Pouvoir des couleurs : quels effets sur notre santé et notre moral ?


Est-ce que les couleurs peuvent soigner notre état santé ? Certains y croient, mais il semble que cela ne soit pas prouvé scientifiquement. Cependant, certaines couleurs peuvent jouer sur notre santé émotionnelle
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Pouvoir des couleurs : quels effets sur notre santé et notre moral ?

 

Avoir les idées noires, faire grise mine, voir rouge, être vert de peur, rire jaune ou encore être bleu de quelqu’un… De nombreuses expressions relient les couleurs aux émotions.

Si les avis divergent sur l’influence des couleurs sur notre moral, voire sur notre santé, nous privilégions cependant certaines couleurs dans notre quotidien : simple histoire de goût ou influence plus complexe ?

Les goûts et les couleurs, ça se discute ?

La lumière du jour se décompose en un panel de différentes couleurs, phénomène magnifiquement illustré par l’arc-en-ciel. Le rôle de la lumière sur le psychisme, et notamment sur la dépression saisonnière, est clairement reconnu. Néanmoins, l’impact des couleurs considérées individuellement est controversé.

Récemment (1), des chercheurs ont constaté que la couleur de la lumière ambiante influence la manière dont le cerveau traite des stimulations émotionnelles : les réactions étaient plus importantes en présence de lumière bleue que quand la lumière ambiante était verte. Cependant, ces travaux doivent être poursuivis afin de pouvoir tirer des conclusions formelles.

Et on est loin de pouvoir soigner avec des couleurs.
La « chromothérapie », méthode qui prône le traitement de maux et maladies par la projection de couleurs sur le corps, n’a jamais pu démontrer une quelconque efficacité. En France, elle n’est reconnue par aucun professionnel fiable et n’est pas remboursée par l’assurance maladie.

Le pouvoir des couleurs

Sans aller jusqu’à soigner, certaines couleurs sont cependant instinctivement privilégiées selon les situations.

Voici les quelques effets souvent cités :

  • Le bleu pour être au calme et chasser le stress.
  • Le vert pour s’apaiser et retourner au naturel.
  • Le jaune pour favoriser la concentration et l’organisation.
  • L’orange pour chasser les idées noires, stimuler la bonne humeur et l’intellect.
  • Le rouge pour stimuler la créativité mais à utiliser avec parcimonie sous peine de favoriser la colère et l’énervement.
  • Le violet, que l’on obtient en mêlant le bleu et le rouge, est une couleur entre chaud et froid qui incite au calme et à la méditation.

Attention, l’efficacité des couleurs dans ce domaine est discutable et surtout très personnelle : votre ressenti face aux différentes teintes reste avant tout une question de goût et de sensibilité.

Pour colorer son quotidien

Les effets cités précédemment peuvent être pris en considération pour les choix du quotidien, tant pour le coloris des pièces de vie que pour les choix vestimentaires.

Il faut néanmoins garder à l’esprit que la perception des couleurs est personnelle, voire culturelle. Par exemple, en Occident, la couleur de prédilection du mariage est le blanc car symbole de pureté ; en Asie, c’est le rouge qui est privilégié car il symbolise le faste et le bonheur tandis que le blanc est un symbole de deuil.

Alors comment bien choisir ses couleurs ?

  • Faites-vous plaisir ! Et tenez compte de l’effet des couleurs sur votre humeur.
  • Renseignez-vous tout de même sur ce que l’on attend de vous dans certaines circonstances (entretien d’embauche, cérémonies…).
  • Et faites preuve d’ouverture d’esprit et de curiosité si vous êtes confronté(e) à d’autres habitudes culturelles (cadeaux, voyages…).

par Carole Equeter, journaliste santé

Sources : Vandewalle, G. et al., Proc Natl Acad Sci U S A. 2010 Nov 9;107(45):19549-54. doi: 10.1073/pnas.1010180107. Epub 2010 Oct 25.

 

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La dépression saisonnière


Dans les pays nordiques comme au Canada, nous sommes loin du compte du degré de luminosité en hiver. Ce manque de lumière peut affecter certaines personnes et provoquer des dépressions saisonnières
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La dépression saisonnière

 

La dépression saisonnière, ou trouble affectif saisonnier, est une dépression liée au manque de lumière naturelle qui survient au même moment chaque année, en automne ou en hiver, pendant au moins 2 années consécutives, et qui dure jusqu’au printemps suivant.

