Le squelette d’un homme brisé par la roue de la torture mis au jour en Italie


Quelle barbarie au temps du Moyen-Âge ! Les archéologues on trouver parmi les ossements à Milan un squelette qui aurait subit les pires tortures. Il avait entre 17 et 20 ans, il aurait eu ses os brisés, puis subit une décapitation raté pour finir sur le supplice de la roue. Ceux qui était torturés avaient généralement commis des actes graves … comme la peste noire, oui la peste, l’ignorance de la propagation de la peste a fait des victimes innocentes. Quoique ce jeune homme ait peut-être été torturé pour son aspect physique, il était différent …
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Le squelette d’un homme brisé par la roue de la torture mis au jour en Italie

Le squelette d'un homme brisé par la roue de la torture mis au jour en Italie© Bettmann / Contributeur / Getty

Par Chloé Gurdjian

Le jeune homme, qui avait entre 17 et 20 ans au moment de sa mort, a été découvert en Italie. Il s’agit, selon les scientifiques, du pire cas de victime de la roue de la torture jamais étudié.

Des archéologues viennent de mettre au jour 57 squelettes, datant de l’empire romain au XVIe siècle. Parmi ces ossements, trouvés sous San Ambrogio Square, à Milan, un squelette se distingue particulièrement. Il s’agit d’un jeune homme, qui aurait souffert d’une mort particulièrement atroce. Des analyses radiochimiques dévoilent qu’il a vécu entre 1290 et 1430, et avait entre 17 et 20 ans au moment de son décès. Les traces de blessures et les deux boucles d’attache trouvées à côté de lui suggèrent qu’il est mort, les os brisés par la roue de la torture. Au Moyen-Age, de nombreux condamnés ont été suppliciés par ce biais. Le condamné était d’abord écartelé, avant de rester exposé sur la roue jusqu’à sa mort. Il pouvait également être torturé, attaché à la roue, qui pouvait en plus tourner.

Selon les chercheurs qui ont découvert le squelette, il s’agit du pire cas de torture jamais trouvé, comme ils le racontent au Journal of Archaeological Science. Les os des jambes et des bras du jeune homme étaient brisés de manière nette, il a également été poignardé dans le dos, avant de subir une décapitation ratée, la roue arrivant comme moyen de supplice final.

Il n’existe que peu d’exemples archéologiques de victime torturées sur une roue. Cette méthode était réservée aux gens qui avaient commis les pires crimes, comme répandre la peste noire. Mais les scientifiques pensent que le jeune homme a été tué pour une toute autre raison : son apparence physique. Il mesurait 10 cm de moins que la moyenne et ses dents étaient très proéminentes. L’hypothèse est qu’il aurait servi de bouc-émissaire à la population, accusé d’être la cause de problèmes.

« Cette affaire décrit pour la première fois les restes d’une victime de la roue et souligne l’importance de l’archéologie et de l’anthropologie pour reconstituer les cas de violation des droits de l’homme dans le passé », concluent les chercheurs.

https://www.geo.fr/

Inde : une fillette de 3 ans violée et décapitée


En 2016, il y avait 20 000 viols d’enfants en Inde. Il n’y aurait pas d’autres chiffres officiels depuis 4 ans. Est-ce que cela a diminué ou pas ? Un viol est un viol de trop, un viol d’un enfant est abominable et l’Inde ne semble pas agir pour arrêter ce fléau. Ce n’est pas des hommes qui ont enlever une petite fille de 3 ans pour la violer et l’a décapité, mais des monstres. Et que fait la justice pour ces enfants ? Bien que la peine de mort est supposée d’être appliquée en cas de viol d’enfants, il semble que cette sentence soit rare.
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Inde : une fillette de 3 ans violée et décapitée

Des manifestantes lors d'un rassemblement en Inde dénonçant... (PHOTO TAUSEEF MUSTAFA, ARCHIVES AGENCE FRANCE-PRESSE)


Des manifestantes lors d’un rassemblement en Inde dénonçant les viols, en avril 2018.

PHOTO TAUSEEF MUSTAFA, ARCHIVES AGENCE FRANCE-PRESSE

Agence France-Presse
New Delhi

Trois hommes ont été arrêtés en Inde en lien avec le viol et la décapitation d’une fillette de trois ans, a annoncé jeudi la police, nouveau cas de violences sexuelles sur mineurs dans le pays d’Asie du Sud.

