel.

La plus grande tour du monde, Burj Khalifa, a nécessité l’importation de quantités prodigieuses de sable à Dubaï pour assurer son édification. Photo : Getty Images/Robert Hoetink

« On s’oriente aussi de plus en plus vers la mer en raison du développement démographique », explique Éric Chaumillon.

Des pays à petite surface, ayant de moins en moins de place pour développer leurs infrastructures, préfèrent ne pas sacrifier leurs terres pour ouvrir de nouvelles carrières de sable ou de granulats à ciel ouvert.

C’est le cas de l’Angleterre et de la Belgique, cite en exemple l’expert européen. Mais la surutilisation de sable a aussi entraîné des dérives ailleurs dans le monde.

Singapour a même gagné une partie de son territoire sur la mer. L’archipel asiatique s’est étendu de plus de 20 % en 40 ans, passant de 580 à 720 kilomètres carrés en important de grandes quantités de sable des pays voisins pour les étendre dans la mer. Le petit pays d’une superficie à peine plus grande que celle de Toronto est le plus grand importateur de sable du monde.

Une visualisation de Singapour de la NASA.

Singapour s’est étendue sur la mer en l’espace de 40 ans.  Photo : NASA

La dérive s’illustre aussi à Dubaï, qui a importé d’énormes quantités de sable de l’Australie après avoir épuisé les siennes pour construire gratte-ciel et îles artificielles. L’aménagement de ces îles aux formes distinctives dans le golfe Persique a nécessité plus d’un demi-milliard de tonnes de sédiments.

Un visualisation de Dubaï par la NASA.

L’image de Dubaï est maintenant associée à ces îles artificielles sorties de nulle part.  Photo : NASA

La demande croissante en sable au Moyen-Orient et en Asie a même contribué au développement d’un marché noir et à l’émergence d’une mafia documentée en Inde.

C’est aussi dans cette région du monde que les conséquences ont commencé à être observées : des plages et des îles entières ont disparu après un pillage massif de sable.

Quel cadre législatif pour le sable?

Il est difficile d’évaluer la réelle problématique du sable, puisque son utilisation est peu répertoriée dans certaines régions du monde.

L’absence de législation est aussi un problème. Des gouvernements ont discrètement commencé à réglementer son exploitation, en interdisant le dragage dans les rivières et les océans ou les exportations massives vers l’étranger. Aucune convention internationale ne régule cependant l’extraction, l’utilisation ou les échanges de sable.

Augmenter le prix du sable et taxer l’exploitation des carrières font partie des solutions proposées par les Nations unies pour s’attaquer au problème.

Des conséquences à court et à long terme

Une dame ramasse des coquillages sur la plage.

Les plages du monde entier se vident de leur sable. Ici, sur l’un des atolls des îles Marshall, les arbres tombent dans l’océan Pacifique en raison de l’érosion côtière. Photo : Associated Press/Rusty Middleton

Prendre le sable des plages ou le pomper dans l’océan fragilise la défense naturelle des côtes.

Chaque trou créé par le pompage au fond de la mer est comblé par les vagues, qui vont chercher le sable des plages. Vidées de leur sable, les plages ne jouent plus leur rôle de frein de l’érosion côtière.

Avec le réchauffement climatique, la montée des eaux devient donc de plus en plus problématique.

« La barrière sédimentaire, soit l’ensemble plage sous-marine, plage et dune, est la meilleure protection contre les assauts de l’océan », prévient Éric Chaumillon.

« Appauvrir les barrières dans un contexte d’élévation du niveau marin est une erreur qui coûtera très cher, puisque la moitié de l’humanité vit à proximité des côtes », poursuit-il.