Durant cette période, les journées sont courtes et la luminosité moins intense. Celle-ci passerait de 100 000 lux (unité de mesure de la luminosité) les jours d’été ensoleillés à parfois aussi peu que 2 000 lux les jours d’hiver.

Qui est touché?

Au Canada, environ 18 % des gens vivent une « déprime hivernale »26 caractérisée par un manque d’énergie et un moral plus fragile. Certains individus vivent ce phénomène plus intensément. Atteints d’une véritable dépression saisonnière, ils peuvent avoir de la difficulté à mener leurs activités habituelles. C’est le cas de 3 % à 10 % de la population adulte de l’ensemble des pays nordiques.

La majorité des personnes atteintes sont des femmes. Les enfants et les adolescents sont plus rarement touchés.

Plus on s’éloigne de l’équateur, plus le nombre de gens atteints augmente, car le nombre d’heures d’ensoleillement fluctue davantage au cours de l’année. Par exemple, en Alaska, où le soleil ne se lève pas du tout pendant plus de 1 mois durant l’hiver, 9 % de la population souffre de dépression saisonnière 1.

Comme c’est le cas pour la dépression classique, les symptômes de dépression saisonnière peuvent s’aggraver au point de conduire à des idées suicidaires.

La dépression saisonnière l’été?

Certaines personnes sont atteintes de la dépression saisonnière au coeur de l’été. Cela peut être dû à la chaleur, parfois difficile à supporter ou à la forte luminosité. Aucun traitement spécifique n’a été conçu pour les personnes qui souffrent de dépression saisonnière estivale. Les médecins proposent un traitement standard contre la dépression (psychothérapie, médicaments antidépresseurs). Certaines personnes parviennent à soulager leurs symptômes à l’aide d’un système de climatisation et en réduisant la lumière ambiante dans leur lieu de résidence, ou encore en voyageant dans des régions tempérées 25.

Causes

Le Dr Norman E. Rosenthal, psychiatre et chercheur au National Institute of Mental Health, a été le premier à démontrer, en 1984, le lien entre lumière et dépression 34. C’est lui qui a défini la dépression saisonnière. En fait, la « découverte » de ce type de dépression est indissociable de l’invention de la luminothérapie. C’est en constatant que l’exposition à la lumière artificielle à large spectre pouvait profiter aux personnes souffrant de symptômes dépressifs pendant la saison hivernale que Rosenthal a pu démontrer le rôle joué par la luminosité sur l’horloge biologique interne et l’humeur.

En effet, la lumière joue un rôle important dans la régulation de l’horloge biologique interne. Celle-ci contrôle plusieurs fonctions du corps suivant des rythmes bien précis, comme les cycles d’éveil et de sommeil et la sécrétion de diverses hormones selon l’heure du jour.

Par exemple, après avoir pénétré dans l’oeil, les rayons lumineux se transforment en signaux électriques qui, une fois envoyés au cerveau, agissent sur les neurotransmetteurs. Un de ceux-ci, la sérotonine, souvent appelée « l’hormone du bonheur », régularise l’humeur et gouverne la production de la mélatonine, une autre hormone responsable des cycles éveil-sommeil. La sécrétion de mélatonine est inhibée durant le jour et stimulée durant la nuit. Les dérèglements hormonaux causés par un manque de lumière peuvent être suffisamment importants pour occasionner des symptômes liés à la dépression.

Degré de luminosité : quelques repères

Journée d’été ensoleillée : de 50 000 à 130 000 lux

Journée d’hiver ensoleillée : de 2 000 à 20 000 lux

À l’intérieur d’une maison : de 100 à 500 lux

Dans un bureau bien éclairé : de 400 à 1 000 lux

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Quand le mauvais temps agit sur l’humeur


Beaucoup se plaignent du printemps qui semblent prendre son temps pour donner plus que quelques jours de chaleur et cette pluie, le temps qui refroidit .. Certains sont influencés par la couleur du temps surtout en hiver mais avec ce printemps manqué, ils peinent a avoir meilleurs humeur
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Quand le mauvais temps agit sur l’humeur

Quand le mauvais temps agit sur l'humeur

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Morosité, baisse d’entrain, la grisaille actuelle influe sur l’humeur d’une grande partie de la population, estiment les experts qui divergent sur d’éventuels remèdes.

