Faire un choix


Quand il le faut, il faut prendre des décisions, en espérant que ce soit le bon choix, mais ce qui compte, c’est d’avoir choisi
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Faire un choix

 

«Dans les moments décisifs, la meilleure choses que tu peux faire, c’est de prendre la bonne décision; en second lieu, c’est de prendre la mauvaise décision et la pire chose, c’est de ne rien faire»

Théodore Roosevelt

Les rats sont comme les hommes : ils regrettent


Le regret, tout le monde connait ce genre de chose. Mais regrettons-nous ce que nous n’avons pas eu, ou le choix que nous avons fait ? Il semble que le rat donne une réponse, car lui aussi, semble-t-il, ressent le regret
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Les rats sont comme les hommes : ils regrettent

 

PAULA O SULLIVAN/SOUTH GEORGIA HERITAGE TRUST

PAULA O SULLIVAN/SOUTH GEORGIA HERITAGE TRUST

L’individu a le choix entre deux restaurants. Arrivé au premier, dont l’odeur des mets a fortement aiguisé ses papilles, il se rend compte que l’attente est trop longue et opte pour l’offre concurrente. Là, les plats sont en fait loin d’atteindre la même qualité. Le ventre creux, il fait demi-tour et se résout à attendre dans le premier restaurant.

Le gastronome en question est un rat, et les deux « restaurants » sont ceux du Restaurant Row, une expérience menée par des neuroscientifiques à l’université du Minnesota. Leurs recherches, dont les résultats ont été publiés dimanche 8 juin dans la revue Nature Neuroscience, ont permis d’identifier, pour la première fois, le regret chez un mammifère autre que l’être humain.

« Le regret est la prise de conscience d’avoir fait une erreur, dont l’évitement aurait permis d’être mieux loti, explique le professeur David Redish, l’un des auteurs de l’étude. La difficulté était de distinguer cette notion de la déception, qui signifie simplement que les choses ne sont pas aussi bonnes qu’espéré. »

La clé est donc dans le choix laissé au rat, permettant de mettre en avant les changements de décision.

Chez les humains, une région du cerveau, le cortex orbitofrontal, est active lors de l’expression du regret. C’est aussi le cas chez les rongeurs qui se rendent compte de leur erreur face à la seconde option, l’activation du cerveau indiquant une occasion ratée.

« Ce qui est intéressant, c’est que le cortex orbitofrontal du rat représente ce que celui-ci aurait dû faire, et non la récompense manquée. Cela a du sens, car on ne regrette pas la chose que l’on n’a pas eue, on regrette la chose que l’on n’a pas faite », commente le professeur Redish.

Le modèle du regret chez l’animal pourrait finalement, selon les chercheurs, aider à comprendre la façon dont le regret affecte les décisions que les hommes prennent.

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La petite fille aux désirs


A l’enfance, il est facile de communiquer avec ses enfants .. mais en grandissant .. il y a des mots, des incompréhensions, des jugements, des manques de confiance qui font qu’un écart se crée et un risque de non retour qu’il faut a évité pour ne pas le regretter un jour et se dire j’aurais dont du …
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La petite fille aux désirs

 

 

Il était une fois une petite fille qui avait plein de désirs, mais vraiment plein de désirs. Des désirs tous azimuts, multiples, qui se combattaient en elle, qui se concurrençaient. Dans sa vie de tous les jours, elle n’arrivait pas à faire des choix : étudier tel ou tel auteur, suivre telle ou telle orientation.. faire telle ou telle activité, elle se sentait bloquée, coincée, incapable de prendre une décision. C’était terrible pour elle. Un jour elle décida de s’approcher de son père. Elle le fuyait depuis longtemps, elle le disqualifiait, voyant en lui plein de défauts.

Oui, elle décida de s’approcher plus près de lui.
Elle commença par lui écrire une lettre qui débuta ainsi :« Papa, je voudrais te dire combien tu es important pour moi, te dire aussi tout l’amour que j’ai pour toi et encore toutes les peurs qui m’habitent et qui m’empêchent de me laisser aller, d’être gentille et tendre avec toi. Nous qui étions si proches quand j’étais petite, te souviens tu quand je grimpais sur tes genoux ? J’avais droit à un petit moment, à moi toute seule. Certains soirs je faisais semblant de m’endormir pour que tu me portes dans tes bras jusque dans ma chambre. Je me faisais très lourde pour te garder le plus longtemps possible. Je me souviens que j’aimais te peigner, je me souviens de plein de moments qui ne sont plus.

