Pour Trump, ces militants "antifas" déguisés en banane sont une menace terroriste


Donald Trump n’en manque pas une pour se faire remarquer. Des bananes et licornes sont selon lui, des terroristes, alors qu’il n’a rien dit à propos de l’autre camp dont plusieurs groupes sont reconnus comme étant raciste et propageant des discours haineux.Comme dans tout regroupement de ce genre, la violence peut éclater d’un côté comme l’autre, il semble qu’heureusement, la situation a été contrôlée
Nuage


Pour Trump, ces militants « antifas » déguisés en banane sont une menace terroriste

Par Clément Vaillant

Le président américain craignait de violents affrontements dans les rues de Portland où les militants d’extrême gauche antifascistes s’invitaient dans une manifestation d’extrême droite. Il a eu droit à des bananes et des licornes!

ÉTATS-UNIS – Donald Trump envisage de placer les militants “antifas” sur la liste des organisations terroristes. Ces mêmes militants antifascistes qui ont défilé dans les rues de Portland ce samedi 17 août déguisés en banane, comme le montre notre vidéo en tête d’article.

Portland, bastion progressiste de la côte Ouest américaine était le théâtre d’un grand rassemblement d’extrême droite ce samedi. Une manifestation à laquelle de nombreux militants d’extrême gauche s’étaient invités, faisant craindre des heurts violents aux autorités locales et au président américain Donald Trump, qui surveillait l’événement “de très près”.

Le jour même, celui qui veut racheter le Groenland avait émis l’hypothèse sur Twitter de placer les antifascistes sur la liste des organisations terroristes.

“Sérieuse réflexion engagée sur la possibilité de désigner les ANTIFAS comme une ‘organisation terroriste’, peut-on lire dans son tweet. Portland est surveillée de très près. Espérons que le maire sera capable de bien faire son travail!”

Des bananes et des licornes

Dans la foule des antifas, une troupe hétéroclite de jeunes aux visages parfois masqués, entièrement vêtus de noir, côtoyant de simples habitants de Portland, pour certains déguisés en licorne ou en banane. Les manifestants -pour la plupart pacifiques- ont par la suite dansé sur les notes de la “fanfare banane”. Une image qui semble bien éloignée de celle décrite par Donald Trump sur Twitter, associant ces manifestants à des terroristes.

“Nous rejetons catégoriquement l’étiquette de terrorisme intérieur, explique à Reuters Felix, porte-parole du Rose City Antifa considéré comme le plus ancien groupe antifasciste du pays. “Les antifascistes ne sont pas des terroristes. Nous sommes des personnes qui défendons notre communauté et qui la défendent contre ceux qui veulent lui faire du mal.”

Face aux antifas, on trouvait des drapeaux américains brandis par un mélange de militants d’extrême droite comme les Proud Boys, considérés comme racistes par certains experts, et de partisans plus classiques du président Donald Trump, souvent coiffés de casquettes rouges “Make America Great Again”, le slogan de la campagne présidentielle de 2016.

Dans la foule, Connor, un habitant de la région de Portland s’est rallié contre les Proud Boys, un groupe qui propage un “discours de haine” et n’est pas le bienvenu dans sa ville.

“Nous allons faire en sorte qu’ils sachent que chaque fois qu’ils viendront ici, ils obtiendront la réponse qu’ils souhaitent, mais ce ne sera pas violence”, a-t-il déclaré à l’AFP. “Nous allons les faire sortir de cette ville.“

Aucun incident majeur entre les deux camps

Aucun incident majeur n’a été signalé samedi pendant ces deux rassemblements qui avaient mobilisé d’importantes forces de police. Ponts et rues fermés, policiers antiémeutes lourdement équipés et maniant de longues matraques, agents à vélo sillonnant les rues, bateaux sur la rivière Willamette divisant la ville: les forces de l’ordre ont déployé d’importants moyens pour s’interposer entre les deux groupes et empêcher les affrontements tout au long de la journée.

Si dans l’ensemble, les manifestants ont défilé dans le calme, certains étaient venus armés pour en découdre. En début de journée, la police avait indiqué avoir saisi des sprays répulsifs contre les ours, des boucliers artisanaux, des bâtons et même des tringles à rideaux.

