Reggaeton Des partys d’ados très osés


Je suis peut-être vieux jeu, et puis quoi après ? On essaie d’éduquer les filles d’avoir un respect pour eux-même et ca donne quoi ? On veut que les filles ne se sentent pas comme une proie mais les habitudes des jeunes viennent tout chambouler quand on voit de tels comportement … Comme on dit faut pas tenter le diable .. puis après pleurer quand il arrive des évènements malheureux Même si les jeunes sont consentant, le développement moral et mental n’est pas assez éclairé. En plus, des partys fait une fois par mois, ca revient a une routine qu’on ne voit plus vraiment les limites a ne pas dépassé.
Nuage

Reggaeton Des partys d’ados très osés

Des partys d'ados très osés

Crédit photo : Facebook

Le Reggaeton gagne en popularité en Amérique du Nord depuis le début des années 2000.

Par Jean-Marc Gilbert | Journal de Montréal

Adolescentes qui se déhanchent, garçons qui se frottent sur elles, positions sexuellement suggestives: des soirées dansantes «olé olé» pour des jeunes de plus de 15 ans, sur des rythmes de reggaeton, sèment la controverse sur la rive-nord de Montréal.

Savez-vous vraiment ce que vos adolescents font lorsqu’ils fréquentent des partys, même des soirées tout à fait légales et surveillées par les autorités?

Les photos diffusées publiquement sur Facebook, au lendemain de ces partys, risquent de faire bondir plusieurs parents. La situation préoccupe aussi les spécialistes


C’est le reggaeton, une danse d’origine latine, qui semble attirer des centaines de jeunes, qui se frottent et se trémoussent les uns contre les autres toute la soirée durant, dans des positions des plus évocatrices.


Plusieurs photos de reggaeton se retrouvent sur Facebook

«C’est osé, admet le jeune disc-jockey qui organise le happening, mais c’est ce que les jeunes aiment danser». L’organisateur a requis l’anonymat.

Ce type de soirées dansantes est organisé environ une fois par mois, dans les locaux de l’Association portugaise, à Sainte-Thérèse. Quelques jours plus tard, les photos sont mises sur le réseau social Facebook.

Le tout se fait dans un consentement général, mais ne manque pas de susciter des questionnements. D’ailleurs, deux ou trois photos jugées trop osées ont dû être retirées du site de réseautage social, la semaine dernière, à la suite de plaintes.

Les policiers «préoccupés»

Les policiers de la Régie intermunicipale Thérèse-De Blainville savent ce qui se passe dans ces partys et observent la situation de près.

C’est préoccupant pour nous, mais nous avons visité les lieux pour s’assurer que tout se fait dans la légalit », explique le porteparole Martin Charron.

«Je peux comprendre que des parents puissent réagir lorsqu’ils voient leurs jeunes sur des photos qui sont mises en ligne», admet-il, tout en ajoutant ne rien laisser au hasard lorsqu’il est question de la sécurité des jeunes», ajoute-t-il.

Pour ce qui est de la vente d’alcool, la police assure qu’elle est rigoureusement contrôlée et qu’on demande une pièce d’identité à toute personne qui souhaite en acheter.


Des mouvements assez explicites du reggaeton (Photo Facebook)

Surveillance accrue

Le président de l’Association portugaise de Sainte-Thérèse, Jorge Costa, accepte de louer le local puisqu’il fait confiance aux jeunes, mais assure également une surveillance constante.

«Nous sommes très stricts au niveau de la vente d’alcool et de la limite à ne pas dépasser lors des danses», affirme M. Costa.

Il permet d’ailleurs à sa propre fille de 16 ans de participer à ces fêtes.

«C’est cette danse qui les attire, dit-il. Qui suis-je, moi, pour les empêcher de danser comme ils le veulent. Ma fille connaît les limites et j’ai confiance en elle», ajoute-t-il.

L’organisateur de ces fêtes explique que la danse de type Reggaeton gagne en popularité et que des boîtes de nuit pour les 14 à 18 ans, dédiées à ce type de danse, font leur apparition un peu partout en province, dont une qui a ouvert ses portes en août, à Laval.

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