Le Saviez-Vous ► Ces aliments ne périment jamais.


Quoiqu’il y a des aliments ont des dates de péremption à cause de la loi, certains d’entre eux peuvent durer plus longtemps s’ils sont bien conservés
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Ces aliments ne périment jamais.

 

1. Le miel

Cela fait très longtemps que le miel fait partie du régime alimentaire des hommes. Les archéologues ont déjà retrouvé du miel dans les pyramides égyptiennes qui est encore comestible ! Les miels un peu vieux ont tendance à se cristalliser, mais si on les réchauffe, ils retrouvent leur texture et saveur délicate.

Pour faire en sorte que le miel se conserve bien, évitez les miettes de pain et le beurre dans le pot…

2. Le beurre clarifié

Sa faible teneur en protéines et eau lui confère une durée de vie plus conséquente.

Fon Hodes/shutterstock.com

3. Le sel

Que cela soit du sel de table, du sel de mer ou des cristaux de sel, le sel est une denrée non périssable. Le préserver dans un endroit sec et recouvert évitera qu’il ne devienne compacte et même si c’est le cas, il faut savoir que ça n’ôte pas le goût.

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4. L’eau

La date de péremption sur les bouteilles d’eau concerne plus le récipient que l’eau en elle-même. Avec le temps, les plastifiants de la bouteille se diffusent dans l’eau la rendant impure voilà pourquoi il est important de regarder les dates. Si vous conservez l’eau dans des récipients en verre, alors vous pouvez la conserver aussi longtemps que vous le voulez.

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5. La Maïzena

La Maïzena est utilisée dans de nombreuses recettes notamment pour épaissir les sauces, crèmes, etc. Si elle est correctement conservée, elle ne se périme jamais.

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6. Les pâtes

Les pâtes sont des denrées non périssables, sauf si elles sont au blé complet.

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7. Le riz

Le riz comme le Basmati est une denrée non périssable, mais le riz brun et le long grain sont périssables du fait de leur teneur en graisse.

Reis

8. Les boîtes de conserve

Avec le temps, la consistance, le goût et la couleur des aliments peuvent changer, mais s’ils sont conservés dans des boîtes de conserve, ils ne périment pas. Néanmoins, si la boîte est endommagée alors les aliments se conservent moins longtemps.

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9. Le vinaigre de vin blanc

Lorsqu’il est conservé correctement, le vinaigre de vin blanc distillé peut être utilisé pour faire des vinaigrettes, l’entretien de la maison et comme désodorisant naturel pendant très, très longtemps.

Under 25? Please be prepared to show proof of age when buying alcohol

10. Le sirop d’érable

Comme le miel, le sirop d’érable est non périssable du fait de sa forte teneur en sucre. S’il devient compact, il suffit de plonger la bouteille dans de l’eau chaude pour le faire redevenir liquide.

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11. Le sucre

Les bactéries ne se nourrissent pas de sucre donc, elles ne s’accumulent pas sur le sucre. De fait, le sucre peut se conserver ad vitam aeternam. Que cela soit du sucre roux, en poudre, glace ou autre, vous n’avez pas d’inquiétude à avoir : c’est une denrée non périssable.

http://www.lastucerie.fr

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Les supermarchés donnent la main aux banques alimentaires


Les banques alimentaires au Québec viennent de réussir un grand coup pour aider plus de 400 000 personnes, dont près de 150 000 enfants chaque mois. En plus, cela va limiter les gaspillages alimentaires des supermarchés tels que Provigo, Maxi, Metro, Super C, IGA, ainsi que d’autres comme Cascades fournira les boites et le reste sera les subventions pour le transport, essence, réfrigération ….
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Les supermarchés donnent la main aux banques alimentaires

 

D'ici trois ans, les promoteurs du projet espèrent... (PHOTO MARTIN TREMBLAY, ARCHIVES LA PRESSE)

D’ici trois ans, les promoteurs du projet espèrent atteindre 611 magasins et récupérer ainsi 8 millions de kilos de denrées annuellement.

PHOTO MARTIN TREMBLAY, ARCHIVES LA PRESSE

 

LIA LÉVESQUE
La Presse Canadienne

Les banques alimentaires du Québec et les grands supermarchés se donnent enfin la main pour récupérer la nourriture invendue afin de venir en aide aux gens dans le besoin et d’éviter en plus le gaspillage.

Un projet-pilote en ce sens avait déjà été lancé et, fort de son succès, la collaboration sera étendue à 611 magasins participants des bannières Provigo, Maxi, Metro, Super C et IGA d’ici trois ans.