Après la dispersion des manifestants à la mi-journée, de petits groupes d’extrémistes des deux bords ont échangé des quolibets et quelques coups accompagnés de gaz au poivre, selon plusieurs témoignages. La police de Portland a fait état d’au moins treize interpellations, mais personne n’a été sérieusement blessé, selon une porte-parole. 

Le maire démocrate de la ville, Ted Wheeler, a promis une tolérance zéro face à d’éventuels actes de vandalisme ou de violence. 

https://www.huffingtonpost.fr/

Par Clément Vaillant

Le président américain craignait de violents affrontements dans les rues de Portland où les militants d’extrême gauche antifascistes s’invitaient dans une manifestation d’extrême droite. Il a eu droit à des bananes et des licornes!

ÉTATS-UNIS – Donald Trump envisage de placer les militants “antifas” sur la liste des organisations terroristes. Ces mêmes militants antifascistes qui ont défilé dans les rues de Portland ce samedi 17 août déguisés en banane, comme le montre notre vidéo en tête d’article.

Portland, bastion progressiste de la côte Ouest américaine était le théâtre d’un grand rassemblement d’extrême droite ce samedi. Une manifestation à laquelle de nombreux militants d’extrême gauche s’étaient invités, faisant craindre des heurts violents aux autorités locales et au président américain Donald Trump, qui surveillait l’événement “de très près”.

Le jour même, celui qui veut racheter le Groenland avait émis l’hypothèse sur Twitter de placer les antifascistes sur la liste des organisations terroristes.

“Sérieuse réflexion engagée sur la possibilité de désigner les ANTIFAS comme une ‘organisation terroriste’, peut-on lire dans son tweet. Portland est surveillée de très près. Espérons que le maire sera capable de bien faire son travail!”

Des bananes et des licornes

Dans la foule des antifas, une troupe hétéroclite de jeunes aux visages parfois masqués, entièrement vêtus de noir, côtoyant de simples habitants de Portland, pour certains déguisés en licorne ou en banane. Les manifestants -pour la plupart pacifiques- ont par la suite dansé sur les notes de la “fanfare banane”. Une image qui semble bien éloignée de celle décrite par Donald Trump sur Twitter, associant ces manifestants à des terroristes.

“Nous rejetons catégoriquement l’étiquette de terrorisme intérieur, explique à Reuters Felix, porte-parole du Rose City Antifa considéré comme le plus ancien groupe antifasciste du pays. “Les antifascistes ne sont pas des terroristes. Nous sommes des personnes qui défendons notre communauté et qui la défendent contre ceux qui veulent lui faire du mal.”

Face aux antifas, on trouvait des drapeaux américains brandis par un mélange de militants d’extrême droite comme les Proud Boys, considérés comme racistes par certains experts, et de partisans plus classiques du président Donald Trump, souvent coiffés de casquettes rouges “Make America Great Again”, le slogan de la campagne présidentielle de 2016.

Dans la foule, Connor, un habitant de la région de Portland s’est rallié contre les Proud Boys, un groupe qui propage un “discours de haine” et n’est pas le bienvenu dans sa ville.

“Nous allons faire en sorte qu’ils sachent que chaque fois qu’ils viendront ici, ils obtiendront la réponse qu’ils souhaitent, mais ce ne sera pas violence”, a-t-il déclaré à l’AFP. “Nous allons les faire sortir de cette ville.“

Aucun incident majeur entre les deux camps

Aucun incident majeur n’a été signalé samedi pendant ces deux rassemblements qui avaient mobilisé d’importantes forces de police. Ponts et rues fermés, policiers antiémeutes lourdement équipés et maniant de longues matraques, agents à vélo sillonnant les rues, bateaux sur la rivière Willamette divisant la ville: les forces de l’ordre ont déployé d’importants moyens pour s’interposer entre les deux groupes et empêcher les affrontements tout au long de la journée.

Si dans l’ensemble, les manifestants ont défilé dans le calme, certains étaient venus armés pour en découdre. En début de journée, la police avait indiqué avoir saisi des sprays répulsifs contre les ours, des boucliers artisanaux, des bâtons et même des tringles à rideaux.