Les forces de l’ordre ont découvert mardi le torse sans tête de la petite fille près d’une usine de la ville de Jamshedpur, dans l’État pauvre du Jharkhand.

« La fille a été enlevée la semaine dernière tandis qu’elle dormait à côté de sa mère sur un quai de gare », a déclaré à l’AFP Noor Mustafa Ansari, un responsable de la police ferroviaire.

« Elle a été violée et décapitée et son corps nu a été jeté dans des buissons. Nous avons déployé des équipes de recherche pour trouver la tête manquante », a-t-il ajouté.

Un homme présenté comme l’amant de la mère fait partie des personnes interpellées. Il aurait ordonné aux deux autres hommes d’enlever la petite fille.

Une foule en colère a essayé d’attaquer les suspects avant que la police ne les emmène.

L’Inde présente un piètre bilan en matière de violences sexuelles sur mineurs, avec près de 20 000 viols d’enfants enregistrés en 2016, selon les derniers chiffres officiels disponibles.

Selon l’ONU, une victime de viol sur trois en Inde est mineure. Près de la moitié des agresseurs sont connus des victimes.

Le gouvernement indien a rendu l’année dernière le viol d’un mineur de moins de 12 ans passible de la peine de mort. Les exécutions sont toutefois rarissimes en Inde.

https://www.lapresse.ca/

Des preuves de décapitations de masse découvertes à Jérusalem


La politique du passé et du présent, elle a beaucoup de sang sur les mains. À Jérusalem, le roi de Judée Alexandre Jannée qui a vécu avant JC, a fait mourir beaucoup de personnes par crucifixion et d’autres par décapitation qu’il jugeait des opposant a sa politique. Peu importe l’âge et le sexe des victimes
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Des preuves de décapitations de masse découvertes à Jérusalem

 

crânes squelette

 

Crédits : iStock

par Brice Louvet

Une équipe d’anthropologues annonce avoir découvert à Jérusalem, dans une citerne à eau, les restes décapités d’hommes, de femmes et d’enfants. Tous ont vraisemblablement été massacrés il y a environ 2 000 ans.

Le règne du roi de Judée Alexandre Jannée (103–76 av. J.-C.) – particulièrement sanglant – fut le théâtre d’une guerre civile brutale qui aura duré près de six ans. Le roi aurait alors ordonné la crucifixion de quelque 800 opposants politiques, selon des interprétations de textes tirés des manuscrits de la mer Morte. Plusieurs centaines d’autres auraient également été décapités. Les restes ici découverts semblent ainsi concorder avec les récits. Une équipe d’anthropologues explique en effet avoir découvert dans une ancienne citerne les restes de 125 hommes, femmes et enfants, tous visiblement décapités il y a environ 2 000 ans. Des os d’embryons retrouvés suggèrent que les femmes enceintes n’ont pas été épargnées. Des ossements carbonisés auraient également été découverts.

« Nous avons retiré de la fosse plus de 20 vertèbres cervicales, qui ont été coupées par une épée, a déclaré l’anthropologue de l’Autorité israélienne des Antiquités, Yossi Nagar. Nous avons découvert dans les fosses des corps et des parties de corps de nourrissons et d’adultes, femmes et hommes, probablement victimes d’un massacre brutal ».

« Il est dit, dans les récits historiques, que le roi a capturé et tué un grand nombre de ses opposants juifs – ainsi que leurs fils et leurs épouses, sous leurs yeux, poursuit Kfir Arbiv, anthropologue à l’Autorité israélienne des Antiquités et principal instigateur de ces recherches. Sur les os qui ont été déchargés dans la citerne ont été retrouvées d’innombrables traces de coupures à l’épée, non seulement au niveau du cou mais aussi à la mâchoire inférieure, et même parfois à la base du crâne, ce qui indique une décapitation ».

La découverte, macabre, a été présentée lors de la 12e conférence annuelle sur les nouvelles études en archéologie de Jérusalem et sa région, tenue il y a quelques jours à l’Université hébraïque de la ville.