« Et je ne sais plus quand j’ai commencé à avoir peur de toi. Je ne sais plus quand tout à commencé à se coincer, quand quelque chose s’est fermé entre nous deux ! « Il n’y pas eu de drame, pas d’esclandre, juste une série d’événements tout bêtes, presque insignifiants mais qui soudain prenaient des proportions énormes.

« Puis un jour, tu as commencé à me faire des réflexions sur tout et rien . Et là j’ai commencé à te trouver bête, à te détester. Je trouvais que tu ne comprenais rien.. j’avais l’impression que tu me rejetais, que tu ne m’aimais plus ! Que tu m’empêchais de vivre ! « Alors là, pour t’empêcher, j’ai fait l’inverse de tout ce que tu me disais de faire. Je voulais vraiment te blesser, te montrer que tu ne comprenais rien. Nous en avons beaucoup souffert tous les deux et moi pour rien au monde je ne l’aurais avoué.

« Papa, nous avons manqué de nous perdre plusieurs fois. Je ne pouvais rien te dire car tu avais réponse à tout. Aujourd’hui, j’ai l’impression qu’il me faut t’apprivoiser. J’ai envie de poser ma tête sur ton épaule, de me laisser aller en te chuchotant : « Papa, même si je suis devenue une femme, je reste ta fille, je te vois bien comme mon papa et je me vois comme ta fille. »

« J’ai besoin de t’apprivoiser papa,
de te retrouver pour pouvoir être celle que je suis.
« J’ai un grand soulagement de t’avoir écrit tout cela. Je n’attends pas de réponse, simplement que tu m’accueilles quand je viendrai près de toi, que tu m’ouvres grands les bras comme un papa tout heureux de retrouver sa fille

« Je t’embrasse très fort. Ta fille. »

Ainsi se termine le conte d’une ex-petite fille qui aurait tant voulu se rapprocher de son papa avant qu’il ne soit trop tard.

Jacques Salomé

Changer d’avis


Il nous arrivent tous et chacun de changer d’avis .. et c’est normale ! Car la vision des choses que nous avons peuvent changer pour x raisons .. et tant pis ceux qui pensent que nous changeons telle qu’une girouette tournent selon les vents
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Changer d’avis

 

 

En fonction de nos contextes de vie, il nous arrive de prendre des décisions, qui dans ce contexte spécifique, semblent être les bonnes …

Cependant, le temps passe, les situations changent et ce qui un jour, vous semblait être idéal ne peut plus l’être.

Ne culpabilisez pas si vous devez prendre de nouvelles décisions, même si l’on vous accuse d’être instables : C’est votre vie, ce sont des choix

Michel Poulaert
Source d’optimisme

Le stress change la façon dont on prend des décisions


Le stress est un états que l’ont connait tous .. il arrive que nous devons faire attention aux stress qui peut nous rendre malade, mais pourtant, le stress est nécessaire car il nous aide a mieux évaluer la situation
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Le stress change la façon dont on prend des décisions

 

©Shutterstock

Agence QMI

 

LOS ANGELES – Le stress influence le processus décisionnel, notamment en modifiant la façon de soupeser les risques et les avantages reliés à une situation.

Une étude réalisée par des chercheurs de l’University of Southern California indique qu’en état de stress, une personne qui doit prendre une décision va habituellement se concentrer sur l’information positive, et mettre de côté les aspects plus négatifs.

«Le stress semble aider les gens à effectuer un apprentissage à partir de rétroactions positives tout en diminuant les effets de la rétroaction négative», a expliqué la chercheuse Mara Mather qui ajoute que cette découverte est surprenante. «Le stress est habituellement associé aux expériences négatives. Aussi, on pourrait croire qu’un individu stressé va se concentrer sur les enjeux négatifs, ce qui n’est pourtant pas les cas», ajoute-t-elle.

Concrètement, cela signifie que l’individu va accorder plus d’importance aux bons côtés qu’aux mauvais. Par exemple, s’il doit décider d’accepter un nouvel emploi ou non, il pourra considérer que l’augmentation de salaire qui en résulte est plus importante que l’éloignement accru du nouveau lieu de travail par rapport à sa résidence.

Le stress accroît aussi les différences entre hommes et femmes en matière de prise de décision. Quand ces dernières sont stressées, elles deviennent plus prudentes, alors que les hommes ont tendance à vouloir prendre encore plus de risques.

Les résultats de ces travaux ont été publiés dans la revue scientifique «Psychological Science».

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