Personnes âgées : restez positifs pour lutter contre la démence !


C’est dans ma vision des choses, l’attitude positive a des bienfaits mêmes pour les personnes âgées et cela se voit en IRM. Bon ce n’est pas assuré à 100 %, pourtant, la vie face à la vieillissement est plus beaucoup aisé en le prenant le bon côté des choses. C’est difficile oui, mais possible
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Personnes âgées : restez positifs pour lutter contre la démence !

 

Ruslan Guzov/shutterstock.com

Selon des chercheurs américains, la « positive attitude » des personnes âgée senvers leur vieillissement les protègerait du risque de démence. Un argument pour lutter contre la discrimination liée au grand âge et protéger au mieux la population contre le déclin cognitif.

Mieux vaut voir le bon côté des choses lorsque l’on vieillit, au lieu d’en avoir honte et de critiquer cette avancée dans la vie. Facile à dire ? Il n’empêche, les bénéfices d’une attitude positive sur le grand âge ne sont pas anodins.

Selon des scientifiques de la Yale School of Public Health (Etats-Unis), « les personnes âgées les plus positives sont aussi celles qui souffrent le moins de démence », notent les scientifiques.

Un risque de démence divisé par deux ?

Cet effet protecteur a été prouvé par IRM auprès de 4 765 personnes âgées de 72 ans en moyenne. Aucune d’entre elles n’était atteinte de démence au début de l’étude. Et 26% étaient porteuses du principal marqueur génétique de la démence APOE ε4.

Au terme des 4 ans de suivi, « les personnes porteuses de ce marqueur APOE ε4 et ayant une attitude positive sur leur âge avaient 2,7% de risque de développer une démence», contre 6,1% chez les personnes également porteuses du marqueur mais ayant un regard critique sur leur âge.

« Dans le domaine de la santé publique, ces résultats nourrissent l’intérêt de lutter contre l’âgisme dans les sociétés où la vieillesse est dénigrée », précise le Pr Becca Levy, auteur de l’étude.

A noter : la démence de la personne âgée se repère en premier lieu par des troubles de la mémoire et une difficulté à réaliser les tâches du quotidien.

  • Source : PLOS ONE,
  • Ecrit par : Laura Bourgault – Edité par : Dominique Salomon

https://destinationsante.com

Santé cardiaque : il n’est pas trop tard pour les sédentaires!


Pour avoir une meilleure santé cardiaque et ce même si la personne à été sédentaire toute sa vie, il est possible grâce à des activités physiques de redonner une protection au coeur tout aidant pour paraître plus jeune
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Santé cardiaque : il n’est pas trop tard pour les sédentaires!

 

Trois personnes s'entraînent en aérobie.

Plusieurs recherches ont déjà montré que les comportements sédentaires augmentent le risque de maladie cardiaque. Photo : iStock

Les personnes sédentaires reçoivent en cette nouvelle année un puissant incitatif à se remettre en forme. Selon un étude de médecins américains, les personnes inactives âgées entre 45 et 64 ans peuvent réduire de façon significative le risque de souffrir d’insuffisance cardiaque, malgré des décennies de sédentarité, en faisant de l’exercice.

RADIO-CANADA AVEC BBC

Un texte d’Alain Labelle

Pour y arriver, ces personnes doivent cependant investir du temps et de l’énergie. Pour renverser la tendance, elles doivent réaliser des exercices aérobiques de quatre à cinq jours par semaine pendant deux ans.

La clé d’un cœur en meilleure santé à l’âge moyen est une bonne dose d’exercice, au bon moment dans la vie. Dr Benjamin Levine, Institute for Exercise and Environmental Medicine

Le Dr Benjamin Levine et ses collègues ont, dans un premier temps, analysé le cœur de 53 participants en santé de 45 à 64 ans, mais qui ne s’étaient jamais vraiment entraînés sur une base régulière.

Le saviez-vous?

Plusieurs recherches ont déjà montré qu’un style de vie sédentaire augmentait le risque de maladie cardiaque.

Les participants ont été divisés en deux groupes, l’un suivant une routine d’exercices aérobiques qui progressait en intensité au cours des deux années et l’autre faisant du yoga, de l’entraînement d’équilibre et de musculation trois fois par semaine, également pendant deux ans.

Un entraînement correspondait à une session de 30 minutes, sans compter les étirements.