L’annonce en a été faite vendredi à Montréal, dans les locaux de la Maison bon accueil, en présence de Dominique Anglade, ministre de l’Économie et députée de la circonscription dans laquelle se trouve la Maison bon accueil, et Lucie Charlebois, ministre déléguée à la Santé publique et aux Saines habitudes de vie. Recyc-Québec accorde une subvention de 395 200 $ pour démarrer le projet à plus grande échelle.

«C’est une première au Canada», a soutenu la ministre Charlebois.

Il semble qu’il ait été particulièrement difficile d’assurer le fonctionnement d’un tel système.

Les supermarchés fournissent les denrées; des partenaires comme Cascades fournissent les boîtes de carton et la subvention sert à défrayer les coûts du transport, de l’essence, de l’entreposage, du système de congélation, a expliqué Annie Gauvin, directrice générale des Banques alimentaires du Québec.

Le projet-pilote avait permis de récupérer 2,5 millions de kilogrammes de denrées, dont 500 000 kilos de viande, grâce à la participation de 177 supermarchés.

Dans la prochaine année, 175 autres supermarchés s’ajouteront à la liste.

D’ici trois ans, les promoteurs du projet espèrent atteindre 611 magasins et récupérer ainsi 8 millions de kilos de denrées annuellement.

Les banques alimentaires soulignent de leur côté que les demandes d’aide sont en hausse et qu’elles ne suffisent pas à la tâche.

«Ce projet-là est un projet des plus importants, au niveau économique, au niveau de la sécurité alimentaire pour le Québec, mais aussi c’est un projet qui s’inscrit vraiment dans un projet de société», a lancé Mme Gauvin.

«À chaque mois, on reçoit 1,8 million de demandes. De ces 1,8 million, on répond à 400 000 personnes, 150 000 enfants», a-t-elle souligné.

Même si la subvention octroyée n’est pas récurrente, Mme Gauvin se dit confiante de pouvoir poursuivre dans la même veine lorsqu’elle aura été épuisée.

Le réseau des Banques alimentaires du Québec soutient 30 membres appelés Moisson – des banques alimentaires régionales – qui, à leur tour, approvisionnent 1000 organismes communautaires. Ce sont ces 1000 organismes qui apportent une aide alimentaire à 400 000 personnes, dont près de 150 000 enfants.

http://www.lapresse.ca/

Loblaws et Provigo: des étoiles pour mieux manger


Enfin quelque chose d’intéressant qui se passe dans les épiceries, du moins dans certaines d’entre elles. Dommage, par contre que ce ne soit pas toutes les épiceries qui en bénéficient. Cela aidera a faire de meilleurs choix et de ne pas se faire avoir par des ingrédients qui inspirent que ce soit bon pour la santé
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Loblaws et Provigo: des étoiles pour mieux manger

 

Le Guide-étoiles permet aux clients des supermarchés Loblaws... (Photo: Marco Campanozzi, La Presse)

 

Photo: Marco Campanozzi, La Presse

Le Guide-étoiles permet aux clients des supermarchés Loblaws et Provigo de voir rapidement quels sont les aliments les plus sains.

MARIE ALLARD
La Presse

Les céréales Cheerios originales sont meilleures pour la santé que les Cheerios… Multi-Grain. Cet étonnant constat, les clients des 107 Loblaws et Provigo du Québec peuvent désormais le faire rapidement, grâce au classement Guide-étoiles, lancé officiellement aujourd’hui.

Depuis le 1er août, les denrées vendues dans ces supermarchés reçoivent une cote allant de zéro à trois étoiles, le maximum étant attribué aux aliments les plus nutritifs.

 Les Cheerios originales remportent deux étoiles, bien visibles à côté du prix, sur les tablettes. Les Cheerios Multi-Grain ont une seule étoile, parce que «la quantité de sucre ajouté y est plus importante», explique Nathalie Regimbal, nutritionniste embauchée par Loblaw. Quant aux Cheerios aux bananes et aux noix, aucun astre n’enjolive leur étiquette, ce qui signifie que ce n’est pas un choix sain.

Tous les aliments sont évalués selon un algorithme, qui prend en compte leurs avantages (vitamines, minéraux, fibres, grains entiers, oméga-3) et leurs inconvénients (gras saturés et trans, sodium et sucre) par portion de 100 calories. Seuls quelques articles (thé, café, alcool, préparations pour nourrissons et mets préparés sur place) sont exclus.

