Attention aux angles morts des chasse-neiges


L’hiver, on voit beaucoup des chasse-neiges sur les routes du Québec. Ce n’est pas parce qu’ils sont plus gros et plus haut qu’ils peuvent tout voir. Les chasse-neiges ont des angles morts assez important et les automobilistes ainsi que les piétons doivent aussi en tenir compte
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Attention aux angles morts des chasse-neiges

Le tapis rouge représente les angles morts d'un chasse-neige.

Le tapis rouge représente les angles morts d’un chasse-neige.

PHOTO : RADIO-CANADA / JEAN-LUC BLANCHET

Radio-Canada

Le ministère des Transports et la Société d’assurance automobile du Québec invitent les citoyens à faire attention aux angles morts des véhicules de déneigement. Ils ont organisé une activité de sensibilisation à ce sujet mercredi, à Cacouna.

Les véhicules de déneigement ont des angles morts à l’avant, sur les côtés et à l’arrière. Les angles morts sont encore plus grands lorsque les équipements du chasse-neige sont déployés.

Le ministère des Transports a montré l’ampleur de ces angles morts avec des tapis rouges tout autour d’un chasse-neige. L’objectif était de faire comprendre aux automobilistes à quel point la visibilité est limitée au volant d’un véhicule de déneigement.

La vision d'un déneigeur à l'intérieur d'un chasse-neige.

La vision d’un déneigeur à l’intérieur d’un chasse-neige

PHOTO : RADIO-CANADA / JEAN-LUC BLANCHET

Peu d’automobilistes sont conscients de cette réalité. Un ancien opérateur de chasse-neige, Alexandre Paradis, explique qu’il pouvait vivre jusqu’à quatre situations dangereuses par jour lorsqu’il était sur la route en raison du comportement des automobilistes.

Les personnes qui se tiennent trop près en arrière, on ne voit quasiment plus l’auto. Sur les côtés aussi, ceux qui longent de très près le camion. Alexandre Paradis, ancien opérateur de chasse-neige

Pour limiter les risques à l’approche d’un véhicule de déneigement, les contrôleurs routiers recommandent de réduire sa vitesse et de garder une bonne distance avec les chasse-neiges pour qu’ils soient en mesure de faire leurs manœuvres.

Ils conseillent aussi de se placer dans un endroit visible pour le conducteur et non dans un de ses angles morts, explique le lieutenant-coordonnateur provincial aux communications pour Contrôle routier Québec, Jonathan Beauvais.

C’est de s’installer dans des endroits où le conducteur a la possibilité de les voir.Jonathan Beauvais, lieutenant-coordonnateur provincial aux communications pour Contrôle routier Québec

En tout, 125 véhicules de déneigement circulent sur les routes du Bas-Saint-Laurent pendant l’hiver. Depuis 2016, dans la région, le ministère des Transports a répertorié sept collisions avec des chasse-neige qui ont fait des blessés.

Avec les informations d’Édith Drouin

https://ici.radio-canada.ca/

Le Saviez-Vous ► Pourquoi les sels de déneigement représentent un danger pour la planète


En fin de semaine, en traversant la rue, j’ai glissé, mais heureusement, j’ai pu garder tant bien que mal l’équilibre. En temps que piéton, je préfère que les trottoirs et rues soient sécuritaire, mais pas au détriment de l’environnement. Il serait temps de trouver d’autres solutions, c’est tout ce qui entourent les routes et trottoirs qui occasionnant des problèmes qui nous touchent tout autant.
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Pourquoi les sels de déneigement représentent un danger pour la planète

 

saleuses-Utah

par Yohan Demeure, rédacteur scientifique

Avec les chutes de neige et le verglas qui s’installe, les conditions pour les automobilistes et les piétons deviennent évidemment difficiles. Depuis longtemps, les sels de déneigement sont utilisés, mais ils représentent malheureusement une source de pollution durable des écosystèmes.

Une consommation en hausse

À ce jour, cette solution de déneigement est la plus utilisée, mais reste également la plus économique. En effet, la tonne de chlorure fixée à une centaine d’euros environ ne constitue pas vraiment une barrière financière, d’autant plus lorsqu’il s’agit de réduire les accidents de la route et d’éviter un trop grand impact sur les activités économiques d’une région.