Les résultats montrent que le groupe faisant de l’exercice aérobique a présenté une amélioration de 18 % de son apport maximal en oxygène pendant l’exercice et une amélioration de plus de 25 % de sa plasticité dans le muscle ventriculaire gauche du cœur. Ces deux marqueurs sont reconnus comme des indicateurs d’un cœur en bonne santé.

Toutefois, aucune amélioration notable n’a été observée dans le deuxième groupe.

Nous constatons, d’une certaine manière, qu’il est possible de rajeunir ou de faire en sorte que les cellules du cœur, et aussi dans les vaisseaux sanguins d’ailleurs, ressemblent à des cellules plus jeunes grâce à un programme d’exercice. Dr Richard Siow, King’s College London

Selon les auteurs de ces travaux publiés dans la revue Circulation, ces résultats ont également des ramifications pour les maladies liées au déclin cognitif, comme la démence, parce que l’amélioration de la fonction cardiaque facilite la circulation sanguine vers le cerveau.

En 2008, une étude britannique avait montré que les personnes actives physiquement durant leurs loisirs paraissaient biologiquement plus jeunes de dix ans que celles qui sont sédentaires.

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Le chocolat est-il vraiment bon pour la santé ?


Ceux qui adorent le chocolat seront contents qu’il y a beaucoup de positif sur la santé. En autant que ce n’est à outrance,.
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Le chocolat est-il vraiment bon pour la santé ?

Chocolat noir, lait ou blanc, quelles différences ?

Chocolat noir, lait ou blanc, quelles différences ?

© CREATIVE COMMONS

Par Rédacteur l

« Star » des fêtes de fin d’année et de Pâques – mais pas seulement –, le chocolat séduit plus de 80 % des Français.Et tous les prétextes semblent bons pour céder à un petit carré. « Manger du chocolat, c’est bon pour la mémoire ». « Manger du chocolat, c’est bon pour le cœur ». Un petit coup de blues ? « Mange du chocolat, ça remonte le moral ! » Ces idées reçues, largement répandues, sont-elles scientifiquement vraies ?

Réponses dans les articles de Sciences et Avenir, à (re)découvrir ci-dessous.

Le chocolat, un bon stimulant cérébral ?

Pour la première fois, des chercheurs ont observé l’influence d’une consommation de chocolat sur notre activité cérébrale. De quoi ravir les gourmands.

Le cacao serait bon pour la mémoire

Consommer en grande quantité des flavanols, substances naturellement présentes dans les fèves de cacao, pourrait freiner le déclin cognitif.

Chocolat : un petit carré est un allié pour le cœur

Grâce aux puissants antioxydants qu’il renferme, le chocolat peut s’avérer intéressant pour se prémunir des maladies cardiovasculaires. À quelques conditions…

Chocolat et réconfort : le mythe s’effondre-t-il ?

On attribue aux composants du chocolat de bons effets sur le psychisme. En effet, ils amélioreraient l’humeur, diminueraient l’anxiété, contribuant à une sensation d’apaisement et de bien-être. Toutefois, des chercheurs de l’université du Minnesota (États-Unis) remettent en cause la capacité du chocolat à remonter le moral en cas de blues.

Le chocolat noir est un antioxydant notoire

Le cacao, composant du chocolat noir fait de cet aliment l’un des plus riches en flavonoïdes. Ces derniers sont des antioxydants appartenant à la famille des polyphénols, connus pour leurs propriétés anti-inflammatoires dans l’organisme. Ils contribuent ainsi à lutter contre le vieillissement prématuré des cellules.

Noir, lait ou blanc : il y a chocolat et… chocolat !

L’un possède des atouts nutritionnels indéniables. Les autres devraient être réservés aux plaisirs occasionnels. Chocolat noir, lait ou blanc, quelles différences ?

Le meilleur moment pour le déguster ?

À la fin d’un repas ou avec le café pour terminer sur une note sucrée, ce qui contribue à la satiété.

Recette nutrition : une mousse au chocolat légère

Cette recette, sans matières grasses ajoutées, offre un dessert délicieux pour un minimum de préparation.

Le blanchiment du chocolat enfin expliqué

En étudiant aux rayons X la structure interne du chocolat, des chercheurs allemands ont découvert comment se forme la pellicule blanche qui recouvre parfois les tablettes.