«Les conséquences sont mineures et non pathologiques pour la plupart des gens. Elles se traduisent par moins d’entrain, moins d’énergie, moins d’appétence sociale», relève le Dr Christian Even, psychiatre, ancien responsable des troubles de l’humeur à l’hôpital Sainte-Anne à Paris.

Il souligne que seuls 10% des gens se sentent exactement pareils tout au long de l’année, tandis que 80% connaissent des changements d’humeur non significatifs.

Pour les 10% restants, tout est question d’intensité avec, dans les cas les plus graves, une dépression saisonnière qui touche entre 0,5 et 2,9% de la population.

Cette affection, qui va bien au-delà de la petite baisse de moral passagère, se traduit par des difficultés à se concentrer, une grosse fatigue, des modifications du sommeil et de l’appétit.

«C’est une pathologie qui est un peu liée au manque de lumière, mais surtout à la durée du jour et qui n’est plus vraiment d’actualité aujourd’hui, alors que les nuits sont de plus en plus courtes», ajoute le Dr Even.

Pour le Dr Patrick Lemoine, psychiatre et docteur en neurosciences, les femmes sont nettement plus touchées que les hommes par la dépression saisonnière (un homme pour 5 femmes), mais également par sa version atténuée, le blues de l’hiver, qui va généralement de pair avec des envies de sucre ou un sentiment de frilosité.

«D’habitude tout rentre dans l’ordre en mars-avril, mais cette année, nous continuons à voir et à traiter des patients», explique-t-il.

Luminothérapie

Le Dr Lemoine rappelle que la lumière permet de synchroniser le rythme circadien, c’est-à-dire le rythme biologique de 24 heures qui marque notre vie quotidienne et qui alterne des périodes de veille et de sommeil. Si la lumière est insuffisante, l’horloge biologique se dérègle, avec des conséquences néfastes pour la santé, telles que la dépression saisonnière, mais également l’insomnie.

Pour y remédier, les médecins proposent la luminothérapie, un traitement très en vogue dans les pays nordiques qui consiste à exposer les yeux à une lumière proche de la lumière solaire pendant une demi-heure tous les jours.

Selon le Dr Lemoine, 85% des patients atteints de dépression saisonnière peuvent actuellement être guéris en moins de deux semaines avec cette technique.

Mais, pour la grande majorité des gens, «il suffirait seulement d’une semaine de beau temps pour qu’il n’y ait plus de problème», lance-t-il. En attendant, sa recette miracle se résume en quelques mots: «Ressortez vos lampes de luminothérapie, bougez-vous, allez là où il fait beau.»

Pour le Dr Even, le problème viendrait plutôt de «notre psychologie, notre inconscient collectif, notre culture commune. C’est psychologique plus que biologique», juge-t-il.

Et de conclure:

«Comme ce n’est pas pathologique, chacun trouvera ses propres remèdes. Et au final, soyez heureux de ne pas être malade, ça passera tout seul.»

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L’Influence de la météo sur notre corps


L’été on se plaint de la chaleur accablante, de trop ou pas assez de pluie , des orages ..  et l’hiver, du froid, des tempêtes … bref, la météo est un sujet de conversation en toutes saisons, mais aussi elle influence sur notre santé .. Savoir les risques .. nous pouvons minimiser les conséquences ..
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L’Influence de la météo sur notre corps

 

 

PAR GUILLAUME JOUSSET  | PHOTO: SHUTTERSTOCK

Les conditions météorologiques ont une incidence certaine sur la santé et risquent même d’aggraver les symptômes de certaines maladies, telles que la migraine et l’asthme. Mais ce n’est pas parce qu’on ne peut pas changer le temps qu’on est à sa merci!

