Une astronaute est accusée d’avoir commis le premier délit dans l’espace


Personnellement, je ne sais pas si c’est un délit sauf, si l’astronaute a vraiment usurper une identité pour avoir accès au compte conjoint, alors qu’elle était en mission dans l’espace. Si oui, même dans l’espace, personne ne doit être au-dessus des lois.

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Une astronaute est accusée d’avoir commis le premier délit dans l’espace


L'astronaute américaine Anne McClain, vue ici le 3 décembre 2018 au cosmodrome de Baïkonour, au Kazakhstan, est accusée par son ex-compagne d'avoir commis le premier délit dans l'espace. © Kirill Kudryavtsev - AFP/Archives

L’astronaute américaine Anne McClain, vue ici le 3 décembre 2018 au cosmodrome de Baïkonour, au Kazakhstan, est accusée par son ex-compagne d’avoir commis le premier délit dans l’espace. © Kirill Kudryavtsev – AFP/Archives

La Nasa enquête sur ce qui pourrait être le premier délit commis dans l’espace, a rapporté le New York Times samedi.

L’astronaute Anne McClain est accusée d’usurpation d’identité et d’accès irrégulier aux dossiers financiers de son ex-épouse depuis la Station spatiale internationale (ISS) où elle se trouvait pour une mission de six mois. 

L’ancienne conjointe d’Anne McClain, Summer Worden, a déposé plainte cette année auprès de la Commission fédérale du commerce (FTC), une agence indépendante, après avoir appris qu’Anne McClain avait accédé à leur compte bancaire conjoint sans sa permission. La famille de Summer Worden a également déposé plainte auprès de l’inspection général de la Nasa. Pour l’avocat d’Anne McClain, sa cliente n’a rien fait de mal et a accédé aux comptes bancaires pendant qu’elle se trouvait à bord de l’ISS afin de surveiller le compte joint du couple, ce qu’elle faisait au cours de leur relation. Les enquêteurs de l’agence spatiale américaine ont contacté les deux femmes, selon le New York Times. Summer Worden a indiqué que la FTC n’avait pas répondu concernant l’usurpation d’identité, mais un enquêteur spécialisé ainsi que l’inspection générale de la Nasa examinent l’accusation.

https://www.futura-sciences.com

Le Saviez-Vous ► L’origine des prisons


Je présume que les prisonniers d’aujourd’hui du moins dans certains pays comme le Canada, États-Unis, la France, n’auraient pas voulu être en prison d’autrefois. Souvent maltraités, voir déporté pour les travaux forcés ou encore isolés étaient la vie des prisonniers .. à moins que plus loin dans le temps, la prison était une mise en attente d’un châtiment corporel
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L’origine des prisons

 

Il existe des prisons dans tous les pays du monde, quelque soit l’idéologie dont il se réclame. Pourtant, face à la montée de la violence et à l’accroissement de la criminalité, il semble bien que l’arsenal des moyens dont dispose la justice, et dont la prison fait partie, se révèle souvent inefficace.

Le système pénitentiaire à la veille du 19e siècle

Prison Saint-Michel(1854-1862), Toulouse. La façade du castelet d’entrée, traité dans le goût néo-médiéval. Architecte : Jacques-Jean Esquié Jacques-Jean Esquié (1817–1884)

L’origine des prisons remonte à la plus haute antiquité. Toutefois, jusqu’à la fin du XVIIIe (18e) siècle, les prisons étaient considérées plus comme une mesure de sureté et d’intimidation que comme un moyen d’amendement. Cela s’explique par le fait qu’on y plaçait les individus attendant d’être jugés ou de subir un châtiment corporel (potence, roue, poing coupé, langue percée d’un fer chaud…), ou ceux qui étaient mis arbitrairement au cachot sur l’ordre de l’autorité souveraine.

Au XVIIIe siècle, les idées en matière de peine ont subi une profonde évolution. Dès 1703, le pape Clément XI faisait écrire ceci sur les murs de la prison Saint-Michel à Rome :

« Il ne suffit pas d’effrayer les hommes malhonnêtes par la menace de la peine, il faut les rendre honnêtes par son régime.»