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L’huile d’olive extra-vierge protège vraiment le cerveau


Personnellement, je n’utilise que l’huile d’olive extra-vierge, en espérant qu’elle ne soit pas frelaté avec le rapport qui avait été émit au public québécois dernièrement de certaines compagnies qui vendent cette huile. Même si l’huile d’olive a fait ses preuves, il ne faut pas oublier qu’une alimentation équilibrée et une bonne hygiène de vie sont tout aussi importantes pour la santé
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L’huile d’olive extra-vierge protège vraiment le cerveau

 

 

Photo : iStock

Le régime méditerranéen et surtout l’huile d’olive extra-vierge préservent la mémoire et protègent le cerveau contre la démence et la maladie d’Alzheimer, confirme une étude américaine, qui fait également la lumière sur le rôle protecteur d’un mécanisme cellulaire.

Explications.

Un texte d’Alain Labelle


Le Pr Domenico Pratico et ses collègues de l’école de médecine de l’Université Temple à Philadelphie expliquent que leurs travaux ont permis de confirmer que la consommation régulière d’huile d’olive extra-vierge protège la mémoire et les capacités d’apprentissage en réduisant la formation de plaques bêta-amyloïdes et d’enchevêtrements neurofibrillaires dans le cerveau.

Mieux encore, les chercheurs ont montré que l’huile d’olive permet de favoriser un allié important dans le combat du déclin cognitif.

Nous avons découvert que l’huile d’olive réduit l’inflammation, mais, plus important encore, qu’elle active un processus appelé l’autophagie. Dr Domenico Pratico

En gros, l’autophagie est un mécanisme par lequel les cellules se décomposent et éliminent les débris intracellulaires et les toxines, dont les deux marqueurs associés à la démence.

Les cellules du cerveau de souris alimentées avec de la nourriture enrichie en huile d’olive extra-vierge avaient des niveaux plus élevés d’autophagie et des niveaux réduits de plaques amyloïdes et de protéines tau. Dr Domenico Pratico

Ces protéines sont responsables de la formation d’enchevêtrements neurofibrillaires, soupçonnés de contribuer au dysfonctionnement des cellules nerveuses dans le cerveau, et donc d’être responsable des symptômes de perte de la mémoire de l’Alzheimer.

Ce n’est pas la première étude à montrer les effets bénéfiques sur la santé de l’huile d’olive extra-vierge.

La consommation d’huile d’olive extra-vierge est plus bénéfique que celle des fruits et légumes uniquement, et comme c’est une graisse végétale mono-insaturée, elle est plus saine que les graisses animales saturées. Dr Domenico Pratico

Selon le Dr Pratico, grâce à l’activation de l’autophagie, la mémoire et l’intégrité synaptique sont préservées et les effets pathologiques chez les animaux autrement destinés à développer la maladie d’Alzheimer ont été considérablement réduits.

« C’est une découverte très importante, car nous soupçonnons qu’une réduction de l’autophagie marque le début de la maladie d’Alzheimer », conclut le Dr Pratico.

Les auteurs de ces travaux publiés dans les Annals of Clinical and Translational Neurology veulent maintenant savoir si l’ajout dans la diète de souris qui ont déjà développé des plaques et des enchevêtrements peut arrêter ou même diminuer les symptômes de la démence.

D’autres travaux ont aussi montré les bienfaits de l’huile d’olive contre le cancer, les maladies cardio-vasculaires, et le diabète.

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La pollution s’attaque aussi à notre cerveau


La pollution est-elle vraiment ce que nous voulons donner en héritage à nos enfants. En plus de l’environnement qui en souffre, on sait que la pollution est responsable des troubles respiratoires et cardiovasculaires, sauf que c’est pire que l’on pensait, le cerveau peut en souffrir terriblement, et ce, à plusieurs niveaux
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La pollution s’attaque aussi à notre cerveau 

 

La pollution s'attaque aussi à notre cerveau

 

Il est temps de partir respirer l’air pur et de se mettre au vert car la pollution est néfaste pour notre cerveau. De plus en plus d’études attestent des effets de différents polluants sur le déclin cognitif, le QI et les troubles du comportement des enfants.

Notre cerveau davantage exposé à la pollution

« On connait le lien entre la pollution et les maladies respiratoires et cardiovasculaires mais ce que l’on sait moins, c’est qu’elle altère aussi le cerveau. Le nombre de publications scientifiques sur ce sujet augmente chaque jour davantage », affirme le Dr Véronique Narboni, vice-présidente de Sustainable Brain Health Institute.

Cette association, créée l’année dernière et située à Bruxelles, s’est donnée comme objectif de sensibiliser le grand public européen sur la nécessité de protéger nos neurones.