Après la dispersion des manifestants à la mi-journée, de petits groupes d’extrémistes des deux bords ont échangé des quolibets et quelques coups accompagnés de gaz au poivre, selon plusieurs témoignages. La police de Portland a fait état d’au moins treize interpellations, mais personne n’a été sérieusement blessé, selon une porte-parole. 

Le maire démocrate de la ville, Ted Wheeler, a promis une tolérance zéro face à d’éventuels actes de vandalisme ou de violence. 

https://www.huffingtonpost.fr/

Marcher comme des fourmis permettrait aux araignées d’échapper aux prédateurs


Une araignée sauteuse bien particulière ! Pour se protéger des prédateurs, il peut se déguiser en fourmi.
Nuage

 

Marcher comme des fourmis permettrait aux araignées d’échapper aux prédateurs

 

L'araignée sauteuse myrmarachne formicaria

L’araignée sauteuse qui imite les fourmis pour éloigner les prédateurs

WIKIMEDIA COMMONS

Lison Gevers

 

Le mimétisme existe aussi chez les insectes. En effet, pour échapper aux prédateurs, une espèce d’araignée sauteuse se déguise en fourmi…

Pour éviter d’être mangées, des araignées sauteuses (Myrmarachne formicaria) font semblant d’être des fourmis, selon une étude de l’ Université Cornell publiée dans Proceedings of the Royal Society B. Ainsi, les scientifiques ont constaté une attitude assez incroyable : l’araignée se déplace sur ses 8 pattes mais s’arrête à plusieurs reprises pour soulever ses deux pattes avant, imitant ainsi les antennes des fourmis. Les prédateurs potentiels ne remarqueraient pas ces arrêts mais constateraient seulement la présence des « antennes » et confondraient ces araignées avec des fourmis. Elles tracent aussi des trajectoires sinueuses, ce qui les feraient ressembler à des fourmis qui suivraient des pistes de phéromones.

Les expériences ont montré que les araignées prédatrices étaient environ trois fois plus susceptibles de s’attaquer aux araignées sauteuses ordinaires que de s’en prendre aux fourmis ou aux araignées prétendant être des fourmis. Un déguisement qui se révèle donc être plutôt efficace…

Un modèle bien choisi

Le modèle n’a pas été choisi par hasard par les araignées, les fourmis étant réputées pour leur agressivité en matière de défense. En effet, elle sont capables de piqûres, morsures et de jets d’acide formique. Résultat, les prédateurs préfèrent généralement les araignées aux fourmis. Cette stratégie leur confère donc une « couverture » importante.

Mais nous ne pouvons jamais nous faire passer très longtemps pour ce que nous ne sommes pas… En effet, le mimétisme a ses limites puisque les araignées ne peuvent faire autrement que de se déplacer sur leurs 8 pattes lorsqu’elles sont attaquées.

Un exemple remarquable d’évolution adaptative : le mimétisme protecteur

Généralement, les études de mimétisme se concentrent sur les couleurs et les formes. Cette étude a l’originalité de s’être penchée sur le comportement à l’aide de multiples caméras à grande vitesse et d’expériences comportementales pour déterminer comment les mouvements de l’araignée imitent les fourmis. Ces araignées sont donc de très bonnes actrices, maitrisant à la perfection (ou presque) l’art de la supercherie.

Mais cet arachnide n’est pas le seul animal a employer des stratégies de survie de ce type. Cette maîtrise du camouflage et de l’imitation se révèle aussi chez des insectes qui se font passer pour des brindilles ou des feuilles afin de se confondre dans leur environnement ou en adoptant les couleurs de leur milieu de vie. Les dessins dissuasifs pour impressionner les prédateurs sont aussi connus, avec de faux yeux menaçants (comme les papillons par exemple), des couleurs vives ou encore un goût repoussant qui peuvent mettre le doute sur la toxicité de l’insecte. Dans le monde des insectes, être un usurpateur est parfois la clef de sa survie…