Sans une prise de conscience rapide du problème, plusieurs villes côtières risquent gros en raison de l’érosion et de la submersion appréhendées dans les prochaines décennies.

https://ici.radio-canada.ca/

Des micro-puces sur des cactus en Arizona pour dissuader les voleurs


Des vols de cactus dans un Parc National aux États-Unis qui peuvent rapporter jusqu’à 300 dollars US. Rien recule les voleurs, n’importe quoi pour faire de l’argent. En mettant des micro-puces sur ces cactus, il semble que ce soit assez efficace pour dissuader les voleurs
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Des micro-puces sur des cactus en Arizona pour dissuader les voleurs

 

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Des cactus dans le Parc National de Saguaro | Ade Russell via Flickr CC License by

Repéré sur El Espectador

Repéré par Camille Jourdan

Pour éviter les nombreux vols de cactus dans le Parc National de Saguaro, des micro-puces ont été implantées sur ces énormes plantes du désert.

Véritables «symboles de l’Ouest américain et du Nord du Mexique», les Saguaros sont ces gigantesques cactus que l’on a si souvent vus dans les westerns, et qui décorent aujourd’hui souvent l’entrée des villas d’Arizona. Ces arbres qui poussent par milliers dans le désert ne manquent pas d’attirer les voleurs. Très régulièrement, des personnes les arrachent ou les coupent pour ensuite les revendre; un Saguaro haut d’un mètre ou 1,50 mètre peut se vendre à plus de 300 dollars! Pour éviter cela, le Parc National des Saguaros, près de Tucson, a installé des micro-puces sur ses cactus, rapporte le journal colombien El Espectador.

Ces petites cartes de 50 millimètres de large permettent de repérer ceux qui s’aventureraient à embarquer un cactus à travers le parc. S’ils se font arrêter, ces voleurs risquent une amende pour infraction mineure.

«Ce programme est avant tout préventif», explique le chef des garde-forestiers, Ray O’Neil:

«Nous voulons que les gens sachent que nos Sauguaros sont protégés avec des micro-puces, et que s’ils essayent de les voler, ils devront en payer les conséquences.»

Selon le garde-forestier, ce système montre déjà ses preuves, puisque personne ne s’est fait arrêté jusqu’à présent.

«Et le coût de ce programme est relativement bas», souligne-t-il, précisant qu’il suffit de débourser 2 dollars par micro-puce.

Pour le moment, seuls 200 cactus en ont été dotés, sur les plusieurs milliers -environ un million- de Sauguaros que compte le parc. En espérant que ce système empêche également les actes de vandalisme: O’Neil rapporte que certains cactus sont attaqués à la machette, ou que d’autres encore servent de cibles pour les tirs amateurs.

http://www.slate.fr/

Il s’élance vers le ciel et se blesse en voulant prouver que la Terre est plate


Il l’a fait, il s’est élancé dans le ciel avec sa fusée artisanale. C’est courageux, mais il s’est écrasés dans le désert aux États-Unis. Il n’a donc pas pu vérifier son hypothèse, que la terre selon lui, est plate
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Il s’élance vers le ciel et se blesse en voulant prouver que la Terre est plate

 

Il a fait 570 mètres dans les airs dans une fusée artisanale, puis s’est écrasé dans le désert.

  • The Associated Press

Un scientifique autodidacte qui croit que la Terre est plate s’est propulsé à environ 570 mètres dans les airs à bord d’une fusée artisanale avant de se blesser légèrement en atterrissant durement dans le désert de Mojave aux États-Unis.

« Je suis soulagé » a-t-il déclaré après avoir été examiné par des ambulanciers.

« Je suis fatigué d’entendre des gens dire que je suis un dégonflé et que je n’ai même pas construit de fusée, j’en ai marre, maintenant j’ai réussi, je l’ai fait. »

« Mad » Mike Hughes a raconté à l’Associated Press qu’il s’était blessé au dos, mais qu’il se portait plutôt bien après le lancement qui a eu lieu samedi près d’Amboy, en Californie.

Dans sa fusée, l’homme a atteint une vitesse que son assistant, Waldo Stakes, a estimé être de 560 kilomètres par heure avant de sortir son premier parachute.