« Le cerveau est un organe clé, il faut prendre soin de lui tout au long de notre vie et pas seulement quand on commence à perdre la mémoire, souligne-t-elle. D’autant que l’espérance de vie s’accroit et qu’il est donc exposé plus longtemps à de nombreux polluants ». 

La pollution atmosphérique en cause

Aux États-Unis, une étude, réalisée dans la région de Boston sur des seniors, montre une baisse des performances cognitives chez les plus exposés aux particules fines émises par les gaz d’échappement des voitures. Une étude suédoise note également que les riverains de zones d’intense trafic routier ont 40% de risques supplémentaires de déclarer une démence de type Alzheimer. Selon toute hypothèse, la pollution pourrait provoquer une réaction inflammatoire. Des chercheurs ont, en effet trouvé, des traces d’inflammation sur l’hippocampe de souris soumises à un air pollué qui présentaient, par ailleurs, des troubles de la mémoire et des signes anxiodépressifs. Les particules fines pourraient aussi accélérer le vieillissement du cerveau en réduisant sa substance blanche. Autre nouvelle inquiétante : une vaste étude* vient de révéler que la pollution de l’air est responsable de 10,2% des AVC dans les pays développés et 33% dans les pays pauvres.

Attention au cerveau des enfants

D’autres polluants s’attaquent à notre matière grise. C’est le cas des substances chimiques dont certaines peuvent être très toxiques pour le cerveau.

En 2009, l’Inserm a reconnu que « l’exposition aux pesticides double le risque de maladie de Parkinson chez les agriculteurs ».

La maladie figure désormais sur la liste des maladies professionnelles. Mais si, aujourd’hui, tout le monde est en contact avec des polluants, à commencer par l’air intérieur des maisons, les plus vulnérables sont les enfants à cause de leur cerveau en développement.

« Notre cerveau n’a qu’une seule chance de se développer. Les dégâts subis par le cerveau d’un fœtus ou d’un enfant seront probablement irréversibles », écrit Philippe Grandjean (2). Dans son dernier livre, ce professeur de médecine environnementale à Copenhague et Harvard, reconnu comme l’un des plus éminents spécialistes internationaux du sujet, n’hésite pas à parler de « fuite chimique des cerveaux ». 

Trop de pollution : baisse du QI, trouble de la mémoire, autisme…

Des chercheurs, ayant mesuré les taux de deux phtalates (plastifiants utilisés partout) dans les urines de 328 New-Yorkaises pendant leur troisième trimestre de grossesse, ont suivi ensuite leurs enfants.

Résultat : à l’âge de 7 ans, chez les bébés dont les mamans avaient les concentrations les plus hautes, le QI était inférieur de 7 points à celui des enfants exposés in utero à des doses moindres. En France, un travail de l’Inserm a noté que les enfants qui présentaient les plus forts taux de pyréthrinoïdes (produit antipoux et antimoustiques) avaient plus de difficultés dans  compréhension verbale et la mémoire de travail que ceux qui en avaient moins. D’autres travaux montrent que des substances, désormais interdites mais très persistances dans l’environnement comme les PCB (utilisés dans les équipements électriques) et que l’on retrouve dans la chaîne alimentaire -à travers les poissons notamment- peuvent entraîner une baisse de la mémoire dès l’âge de 4 ans et des difficultés de concentration à l’âge de 11 ans lorsqu’ils sont décelés en quantité importante dans le cordon ombilical et, en proportion moindre, dans le lait maternel (3). En outre, ces expositions prénatales à de nombreux perturbateurs endocriniens pourraient être en cause dans les maladies neurocomportementales : troubles de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDHA) et du spectre autistique.

Philippe Grandjean : « La prévalence de certains de ces troubles paraît en hausse, ce qui tend à exclure une origine génétique. Les facteurs environnementaux font partie des suspects »

 

Article publié par Brigitte Bègue journaliste santé

Sources :

Conférence de presse « Pensez à votre cerveau ! », organisé par Substainable Brain Health Institute, (Institut pour la santé durable du cerveau), 3 juin 2016, Paris

www.substainable-brainhealth-institute.com

(1) « Global burden of stroke and risk factors in 188 countries, during 1990–2013 », The Lancet Neurology, juin 2016.

(2) « Cerveaux en danger », Philippe Grandjean, Buchet Chastel.