Source

https://sciencepost.fr/

Mordu par une tête de crotale décapité, ce Texan a failli y rester


Jardiner fait du bien, mais pas quand il y a un serpent dans les parages. Même décapité, une tête de serpent peut être dangereuse pendant au moins 12 heures.
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Mordu par une tête de crotale décapité, ce Texan a failli y rester

 

Crédits : pixabay

par  Mehdi Karam

 

En pleine session de jardinage, un serpent à sonnettes a tapé l’incruste dans le jardin de cet homme. Il pensait avoir gagné son duel après l’avoir décapité à l’aide d’une pelle

 Seulement, rapporte Gizmodo le 6 juin, lorsque le Texan a tenté de ramasser la tête de sa victime en guise de trophée, celle-ci, toujours consciente, l’a mordu avant de libérer une dose potentiellement mortelle de venin. Plot twist.

Conduit précipitamment aux urgences par son épouse, l’homme est aujourd’hui en convalescence, après avoir ingéré 26 flacons d’antivenin. Sa fonction rénale est faible, mais stable.

« C’est une erreur classique. Les gens ne réalisent pas que les mammifères et les reptiles fonctionnent différemment », explique la Pr Leslie Boyer, de l’université de l’Arizona. « La tête d’un crotale, même coupée, peut continuer à fonctionner, y compris ses glandes à venin, longtemps après la décapitation. »

 Selon elle, cette survie du corps et de la tête peut durer jusqu’à 12 h.

Source : Gizmodo

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Cette guêpe décapitée ramasse sa tête et s’envole avec


On ne sait pas trop comment cette guêpe a perdu sa tête. Curieusement, elle a survécu et cherche a agripper sa tête pour et s’envoler. Il semble que les guêpe un des sortes de cerveaux secondaire dispersé dans leur corps, ils sont appelés ganglions, cela leur permet de survivre et de voler. Le hic, il sera compliqué pour elle de se nourrir
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Cette guêpe décapitée ramasse sa tête et s’envole avec

 

Le FBI résout l’énigme d’une momie vieille de plus de 4000 ans


On sait que le FBI comme tout autres organisme policiers cherche a trouver l’identité d’individu non identifié. L’ADN est un précieux atout. Ils ont réussi à trouver l’ADN d’une tête momifié qui confirmé que c’était un gouverneur qui a régné il y a 4 000 ans en Égypte.
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Le FBI résout l’énigme d’une momie vieille de plus de 4000 ans

 

Crédits : Museum of Fine Arts, Boston

par  Clara Lalanne

D’après Live Science, une équipe médico-légale du FBI a réussi à percer le mystère entourant une momie égyptienne qui fascinait les scientifiques depuis plus d’un siècle.

Comme l’explique un article publié dans la revue Genes le 1er mars dernier, l’analyse ADN novatrice menée par les chercheurs a en effet permis d’identifier le propriétaire d’une étrange tête décapitée.

En 1915, un archéologue américain du nom de George Andrew Reisner avait été envoyé en Égypte pour une mission de l’université Harvard et du Musée des Beaux-Arts de Boston. Lors de ses recherches près de Minya, dans la vallée du Nil, il avait ainsi découvert une nécropole enfouie à plus de dix mètres sous la surface, appelée Deir-El-Bersha. Plus de 4 000 ans après sa construction, la chambre avait été pillée de ses richesses mais contenait toujours de précieux objets, dont plusieurs cercueils en bois richement décorés. Sur l’un d’entre eux se trouvait une simple tête, décapitée et momifiée, alors que le reste du corps, sans bras ni jambes, avait été abandonné dans un coin de la salle.

Cette tête momifiée a été ramenée aux États-Unis, puis exposée peu après au Musée des Beaux-Arts de Boston. Selon les inscriptions inscrites sur le cercueil, elle aurait appartenu à Djehutynakht, « Chef suprême du nome du Lièvre », administrateur du territoire égyptien du Lièvre autour du XXe siècle av. J.-C. Toutefois, les gravures expliquent également que l’homme avait été enterré avec sa femme – nommée elle aussi Djehutynakht. Cette ambiguïté a poussé les scientifiques à débattre pendant de longues années sur son identité, d’autant que le visage avait été altéré par le processus de momification.