Il faut savoir que la consommation augmente constamment, si bien que la quantité de sels d’épandage a largement dépassé celle du sel utilisé dans l’alimentation ! Rien qu’en France chaque année, ce sont entre 750 000 et 1,5 million de tonnes de sels qui sont déversés sur les routes et trottoirs.

Un impact écologique néfaste

Si les sels de déneigement font certes baisser la température à laquelle l’eau se transforme en verglas, ceux-ci causent des dégâts considérables au niveau de la faune, de la flore mais également en ce qui concerne les sols. Une étude américaine publiée en janvier 2018 faisait état d’une situation préoccupante aux États-Unis : la salinité de 37 % des zones froides et humides du nord-est du pays est directement due au sel répandu sur les routes.

De plus, les eaux souterraines sont elles aussi menacées (nappes phréatiques, lacs) et affichent souvent une concentration de sodium pouvant représenter un danger, notamment pour les personnes souffrant de pression artérielle. Il faut également savoir que le sel “brûle” la végétation en bordure des voies, et que la croissance des arbres au printemps s’en trouve impactée. Par ailleurs, la composition chimique – voire biologique – des milieux aquatiques peut être modifiée, ce qui peut nuire à la faune locale par un manque d’oxygène. Quant aux sols, ceux-ci souffrent de “sécheresse physiologique”, drainés de leurs oligo-éléments en buvant l’eau salée.

Face à cette dégradation des écosystèmes d’eau douce, la Science estime qu’il devient urgent de développer de nouvelles stratégies et de tester différentes initiatives.

Sources : Notre Planète InfoConsoglobe

https://sciencepost.fr/

2 cheminots sautent du train pour sauver un animal coincé sous la neige


Alors que des cheminots s’affairaient à déneiger des voies en Autriche, ils ont enterré par mégarde un chamois. Il était impossible pour la bête de sortir hors de toute cette neige. Les cheminots n’ont pas hésité d’aller déterrer le chamois coincé.
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2 cheminots sautent du train pour sauver un animal coincé sous la neige

 

Déneiger avec les moyens du bord quand il neige aux États-Unis!


Je suppose que même si les températures peuvent être en dessous de zéro en Pennsylvanie aux États-Unis, les tempêtes de neige qui restent plus 24 heures ne doit pas arriver souvent, enfin, je crois, car moyenne de température en Janvier -2/4C et Février – 2/5, alors a défaut d’avoir un chasse-neige, pourquoi ne pas en fabriquer 1 avec une tondeuse à gazon et une grande boite. C’est futé non ?
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Déneiger avec les moyens du bord quand il neige aux États-Unis!

 

EDUARDO MUNOZ / REUTERS

Une boîte en carton a de multiples usages.

Pas envie de pelleter ou d’engager un déneigeur? Faites comme cet Américain de la Pennsylvanie qui a construit une souffleuse à neige avec les moyens du bord. Une boîte en carton et une tondeuse à gazon suffisent afin de déblayer votre entrée.

Dans une vidéo publiée le 30 décembre sur Facebook, on aperçoit l’homme perché sur une tondeuse avec une boîte de télévision en guise de pelle. Le résultat est assez convaincant!

    « Souffleuse avec tondeuse à gazon et boîte de téléviseur 50 « ! Ça fait le travail! »

    Ça vous donne des idées pour la tempête qui arrive sur le Québec dans les prochains jours?

Tempêtes de neige, la pelle votre meilleur ennemi?


Cela fait longtemps qu’ils en parlent les dangers du déneigement à la pelle lors de grosse tempête, pourtant, il y a encore beaucoup de personnes qui meurent suite à un infarctus du myocarde et ils semble que ce soit surtout les hommes qui en sont atteint
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Tempêtes de neige, la pelle votre meilleur ennemi?

 

RCQC  |  Par Explications d’Olivier Bachand

Des chutes de neige importantes et de longue durée, comme celles que nous observons ces jours-ci au Québec, sont associées à un risque plus élevé d’hospitalisation pour infarctus du myocarde (IDM), en particulier chez les hommes, montre une étude réalisée par des chercheurs de l’Université de Montréal.