Le temps qu’il fait dehors a un effet à l’intérieur du corps humain. Il ne s’agit pas là de croyances populaires, mais bien de science: la biométéorologie étudie l’effet de la météo sur les êtres vivants. Peu pratiquée au Québec, elle est déjà utilisée en Europe, notamment en Allemagne, où le bulletin météorologique intègre les différentes maladies susceptibles d’être aggravées par la météo.

Le météorologue Denis Bourque est l’un des pionniers de la biométéorologie au Canada, où il étudie, avec le médecin torontois John Bart, l’effet de la météo sur la santé. Le fruit de leurs efforts est en ligne depuis le début de l’année: le site MediClim (http://mediclim.com) propose gratuitement un bulletin météo et envoie par courriel des alertes aux 10 000 personnes inscrites quand les conditions météorologiques locales sont susceptibles de détériorer leur santé.

«Pour l’instant, cela concerne les personnes atteintes de migraine, d’asthme, d’arthrite ou de maladies cardiaques et vasculaires», précise Denis Bourque.

Pour déclencher la migraine, il faut la conjonction de plusieurs facteurs, comme la consommation d’alcool, le manque de sommeil, une lumière vive et une modification brusque du temps, (en période d’orage).

«On ne peut rien changer à la météo. Mais, tout comme on prend un parapluie lorsque de la pluie est annoncée, on peut éviter d’accumuler les déclencheurs de migraine en refusant, par exemple, un verre de vin les jours où les facteurs de risque sont élevés», explique-t-il.

Si climat et santé sont indissociables, chaque personne subit l’influence de la météo de manière différente.

«Des études ont montré que 51 % des migraineux pouvaient considérer la météo parmi les facteurs déclenchants», explique Denis Bourque.

En période de grands froids ou de fortes chaleurs, notre organisme doit maintenir une température constante, ce qui peut demander beaucoup d’énergie. Ainsi, en dessous de -5 ?°C, le froid double les risques d’infarctus du myocarde, car il favorise la viscosité du sang.

Moins liquide, celui-ci peut former des caillots et obstruer les artères. Le froid dessèche littéralement la peau, d’où l’importance de l’hydrater régulièrement. Il peut aussi déclencher de violentes crises chez les asthmatiques. Ainsi, il faut protéger ses voies respiratoires à l’aide d’une écharpe pour «réchauffer» l’air avant qu’il ne pénètre dans les poumons.

«Si on prévoie une activité en plein air, on doit prendre quelques bouffées de son bronchodilatateur avant de sortir», recommande le pneumologue Pierre Larivée.

 Quant aux périodes chaudes, elles favorisent notamment les crises d’asthme et d’allergie. Une hydratation insuffisante peut même entraîner des infections urinaires ou rénales. L’important, c’est de se protéger dès le début de la chaleur ou du froid, car le corps est plus vulnérable s’il n’a pas eu le temps de s’habituer.

La météo influence la qualité de l’air, et celui-ci a un effet direct sur la santé.

«Chaque jour, 7 200 litres d’air passent par nos poumons», affirme Pierre Larivée.

Les gens qui souffrent de problèmes respiratoires doivent faire particulièrement attention à tout ce qui pourrait irriter leurs voies respiratoires, comme la pollution, le pollen ou l’humidité.

En période de grandes chaleurs, la pollution atmosphérique se fait encore plus ressentir. Le smog, formé d’un mélange de particules fines de polluants atmosphériques et d’ozone, est alors particulièrement néfaste, et accroît les problèmes respiratoires et cardiovasculaires.

La météo a une influence directe sur la concentration de pollen dans l’atmosphère. Le soleil, la chaleur et le vent vont favoriser sa dissémination. Les pollens sont encore plus nocifs lorsqu’ils sont combinés au smog. Si on est allergique ou asthmatique, on doit vérifier le taux de pollen avant de sortir. On doit aussi éviter d’aller dehors très tôt le matin ou par temps chaud et venteux. Enfin, on doit privilégier les activités extérieures après une bonne pluie, car les pollens sont alors moins nombreux.

Par temps humide ou froid, les douleurs articulaires se réveillent. Certains arthritiques affirment même pouvoir prévoir l’arrivée de la pluie en raison de l’augmentation de leurs douleurs.

«C’est un mythe», assure le rhumatologue Mark Hazeltine.