(3) « Polluants chimiques, enfants en danger : les gestes qui sauvent », Anne-Corinne Zimmer, éditions de l’Atelier.

http://www.e-sante.fr/

Aux États-Unis, le risque de démence sénile double chez les noirs


La pauvreté, la ségrégation raciale et la discrimination laissent des traces beaucoup que l’on pourrait penser
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Aux États-Unis, le risque de démence sénile double chez les noirs

 

Black People Statuettes | 99Sense via Flickr CC License by

Black People Statuettes | 99Sense via Flickr CC License by

Le risque de déclin cognitif chez les noirs est deux fois plus important que chez les blancs. En cause: la pauvreté, les discriminations et l’héritage de la ségrégation raciale.

Selon une étude menée par des chercheurs de l’Université d’État du Michigan et de l’Université du Texas, les noirs américains font face à un risque de déclin cognitif lié à l’âge 2,52 fois supérieur à celui des blancs.

L’étude, dirigée par la sociologue Zhenmei Zhang et financée par le gouvernement fédéral, se fonde sur un échantillon nationalement représentatif de 8.946 personnes. Elle court sur une période de douze ans, de 1998 à 2010. Au début de l’enquête, les participants étaient âgés au minimum de 65 ans.

Pour les chercheurs, cette disparité raciale est largement due à des inégalités sociales, pour certaines apparaissant dès l’enfance. En particulier, le fait d’être né dans le sud des États-Unis, où les traces de la ségrégation sont encore particulièrement saillantes, est un facteur d’importance. Viennent ensuite les disparités scolaires –en tendance, les noirs américains sont moins diplômés que les blancs, même si ce fossé est en train de se réduire, notamment chez les femmes– et les différences de revenus et de statut socio-économique.

Disparités raciales

Par contre, les différences d’ordre purement sanitaire –les noirs sont ainsi plus touchés que les blancs par le diabète et les maladies cardiaques, et sont plus à même de subir les excès d’une consommation d’alcool et de tabac– relèvent de facteurs secondaires, selon l’équipe de Zhang:

«Les politiques sociales visant à augmenter les ressources éducatives des communautés à bas revenu, soutenir économiquement les étudiants pauvres et leurs familles, améliorer les résultats des lycéens et des étudiants et éliminer les discriminations à l’embauche pourraient réduire significativement les disparités raciales en matière de déclin cognitif lié à l’âge.»

Son étude avance même un chiffre: une fois tous ces facteurs socio-économiques effacés, le risque de démence sénile des noirs ne serait plus que de 1,45 fois supérieur à celui des blancs.

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Alzheimer: des dommages au cerveau chez des sujets âgés de seulement 40 ans


A force de comprendre le cerveau est sa dégénérescence, les chercheurs pourront peut-être aider ceux qui souffre de la maladie d’Alzheimer a guérir ou tout au moins diminuer les pertes de la mémoire en sachant les premières cause du déclin cognitif
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Alzheimer: des dommages au cerveau chez des sujets âgés de seulement 40 ans

 

L'auteure de l'étude, la docteure Pauline Maillard, a... (PHOTO DIGITAL VISION/THINKSTOCK)

L’auteure de l’étude, la docteure Pauline Maillard, a expliqué que l’étude démontre pour une première fois que le durcissement des artères nuit au cerveau et que le problème se manifeste en milieu de vie, soit nettement plus tôt qu’on ne l’anticipait.

PHOTO DIGITAL VISION/THINKSTOCK

 

La Presse Canadienne
Montréal

Des sujets âgés d’à peine 40 ans présentent des dommages au cerveau qui ont été associés à un déclin cognitif ou même à la maladie d’Alzheimer plus tard pendant leur vie, selon des chercheurs américains.

Une collaboration entre l’Université de la Californie à Davis, l’université Boston et l’étude Framingham Heart a noté qu’un durcissement des artères était associé à une réduction du volume de la matière blanche du cerveau et à un déclin de l’intégrité de la matière grise chez de jeunes adultes autrement en santé.

L’auteure de l’étude, la docteure Pauline Maillard, a expliqué que l’étude démontre pour une première fois que le durcissement des artères nuit au cerveau et que le problème se manifeste en milieu de vie, soit nettement plus tôt qu’on ne l’anticipait.

Elle a ajouté que la découverte pourrait ouvrir la voie à de nouvelles thérapies pour préserver la santé du cerveau.

Les conclusions de cette étude ont été publiées dans le prestigieux journal médical Stroke.

http://www.lapresse.ca/