Il a dû déployer un deuxième parachute avant d’atterrir.

Le décollage, qui a eu lieu dans cette ville du désert – à environ 320 kilomètres à l’est de Los Angeles, était initialement prévu au mois de novembre 2017.

À l’époque, l’homme avait rencontré des ennuis mécaniques et le Bureau de Gestion du Territoire (Bureau of Land Management), auquel revient la gestion des terrains publics aux États-Unis, avait refusé de lui permettre de décoller.

Le chauffeur de limousine âgé de 61 ans a converti une roulotte en rampe de lancement sur laquelle il a installé la fusée.

Pendant des mois, il s’est enfermé dans son garage pour construire sa propre fusée.

Avant le lancement, Mike Hughes a souvent eu des discussions animées sur les médias sociaux avec des gens qui doutaient de sa capacité à réaliser son projet.

Contrairement à ce que plusieurs personnes croyaient, il a indiqué, avant le lancement, que cette mission n’avait pas pour objectif de prouver que la Terre était plate.

« Est-ce que je crois que la Terre est plate comme un « frisbee », oui je le crois, a-t-il déclaré. Est-ce que j’en suis certain? Non, c’est pour cette raison que je veux aller dans l’espace »

« Mad » Mike Hughes souhaite maintenant construire une autre fusée qu’il appellera « Rockoon » et qu’il transporterait dans l’atmosphère à l’aide d’un ballon rempli de gaz, pour ensuite s’élancer dans l’espace.

Selon lui, l’engin lui permettrait de s’élever à 110 kilomètres dans les airs.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

Créer de l’eau potable à partir de l’air du désert, c’est possible!


Les scientifiques prédisent que 50 % de la population mondiale va manquer de l’eau d’ici quelques années. Les chercheurs améliorent une technique peu coûteuse et plus durable pour amasser l’eau à partir de l’humidité même dans un désert. Pour le moment, il est petit et ne peut ramasser qu’un quart de litre, ils espèrent réussir pour fabriquer l’appareil plus gros et ainsi amasser plusieurs litres d’eau pour les besoins d’une maisonnée
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Créer de l’eau potable à partir de l’air du désert, c’est possible!

 

Le nouveau dispositif permet d'extraire l'humidité d'un air très sec.

Le nouveau dispositif permet d’extraire l’humidité d’un air très sec.  Photo : MIT

Des tests menés sur le terrain en Arizona, aux États-Unis, confirment qu’un dispositif présenté l’an dernier par une équipe américaine est bel et bien capable de créer de l’eau potable à partir de l’air très sec du désert.

Explications.

Un texte d’Alain Labelle

Même dans les régions les plus arides de la Terre, il y a de l’humidité dans l’air. Des scientifiques du Massachusetts Institute of Technology (MIT) et de l’Université de Californie à Berkeley ont mis au point un appareil capable d’extraire l’eau de l’humidité présente dans l’air, et ce, même si elle est pratiquement inexistante.

Dans un monde où l’eau potable est de plus en plus rare, et où de graves pénuries d’eau affectent déjà plusieurs pays, le potentiel de cette invention est grand. Particulièrement lorsqu’on pense au futur, alors que la population humaine ne cessera d’augmenter dans un monde frappé par les effets du réchauffement du climat.

Créer de l’or bleu

Cette technologie pourrait éventuellement fournir un nouveau moyen d’obtenir de l’eau propre et fraîche presque partout sur Terre, en puisant l’eau directement de l’humidité de l’air, même dans les endroits les plus secs.

L’équipe de recherche, qui inclut des ingénieurs et des chimistes, affirme qu’il reste encore beaucoup de travail à réaliser pour utiliser son concept d’extraction de l’eau de l’air à grande échelle, mais elle se dit encouragée par les résultats des tests réalisés à Tempe, une ville au climat aride située en banlieue de Phoenix.