Les Drs Brian Potter et Nathalie Auger pensent que c’est l’action de pelleter qui relie les chutes de neige aux infarctus du myocarde.

La « tempête parfaite »

Déneiger est un exercice cardiovasculaire très exigeant qui sollicite plus de 75 % de la fréquence cardiaque, surtout lorsqu’il s’agit de charges lourdes. Le fait de pelleter par temps froid peut mener à une « tempête parfaite » qui frappe particulièrement les personnes qui ne sont pas en forme qui ont subi ou qui risquent de subir un infarctus.

Les hommes peuvent être plus enclins à déneiger que les femmes, notamment après des chutes de neige importantes. – Dre Nathalie Auger, première auteure

Pour arriver à établir un lien entre tempêtes de neige et un infarctus du myocarde, l’équipe de chercheurs a examiné deux bases de données administratives distinctes contenant des informations sur 128 073 hospitalisations et 68 155 morts à la suite d’un IDM dans la province de Québec entre 1981 et 2014.

Les chercheurs ont aussi utilisé des informations météorologiques détaillées d’Environnement Canada pour la période de novembre à avril de chaque année, pour chacune des régions sanitaires comprises dans cette étude.

Pas moins de 60 % des hospitalisations et des morts causées par un IDM concernaient des hommes. En outre, le jour suivant une chute de neige est le plus significatif. C’est à ce moment qu’environ un infarctus sur trois se produit, et l’association est encore plus forte lorsque les chutes de neige durent deux ou trois jours.

La quantité de neige est associée à un risque plus élevé d’hospitalisation et de décès causés par des IDM chez les hommes le jour suivant les chutes de neige. – Dr Brian Potter

« Le lien entre les chutes de neige et les IDM a été plus significatif auprès des hommes, et moins visible, voire inexistant, chez les femmes », poursuit le cardiologue Brian Potter.

Ces risques demeurent élevés, quels que soient l’âge, les facteurs de risque cardiovasculaires ou tout autre état de santé. Cependant, ces effets n’ont pas été observés chez les femmes.

Le saviez-vous? Plus de 70 000 Canadiens subissent une crise cardiaque chaque année, ce qui correspond à une crise cardiaque toutes les 7 minutes.

Sensibiliser pour sauver des vies

Les auteurs de cette étude publiée dans le Journal de l’Association médicale canadienne encouragent la mise en place de campagnes de sensibilisation visant à informer le public des risques d’infarctus à la suite de chutes de neige et du fait qu’il est préférable d’éviter cette activité selon son état de santé.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Pour en finir avec la neige et la glace


Après que la neige avait presque disparu sur la pelouse (je suis face au sud) voilà que la neige est revenu mettre son manteau tout blanc devant ma porte. C’est peut-être la tempête des corneilles comme on disait quand j’étais plus jeune pour souligner la dernière tempête. Dans d’autres pays, l’accumulation de neige est beaucoup plus importante et on essaie de régler le problème du déneigement qu’il soit à la fois utile et pratique. Que dire de la glace, un danger pour se casser les os ou bien déraper, encore là, il n’y a pas de solution miracle, quoique des étudiants travaillent pour quelque chose d’innovant
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Pour en finir avec la neige et la glace

 

Chaussée glacée

Chaussée glacée   PHOTO : ISTOCK

  Un texte de Ève Christian

Le printemps est arrivé la semaine dernière, mais on sait très bien que ce n’est que théorique. Combien de giboulées viennent colorer de blanc certaines journées de la fin de mars ou en avril?

Voici, pour nous encourager si une tempête des corneilles vient blanchir nos terrains, quelques idées sorties de l’imaginaire de scientifiques qui ont pour but de faciliter la vie pour parer aux aléas de l’hiver, comme la neige ou la glace.

Le robot japonais Yuki-taro

Au Japon, certaines villes font partie des endroits les plus enneigés du monde, recevant annuellement entre 485 et 790 cm de neige. Donc, il n’est pas surprenant que des ingénieurs japonais aient inventé un robot permettant de déblayer une entrée de garage sans que le propriétaire ait à prendre la pelle!