Sous l’influence de  certains théoriciens, notamment de l’Italien Beccaria, qui préconisait l’emprisonnement, et de l’Anglais Howard, qui recommandait le travail et l’éducation religieuse pour amender les coupables, la législation pénale s’adoucit dans la plupart des pays à la fin du XVIIIe et au début du XIXe (19e) siècle. De nombreux cas de peine de mort ont été abandonnés, les châtiments corporels ont été remplacés par les peines privatives de liberté qui sont devenues la sanction normale des crimes et des délits. Toutefois, comme les châtiments corporels, ces peines visaient à provoquer la souffrance physique et morale du coupable. Tous les condamnés étaient réunis en permanence dans un même lieu. Tout au plus, on séparait les hommes des femmes. Les prisonniers étaient souvent livrés à eux-mêmes et souvent maltraités à juste titre qu’ils ne recevaient que le minimum vital pour la nourriture. Voici un peu comment était le système pénitentiaire en vigueur à la fin du XVIIIe et au début du XIXe siècle. Ce système a lentement régressé, car il était lié aux institutions monarchiques et il était aussi influencé par la conception chrétienne du rachat des fautes par la mortification.

L’initiative de mesures de réformes pénitentiaires

Prison Alcatraz

L’idée d’une reforme du régime pénitentiaire est venu des États-Unis, où deux méthodes ont été expérimentées. L’une est née à Philadelphie en 1829 et a reçu le nom de «système pennsylvanien». L’autre, mise au point à la prison d’Auburn dans l’État de New York, vers 1825 a été désignée sous le terme de «système auburnien».

 Cela dit, le système pennsylvanien obéissait à un principe unique et rigoureux. Entre autres, les détenus devaient être soumis à un isolement absolu, de jour comme de nuit. Aussi, ils étaient astreints à de durs travaux, malgré la difficulté de trouver des tâches adaptées à ce mode de réclusion. Or, si l’isolement protège contre les dangers de corruption que présente la fréquentation d’autres détenus, il peut conduire certains individus au bord de la folie. Par ailleurs, la mise en œuvre d’un tel système était forcement très couteux. Pourtant, ce système a connu une certaine faveur au XIXe siècle, surtout en Europe et particulièrement en France.

 Quant au système auburnien, il avait un caractère moins sévère, car les détenus étaient isolés en cellules la nuit seulement. Dans la journée, ils travaillaient et prenaient leur repas en commun. Mais ils devaient respecter un silence absolu. Ce régime, qui avait l’avantage de faciliter l’organisation du travail a été très souvent préféré au système pennsylvanien aux États-Unis.

L’évolution de méthodes d’emprisonnement

Ce n’est que dans la seconde moitié du XIXe siècle que l’intention d’amender par l’emprisonnement se dégage véritablement. Elle a grandement inspiré les créateurs du régime progressif, ou régime irlandais. Celui-ci combinait les avantages des systèmes précédents : partant de l’isolement  complet, on conduisait les prisonniers à la liberté en passant par différentes étapes, de moins en moins sévères. La bonne conduite du sujet était la condition de sa progression, et le retour à la liberté était sa progression, et le retour à la liberté était précédé d’une sorte d’apprentissage (travail à l’extérieur de la prison, liberté surveillée). Si l’attitude des délinquants le justifiait, ils pouvaient bénéficier d’une mise en liberté conditionnelle. Ce système, assez libéral, a été largement expérimenté.

Parallèlement, une toute autre méthode a été mise en pratique dans les pays qui possédaient des colonies, comme la France, l’Angleterre et la Russie. Elle constituait à déporter dans ces territoires, les condamnés dont on voulait se séparer définitivement. Les détenus étaient soumis aux travaux les plus rudes (terrassement, extraction des roches). Ils remplaçaient les esclaves et exploitaient les richesses d’un pays où le séjour était rendu pénible par les conditions climatiques. Ainsi, les établissements pénitentiaires français de Nouvelle-Calédonie, de Guyane, où étaient enfermés les condamnés aux travaux forcés, fournissaient une main-d’œuvre gratuite à ces régions lointaines.

L’apparition de la notion de traitement pénitentiaire

Vers la fin du XIXe siècle, les mouvements positiviste et scientifique, inspirés des travaux de l’Italien Lombroso, ont conduit à l’étude méthodique de la personnalité des délinquants. La notion de rééducation a été alors pensée, et l’on s’est efforcé de lui donner une forme plus positive, plus active. Un comité anglais a insisté sur la nécessité de faire sortir de prison des hommes et des femmes meilleurs qu’ils ne l’étaient en y entrant. C’est-à-dire, en fait, mieux armés moralement. De son côté, le Français Saleilles soutenait que la souffrance est inutile pour transformer le criminel en honnête homme. Peu à peu, on a vu apparaître et se développer, jusqu’à nos jours, la notion de traitement pénitentiaire. 