Vous pouvez vraiment obtenir de l’eau potable directement à partir de l’air le plus sec du désert. Evelyn Wang, MIT

Des technologies existent déjà pour extraire l’eau de l’air très humide, par exemple des systèmes de récolte d’eau à partir du brouillard. Elles ont d’ailleurs été déployées dans un certain nombre de zones côtières. Certaines méthodes permettant de retirer l’humidité de l’air sec existent aussi, mais sont très coûteuses.

La présente invention est toutefois la première qui pourrait être utilisée à grande échelle pratiquement n’importe où, quel que soit le taux d’humidité, et à des coûts moindres.

En fait, la technique permet d’extraire de l’eau dans de l’air n’ayant un taux d’humidité que de 10 %. Par comparaison, les méthodes actuelles exigent des niveaux beaucoup plus élevés, avoisinant les 100 % d’humidité pour les méthodes de récolte du brouillard, et plus de 50 % pour les systèmes à base de rosée. En outre, ces deux méthodes nécessitent de grandes quantités d’énergie pour le refroidissement.

Le nouveau procédé a recours à un genre de matériau en mousse attirant l’humidité et utilise des interactions entre des molécules organiques et une surface métallique. Elle est entièrement alimentée par la chaleur du soleil.

Le détail des tests est publié dans la revue Nature Communications.

Alimenter une maison

La version testée sur le terrain inclut quelques améliorations par rapport au concept initial décrit l’an dernier dans la revue Science. Elle permet même d’extraire l’eau à des températures sous zéro.

Toutes les interrogations soulevées l’an dernier ont été positivement réglées dans nos tests. Evelyn Wang, MIT

Le petit prototype testé n’a servi qu’à prouver la valeur du concept, et sa grosseur devra être augmentée pour réussir à produire un quart de litre d’eau par jour, un rendement jusqu’à trois fois supérieur à celui de l’actuelle version.

De plus, le nouveau système ne nécessite pas de pompes ni de compresseur qui peuvent s’user.

« Il peut être utilisé de manière totalement passive, dans des endroits à faible humidité, mais avec de grandes quantités de lumière du soleil », explique Hyunho Kim du MIT.

La prochaine étape est donc de créer un appareil plus gros et plus efficace capable de produire les litres d’eau nécessaires pour alimenter une maison.

Des tests de qualité de l’eau ont aussi été menés et n’ont montré aucune trace d’impuretés.

http://ici.radio-canada.ca/

Mystères et sculptures de chameaux dans le désert saoudien


De l’art rupestre datant d’au moins 2000 ans dans le désert en Arabie Saoudite. Des sculptures d’animaux rarement utilisés à cette époque. On ne sait pas trop pourquoi et surtout comment ils ont fait étant donné que c’est sur des montagnes
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Mystères et sculptures de chameaux dans le désert saoudien

 

L'une d'elles en particulier se démarque: un chameau... (FAYEZ NURELDINE, AFP)

L’une d’elles en particulier se démarque: un chameau (à gauche) face à ce qui serait un âne, une mule ou un cheval (à droite), des animaux rarement représentés dans l’art rupestre de la région.

FAYEZ NURELDINE, AFP

 

Agence France-Presse
AL JOUF

Au milieu d’un désert écrasé par le soleil, Hussein Al-Khalifa, un responsable du patrimoine en Arabie saoudite, pointe fièrement du doigt des silhouettes de chameaux sculptées dans la roche: une découverte sans précédent qui reste entourée de mystères.

On voit bien ce qui serait un âne,... (Fayez Nureldine, AFP) - image 1.0

 

On voit bien ce qui serait un âne, une mule ou un cheval (à droite) face au reste de la tête d’un chameau (à gauche).