Museum of Fine Arts, Boston

Cent ans plus tard, en 2018, le mystère de Deir-El-Bersha n’a pas cessé d’attiser la curiosité des archéologues ; et des progrès dans l’extraction de l’ADN ont permis de conduire une nouvelle analyse de cette momie. Comme le raconte le New York Times, c’est une équipe très spéciale qui s’est en chargée : l’unité médico-légale du FBI. Dirigés par le Dr Odile Loreille, légiste du Bureau, ils ont ainsi procédé à l’extraction du matériel génétique de la momie, une tâche très complexe. Et grâce à de la poussière récupérée dans sa dent et un mélange chimique servant à amplifier l’ADN, l’opération s’est soldée par un succès.

« Honnêtement, je ne m’attendais pas à ce que cela fonctionne ! Nous pensions qu’il n’était pas possible d’obtenir de l’ADN à partir de restes égyptiens », a déclaré Loreille.

En connectant les données ADN à un logiciel d’analyse d’informatique, la chercheuse a donc réussi à prouver que l’ADN provenait d’un homme, et que la tête serait à priori celle de l’ancien gouverneur. C’est une grande première réalisée par le FBI, et cette méthode d’analyse permettra sans doute d’étudier de nombreuses autres momies à l’avenir. Mais d’ici là, il reste toujours un autre mystère à éclaircir : pourquoi Djehutynakht a t-il été décapité ?

Source : Genes, Live Science, New York Times

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Ce poulet thaïlandais est toujours vivant 10 jours après avoir perdu sa tête


Encore une histoire glauque, car ce n’est pas la première fois qu’une poule survit en ayant la tête décapitée. C’est arrivé en 1945 aux États-Unis. Pour ce poulet de la Thaïlande, le vétérinaire ne sait pas comment il a perdu sa tête, mais il survit quand même en étant nourri par le cou. C’est des moines qui l’on adopté pour lui offrir une vie tranquille
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Ce poulet thaïlandais est toujours vivant 10 jours après avoir perdu sa tête

 

par  Clara Lalanne

Un poulet défiant la mort est en train de devenir le héros de la province de Ratchaburi, en Thaïlande. Comme le rapportait Khaosod le 26 mars 2018, l’animal a eu la tête coupée il y a plus d’une semaine, mais il n’est pas mort pour autant.

L’histoire de ce poulet, relayée par un internaute appelé Noppong Thitthammo, a été massivement partagée sur les réseaux sociaux thaïlandais la semaine passée. Thitthammo racontait qu’une vétérinaire du district de Mueang Ratchaburi, appelée Supakadee Arun Thong, avait pris soin de lui en l’alimentant par le cou et en le soignant avec des antibiotiques. Toutefois, personne ne pensait qu’il survivrait aussi longtemps, et au fur et à mesure que les jours passaient, il est devenu un véritable phénomène sur les réseaux sociaux. Beaucoup ont pensé qu’il s’agissait même d’un canular, avant qu’une vidéo ne vienne confirmer son incroyable histoire.

Personne ne sait ce qui est arrivé à l’animal. D’après le vétérinaire, il a probablement été attaqué par un animal prédateur, qui l’a laissé pour mort. Et malgré cette décapitation qui aurait du lui être fatale, il a réussi à survivre. Encore plus surprenant, il est toujours capable de se tenir debout et de marcher. Ce n’est toutefois pas la première fois que cela se produit : aux États-Unis, un poulet sans tête nommé Mike était lui aussi devenu une célébrité en 1945 pour avoir survécu pendant plus de 18 mois sans sa tête.

Ce poulet dénommé Mike a vécu 18 mois après que sa tête ai été coupée avec une hache.

Cette faculté pour le moins surprenante est due à l’anatomie de ces animaux. Si la veine jugulaire ne se rompt pas et ne provoque pas la mort de l’oiseau, il est capable de survivre sans tête : car en effet, la partie arrière de son cerveau, située dans le bas de son cou, reste intacte. Cela permet à ces poulets de continuer à respirer, mais aussi de se déplacer.

Voyant qu’il n’était visiblement pas parti pour mourir, la vétérinaire a donc passé un appel pour donner cet animal hors du commun.

« Il aura besoin de soins toute sa vie, mais c’est un véritable guerrier, avec un cœur résistant », a-t-elle déclaré.

Des moines de la province de Ratchaburi s’en sont alors pris d’amitié, et ont décidé d’adopter le poulet sans tête. Ils s’occupent désormais de lui dans leur monastère, où ils lui font ingérer de l’eau et de la nourriture par le cou grâce à une seringue.

Source : Khaosod

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