Yuki-taro (en japonais, Yuki signifie neige et taro est un prénom masculin) a de fortes ressemblances avec Pikachu, ce Pokémon jaune qui a fait fureur il y a une vingtaine d’années au Japon puis à travers le monde.

Il fonctionne avec une batterie qui lui permet de se déplacer de 5 mètres par minute (0,3 km/h). Il est autoguidé et muni d’un GPS et de deux caméras. Il déneige sur une bande de 95 cm de large, mais contrairement à une souffleuse, il ne rejette pas la neige. Il avance en l’avalant et en la compressant en briques qui ressortent à l’arrière. Chacune mesure 50 x 30 x 12 cm pèse environ 13 kg. Le pont arrière peut contenir une dizaine de ces briques de neige compactée pour un poids maximal de 100 kg.

Idéal pour joindre l’utile à l’agréable : votre entrée est déneigée et vos enfants utilisent les briques pour construire des igloos ou… vous les entreposez pour refroidir vos boissons lors des partys d’été!

L’ayant d’abord conçu comme prototype, les ingénieurs visent la réalisation d’une version commercialisable de ce robot d’ici quelques années.

Pour faire fondre la glace

Lors d’une chute de neige ou d’une tempête de verglas, les services de voirie doivent rapidement rendre les routes sécuritaires. Les déneigeuses repoussent la neige sur les côtés et du sel est déposé pour faire fondre la glace. Mais le sel est-il efficace en toute occasion? D’abord, comment fonctionne-t-il?

Pour l’eau, la température de 0 degré Celsius est importante : c’est celle qui entraîne un changement de phase. En bas de 0, l’eau gèle. En haut, la glace fond. Mais cette règle est vraie quand l’eau est pure. Si on y ajoute des impuretés, le changement de phases ne se fait plus aux mêmes températures. L’eau restera liquide même sous 0.

C’est pourquoi on applique sur les chaussées du chlorure de sodium, communément appelé sel. La réaction chimique de la molécule de sel (NaCl) avec celle de l’eau (H2O) abaisse la température à laquelle l’eau gèle. Plus le pourcentage de sel dans l’eau est grand, plus l’eau gèle à une basse température. Par exemple, avec 3 % de sel, l’eau gèlera à -1,8 degré. Avec 23 % de sel, l’eau restera liquide jusqu’à -21 degrés.

On serait donc porté à croire que les routes salées devraient être sécuritaires jusqu’à -21 degrés, mais ça, c’est en théorie.

En pratique, quand les saleuses déposent le sel, il y a une fine couche d’eau à la surface de la glace dans laquelle le sel se dissout. Couche par couche, la glace fond jusqu’à ce qu’elle disparaisse complètement. Mais ça prend du temps.

Pour des températures légèrement négatives, il faut 20 à 30 minutes pour que tout fonde. Plus il fait froid, plus le processus est long. Et ça, c’est sans compter le fait que les voitures passent, dispersent le sel et retardent la fonte de la glace. Ce n’est donc pas si efficace que ça.

Pour pallier cette difficulté, dans certaines villes, on utilise de la saumure. C’est de l’eau dans laquelle on a dissous une grande proportion de sel. Elle agit plus vite que le simple étalement de sel dans la neige. Mais en raison du ruissellement, ce sel est nocif pour le sol et les plantes à proximité des routes.

Ce problème sera en partie résolu en remplaçant le chlorure de sodium par du chlorure de calcium (CaCl2). Il n’est pas néfaste pour les plantes et offre une meilleure efficacité que le sel lors de températures plus basses, genre de -15 à -20 degrés.

Mais un nouveau procédé, qui semble avoir un bon effet pour la fonte de la glace, est récemment apparu : un mélange de jus de betterave et de sel. Les impacts environnementaux sont réduits, mais ça coûte cher. Comme quoi, rien n’est parfait.

Ah, ces étudiants en génie!