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Cerveau : pourquoi nous blâmons facilement les autres


Tout se voit grâce à la technologie telle que l’IRMF (F pour fonctionnel), Une partie du cerveau s’agite quand on juge une mauvaise action par nos émotions. Alors que les bonnes, l’activité est moindre, car notre côté rationnel prend le relais
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Cerveau : pourquoi nous blâmons facilement les autres

 

L'amygdale s'active surtout lorsque nous jugeons négativement les actions d'autrui. © Creative Commons

L’amygdale s’active surtout lorsque nous jugeons négativement les actions d’autrui. © Creative Commons

Par Lise Loumé

Une équipe américaine a identifié une zone du cerveau entrant particulièrement en jeu lorsque nous jugeons les actions d’autrui.

 

C’est un paradoxe : nous jugeons les autres rapidement pour leurs mauvaises actions et nous tenons prêts illico à leur faire des reproches. À l’inverse, nous ne reconnaissons que lentement qu’ils ont entrepris une action positive ! Aider une personne à traverser la rue, commettre une infraction ou un délit : toutes les actions que nous réalisons sont jugées comme si elles étaient toujours empreintes d’intentions. Cette attitude moralisatrice, ancrée dans notre système social, juridique (lors d’un procès, la personne sera jugée non seulement sur les faits, mais aussi sur ses intentions) et politique, est au centre de nombreux débats philosophiques depuis une dizaine d’années. Pourquoi adoptons-nous une telle démarche ? Est-ce le fruit de notre culture ou de notre système moral ? Pas seulement, répond une équipe de neurobiologistes de l’université de Duke, aux États-Unis. Elle a identifié une zone du cerveau entrant particulièrement en jeu dans nos capacités de jugement d’autrui, comme elle le rapporte dans son étude publiée dans la revue Scientific Reports.

Un biais cognitif

Les chercheurs ont raconté aux participants quelques histoires impliquant l’intention et l’action de personnes. Par exemple, celle de ce chef d’entreprise, couramment utilisée dans le domaine de la philosophie expérimentale :

« Le PDG savait que son projet nuirait à l’environnement, mais il ne s’en souciait guère. Il l’avait entrepris uniquement pour augmenter ses profits. Est-ce que le PDG nuit intentionnellement à l’environnement ? »

Si vous répondez « oui », votre opinion rejoint celle de la majorité des individus. Selon des études précédentes, 82 % de la population répond que l’action du PDG est délibérée. Et lorsque l’on raconte cette même histoire en remplaçant le mot « nuirait à » par « aiderait », seuls 23 % des personnes jugent les actions du PDG intentionnelles ! Là encore, les chercheurs de l’Université de Duke ont trouvé des résultats similaires dans leur propre étude.

« Il n’y a aucune raison logique qui explique pourquoi nous jugeons une action volontaire simplement parce qu’elle entraîne un mauvais résultat, et involontaire dans le cas inverse », commente dans un communiqué Scott Huettel, principal auteur de l’étude.

L’amygdale en cause

 

À l’aide de l’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf), ses collègues et lui ont observé que lorsque l’individu découvre l’histoire et juge que les actions des personnages impliqués méritent des reproches, son amygdale, une zone du cerveau fortement liée au contrôle des émotions (zone en rouge dans l’image ci-contre), s’active. Mieux, plus il est affecté émotionnellement par l’histoire, plus cette région cérébrale est sollicitée. À l’inverse, elle est beaucoup moins active lorsque les actions sont jugées positives.

Selon les chercheurs, cette différence est liée au fait que l’individu est plus rationnel lorsqu’il juge une action positive, et peut notamment estimer que celle-ci n’est peut être que le résultat d’autres actions intéressées. Dans l’exemple de l’histoire mettant en scène le PDG et sa bonne action pour l’environnement (la deuxième version donc, lorsque l’on remplace « nuirait à » par « aiderait »), les participants ont probablement davantage penser que, puisqu’un chef d’entreprise a généralement pour objectif de gagner de l’argent, aider l’environnement pouvait constituer un effet secondaire involontaire…

http://www.sciencesetavenir.fr/

Étude sur les gangs de rue Des criminels dès 9 ans


Des enfants souvent abusés moralement, physiquement quittent leur famille pour vivre dans une gang de rue et survivre avec la drogue, les vols et la prostitution. Ces jeunes qui sont supposées se comporter comme des enfants commencent bien mal leur avenir
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Étude sur les gangs de rue : Des criminels dès 9 ans

 

Des criminels dès 9 ans

Crédit photo : TVA Nouvelles

TVA Nouvelles

La plupart des jeunes qui font partie de gangs de rue ont commencé leur carrière criminelle dès 9 ou 10 ans et tenteraient de se venger de leur famille en commettant des délits. C’est ce qui ressort d’une étude dont TVA a obtenu copie et qui sera rendue publique jeudi lors du colloque sur les gangs de rue qui se tient à Montréal.