Les effets du temps sur les affections articulaires n’ont été étayés par aucune étude scientifique. Il est possible que certaines personnes soient sensibles aux conditions météorologiques, mais il est difficile de faire le lien entre les crises arthritiques et l’arrivée d’un temps froid et humide. On ne doit pas s’empêcher d’être actif; si les douleurs sont plus fortes par temps de pluie, on doit adapter sa médication.

«Il y a des gens, comme les amoureux du ski, qui se réjouissent de l’arrivée du froid!» rigole le psychologue Nicolas Chevrier.

Selon lui, tout dépend de la perception qu’on a, et aussi de l’importance qu’on accorde à la météo.

«Tout d’abord, on doit prendre conscience de l’influence néfaste de la météo sur le moral. Puis, on doit se poser cette question: pourquoi est-on moins en forme par tel ou tel temps? Il faut essayer de voir les choses en imaginant les moments agréables à vivre pendant ces périodes», explique l’expert.

La dépression saisonnière touche de nombreuses personnes en automne et en hiver. Elle s’estompe naturellement au retour du printemps et est essentiellement due au manque de lumière naturelle.

«Les symptômes sont une fatigue chronique, un grand besoin de sommeil, de l’irritabilité et une augmentation de l’appétit, qui peut entraîner une prise de poids», explique le psychologue. Pour prévenir cette dépression, il est bon de marcher au moins une heure par jour, de préférence le matin, quand le soleil est le plus fort.

«On peut aussi faire de la luminothérapie en s’exposant quotidiennement à une forte lumière. La lampe doit éclairer à 10 000 lux pour être efficace», assure-t-il.

L’idéal, selon lui, est de combiner la luminothérapie avec des habitudes de vie saines.

«Cela empêche la dépression saisonnière de revenir chaque année», termine-t-il.

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Laissez tomber les blues de l’hiver


Certaines personnes sont plus affectées par le manque de lumière d’ou souvent la dépression saisonnière fait son apparition .. L’hiver est un mois difficile pour plusieurs, mais il faut apprivoisé cette saison pour retrouver l’énergie et sa bonne humeur
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Laissez tomber les blues de l’hiver

 

Allez! On se retrousse les manches et on ne se laisse pas aller à la déprime hivernale!

 

Bum interactif

Pour plusieurs personnes susceptibles de souffrir de dépression saisonnière, le « blues de l’hiver » semble être un incontournable. Voilà qui n’est pas la bonne attitude pour la contrer, bien au contraire. Ne vous laissez pas abattre par le froid et votre prédisposition à la déprime hivernale!

Voici d’ailleurs quelques suggestions pour vous aider à garder le moral malgré les froids sibériens, selon The National Library of Medicine.

D’abord, vous aurez sans doute remarqué qu’une bonne partie du blâme de votre morosité repose sur la luminosité, ou le manque de lumière en hiver. Il serait alors bon de revisiter votre routine de sommeil. Essayez de vous coucher plus tôt, afin de vous lever plus tôt. Ainsi, vous profiterez de plus de lumière qu’en utilisant ces heures le soir et la nuit.

Variez aussi vos activités, et reprenez ce passe-temps ou cette passion que vous chérissez tant! Pas d’excuses, l’hiver n’est pas la période de l’année pour s’empêcher de faire ce que l’on aime.

Même chose en matière d’alimentation, ce n’est pas du tout le moment de faire de la culpabilité et de vous mettre au régime draconien.

Faites-vous plaisir et essayez de pratiquer une ou des activités extérieures! Si vous y parvenez, vous verrez sans doute un changement radical dans votre humeur… et votre attitude.

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Contrer la dépression saisonnière… grâce aux végétaux


L’hiver les journées sont plus courtes et peut être une des causes de la mauvaise humeur ou du moins d’être maussades … L’idée de mettre un peu  de verdure .. pourrait peut-être aider.. et il y a des plantes qui sont vraiment facile que sans être pouce vert … elle peut survivre
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Contrer la dépression saisonnière… grâce aux végétaux

 

Disposer des plantes d'intérieur dans une pièce de...

 

Disposer des plantes d’intérieur dans une pièce de la maison ou au bureau a un effet positif sur notre santé morale et physique.