FAYEZ NURELDINE, AFP

Elles sont une douzaine de sculptures, certaines endommagées par l’érosion ou des actes de vandalisme, qui dateraient d’environ 2000 ans. Elles ont été découvertes il y a quelques années dans une propriété privée du désert d’Al-Jouf, dans le nord du royaume.

Ciselées sur trois éperons rocheux, ces sculptures reflètent un niveau de compétence jamais vu dans d’autres formes d’art rupestre du désert saoudien.

M. Khalifa, membre d’une mission archéologique franco-saoudienne, raconte avoir accidentellement découvert les sculptures, lorsqu’un ami lui a parlé d’une « montagne en forme de chameau ».

« En me rendant sur la zone, j’ai en fait découvert que des chameaux étaient sculptés dans les affleurements de la montagne. C’est vraiment unique », dit-il.

Le chameau, appelé « vaisseau du désert » et apprécié pour sa viande, son lait et sa capacité de résistance, est un sujet récurrent sur les sites archéologiques saoudiens.

Mais ceux d’Al-Jouf sont différents.

Certaines de ces sculptures sont perchées très haut sur les montagnes, laissant penser que des cordes ou des échafaudages ont été utilisés.

L’une d’elles en particulier se démarque: un chameau face à ce qui semble être un âne, une mule ou un cheval, des animaux rarement représentés dans l’art rupestre de la région.

Routes de la Mésopotamie

« Les sculptures en trois dimensions témoignent d’une grande maîtrise au niveau du réalisme et de la taille », explique Maria Guagnin, de l’Institut Max Planck des Sciences de l’Histoire humaine basé en Allemagne.

« Cela pourrait changer notre compréhension de la dynamique des populations préhistoriques et de leurs traits culturels », dit-elle à l’AFP.

Mais le mystère reste entier sur les sculpteurs et les outils utilisés.

M. Khalifa relève une proximité avec les Nabatéens, des Arabes nomades connus pour avoir fondé la ville de Petra, dans l’actuelle Jordanie, sculptée dans des falaises de grès.

« Il s’agit d’une découverte scientifique importante qui nous rappelle l’importante histoire préislamique de l’Arabie saoudite », estime l’archéologue Guillaume Charloux, du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) en France.

« Je ne peux qu’espérer que cela amènera les gens à découvrir la variété et la richesse du passé saoudien », ajoute M. Charloux, qui dirige la mission avec M. Khalifa.

Les sculptures d’Al-Jouf ont des styles différents, ce qui suggère qu’elles ont été réalisées par plusieurs artistes.

Il est possible, estiment des archéologues, que le site ait été un lieu de vénération, un lieu de repos sur une route de caravanes ou une frontière délimitant deux régions.

« Mon hypothèse aujourd’hui est que les sculpteurs étaient des habitants de la région et que le site était un lieu emblématique sur les routes empruntées par les caravanes vers la Mésopotamie », avance M. Charloux.

« Questions sans réponse »

Le désert saoudien est riche en sites historiques, dont certains n’ont été mis au jour que récemment, grâce à l’utilisation des nouvelles technologies.

Mais pour trouver des réponses à toutes les questions concernant les sculptures de chameaux, un important travail de terrain est encore nécessaire.

Plusieurs des sculptures érodées sont difficiles à dater, les archéologues estimant toutefois qu’elles auraient été achevées au cours des premiers siècles avant J-C.

« Si elles datent d’avant la domestication du chameau, elles représentent des spécimens sauvages qui ont peut-être été chassés, et une chasse réussie peut avoir été vitale pour la survie des populations locales », indique Mme Guagnin.

Pour l’instant, les autorités saoudiennes surveillent le site pour empêcher les chasseurs de trésors d’y accéder, et cherchent à l’acquérir auprès de son propriétaire privé.

Mais d’autres mystères demeurent, comme celui entourant l’un des éperons rocheux qui, vu d’un certain angle, ressemble à un visage humain.

« Il y a tant de questions sans réponses », reconnaît M. Khalifa.

http://www.lapresse.ca/