Ce jeune homme de 18 ans a passé le quart de sa vie en centre jeunesse. Depuis un an, il a été placé par le tribunal en garde fermée dans une unité pour jeunes contrevenants du centre Cité des Prairies de Montréal.

Trafic de drogue, vol à main armée, prostitution, il a tout fait.

Il faisait partie d’un gang de rue et sa carrière criminelle a commencé très tôt. Dès l’âge de 11 ans, il vendait des stupéfiants dans la rue.

Depuis dix ans, Ali Nestor Charles, un ex-membre de gang, aide des jeunes à s’en sortir en leur inculquant une discipline, en les incitant à étudier.

«Il faut que les jeunes soient encadrés à l’école, encadrés à la maison. Il faut vraiment qu’ils soient dans un bon cercle», explique le fondateur de Princes de la rue.

Dans cette étude, qui sera rendue publique jeudi lors d’un colloque du Centre jeunesse de Montréal, on démontre que ces jeunes essaient de fuir quelque chose.

«C’est en raison de la violence qu’ils vivent à la maison et par vengeance aussi, que plusieurs jeunes quittent la famille pour se joindre aux rangs de gangs. La violence à laquelle ils échappent peut être physique, sexuelle ou psychologique», peut-on lire dans le document.

«Ma mère n’était pas très présente chez nous. Elle criait, elle me frappait», d’ajouter le jeune homme.

Après avoir purgé sa peine, il va bientôt être libre et jure qu’il va se tenir tranquille parce qu’il ne veut pas se retrouver dans une prison pour adultes.

«Un jour ou l’autre, tu vas finir par te faire prendre», conclut-il.

Heureusement, plusieurs s’en sortent, mais le chemin vers la réhabilitation est toujours long, surtout quand la carrière criminelle a commencé durant l’enfance.

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Il fait arrêter le voleur, puis lui offre un travail


Voilà bien, un principe mit en pratique du proverbe : ne donne pas un poisson à un homme, mais apprends lui à pêcher. Je crois que si des gens ayant les moyens pouvaient aider un peu plus les gens défavorisés, cela aiderait a diminué les vols qui pour certains n’est qu’une manière de survivre
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Il fait arrêter le voleur, puis lui offre un travail

 

Paolo Pedrotti a surpris un voleur en flagrant délit chez lui, l’a menacé avec un couteau et l’a fait arrêter par la police. Mais lorsqu’il a découvert que le malfaiteur était au chômage, il lui a offert un travail.

Ancien galeriste, M. Pedrotti, 62 ans, habite à Cerreto Guidi, près de Florence, où il gère une nouvelle résidence dont tous les appartements sont en vente. Sauf le sien.

Convaincu que la résidence était complètement inhabitée, le voleur Marcello Mucci, 54 ans, s’est faufilé lundi matin dans l’appartement de M. Pedrotti pour y dérober le cuivre des fils électriques.

« J’ai ouvert la porte et j’ai vu la silhouette d’un homme. Terrorisé, il a commencé à hurler qu’il n’avait rien fait », a raconté M. Pedrotti qui, après avoir immobilisé le malfaiteur, a appelé la police.

Quelques minutes plus tard, le cambrioleur était arrêté.

Mais le lendemain, lorsque M. Pedrotti a appris que ce dernier était au chômage et vivait avec les 250 euros (332  dollars cad) mensuels de retraite d’invalidité de sa femme, il a eu une idée.

« Cher voleur (…) je te fais une proposition », a-t-il écrit, dans une lettre, publiée par le journal local, le Tirreno. « Après quelques heures de prison et quelques jours d’assignation à résidence, je t’invite à passer chez moi. Prends une tondeuse et je te promets que je te ferai couper l’herbe pour 8 euros de l’heure. En plus, si tu as une compagne, viens avec elle, on a 50 appartements à nettoyer ».

D’abord incrédule, M. Mucci a accepté cet emploi avec enthousiasme après un procès express mardi matin à l’issue duquel le juge l’a relâché.

« Je volais le cuivre pour le modeler afin de créer des vides-poches ou des candélabres que je vendais en porte-à-porte », a expliqué cet ancien jardinier, licencié après un accident qui le handicapait pour réaliser des travaux physiques.