 

LARRY HODGSON, collaboration spéciale
Le Soleil

(Québec) À l’automne, on tend à se laisser aller à la dépression, un état appelé par les spécialistes «trouble affectif saisonnier» (TAS) ou SAD (de l’anglais seasonal affective disorder). En langage courant, on dit plutôt dépression saisonnière ou blues hivernal.

Les symptômes sont multiples : diminution d’énergie, perte d’intérêt, isolement, insomnie, etc. La cause de ce problème n’est pas bien comprise, mais on ne pense plus que le facteur le plus important soit la grisaille du temps, comme on le croyait autrefois, mais plutôt la longueur du jour réduite.

Selon cette théorie, l’être humain a évolué sous les tropiques, où les journées durent environ 12 heures toute l’année et il aurait de la difficulté à composer avec des journées de moins de 12 heures. Or, dans nos régions, les journées ont nettement moins de 12 heures cinq mois par année!

Évidemment, loin de moi l’idée de me faire psychologue : si vous souffrez de dépression profonde, bien sûr il faut consulter! Mais si vous ne vous sentez que légèrement déprimé durant les mois d’hiver, il y a plusieurs façons d’y faire face.

Le traitement des experts pour les TAS serait la luminothérapie, soit l’exposition de façon quotidienne à une source artificielle de lumière supérieure à 2000 lux. Il existe à cette fin des lampes spéciales près desquelles vous pouvez vous placer quelques heures par jour; celles qui produisent jusqu’à 10 000 lux ne demandent que 30 minutes d’exposition. Mais il existe aussi une thérapie encore moins coûteuse et, quant à moi, plus plaisante : s’entourer de plantes.

Un intérieur ou un bureau dans lequel on trouve des plantes d’intérieur a un effet positif sur le moral et le physique des gens.

WWW.JARDINIERPARESSEUX.COM

Les bienfaits des végétaux sur la santé

Il existe de nombreuses études (littéralement des centaines!) qui indiquent que la présence des végétaux dans l’environnement des humains a un effet bénéfique sur leur santé, tant mentale que physique. Travailler avec les plantes (les arroser, les rempoter, etc.) a un effet déstressant reconnu, mais même juste les voir apaise l’esprit. Paraît-il que même regarder des photos de jardins est bénéfique pour la psyché! C’est pourquoi les hôpitaux et les maisons de retraite modernes s’efforcent d’ajouter des jardins extérieurs à leurs terrains et d’incorporer des espaces pour des plantes vivantes dans les chambres. Même à l’école, les étudiants apprendraient plus facilement et retiendraient davantage d’information quand la salle de classe contient de la verdure.

Des employeurs n’ont pas hésité à emboîter le pas : les bureaux qui ont une bonne part de plantes vertes profiteraient d’une diminution de l’absentéisme et d’une amélioration du sentiment de bien-être des employés. La productivité augmente passablement… et les profits aussi!

Évidemment, une partie de ces effets est physique : les plantes filtrent l’air de ses impuretés, augmentent (légèrement) le taux d’oxygène, améliorent l’humidité relative et amenuisent les bruits de fond, tous des facteurs qui affectent positivement la santé des humains. Mais l’effet psychologique semblerait encore plus important. Autrement, comment expliquer le fait que les gens qui voient des plantes au loin, sans jamais les approcher, les toucher ni profiter du filtrage d’air qu’elles offrent, se sentent plus heureux et moins anxieux?

Des plantes chez vous

Il ne serait pas nécessaire de remplir sa maison de végétaux pour profiter des effets psychologiques de leur présence : une plante çà et là ou un petit regroupement de végétaux dans le coin du salon, il n’en faudrait pas plus pour réduire le stress. Et si votre employeur ne fournit pas de végétaux d’intérieur, peut-être pourriez-vous obtenir la permission d’en apporter?

Pour être efficaces, cependant, les plantes doivent pouvoir rester en vie : une plante brune et morte n’est d’aucune efficacité. Ainsi il faut considérer les besoins des végétaux avant d’en incorporer dans votre décor intérieur.

