Les radiations cosmiques nocives pour le cerveau des astronautes


Pauvres souris ! Ce qu’elles doivent endurer pour perfectionner les voyages dans l’espace. Aller sur Mars, faut vraiment être courageux, car pour le moment, d’après les études, il semble bien qu’ils n’iront pas bien loin sans qu’ils soient condamnés
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Les radiations cosmiques nocives pour le cerveau des astronautes

 

L'exposition à des radiations, comme celles rayonnant dans le cosmos, qui... (PHOTO ARCHIVES REUTERS/NASA)

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Agence France-Presse
WASHINGTON

L’exposition à des radiations, comme celles rayonnant dans le cosmos, qui bombarderont les astronautes lors de longs voyages spatiaux, vers Mars par exemple, endommage le système nerveux central et entraîne des déficiences cognitives permanentes, selon des expériences sur des souris.

«Ce n’est pas une bonne nouvelle pour les astronautes qui effectueront un voyage de deux à trois ans aller-retour vers Mars», a commenté Charles Limoli, de l’Université de Californie à Irvine, principal auteur de cette recherche publiée vendredi dans la revue américaine Science Advances.

«La baisse des capacités de travail, les déficits de mémoire et des pertes de connaissance ainsi que les difficultés de concentration pendant des vols dans l’espace pourraient affecter des activités essentielles de la mission», explique-t-il, ajoutant que «ces radiations cosmiques pourraient altérer les capacités cognitives des astronautes pendant toute leur vie».

Pour cette recherche les scientifiques ont soumis des souris à des radiations de particules à haute énergie au Laboratoire national de Brookhaven (New York).

Ils ont constaté que ces radiations ont provoqué une inflammation dans le cerveau des rongeurs qui perturbait la transmission des signaux nerveux.

Des scanneurs ont révélé comment le réseau de communications du cerveau a été altéré par des réductions de la structure des neurones.

Des altérations des synapses, qui relient les neurones, combinées à d’autres changements structurels, ont interféré avec la capacité des cellules nerveuses de transmettre efficacement les signaux électrochimiques, expliquent les chercheurs.

Ces phénomènes ont correspondu à une baisse des performances à différents tests d’évaluation de la capacité d’apprentissage et de mémoriser.

Bien que de tels déficits cognitifs chez des astronautes ne se manifesteraient pas avant plusieurs mois, la durée d’une mission vers Mars serait suffisante pour que de tels symptômes apparaissent, selon le Dr Limoli.

Mais, explique-t-il, les astronautes dans la Station spatiale internationale (ISS), qui font des séjours de six mois, ne sont pas exposés à une aussi grande intensité car ils sont protégés par la magnétosphère terrestre. L’avant-poste orbital évolue entre 350 et 400 km d’altitude.

Les particules formant les rayons cosmiques sont des reliquats d’anciennes supernovas, gigantesques explosions marquant la mort d’une étoile.

Les travaux du Dr Limoli font partie du programme de recherche de la NASA sur les effets des séjours spatiaux prolongés sur les humains en vue de préparer les futures missions habitées vers Mars.

Une des solutions serait que les engins spatiaux comprennent des zones de protection renforcée contre les rayonnements cosmiques notamment les lieux de repos, indiquent les chercheurs.

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Trop manger accélère la déficience cognitive


Mal se nourrir a beaucoup plus d’effets négatifs et ces conséquences s’étendent au long des années. Il faut prendre conscience des calories que nous ingérons par jour et de préférer une meilleur alimentation, on y gagne a plusieurs niveau
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Trop manger accélère la déficience cognitive

 

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Agence QMI

NOUVELLE-ORLÉANS – Plus on consomme de calories après 70 ans, plus on accroît les risques de développer une déficience cognitive légère.

Une consommation de 2100 à 6000 calories par jour peut doubler le risque de perte de mémoire ou de déficience cognitive, après 70 ans.

C’est ce que révèle une étude qui sera présentée au congrès annuel de l’American Academy of Neurology, à La Nouvelle-Orléans en Louisiane.

L’étude a été réalisée auprès de 1233 personnes âgées de 70 à 89 ans. Parmi elles, 163 étaient atteintes de déficience cognitive légère. Un tiers des participants consommaient entre 600 et 1526 calories quotidiennement, un autre tiers entre 1526 et 2143, et le dernier tiers entre 2143 et 6000 calories par jour.

Les chercheurs ont constaté que le risque de déficience cognitive était plus que multiplié par deux par rapport au groupe qui consommait le moins de calories. Ils n’ont noté aucune différence pour le groupe à la consommation calorique moyenne. Les résultats étaient identiques même après les avoir pondérés avec d’autres facteurs de risques comme l’histoire médicale, le diabète, le risque de crise cardiaque, etc.

La déficience cognitive légère est l’étape intermédiaire entre la perte normale de mémoire qui accompagne le vieillissement et la maladie d’Alzheimer précoce.

«Couper dans les calories et consommer des aliments sains pourrait être la meilleure façon de préserver sa mémoire», explique l’auteur principal de l’étude, Yonas E. Geda.

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