Les femmes sont plus morales?


En cas de danger extrême que ferions-nous pour sauver notre vie et celles des autres ? Quelle différence dans la décision entre homme et femme ? En fait, les résultats ne me surprennent pas vraiment, mais dans une situation réelle qui sait vraiment comment nous en temps que personne, nous réagirons
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Les femmes sont plus morales?

 

National Geographic

Par Camille Martel

Seriez-vous prêts à commettre un crime pour sauver plusieurs personnes? Un acte illégale pour le bénéfice de la majorité?

Une récente étude a évalué la question. Les résultats sont étonnants.

Un article de la revue Popular Science qui commentait cette étude la semaine dernière donnait l’exemple suivant : Vous êtes cachés avec plusieurs personnes. Un groupe ennemi menace de venir vous tuer. Ils vous cherchent. Un bébé se met à pleurer. Il risque de révéler votre cachette. Que faites-vous?

Réponse: Si vous êtes une femme, vous ne sauverez probablement pas la troupe!

Des chercheurs de l’Université Wilfrid-Laurier, de l’Université de Cologne et de l’Université du Texas à Austin ont tenté de répondre à cette question, selon le sexe du répondant.

Ils ont analysé 40 études précédentes où ils ont recueillis les réponses de 6100 hommes et femmes à des scénarios aussi déchirants que celui décrit plus haut.

Deux types de réponses se confrontaient. Celles de type utilitaristes et celle de type déontologiques. L’utilitarisme veut qu’une action soit morale si le résultat procure le plus grand bien au plus grand nombre de personne. D’un autre côté, la déontologie veut qu’une action soit morale seulement si elle est elle-même morale, indépendemment des conséquences.

Bref, l’utilitarisme mise sur les conséquences alors que la déontologie mise plutôt sur l’action.

L’émotion : une couche additionnelle

Les résultats ont démontré que les hommes étaient plus susceptibles de choisir une réponse de type utilitariste devant des scénarios conflictuels. Les femmes seront plus réticentes à poser un geste immoral, peut importe les conséquences.

Les réponses de type utilitaristes sont plutôt guidées par la rationalité tandis que les réponses déontologiques sont dictées par l’émotion.

Les chercheurs ont concluent que c’est la réponse affective qui est différente entre les hommes et les femmes, lorsque vient le temps de commettre un geste irréparable. Une décision sur le vif.

« Les hommes et les femmes ont tous les deux recours à la rationalité lorsque vient le temps de prendre une décision difficile. Cependant, les femmes ont une variante émotionnel qui vient s’ajouter à la price de décision », explique Rebecca Friesdorf, une des auteurs principales de l’étude.

Les femmes sont plus émotives que les hommes? Peut-être bien, mais pas de la manière dont on l’aurait imaginé!

 

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Des vêtements pour bébés jugés inappropriés


Je ne peux pas croire qu’on peut écrire ce genre de slogan sur des vêtements d’enfant. Je n’aime pas l’idée que la vulgarité soit vendable, ni le fait de véhiculer des idées pédophilies ou à connotation sexuelle sur le dos des enfants, dont ce genre de message visent les petites filles. De plus, les responsables de la compagnie n’ont aucune notion de moralité
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Des vêtements pour bébés jugés inappropriés

 

Photo CafePress

Une boutique américaine de vêtements affiche sur sa boutique en ligne des couvertures et des cache-couches pour bébés sur lesquels on peut lire des propos jugés inappropriés.

«Fuck me like a pornstar» («Baise-moi comme une vedette de la porno») est l’une des nombreuses phrases que l’on peut retrouver sur ces items controversés, rapporte le site du quotidien britannique «The Independant».

En effectuant une recherche rapide, pas moins de 1670 produits avec le mot «fuck» sont en vente dans la catégorie pour bébés.

Afin de dénoncer la situation, de nombreux messages ont été publiés sur la page Twitter du détaillant en ligne CafePress, dont le siège social est situé à Louiseville, dans l’État du Kentucky.

«Ce contenu sert à renforcer le statut de deuxième classe des femmes, comme si elles étaient moins que les hommes, comme de simples objets pour le plaisir et la satisfaction des hommes», a indiqué Caitlin Roper du groupe féministe Collective Shout.

«L’humour pro viol banalise les crimes de violence commis contre les femmes et réduit un problème mondial qui affecte des millions de femmes chaque jour», a-t-elle poursuivi.

En réponse aux messages de Caitlin, la compagnie CafePress a incité la jeune femme à rediriger ses énergies ailleurs et à remplir un rapport de plainte officiel plutôt que d’utiliser la plateforme Twitter.

CURB, une organisation qui a pour but d’abolir la traite de personnes et le commerce du sexe dans les Caraïbes, a également envoyé un message à la compagnie via Twitter.

«N’y a-t-il pas de code de déontologie qui existe pour empêcher les commerçants de développer des slogans qui favorisent la #pédophilie?» a écrit CURB.

 

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