« Je ne suis pas un saint, je ne suis même pas catholique, mais je crois aux enseignements de Confucius: ne donne pas un poisson à un homme, mais apprends lui à pêcher », a confié de son côté M. Pedrotti, qui a conclu sa lettre sur un ton ironique: « je t’attends, de toute manière l’adresse tu la connais ».

http://www.lepoint.fr

Tends tes mains


Toujours le même ami, qui passait des heures a parler de sa douce inaccessible, la famille lui a tourné le dos devant cet amour impossible d’ailleurs ils avaient un peu participer a mettre des obstacles … je copiais la discussion, enlevais mes réponses puis raccourcissait ses dires et prenait donc le fond de ses pensées pour écrire a ma façon
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Tends tes mains

 

 

Tends tes mains, tends tes mains
Et essaie de m’entendre
Sans répondre au refrain
Sortir de ce méandre
Sans blâmer, sans médire
Mon chagrin n’est que cendre
Je suis en plein délire
Je ne peux prendre ton corps
Mais peut-être ta conscience
Oublier tout remords
Implorant indulgence

Tends tes mains, tends tes mains,
Touches mon cœur, touches mes plaies
Que provoque ton dédain
La sècheresse de ton âme
A mon être mutilé
Me fait sentir infâme
Ton orgueil, m’a défié
Que dire de l’injustice
Que tu me fais subir
Une vie sans nul délice
Sans regard aux souvenirs

Tends tes mains, tends tes mains
Pour mes derniers soupirs
De mon esprit mondain
Mon audace n’a su fuir
Tu as creusé ma tombe
Devant mon entourage
Tout en larguant ta bombe
J’ai vu mon sarcophage
Les gens perce ma folie
Je n’ai rien su cacher
A toi, mon affection
Tes bras tendu au ciel
Sans atteindre ses piliers
Optant le virtuel
Et ainsi m’humilier

Tends tes mains, tends tes mains
Aux idées de folies
Recherche de mon destin
Cet espoir mon délit
Mes désirs conjuguer
Avec malheur et larmes
La corde est à mon cou
N’ai crainte, tu peux tirer
Je suis tellement à bout
La mort doit m’engouffrer
Mieux que cette solitude
Loin de ton cœur, ma lune
Sans toi, la vie est rude
Je n’ai que de rancune

Tends tes mains, tends tes mains
Avant le grand jugement
Pardon au Dieu Unique
J’ai cru clandestinement
A tes notes, ta musique
Mais, tu jouais si faux
Mensonges et mécréances
Sans guérison des maux
Refusant toutes alliances
Mes membres vont témoigner
D’avoir vouer l’amour
Et ma foi consigner
Dû à tes beaux discours

Tends tes mains, tends mains
Pour ce dernier adieu
Ce roman n’est plus sain
Mon poème un aveu
Mes mots ne sont que vent
Un frisson, au parcours
Ton oreille te touchant
De mes pulsions vautour
L’avenir n’est que désert
J’ai espéré en vain
Mon souffle était pervers
Maintenant c’est la fin

Rachel Hubert (Nuage)
29 Janvier 2003

Campagne de sensibilisation Drogués de plus en plus jeunes


Comment cela se fait que des jeunes enfants réussissent a s’acheter des drogues aussi facilement. C’est d’hypothéquer leur santé physique et mentale, de risquer leur vie .. tout cela pour tripper ..
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Campagne de sensibilisation

Drogués de plus en plus jeunes

Drogués de plus en plus jeunes

Crédit photo : archives Agence QMI

Certains enfants âgés de moins de 10 ans sont déjà des consommateurs de drogues, et Québec lancera lundi une importante campagne de sensibilisation qui les vise.

La consommation de drogue en si bas âge peut entraîner le développement de graves problèmes. TVA Nouvelles a rencontré Nicolas et Paul, deux noms fictifs, qui en témoignent.

Nicolas avait 9 ans quand il a commencé à se droguer.

 «Très rarement, je faisais de la marijuana. Je prenais de l’ecstasy, du ‘’speed »».

L’enfant admet qu’il cherchait à bien paraître auprès de ses amis plus âgés.

De son côté, Paul a commencé à consommer à 10 ans.

«J’aimais ça, donc je continuais», raconte-t-il.

Cela l’a conduit, il y a quelques semaines, à l’hôpital psychiatrique, à cause d’une psychose toxique.

Les deux garçons admettent avoir dû commettre plusieurs délits pour parvenir à payer pour la drogue qu’ils consommaient.

«Je faisais des vols, je rentrais par effraction chez des gens pour voler leur télé plasma, des trucs comme ça, je volais des voitures», raconte Paul.

Améliorer les statistiques

La dernière étude de l’Institut de la statistique du Québec indique que la consommation de drogue chez les étudiants de niveau secondaire a baissé, entre 2002 et 2008, passant de 41% à 28%.

La campagne que lancera Québec au coût de 1,5 millions de dollars vise 85 établissements scolaires et lieux publics.

http://tvanouvelles.ca