Merci à Jack

https://www.sciencesetavenir.fr

Le Saviez-Vous ► Giuseppe Dosi, un Sherlock Holmes italien aux multiples visages


Un policier italien digne de Sherlock Holmes D’abord le théâtre, puis il est devenu policier. Avec la maitrise du déguisement, il a pu résoudre nombres d’enquêtes, et même a pu donner aux alliées des documents qu’il a pris lors de l’entrée des Allemands en Italie
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Giuseppe Dosi, un Sherlock Holmes italien aux multiples visages

 

  • Des photos du policier italien Giuseppe Dosi (1891-1991), passé maître dans l'art du déguisement, le 3 décembre 2016

    Des photos du policier italien Giuseppe Dosi (1891-1991), passé maître dans l’art du déguisement, le 3 décembre 2016 © AFP / ALBERTO PIZZOLI AFP

    Pour résoudre ses enquêtes, il a été tour à tour prêtre, banquier, Turc, médecin allemand, officier tchécoslovaque ou… femme fatale. Giuseppe Dosi, un policier italien façon Sherlock Holmes, dévoile quelques-uns de ses secrets 36 ans après sa mort.

    Une partie des archives de cet enquêteur passé maître dans l’art du déguisement a récemment été mise en ligne, et une biographie et un documentaire sont parus, ravivant l’intérêt pour cet esprit fort né en 1891 à Rome et qui avait commencé sa carrière sur les planches, avec une expérience de deux ans de théâtre.

    « Il avait fait imprimer pour ses amis et collègues une sorte de carte postale où il figure avec 17 déguisements correspondant à 17 identités et 17 enquêtes », raconte à l’AFP Alessia Glielmi, responsable des archives du Musée historique de la libération de Rome et experte du personnage.

    Ce musée abrite le Fond Giuseppe Dosi contenant les photos et de nombreuses archives du policier.

    « Il s’était créé en outre quatre fausses identités complètes, avec tous les documents et les CV nécessaires », ajoute Mme Glielmi.

    A l’époque, grâce à ce talent, les autorités lui confient de nombreuses missions en Italie et à l’étranger. Giuseppe Dosi infiltre ainsi un mouvement anarchiste italien basé en Suisse pour enquêter sur sa volonté présumée de commettre un attentat contre le roi Victor Emmanuel III.

    Des photos du policier italien Giuseppe Dosi (1891-1991), passé maître dans l'art du déguisement, le 3 décembre 2016 © ALBERTO PIZZOLI AFP

    Des photos du policier italien Giuseppe Dosi (1891-1991), passé maître dans l’art du déguisement, le 3 décembre 2016 © ALBERTO PIZZOLI AFP

    En 1922, quand le poète, romancier et homme politique italien Gabriele D’Annunzio chute de son balcon, Giuseppe Dosi est chargé d’enquêter discrètement et se présente « avec l’un de ses meilleurs déguisements », raconte Mme Glielmi :

    « Il est alors un exilé tchécoslovaque, Karel Kradokwill », qui s’invite chez le poète.

    « Il parle italien avec un fort accent allemand et marche en traînant une jambe à moitié paralysée, conséquence, selon ses dires, d’une blessure de guerre », poursuit l’experte.

    Giuseppe Dosi découvre que D’Annunzio – qui a survécu à la chute du balcon – a été victime d’une scène de jalousie de sa maîtresse et non d’un complot politique et classe l’histoire… en s’excusant par la suite auprès du poète qui le traite, une fois la supercherie connue, de « sale flic ».

    – Dans la prison en flammes –

    Et encore, l’écrivain ne savait pas que le policier avait profité de son séjour chez lui pour recopier des lettres privées qu’il jugeait « obscènes » et dont il a religieusement gardé les copies.

    En 1927, Giuseppe Dosi enquête sur une série d’agressions et de meurtres de fillettes à Rome, cette fois-ci contre l’avis de sa hiérarchie, qui a jeté un jeune suspect, Gino Girolimoni, en pâture à la presse. Dosi obtient qu’il soit innocenté et réunit de nombreux éléments contre un pasteur britannique, qui parvient cependant à quitter le pays.

    Dans l’Italie fasciste, cet esprit remuant et indépendant indispose sa hiérarchie, même s’il n’a rien d’un résistant.