Gratuit pour les fabricants

Lancé dès 2006 aux États-Unis, le Guide-étoiles «est développé par une firme indépendante», indique Bernard Lavallée, nutritionniste chez Extenso, le Centre de référence en nutrition de l’Université de Montréal.

«Il s’agit d’un programme intéressant, parce que les consommateurs ont besoin d’un système plus simple que ceux déjà en place pour les guider», estime-t-il.

«C’est extraordinaire pour les gens pressés: en un coup d’oeil, tu peux voir la cote d’un produit», souligne Serge Gauthier, directeur du Loblaws Angus, à Montréal.

Depuis l’instauration du Guide-étoiles, «on vend plus de produits santé, révèle-t-il. Je pense que les fournisseurs vont devoir s’ajuster».

Aucun montant n’est demandé aux fabricants pour l’évaluation des aliments. Cela distingue avantageusement le Guide-étoiles du programme Visez santé de la Fondation des maladies du coeur, qui facture de 1225$ à 3625$ par article en frais de licence, en plus de 150$ à 700$ en frais d’évaluation.

Impact aux États-Unis

Même si le Guide-étoiles – ou «Guiding Stars» en anglais – est en place en Ontario depuis un an, Loblaw dit ne pas pouvoir mesurer son impact sur les ventes.

«On sait que la réaction des consommateurs est très positive», indique Geneviève Poirier, chargée des affaires corporatives et des communications de Provigo.

La traversée de l’allée des craquelins – où les étoiles sont aussi rares que dans un ciel couvert – remet pourtant bien des emplettes en question.

Aux États-Unis, le Guide-étoiles «a provoqué des changements significatifs dans les achats alimentaires immédiatement après son lancement», selon une étude parue en 2010 dans l’American Journal of Clinical Nutrition.

Ces changements ont continué d’être significatifs un an et deux ans plus tard. En 2006, à peine 24,50% des produits achetés obtenaient au moins une étoile. Ce taux a monté à 25,89% en 2008.

Le Guide-étoiles n’est pas parfait. Les produits contenant des édulcorants comme le sucralose – à éviter selon bien des nutritionnistes – sont avantagés, puisqu’ils sont moins sucrés.

Autre hic: le yogourt grec nature contenant 2% de matières grasses n’obtient qu’une étoile.

«Pourtant, le yogourt grec est un produit très intéressant – même à 2% – et je le recommande fréquemment», dit Bernard Lavallée.

Loblaw a l’exclusivité du Guide-étoiles au Canada pour plusieurs années, ce qui est «dommage», selon le kinésiologue et expert en obésité Paul Boisvert. Le programme devait être déployé dans les Maxi d’ici quelques mois, «mais nos plans ont été repoussés pour le moment», indique Mme Poirier.

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Esclaves des dates de péremption


La date de péremption est un indice d’une possibilité que le produit pourrait être altéré .. mais il peut être encore bon .. alors qu’on jette quelques jours a peine avant le jour J… résulte a un énorme gaspillage et comme l’épicerie n’est pas donné nous avons vraiment intérêt a mieux gérer notre frigo
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Esclaves des dates de péremption

 

Un conteneur du marché Jean-Talon rempli de casseaux... (Photo Ninon Pednault, La Presse)

 

Un conteneur du marché Jean-Talon rempli de casseaux de tomates cerises.

PHOTO NINON PEDNAULT, LA PRESSE

STÉPHANIE VALLET
La Presse

Le gaspillage se produit à tous les échelons de la chaîne alimentaire: à la production (18%*), où l’on sélectionne les plus beaux légumes; à la distribution (11%), au cours de laquelle les magasins jettent des tonnes d’aliments périmés (ou non); mais surtout chez les consommateurs (51%), esclaves de la date de péremption.

Dernier maillon de la chaîne alimentaire, l’organisme Moisson Montréal aide chaque mois 142 000 personnes en donnant une seconde vie aux invendus de l’industrie agroalimentaire.

Le directeur général, Dany Michaud, vient de l’industrie agroalimentaire. Il connaît donc très bien les deux côtés de la médaille du gaspillage. Il s’est donné pour mission de convaincre les producteurs et les distributeurs de donner leurs invendus au lieu de les envoyer à l’enfouissement. Son argument principal: le profit.

«Avant d’entrer à Moisson Montréal, je pensais que c’était un grand sous-sol d’église. En donnant des produits proches de la date de péremption, les détaillants ont peur de voir leur nom associé à un scandale. Alors il faut essayer de leur montrer que c’est aussi facile de donner que de jeter et que ça peut même être payant puisqu’ils n’auront pas à payer pour se débarrasser de ces denrées», explique Dany Michaud.