Pensez d’abord et avant tout que la lumière est l’unique source d’énergie des plantes. Ce ne sont pas les engrais qui nourrissent les plantes comme bien des gens le pensent, mais le soleil. Donc, nécessairement, l’espace doit recevoir un certain éclairage. Quelques plantes – cactées et la plupart des plantes à fleurs, par exemple – demandent beaucoup de soleil pour bien pousser : il n’est pas évident de les conserver ailleurs que sur le rebord d’une fenêtre ensoleillée. Plusieurs plantes vertes, par contre, peuvent pousser dans des emplacements passablement sombres et sont alors les variétés les plus faciles à cultiver.

Aussi, il faut les arroser. Il n’y a pas de règle fixe quant à la fréquence des arrosages : selon les conditions, la même plante pourrait avoir besoin d’arrosage tous les cinq jours ou toutes les deux semaines! Il faut physiquement vérifier l’état du sol de vos plantes d’intérieur. Pour ce faire, deux fois par semaine, enfoncez une partie de doigt dans le terreau de votre plante : s’il est sec au toucher, arrosez abondamment, assez pour mouiller toute la motte de racines. Si le terreau est encore humide au toucher, n’arrosez pas. C’est aussi simple que cela.

La fertilisation? C’est un détail mineur. Appliquez-en au quart de la dose recommandée pendant les mois d’été et la plupart des plantes d’intérieur pousseront à merveille. Augmenter l’humidité de l’air l’hiver au moyen d’un humidificateur profiterait à presque toutes les plantes vertes, mais certaines, comme la sansevière (Sansevieria trifasciata) et l’aglaonéma (Aglaonema spp.), tolèrent bien l’air sec. Quant à la température, presque tous les végétaux vendus comme plantes d’intérieur sont parfaitement à l’aise avec les températures habituelles de nos intérieurs : c’est donc un souci de moins.

Des plantes pour vous redonner le sourire

Voici quelques plantes d’intérieur réputées pour leur facilité de culture et leur capacité à purifier l’air de nos maisons et de nos bureaux. Les cultiver chez vous pourrait peut-être vous aider à surmonter le blues hivernal!

– Aglaonéma (Aglaonema spp.)

– Dieffenbachia (Dieffenbachia spp.)

– Dracéna (Dracaena spp.)

– Ficus (Ficus spp.)

– Fougère de Boston (Nephrolepis exaltata cultivars)

– Palmier (divers genres)

– Philodendron (Philodendron spp.)

– Plante araignée (Chlorophytum comosum)

– Pothos (Epipremnum aureum)

– Sansevière (Sansevieria trifasciata)

– Syngonium (Syngonium spp.)

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Savoir reconnaître la mononucléose


L’automne, les journées qui raccourcissent … apporte pour certain une fatigue, voir une dépression saisonnière mais cela peut-être aussi une toute autre affection mais que le médecin pourra poser un diagnostique
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Savoir reconnaître la mononucléose

 

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Comment différencier une mono d’une simple fatigue saisonnière d’automne?

L’automne apporte son lot de jolis paysages, de feuilles colorées, de soirées fraîches et de… baisse d’énergie. Les gens qui sont frappés par une forme de dépression saisonnière ou une autre sont nombreux, mais certains pourraient bien être aux prises avec un autre type de mal: la mononucléose.

Comment reconnaître une mono d’une simple fatigue saisonnière? Voici quelques informations, rapportées par e-sante.fr.

D’abord, il faut comprendre que la mononucléose est un virus, qui se transmet et s’attrape un peu comme la grippe. Elle n’est pas considérée comme une maladie grave, mais elle affectera certainement le quotidien des gens qui l’attraperont.

Si elle frappe surtout les plus jeunes (adolescents), les adultes sont tout aussi à risque de contracter cette maladie transmise majoritairement par la salive.

Impossible de ne pas la remarquer non plus, puisque la fatigue intense qu’elle procure est indiscutable. Une personne peut se voir dans l’incapacité totale de fonctionner normalement.

S’ajoutent aux symptômes de fatigue intense: maux de gorge, forte fièvre, frissons et courbatures (douleurs musculaires). Bref, le corps ressent un malaise général, ce qui la rend facile à détecter.

Il est important de consulter si vous reconnaissez ces symptômes, car vous n’êtes peut-être pas seulement atteint d’un mal automnal.

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