    A la fin des années 1930, il envisage de quitter la police et écrit des mémoires dans lesquels il dévoile de nombreux détails d’enquêtes et critique ses supérieurs.

    C’est le début d’une longue traversée du désert : suspendu, il est incarcéré en 1939 à Rome. Après trois mois de prison, il est envoyé pendant 17 mois dans un asile psychiatrique avant d’être libéré en janvier 1941.

    Document qui appartenait au policier italien Giuseppe Dosi (1891-1991), passé maître dans l'art du déguisement, le 3 décembre 2016 © ALBERTO PIZZOLI AFP

    Document qui appartenait au policier italien Giuseppe Dosi (1891-1991), passé maître dans l’art du déguisement, le 3 décembre 2016 © ALBERTO PIZZOLI AFP

    Après trois ans à un poste administratif, un nouvel exploit le remet en selle lorsqu’en juin 1944, à l’entrée des alliés dans la capitale italienne, une foule de Romains met le feu à une ancienne prison allemande après avoir libéré les détenus.

    Giuseppe Dosi se précipite dans le bâtiment en flammes et, aidé par un jeune soldat allemand qu’il avait sauvé, récupère une grande quantité de documents essentiels pour juger ensuite de nombreux collaborateurs italiens.

    Il porte ces documents au commandement allié, qui l’embauche comme enquêteur spécial pendant deux ans. En 1946, il retrouve les rangs de la police italienne, où il finira sa carrière au rang de préfet dix ans plus tard.

    Il est mort en 1981, à l’âge de 89 ans, à Sabaudia, sur le littoral au sud de la capitale italienne.

    http://www.lepoint.fr/

  • Pourquoi tant de personnes ont peur des clowns?


    Il y a des enfants mais aussi des adultes qui ont vraiment peur des clowns, c’est une angoisse réelle et ce même si le clown  semble gentil
    Nuage

     

    Pourquoi tant de personnes ont peur des clowns?

    Les clowns vous effraient plus qu’ils ne vous font rire? La peur des clowns est en effet un phénomène bien répandu. Il existe même une phobie des clowns, lacoulrophobie. Les personnes qui en sont atteintes peuvent se mettre à pleurer, ressentir un épisode de stress et même avoir des difficultés respiratoires à la simple vue d’un clown…

    Une expérience traumatisante

    Mais pas besoin d’avoir une phobie pour ne pas trembler devant un clown qui n’a pas l’air sympathique. L’an dernier, en France et aux États-Unis, toutes sortes de clowns menaçants faisaient leur apparition, ont terrorisé la population sous prétexte de  »faire des blagues », qui se terminaient parfois en poursuites judiciaires.

    Les causes

    D’où provient la crainte de ce personnage initialement créé pour nous faire rire? Disons que la fiction a largement contribué à détourner son image pour en faire de redoutables psychopathes.

    Comme l’explique David Kiser au magazine The Smithsonian, « dans un sens, le clown a toujours été doté d’un esprit espiègle,… bien qu’il soit un personnage lié au plaisir, il est un adulte en quelque sorte. Ce plaisir a donc une part de malice. »

    Il faut aussi savoir que la figure du clown maléfique, comme le clown de l’adaptation cinématographique du roman Ça (It) de Stephen King, ou encore le  »Joker » de Batman ont profondément marqué l’imaginaire. D’autres avant eux avaient également tracé la voie pour le clown triste, ou désillusionné, comme Grimaldi, le clown à l’origine du maquillage noir et rouge, et qui a sombré dans l’alcool et la dépression.

    Pour d’autres experts, comme Emmanuelle Lecomte, le masque de clown peut également symboliser la peur.

    « Avoir le visage caché peut désinhiber les actes. Derrière ce déguisement, on ne sait pas de quoi la personne est capable, c’est un facteur inconnu qui peut faire ressortir des peurs et créer une angoisse. »

    Maquillé, parfois jusqu’à l’extrême et affichant un sourire exagéré, immuable, le visage du clown peut inspirer le danger  »ce visage étrange, dont on ne peut lire les intentions et qui ressemble en partie à un animal peut constituer un signe de danger pour un enfant », indique Antoine Pelissolo, professeur de psychiatrie, au Nouvel Observateur.