D’autres idées bien créatives viennent d’étudiants de diverses disciplines de génie de l’Université d’Harvard, à Boston. Probablement inspirés par l’hiver dernier où 2,75 mètres de neige avaient enseveli leur ville, ils ont patenté une souffleuse à neige télécommandée pour déneiger les nombreux toits plats de l’université.

Ils ont aussi conçu un instrument chauffant pour couper à distance les dangereux glaçons qui pendouillent au bord des toitures et ont créé un paillasson résistant au gel, pour sécuriser le devant des portes et les escaliers.

Ces bonnes idées ne sont pas encore commercialisées, mais les jeunes poursuivent leurs recherches et continuent de perfectionner leurs créations, car ils aimeraient bien qu’elles soient sur le marché un jour. Et pourquoi pas?

http://ici.radio-canada.ca/

Le Saviez-Vous ► 7 choses qui font rager les déneigeurs (pendant qu’on attend derrière eux dans le trafic)


Nous voilà à la saison que nous allons voir et entendre les chasse-neige et chenillettes faire leur travail pour déblayer les rues et trottoirs après des chutes de neige. Il est évident que quelquefois, cela apporte des désagréments autant pour les citoyens que les déneigeurs. Cependant, il est possible d’en diminuer les mauvais côtés
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7 choses qui font rager les déneigeurs (pendant qu’on attend derrière eux dans le trafic)

 

Photo Charlotte Paquet, Le Journal de Québec

Le déneigement des rues d’une ville par les cols bleus est parfois source de mécontentement de la part des citoyens. Le contraire est aussi vrai puisqu’il y a de ces comportements qui font rager les conducteurs de machinerie lourde. En voici quelques exemples.

1 – Les fameux bacs

Une journée de tempête de neige ne devrait jamais rimer avec journée de collecte des ordures ménagères (ou autres collectes), mais, évidemment, impossible de toujours l’éviter. La présence des bacs laissés carrément en bordure de la rue a de quoi soulever l’ire de tout conducteur d’une niveleuse ou d’un chasse-neige.

2 – Les véhicules stationnés

Lorsqu’on sait qu’il est tombé 20 ou 30 centimètres de neige au cours de la nuit et qu’il est évident que la machinerie lourde de la Ville passera nettoyer tout ça bientôt, pas sûre que ce soit très brillant de laisser sa voiture stationnée le long du trottoir. En plus de nuire au travail des cols bleus, il y a le risque de voir son véhicule complètement embourbé lorsque viendra le temps de repartir.

3 – Les pressés

Il est humain d’espérer que notre rue soit rapidement déneigée après une importante chute de neige, mais comme le déneigement se fait par priorité, il est tout à fait normal que les artères les plus achalandées soient traitées en premier. Eh non, contrairement à la blague habituelle, ce n’est pas parce que les propriétaires d’une rue ne paient pas assez de taxes qu’ils sont desservis en dernier!

4 – «Tassez-vous donc!»

«Tassez-vous donc», s’écrient probablement les employés des travaux publics au volant de leurs mastodontes à l’intention des marcheurs qui empiètent sur la chaussée ou encore des automobilistes qui ne leur laissent pas grand chance pour effectuer correctement leur travail. La courtoisie, c’est dans les deux sens.

5 – Les remblais de neige

Les remblais de neige laissés parfois par la niveleuse aux croisements des rues sont une autre source de mécontentement du côté des automobilistes, particulièrement ceux qui peinent à franchir l’obstacle.

6 – La vitesse excessive

Dans les quartiers résidentiels, il n’est pas rare que des citoyens se plaignent de la vitesse excessive à laquelle roulent les conducteurs de véhicule de déneigement. Avec les enfants qu’on encourage à sortir jouer dehors et l’attraction évidente des bancs de neige pour eux, lever le pied est de mise.

7- Trop, c’est comme pas assez

Si certaines personnes se plaignent du déneigement insuffisant de leur rue, il y en a d’autres qui, au contraire, déplorent (eh oui!) un déneigement trop fréquent, particulièrement dans les zones de passage de la chenillette sur les trottoirs. Plus souvent la chenillette passe, plus souvent il faut pelleter la neige qu’elle laisse derrière elle. Il n’y a rien de parfait en ce bas monde!!!

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