Dany Michaud a fait de l’organisme une véritable entreprise à la fine pointe de la technologie, dotée d’un système informatique de traçabilité, de frigos écolos et d’une chaîne de triage.

«On donne pour environ 55 millions de dollars en denrées chaque année, rien qu’avec des aliments qui devaient être jetés! Pourtant, on ne répond qu’à environ 65% de la demande. Il y a donc encore des besoins à combler et on a les infrastructures ici pour recevoir plus de denrées», précise-t-il.

«On devrait être le dernier maillon de la chaîne alimentaire», ajoute le patron de Moisson Montréal.

En donnant à des oeuvres de charité les aliments qu’elle ne peut plus vendre, Louise Ménard, propriétaire de cinq supermarchés IGA, a également compris qu’elle pourrait économiser chaque mois dans le budget de 3000$ qui sert à se débarrasser des déchets dans chacun de ses magasins.

Elle a été l’une des seules à accepter de parler avec La Presse de ses pratiques en tant que détaillante.

«À trois ou quatre jours de la date de péremption, nous retirons les produits des tablettes et nous les offrons à des oeuvres de charité. Mais quand le produit est périmé, on ne peut pas se le permettre, bien que, dans 95% des cas, il soit encore très sain», explique Louise Ménard.

«Dans le cas des fruits, des légumes et de la viande qui ne sont plus vendables mais qui sont toujours consommables, c’est beaucoup plus simple puisque, dans tous les magasins où il y a un lieu de transformation, on les utilise pour le prêt-à-manger. Pour les boîtes cabossées ou abîmées, une compagnie vient les chercher et nous donne une infime portion de leur prix», ajoute-t-elle.

Dates de péremption, une pratique douteuse

Mme Ménard, qui travaille depuis plus de 30 ans dans le domaine de l’alimentation, n’est pas tendre envers les habitudes de consommation de sa clientèle, non plus qu’envers la tyrannie des dates de péremption.

«Le client n’achètera pas le produit à quatre jours de la date de péremption. On fait peur aux gens, on a créé une clientèle qui s’imagine que, à minuit à la date de péremption, le produit n’est plus bon. Je ne sais pas qui a inventé la date de péremption, mais je ne comprends pas tout ce gaspillage et je trouve ça très difficile de jeter autant», confie Louise Ménard.

La Presse a posé la question à Ginette Bourgeois, consultante en hygiène et salubrité alimentaire depuis sept ans et inspectrice des aliments pendant 30 ans à la Ville de Montréal. Elle est aussi formatrice à l’Institut de tourisme et d’hôtellerie du Québec et coauteure d’un livre sur l’hygiène et la salubrité.

«La date de péremption est une information pour le consommateur. Lors de la conception du produit, elle est émise par le fabricant, ou à l’occasion par le détaillant, pour confirmer que l’aliment a gardé sa fraîcheur, sa texture, son goût et ses valeurs nutritives», explique-t-elle.

Si la chaîne de froid a bien été respectée, dans des conditions optimales de conservation, la date de péremption ne signifie pas forcément que l’aliment n’est plus bon.

Alors, comment expliquer que 51% du gaspillage provienne des foyers?

«Dans le doute, les gens jettent des produits même quelques jours avant la date de péremption, de peur d’être malades. Je fais beaucoup d’expériences avec les yogourts. J’en ai gardé jusqu’à neuf mois après la date indiquée sur l’emballage et je ne suis pas morte!», lance Ginette Bourgois.

«Les aliments ont des dates de fraîcheur mais, s’ils sont conservés au congélateur, même si la date de péremption est dépassée de plusieurs mois, l’aliment va être comme si on venait de l’acheter», ajoute-t-elle.

De plus, selon la loi, les aliments dont la durée de conservation est supérieure à 90 jours – comme les croustilles, les confitures, les céréales, etc. – ne sont pas tenus d’être dotés d’une date de péremption. Pourtant, ils le sont tous, même les conserves.

Alors, finalement, à qui cette date profite-telle?

«En tout cas, pas au consommateur. Mais au fabricant, grâce à la consommation, qui fait en sorte qu’une dame va jeter le produit en s’apercevant en fin de semaine qu’il est devenu périmé. Le lundi suivant, elle va en acheter un autre. Le fabricant profite donc de notre mode de consommation», conclut Mme Bourgeois.

* Selon l’étude Food Waste in Canada, du George Morris Centre.

http://www.lapresse.ca