    La phobie des clowns serait d’ailleurs souvent liée à une peur des masques, du maquillage, des déguisements et même de certains animaux, reflétant des peurs envers les inconnus et les prédateurs potentiels…

    Le clown comique n’a toutefois pas dit son dernier mot. Une étude publiée en janvier 2013 démontrait que les clowns apportent un soutien psychologique important aux enfants qui doivent subir des opérations, les aidant à mieux gérer leur angoisse

    http://www.sympatico.ca/

    Un skateboardeur pro se rend dans un skatepark déguisé en vieux


    Superbe ! Un déguisement et l’allure générale qui tromperait n’importe qui !
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    Un skateboardeur  pro se rend dans un skatepark déguisé en vieux

     

     

    Danny León, skateboardeur pro espagnol de 21 ans, s’est rendu dans un skateboard déguisé en vieux de 80 ans.

    Les jeunes skateurs présents ne vont pas en revenir de voir un vieux faire mieux qu’eux !

    Une expérience réalisée pour l’émission El Hormiguero diffusée sur la chaine espagnole Antena 3.

    http://www.insoliteqc.com/

    Quand Maman n’est pas là, les souris dansent.


    Je crois que c’est le plus beau Anonymous, mignon comme tout et surtout très souriant
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    Quand Maman n’est pas là, les souris dansent.

     

     

    Papa est resté quelques heures seul avec son bébé. Il en a profité pour lui faire un nouveau look genre « Anonymous » avec des morceaux de feutrine adhésive.  Depuis la vidéo a été vue 4 000 000 fois . Un joli moment de complicité entre bébé et papa. 

    http://famillebonplan.fr/

    Déguisé en gorille, il est pris pour cible par le vétérinaire


    Si, les animaux vivaient dans leur environnement, ce genre d’incident n’arriveraient pas. Enfin, l’histoire ne doit pas, si le vétérinaire a gardé son travail … Mais, c’est moins drôle pour l’employé zoo
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    Déguisé en gorille, il est pris pour cible par le vétérinaire

     

    (RAINER JENSEN / DPA / AFP)

     

    Image d’illustration. Un vrai gorille photographié au zoo de Berlin. [RAINER JENSEN / DPA / AFP]

    Déguisé en gorille pour les besoins d’une simulation, un employé du zoo de Tenerife (Espagne) a été pris pour cible par un vétérinaire qui lui a tiré dessus une seringue remplie de tranquillisants.

    Il faut tout prévoir dans un zoo avec le danger potentiel que représentent les animaux sauvages. Si ces derniers parviennent à sortir de leurs enclos et à s’échapper du parc animalier, il faut s’assurer de la capacité du personnel à récupérer les animaux avant qu’ils ne sèment une belle pagaille.

    Ainsi, les zoos ont pour habitude de réaliser des simulations d’évasion de différents animaux pour s’entraîner et faire face le cas échéant.

    Pour « interpréter » les bêtes sauvages, des employés des parcs animaliers revêtent des déguisements d’animaux. Après le gardien du zoo de Tokyo déguisé en zèbre, il est arrivé une mésaventure bien plus grave à un employé du zoo de Tenerife en Espagne.

    Visé par le vétérinaire

    Déguisé en gorille, l’employé du zoo Loro Parque de Tenerife a pris son rôle de singe en vadrouille très au sérieux, rapporte le journal La Opinion. Le faux gorille s’est mis à courir dans tous les sens. Jusqu’ici, tout va bien. Simplement, tous les employés du parc n’étaient pas prévenu de la simulation.

    Le vétérinaire de service, en poste depuis deux mois, et n’écoutant que son courage, a cru qu’un vrai gorille avait déserté son enclos et semait la terreur dans le parc. Il a donc dégainé et tiré sur son collègue une flèche qui contenait des tranquillisants pour endormir un animal de 180 kilos.

    Le malheureux employé s’est effondré et a développé une réaction allergique. Il se trouve, un mois après les faits, toujours à l’hôpital dans un état critique.

    http://www.directmatin.fr